La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 10 ans et 7 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • « Est-ce que ça te rapporte quelque chose si tu as des vues sur ton blog ?

-Non, rien du tout.

Même pas un petit cadeau ??! »« 

  • « J’attends toujours le tome 23 des Légendaires ! À mon avis en ce moment Patrick Sobral il a rien d’autre à faire alors il va sûrement vite le finir ! »
  • Quand Bastien m’entend parler des aberrations sorties par Trump sur le coronavirus et il dit : « Mais personne ne va le faire, personne ne l’écoute ! » Je lui réponds que si, beaucoup de personnes l’écoutent car il a été élu et il s’écrit : « Quoi ? Il a été élu ? Il n’a pas pris le pouvoir par la force ??!! »
  • On lit un livre dans lequel un personnage dit qu’un autre personnage est faussement méchant car il a connu des choses difficiles et là Bastien s’écrit : « Ah ! J’aime pas toute cette morale de petit chaton : il ne faut pas être méchant, tout le monde est gentil… »
  • Bastien m’envoie un SMS :
    « Je suis au chapitre 5 de Watership Down. »
    -ça te plaît ?
    -Oh oui ! C’est trop méga cool ! « 
  • Quelques temps auparavant j’avais expliqué à Bastien qu’une dialyse c’était en quelque sorte pour nettoyer les reins. Plus tard je reparle de ça et il s’écrit : « Ah, c’est horrible, c’est quand on se fait brosser les reins ! » (dans sa tête il avait associé « nettoyer » et « brosser »!)
  • Avec le confinement, il a pris l’habitude d’appeler sa bande de copains sur skype et il a développé un vocabulaire nouveau : « Faut que tu branches la camroche » (= la caméra) et « La connec marche pas » (=la connexion)
  • Exercice d’anagrammes : « pour « DIRE », je ne vois autre chose que le mot anglais « RIDE » (qu’il prononce à l’anglaise « raïd » pour ensuite s’écrier : « Mais non ! C’est RIDE !!! Sur le visage !! »
  • Il cuisine une tarte au citron et apprend le coup de main pour zester les citrons : « Ce citron là il est pratique, il a un petit truc pour caler le pouce ! »
Vive les BD en libre accès sur la tablette pendant le confinement!
Vive les cours d’anglais avec sa grand-mère par Skype sur la tablette pendant le confinement!

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Mon operation de mercredi s’est bien passée, je suis rentrée en fin d’après midi. Mon nouvel environnement se partage entre le lit surélevé et mon fauteuil avec repose pied, l’attelle de cryothérapie, l’ordi pour bloguer, mon livre papier, mon livre audio… Je marche un peu mais le médecin a dit pas plus de 15mn debout par heure… Et bien il avait raison je m’en rends compte! Donc repos et lecture!

Demain, lundi 18 mai, vous trouverez les petites phrases de Bastien.

Mercredi 20 mai, pour le rendez-vous de la BD de la semaine, Bastien et moi vous proposerons un billet à quatre mains sur « Sacrées sorcières ».

Vendredi 22 mai, je vous parlerai du roman jeunesse « Sauvages ».

Et enfin, dimanche 24 mai, ce sera la BD « L’odyssée d’Hakim T1 »

En ce moment, avec les yeux je lis « This must be the place » (« Assez de bleu dans le ciel ») de Maggie O’Farrel et avec les oreilles, j’audiolis « La Fabrique de poupées » d’Elizabeth MacNeal (lu par Thierry Janssen) (Et grâce aux éditions Lizzie, je ferai un petit concours en juin pour vous faire gagner ce livre audio pour le mois anglais! Comme je viens de commencer ces lectures, je n’ai pas encore choisi les prochaines!

Je vous souhaite une bonne semaine et belles lectures à tous! A bientôt!

Mon père des montagnes : Madeline Roth

J’avais noté ce livre chez Mirontaine qui m’avait donné très envie de le lire et quand je l’ai acheté sans trop me souvenir du sujet j’ai donc plongé dans ce court roman sans idée préconçue et je suis tout de suite tombée sous le charme de cette histoire.

Cette l’histoire pleine de pudeur raconte un père et un fils ado qui ne communiquent pas. La mère oblige un peu les deux à partir passer une semaine ensemble à la montagne dans la maison isolée que le père retape depuis longtemps. Là-bas, ils seront coupés du monde et devront se retrouver.

En effet, à 16 ans, Lucas ne comprend pas la vie de son père et il est assez malheureux de vivre avec l’impression qu’il ne compte pas pour lui et que ce dernier le tient à distance. Le père, un taiseux, ne comprend pas son fils, ne ressent pas le besoin de parler.

