Résumé de l’éditeur : « Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille.
Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu.
Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n’avait besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l’univers, car « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ».
C’est son histoire abominable… et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum, un best-seller mondial. »

*

J’avais lu ce roman quand j’étais au lycée et je me souvenais très vaguement de l’histoire mais j’avais le souvenir d’un très bon roman (c’est loin le lycée pour moi!). Quand j’ai repéré le livre audio à la médiathèque, je me suis dit que ce serait  l’occasion de le relire autrement (car je n’aime pas trop relire les livres en version papier mais en audio, ça me plait!)

Ce roman raconte la vie d’un être hors du commun né au 18e siècle dans des conditions d’une terrible pauvreté et qui va d’abord être passé de mains en mains. Il a une particularité qu’une nourrice a remarqué : il ne sent rien, aucune odeur, ni bonne ni mauvaise et cela a pour conséquence qu’il grandit au mieux en passant inaperçu, au pire en mettant les gens mal à l’aise par cette drôle d’impression qui vient de cette absence d’existence olfactive.

Les odeurs sont pourtant particulièrement importantes pour Grenouille car lui, est capable de tout sentir, d’une manière extrêmement précise. Il collectionne d’ailleurs en quelque sorte les odeurs et parfums, les meilleurs comme les pires et se construit à leur contact. Il est capable de reconnaître des parfums que le nez humain ne distingues normalement pas.

Un jour, il est attiré par une odeur qui lui semble la meilleure au monde et découvre que c’est celle dégagée par une jeune fille rousse. Désirant plus que tout posséder ce parfum, il tue la jeune fille mais ne vit que dans le souvenir de cette odeur qu’il veut retrouver.

Il réussit à rejoindre la boutique du célèbre parfumeur Giuseppe Baldini où il apprend toutes les techniques possibles pour fabriquer des parfums. Plus tard, il va fuir le monde et vivre une période d’ermite où il fuit les odeurs des hommes et vit très mal son absence d’odeur.

Il reprend donc la route pour aller à Grasse où il commence à travailler chez un autre parfumeur et c’est à Grasse qu’il va retrouver une nouvelle jeune fille rousse qui exhale le même parfum que celle de Paris. Il va alors préparer sa capture de ce parfum de façon plus durable en devenant un meurtrier de jeunes femmes en attendant de pouvoir accomplir son meurtre ultime, celui qui lui permettra de recréer LE parfum.

Cette histoire est un conte qui nous emmène à la fois dans une âme noire mais dans le monde des sensations par les odeurs et les parfums, il se termine d’ailleurs par une scène très onirique de débauche sensuelle totalement décadente!  Jean-Baptiste Grenouille est un être torturé qui n’arrive pas à vivre avec les autres et qui ne ressent aucune empathie pour les autres, les femmes qu’il tue n’étant que des véhicules de parfums.

Un roman que je suis très contente d’avoir relu, je l’ai trouvé très fort!

La version audio est lue de façon assez théâtralisée mais elle passe très bien!

 Chez Sylire

 

10 commentaires sur « Le parfum Histoire d’un meurtrier : Pattrick Süskind (Lu par François Berland) »

  1. Vraiment…c’est un roman que je garde en souvenir…l’accouchement, la grotte et la danse finale…..c’est assez fort….vraiment un bon livre….mais lala l’audio en vaut la peine…il semblerait

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  2. Qu’est-ce qu’elle est moche cette première de couverture ! Je l’ai lu moi aussi il y a de nombreuses années. C’est un livre qui m’a beaucoup marquée même si je ne me souviens plus des détails de l’intrigue.

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    1. je ne la trouve pas particulièrement moche mais pas représentative du roman. je ne me souvenais pas des détails et j’ai aimé cette relecture car j’étais restée sur impression très vague.

      Aimé par 1 personne

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