La petite patrie : Julie Rocheleau et Normand Grégoire

Résumé de l’éditeur « La Pastèque » : « Publié en 1972, La Petite Patrie de Claude Jasmin est un roman autobiographique qui a connu un vif succès. Chronique d’un quartier populaire de Montréal, il nous offre le regard d’un enfant de huit ans sur le monde qui l’entoure à l’aube des années 40 : la guerre, la religion, les jeux de ruelles, l’amour et la mort…

Julie Rocheleau et Normand Grégoire nous offre une adaption du populaire roman de Claude Jasmin, un livre qui nous rappelle notre enfance et l’insouciance qui s’y rattache. »

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Cette bande dessinée raconte la vie dans un quartier populaire de Montréal où les enfants jouent à la guerre alors que les mères les appellent pour venir manger et que les pères discutent de la vraie guerre. Il y a donc principalement des histoires de la vie quotidienne racontées à hauteur d’enfants et c’est très vivant!

Mais c’est aussi l’occasion de montrer la vie des montréalais, la famille catholique nombreuse, le regard choqué sur une mère célibataire par exemple. Mais j’ai aussi aimé les arrière-plans qui nous montrent la réalité de l’époque et qui ne sont pas perçus par les enfants : les départs à la guerre et l’annonce de la mort du soldat.

Les dessins et les couleurs sont très dynamiques et agréables. J’ai aimé cette BD qui fait voyager au Québec et dans le temps. à découvrir!

chez Karine:) et  Yueyin

Nikolski : Nicolas Dickner (lu par l’auteur)

Résumé de l’éditeur : « Canada, printemps 1989. Trois personnages à l’aube de leurs vingt ans ont quitté le lieu de leur enfance pour entamer une longue migration.

Né quelque part au Manitoba, Noah Riel a appris à lire avec les cartes routières.

Joyce Doucet, elle, a vu le jour à Tête-à-la-Baleine, et caresse des rêves de flibustier moderne.

Quant au narrateur, il quitte le bungalow maternel pour voyager dans les livres, qu’il vend dans une bouquinerie de Montréal, et ne se sépare jamais d’un compas-boussole déréglé qui s’obstine à pointer la direction de l’îlot de Nikolski, dans le Pacifique Nord.

Au terme d’une migration réelle ou symbolique qui s’achève en décembre 1999, « quelques heures avant la fin du monde », les membres de cette étrange trinité auront tant bien que mal compris ce qui les rassemble.

Best-seller au Canada, couronné en 2006 par le prix des Libraires du Québec, Nikolski est l’un des romans les plus originaux et les plus talentueux de sa génération. Une impossible recherche des origines racontée avec bonheur et humour. »

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Alors, si je vous ai écrit le résumé de l’éditeur, c’est que je n’ai aucune idée de comment j’aurai pu vous faire mon propre résumé car … je n’ai rien compris à ce roman… Pour être tout à fait franche, j’ai même audiolu deux heures du roman et ne comprenant rien, j’ai recommencé depuis le début et quand je l’ai terminé, j’ai malgré tout eu l’impression d’avoir lu des bouts de romans en lecture aléatoire (ce qui n’était pas le cas, je vous rassure quand même!).

Je n’ai pas vu le lien entre les personnages, je n’ai même pas vu de liens au sein des histoires de chaque personnage… Quand je vois dans le résumé de l’éditeur que « les membres de cette étrange trinité auront tant bien que mal compris ce qui les rassemble », je me dis que j’ai raté ce moment et je n’ai pas du tout compris 😉

Alors, pourquoi l’avoir lu jusqu’au bout me direz vous? Oui, je me pose la même question! Si je l’avais lu en version papier, c’est sûr que j’aurais abandonné ma lecture mais la seule chose qui m’a fait tenir c’est que l’auteur lit très bien son texte. Il a une voix, une diction et un accent très agréable… Malheureusement, ça ne suffit pas et je suis totalement passée à côté de ce roman…

avec Sylire et Isabelle : Allons voir leurs avis, je suis très curieuse de savoir si elles ont plus apprécié que moi  (ce qui ne sera pas difficile 😉

Découvert grâce à Radio Canada qui propose des livres audio téléchargeables gratuitement.

 Chez Sylire

  chez Karine:) et  Yueyin