Cette semaine à deux, ils vont s’observer, repenser à leurs passés respectifs, leurs moments communs, penser à ce qu’ils ont vécu, ce qui leur manque et ce qu’ils peuvent partager.

Et à pas de loup, petit à petit, ils vont se rapprocher.

La nature, à la fois grandiose qui exacerbe les émotions et qui les coupe du monde extérieur, est un personnage à part entière qui va servir de pont entre le père et le fils.

J’ai du mal à dire à quel point ce roman sonne juste et j’ai eu envie que L’Homme (un taiseux) le lise avant que Bastien ait 16 ans et il l’a beaucoup aimé. Je ne peux que le conseiller à tous les pères qui ne savent pas trop comment communiquer avec leur enfants qui grandissent car c’est une vraiment belle histoire de relations humaines tellement réalistes.

A lire! Allez lire le billet de Mirontaine, elle en parle mille fois mieux que moi!

« lieu »

Que faisions nous le mardi 5/5 à 05h05 et/ou à 17h05?

Le 5/05 nous avons été 10 à prendre 11 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

A 05h05 : 2 PHOTOS

  1. Personnellement, après une nuit hachée, j’ai ouvert un œil à 5h07 alors je me suis levée pour aller aux toilettes et j’ai essayé de rendormir un peu après !
  2. Aifelle était réveillée mais n’avait pas l’intention de bouger tout de suite. Elle avait juste allumé la lumière le temps de faire la photo.

A 17H05 : 9 PHOTOS

  1. Personnellement, je commençais à craquer sous la continuité pédagogique… 10 onglets ouverts en même temps, des documents écouter et à corriger en audio, des pdf transformables que les élèves ont imprimés et complétés à la main, des fichiers vidéos qui ne s’ouvrent pas, des corrections d’exercices qui m’auraient pris 10 mn en classe à l’oral et qui me prennent des heures à taper en essayant d’être le plus claire possible… J’ai passé plus d’heures sur l’ordi que si j’avais été bosser, je n’ai même pas fait de pause pour boire un thé et pour tout vous dire je ne suis même pas allée faire pipi de l’après-midi… Il était 18h 20 quand, après avoir envoyé un travail par mail et récupéré un autre travail, j’ai coupé Pronote avec la tête farcie…
  2. Steff était en train de regarder son mini potager en se disant qu’il était vraiment temps qu’elle s’en occupe.
  3. Mélanie reprenait le challenge du #quarantinerainbow avec des objets de couleurs autres que celles de l’arc-en-ciel (donc ce n’est plus le quarenrinerainbow en fait 😜) ce qui l’oblige à en passer par cette couleur alors qu’elle n’aime pas le rose à part peut-être le vieux rose ou le rose poudré.
  4. Mare tea ne faisait une petite sortie après une journée de pluie, une éclaircie qui lui a permis d’aller voir la maman cygne sur son nid.
  5. CapOcapesDoc découvrait un nid d’oiseau clandestin.
  6. Sandrion était en train de travailler à l’ordi sur la table du salon (son fils a squatté l’ordi de son bureau depuis le début du confinement… !)
  7. Wakanda était littéralement, en train de rentrer chez elle car pour laisser les transports en commun à ceux qui ont vraiment besoin, elle rentre à pied du travail depuis lundi. C’est 40 minutes de marche qui lui permettent aussi de reprendre le sport en douceur.
  8. Loula  buvait un thé en surveillant la continuité pédagogique de sa grande.
  9. Nath B se déconnectait car elle avait fini le télétravail pour ce jour là.

 Merci à tous les participants : les fidèles (les accros?) et les occasionnels (n’hésitez pas à en parler autour de vous, on peut même jouer sans blog ou sans réseau social!)

Le prochain rendez-vous sera le :

Samedi 6/6 à 06h06 et/ou à 18h06!

Sur le toit de l’enfer : Ilara Tuti (lu par Nathalie Hons)

Résumé de l’éditeur : « Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… » Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés. Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut… »

*

Dans ce polar italien, il y une commissaire au caractère bien trempé qui a beaucoup d’expérience et une grande intuition concernant la personnalité des tueurs mais qui est malade et doit accepter de se sentir diminuée.

Un jeune inspecteur vient d’arriver dans l’équipe et il doit faire sa place et apprendre à cerner sa nouvelle patronne.

