Am stram gram : M. J. Arlidge (lu par Valérie Muzzi, Fabienne Loriaux, Audrey d’Hulstere, Aurélien Ringelheim)

Résumé de l’éditeur : « Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité. »

J’ai emprunté ce livre audio à la médiathèque un peu par hasard parce que l’auteur est anglais pour le mois anglais et j’ai lu un thriller très efficace qui à mon avis ferait un bon film car c’est rythmé et accrocheur.

Tout d’abord, le commandant, Helen Grace est une femme à la personnalité complexe : forte dans son travail, qui ne laisse pas transparaître ses émotions et qui pourtant a pour échappatoire des séances sadomasochistes où elle prend la position de la dominée comme si elle voulait expier des choses enfouies en elle (ne vous inquiétez pas, ces scènes ne sont pas trop glauques).

Et puis des enlèvements qui ont pour conséquences des morts mais qui relèvent plus de la légitime défense que du meurtre car les deux personnes séquestrées sont littéralement laissées à mourir de faim et de soif et sont poussées à faire le choix le pire de leur vie, poussées par leur instinct de survie.

Les couples / paires de personnes kidnappées se suivent et ne se ressemblent pas et ne semblent avoir rien à voir les unes avec les autres. Est-ce un serial killer qui s’en prend à des personnes au hasard ou bien, comme le laisse à croire la précision de la préparation des kidnappings, est-ce que la tueuse (car les survivants témoignent tous que c’est une femme) les a soigneusement choisis?

Helen Grace réalise qu’il y a un point commun entre toutes les victimes et qu’elle seule pourra tenter de retrouver la criminelle, même si cela ne peut que faire des dégâts dans sa vie, que ce soit dans son équipe ou dans sa vie personnelle.

Des chapitres courts et des lecteurs efficaces, j’ai bien aimé cette lecture qui fait passer un bon moment : parfait pour la plage!

Chez Sylire

catégorie « son »

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