J’avais emprunté ce roman à la médiathèque parce qu’il fait partie des livres primés au Prix des Lectrices de ELLE et qu’une très bonne amie me l’avait conseillé et que l’auteur étant Américain, il entrait dans le mois américain en septembre mais malheureusement je me suis arrêtée à la moitié…

Je fais malgré tout un billet parce que ce roman mérite d’être découvert même si je n’ai pas réussi à m’y attacher. Ce roman parle de la Tchétchénie et alterne deux époques : 1994 et 2004, deux périodes de guerre et il décrit un pays complètement dévasté, une population complètement écrasée, qui vit dans la peur et dans la misère… On a du mal à croire que l’histoire se passe aux portes de chez nous quasiment hier…

Les personnages sont un homme, médecin raté, qui essaie de sauver une petite fille dont le père vient d’être emmené par les soldats pour la 2eme fois et qu’il confie à la garde d’une femme chirurgienne, une sorte d’anti héroïne revenue d’une vie facile en Angleterre pour retrouver sa soeur et qui est devenue comme une sauveuse dans un hôpital sans le moindre moyen financier (elle est même contrainte de négocier avec des mafieux pour obtenir des médicaments basiques…)

Je pense que si je n’ai pas réussi à vraiment entrer dans l’histoire c’est qu’elle avait un côté trop documentaire pour moi et terriblement noir… Et pourtant, je suis persuadée que quelqu’un qui s’intéresse plus à l’histoire et aux récits proches de la réalité pourrait sans doute aimer ce roman… Mais ce n’était pas pour moi… En tout cas, il a le mérite de montrer à quel point la vie des Tchétchènes, le peuple ordinaire, vit un calvaire dans cette guerre …

Voici le résumé de l’éditeur :

« Dans un village enneigé de Tchétchénie, Havaa, une fillette de huit ans, regarde, cachée dans les bois, les soldats russes emmener en pleine nuit son père, accusé d’aider les rebelles. De l’autre côte de la rue, Akhmed, son voisin et ami de sa famille, observe lui aussi la scène, craignant le pire pour l’enfant quand les soldats mettent le feu à la maison. Mais quand il trouve Havaa tapie dans la forêt avec une étrange valise bleue, il prend une décision qui va bouleverser leur vie. Il va chercher refuge dans un hôpital abandonné où il ne reste qu’une femme pour soigner les blessés, Sonja Rabina.
Pour Sonja, chirurgienne russe talentueuse et implacable, l’arrivée d’Akhmed et de Havaa est une mauvaise surprise. Exténuée, débordée de travail, elle n’a aucune envie de s’ajouter ce risque et cette charge. Car elle a une bonne raison de se montrer prudente : accueillir ces réfugiés pourrait compromettre le retour de sa sœur disparue. Pourtant, au cours de cinq jours extraordinaires, le monde de Sonja va basculer et révéler l’entrelacs de connexions qui lie le passé de ces trois compagnons improbables et décidera de leur destin.À la fois récit d’un sacrifice et exploration du pouvoir de l’amour en temps de guerre, Une constellation de phénomènes vitaux est surtout une œuvre portée par le souffle profond de la compassion, vers ce qui doit être et ce qui demeure. »

Roman 2015

 chez Titine

2 commentaires sur « Une constellation de phénomènes vitaux : Anthony Marra »

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