La nuit qui ne finit pas : Agatha Christie

Ce roman d’Agatha Christie est très différents des autres que j’ai lu. Je dirai que c’est plus un thriller qu’un polar et même pas… il est vraiment à part! Déjà, pour tout vous dire, il n’y a pas de mort avant la page 185 sur 252 et il n’y a pas de détective et pas vraiment d’enquête… C’est plus un roman psychologique avec une résolution sur la fin.

L’histoire est racontée par Michael Rogers qui est un jeune homme qui prend la vie comme vient. Il change régulièrement de travail mais par choix. Il se présente comme un aventurier qui a besoin de découvrir des choses. Son dernier emploi était celui d’un chauffeur pour des personnes riches… A cette occasion, il a rencontré un architecte qui construit des maisons de luxe très modernes, un style qui fait rêver Michael. Et d’ailleurs, au début du roman, il raconte que son rêve c’est d’avoir une maison de ce style et une jeune femme qu’il pourrait épouser.

Un jour, il visite une propriété qui est à vendre aux enchères dans un lieu superbe où il s’imagine bien y faire construire une maison. Et c’est là qu’il voit pour la première fois une jeune fille, Ellie, dont il tombe immédiatement amoureux. Les deux jeunes gens se revoient et se marient très vite.

Il se trouve qu’Ellie est une orpheline américaine extrêmement riche et qui, avec l’aide de sa dame de compagnie et amie Greta, a réussi à prendre sa liberté de son entourage familial. Elle a acheté la propriété qu’ils avaient vue ensemble le jour de leur rencontre.

Cette propriété a la réputation dans le village d’être maudite. Elle est surnommée « Le champs des gitans » et Mrs Lee, une sorte de bohémienne qui vit là, essaie de les dissuader de s’y installer.

Le roman montre un jeune couple charmant, la jeune fille riche qui ne supporte pas le carcan lié à son argent et un jeune homme qui ne semble pas s’intéresser à cet argent justement à part pour vivre avec sa femme dans une belle maison. Il ne s’entend pas avec Greta, l’amie de sa femme qu’il juge trop envahissante …

Je n’en dis pas plus mais vous vous doutez bien qu’avec Agatha Christie, même dans un roman moins classique, la surface ne va pas rester si plane tout au long de l’histoire!

58e Agatha Christie de ma collection

chez Lou, Titine et Mélanie

chez Lou et Hilde

catégorie « couleur »