Notre Dame de Paris : Victor Hugo (illustré par Benjamin Lacombe)

Je ne suis pas attirée par les classiques (surtout quand ce sont d’énormes pavés!) car ils me font vraiment peur! J’ai acheté ce roman après l’incendie de Notre Dame de Paris quand Folio a décidé de reverser les bénéfices des ventes de l’édition de poche du roman de Victor Hugo pour la reconstruction de la cathédrale. C’est un énorme pavé et je me suis donc dit que cet été était le bon moment pour tenter de le lire un pavé pour le challenge de Brize! Quand ma gentille bibliothécaire m’a dit que je pouvais aussi emprunter la version illustrée par Benjamin Lacombe, je me suis dit que ce serait sympa de varier les supports puisque c’était le texte intégral (mais vu le poids du livre, je ne pouvais le lire que sur une table 😉

J’ai une histoire un peu personnelle avec Victor Hugo, car une partie de ma famille vient de l’île Anglo Normande de Guernesey et j’ai visité de nombreuses fois la maison que l’auteur a habité pendant son exil et j’ai toujours trouvé l’homme fascinant et j’avais même une carte postale de son portrait sur mon murs pendant toutes mes études et pourtant je n’avais encore rien lu de lui car quand en première on était censé lire Notre Dame de Paris (ou était-ce Les misérables ?), je m’étais contentée de lire un résumé chapitre par chapitre (j’ai un peu honte!)…

Bref, il était grand temps que je tente cette lecture… Mais je vais être très honnête avec vous j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce texte, tellement de mal que malgré la version avec les illustrations (très belles), j’ai abandonné au bout de 100 pages… Car j’avais l’impression de devoir me concentrer terriblement et je n’avais jamais envie de le reprendre… Ce qui est un peu dommage pour un pavé 😉

Alors je ne vais pas résumer cette histoire que tout le monde connait, je ne peux juste vous dire que quand j’ai parlé de mon potentiel abandon de lecture sur les réseaux sociaux, j’avais autant de réactions de gens qui comme moi n’avaient pas accroché et pas réussi à le lire que de gens qui m’encourageaient à poursuivre parce qu’ils avaient beaucoup aimé! Alors, mon conseil sera d’essayer te le lire et de voir dans quel « camp » vous vous situez 😉

(Version poche)

 chez Antigone

(Version illustrée)

La vie est un jeu d’échecs : Om Swami

Résumé de l’éditeur : « 1983. Vasu, 14 ans, participe à un tournoi d’échecs… et perd, sous le regard d’un mystérieux vieil homme, qui lui propose de devenir son Maître d’échecs, à deux conditions : il ne l’accompagnera à aucun tournoi, et Vasu ne devra pas chercher à en savoir plus sur son passé. Séduit à l’idée de devenir grand Maître à son tour, et pourquoi pas champion du monde, Vasu s’empresse de l’annoncer à ses parents. D’abord réticents, ceux-ci finissent par accepter. Commence alors un entraînement intensif pour Vasu : outre les multiples stratégies du jeu, le jeune garçon doit apprendre la patience et maîtriser la colère qui gronde en lui. Le maître lui raconte comment, jeune garçon vivant dans l’Inde coloniale, il a perdu de façon humiliante contre un Anglais. Il en a tiré une leçon : « Be a lion », être le meilleur pour gagner quelles que soient les circonstances, et ainsi vaincre ses peurs. L’apprentissage ne fait que commencer… »

*

J’ai pris ce roman jeunesse à la médiathèque par hasard car il était sur le présentoir et j’avais besoin d’un titre avec un objet pour le Petit Bac et j’ai passé un bon moment de lecture.

C’est un roman d’apprentissage entre un jeune indien et un vieil homme qui va lui transmettre ses connaissances en échecs. Mais c’est aussi un roman sur la persévérance, sur l’amour du jeu d’échecs, sur la volonté de se dépasser, sur le fait d’apprendre à maîtriser ses émotions. Il y est également question des relations familiales, et surtout de la vie en Inde (qui apporte vraiment une valeur ajoutée au roman.)

A conseiller aux jeunes qui aiment les échecs mais aussi aux jeunes qui aiment les histoires où l’on apprend quelque chose petit à petit pour devenir le meilleur et réussir par la force de son travail.

C’est un roman qui sonne  juste au niveau des émotions ressenties par les personnages et qui permet au lecteur de se mettre à la place de Vasu qui évolue tout au long du roman.

catégorie « objet » pour ma ligne jeunesse