Dans ce roman, il faut aussi dire que les lieux ont leur importance et sont un personnage à part entière. Village de montagne proche de la nature, c’est un lieu où les gens sont est taiseux et ne se laisse pas approcher facilement même si c’est pour être protégés.

L’enquête en elle-même porte sur plusieurs crimes assez sordides qui laissent penser à un psychopathe. La commissaire avait d’ailleurs pressenti dès le premier crime qu’il y pourrait en avoir d’autres et elle a senti que le tueur suivait un schéma. En même temps, une presence est ressentie dans la forêt, hostile ou protectrice?  Les enfants du village forment une petite bande et les adultes ont sans doute des choses à cacher…

En parallèle, il y a un retour dans le passé qui montre un hôpital isolé dans laquelle se passe quelque chose d’étrange qui bien sûr aura un lien avec les crimes du présent.

Un polar sans doute au démarrage un peu lent, il est bien lu et donne envie de poursuivre pour connaître les liens entre les différentes situations.

 Chez Sylire

« gros mot »

Chez Martine

Le silence de Grace (Before the poison) : Peter Robinson

Un « Book Tree »

En 2010, Chris Lowndes est un compositeur de musique de film qui revient s’installer dans le Yorkshire où il est né après avoir passé la plus grande partie de sa vie à Los Angeles. A 60 ans, veuf depuis peu, il vient de s’acheter une belle demeure dans la campagne, assez isolée. En creusant un peu, il apprend l’histoire de cette maison. « Kilnsgate House » appartenait au couple Fox, jusqu’à ce que le docteur Ernest Fox meurt et que sa femme Elizabeth soit accusée de son meurtre et condamnée à mort en 1953. Le fait que cette femme de 40 ans avait une relation extraconjugale avec un jeune artiste de 18 ans ayant empiré les choses pour elle lors de son procès.

Chris, qui sent comme une présence dans la maison, comme une atmosphère particulière, profite de son temps libre pour s’interroger sur cette affaire appartenant au passé et il commence à mener son enquête. Il va interroger un homme qui était présent à l’époque des faits, lire le compte rendu du procès, rencontrer l’amant de Grace Fox, et chercher à se faire son idée sur la culpabilité de cette femme qui a pris beaucoup d’importance dans sa nouvelle vie.

Il va remonter dans le passé, apprendre beaucoup de choses sur son passé  à elle, mais aussi sur la guerre que ce soit à Kilnsgate House ou dans les zones de guerre car Grace était infirmière dans l’armée et elle tenait un journal qui raconte toutes les horreurs qu’elle a vécues… Et son enquête va lui faire faire des recherches dans la vie de cette femme qui n’est rien pour lui mais envers qui il se sent des attaches malgré tout. Il y a le desir de l’innocenter ou au moins lui trouver de « bonnes » raisons d’avoir commis ce crime. Mais c’est aussi pour Chris un moyen d’occuper sa nouvelle vie à laquelle il doit s’habituer.

Le lecteur découvre l’histoire par des alternances entre le compte-rendu du procès en 1953, la vie de Chris en 2010 et le journal d’infirmière de Grace pendant la deuxième guerre mondiale.

J’ai plutôt apprécié ce roman qui n’est pas un roman d’action mais plutôt un mélange de mystère et de roman historique. La partie « enquête » est assez tranquille mais la partie historique est intéressante.

 chez Antigone

chez Lou et Hilde

catégorie « crime »

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 21 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL « anglaise » en me donnant un chiffre entre 1 et 28 dans les commentaires ou sur la page Facebook du blog. Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et j’ai fait le tirage avec Bastien

C’est donc le numéro 25 : « This must be the place » (« Assez de bleu dans le ciel ») de Maggie O’Farrel qui est dans ma PAL depuis que je l’ai acheté à Londres en mars 2017 et qui a été proposé par Violette et Alexielle (merci d’avoir participé!)!

Je vais essayer de le lire pour le 12 juin!  Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

« Haïkuvertures » ou « Cadavres Exquis de titres »

En ce jour particulier de « déconfinement » où va falloir essayer de recommencer à vivre comme avant mais pas vraiment, je partage avec vous un petit jeu auquel j’ai pris goût ces derniers jours : il s’agit d’empiler des livres pour faire un poème ou un texte en utilisant uniquement les titres des livres! Je me suis beaucoup amusée à le faire et je pense que j’en referai!

  • Le premier pour parler du bonheur de lire :

« Les jolies choses :

Bouquiner deux minutes l’histoire de l’amour, dans la forêt…

Je vais bien ne t’en fais pas ! »

*

  • Le deuxième pour parler de moi, qui vais me retrouver coincée chez moi au moment où on est censé retrouver notre liberté avec le déconfinement :

« Petit éloge du running,

Accès direct à la plage :

Un brillant avenir,

Une promesse !

La fille quelques minutes avant l’impact :

Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage : délivrez-moi ! »

*

  • Et le troisième, la veille du déconfinement :

« La petite et le vieux,

La Grand mère de Jade,

L’homme qui voulait vivre sa vie à l’abri de rien…

Eux, c’est nous !

Cent ans de solitude

Le jour d’avant l’usage du monde à contretemps. »

Robe de marié : Pierre Lemaitre

On commence le roman avec Sophie et au début tout est confus mais c’est normal car tout est très confus pour Sophie elle-même. Elle est persuadée qu’elle sombre dans la folie, oublie tant de choses qu’elle ne se souvient plus avoir faites.

Cette folie culmine quand elle réalise que le petit garçon dont elle s’occupait a été assassiné pendant la nuit et qu’elle seule peut avoir commis ce crime sans qu’elle n’en garde pourtant le moindre souvenir.

Elle décide alors de fuir… Pendant cette fuite, d’autres meurtres accompagneront Sophie et elle cherche alors à changer de vie, à changer d’identité à tout prix en se mariant pour disparaître. Pendant son récit, on revient aussi sur son passé, et sur le commencement de cette folie, de sa vie avec son mari et elle s’interroge : a-t-elle été aussi la cause de la mort de son mari et de sa belle-mère?

Cette première partie est suivie d’autres avec d’autres narrateurs et le thriller noir devient de plus en plus noir et de plus en plus angoissant!

Une vraie réussite!

Je dois dire que j’aime vraiment les polars ou thrillers que j’ai lu de Pierre Lemaitre et j’aimerai bien qu’il revienne un peu vers ses premières amours car il est doué dans le domaine (Travail soigné, Alex, Sacrifices, Trois jours et une vie)

chez Antigone

« objet »

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

La semaine dernière était ma dernière de « continuité pédagogique » même si je vais encore donner du travail lundi et mardi à mes élèves et que je récupérerait sans doute des travaux pendant mon arrêt maladie mais je ne compte pas rester devant l’ordinateur à travailler comme avant! Mon projet pour les semaines à venir sera de lire le plus possible (et de récolter les liens du Petit Bac en retard ! 😉 Je me fais opérer mercredi, c’est encore une situation bizarre, même si le déconfinement aura commencé, car je dois y aller seule (avec un taxi-ambulance). J’appréhende un peu cette journée toute seule en clinique (et particulièrement l’anesthésie locale… j’apporte de la musique qui fait du gros son pour être sure de ne rien entendre 😉 Je ne vous cache pas que d’être limitée dans mes déplacements (car je suis opérée du pied) juste au moment où on peut officiellement recommencer à circuler librement me coûte un peu (mais au moins je pourrai voir du monde chez moi!). Lundi, je finis des choses liées au déménagement et mardi Bastien reprend l’école et moi je retourne au collège pour chercher toutes mes affaires laissées sur place à la va-vite le 13 mars quand on pensait revenir quelques semaines plus tard!

Demain, dimanche 10 mai, vous trouverez mon billet sur « Robe de marié ».

Lundi 11 mai, il y aura le tirage au sort du Book Jar.

Mardi 12 mai, je vous parlerai du roman « Le silence de Grace ».

Jeudi 14 mai (billet programmé!), ce sera le roman audio « Sur le toit de l’enfer » pour le mois Italien.

Vendredi 15 mai (ou dimanche 17), vous pourrez voir la mosaïque du 5/5.

Et enfin, samedi 16 mai (billet programmé!), ce sera un coup de coeur jeunessse (mais pas que) pour « Mon père des montagnes ».

En ce moment, avec les yeux je lis « L’Odyssée d’Hakim » de Fabien Toulmé et ensuite, je lirais « Pour seul refuge » de Vincent Ortis et avec les oreilles, je viens juste d’abandonner « Celle qui fuit et celle qui reste » de Elena Ferrante et je vais commencer « Jours sans faim » de Dephine de Vigan (Lu par l’autrice). Je pense que je vais aussi écouter les émissions en retard des Bibilomaniacs. (Je vous encourage vivement d’écouter l’émission avec Jean Hegland et moi dans la version française)

Je vous souhaite à tous bon courage pour ce déconfinement qui, même s’il va nous laisser plus de liberté, n’est pas forcément simple à appréhender. Prenez soin de vous et gardez le moral!

Bonne semaine et belles lectures à tous! A bientôt!