La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 10 ans et 11 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • On est sur le point de partir de la maison et je réalise que Bastien ne s’est pas lavé les dents. Je l’oblige à y aller et il revient en râlant :  « Mais, avec le masque, on s’en fiche ! »

 

  • Comme je n’aime pas qu’il utilise des gros mots ou des mots familiers avec nous, il s’est mis à dire « On s’en touffe » à la place de « On s’en fout » et j’avoue que ça m’a fait rire !

 

  • Je montre à Bastien des trucs sur Facebook que ma copine Hélène a tricoté et il me dit « Son surnom ce serait pas « Hé Laine » vu que c’est que des trucs en laine ?! » 😉

 

  • La rentrée a été la grande étape car comme je l’ai déjà dit, Bastien est rentré en 6e! La chose qui l’a le plus marqué le premier jour, c’est qu’il a failli se trompé d’arrêt de bus et il était assis dans une ligne complètement différente de la sienne. Heureusement il est descendu à temps mais après une grosse frayeur et quelques larmes, la maman d’un copain lui a montré son arrêt et il est rentré à la maison sans soucis !

 

  • « Adam et Eve, c’est pas le gars et la fille de je sais pas quelle religion ? »

 

  • « J’ai entendu un perroquet parler et c’est extrêmement déroutant ! »

 

  • Bastien finit sa 2e semaine sur les rotules, même à pleurer parce que « c’est dur le collège, trop de cours, on commence trop tôt et on finit trop tard, et il faut toujours surveiller l’heure toute la journée ! »(et encore, il n’y a pas encore de devoirs le soir à la maison…) Je pense que le masque et un collège hyper strict sur le protocole et donc anxiogène n’arrange pas les choses…)

 

  • Je lui dis de prendre sa douche les jours où il fait du sport, c’est à dire le mardi, mercredi et jeudi (il n’aime pas se laver…) : « Quoi ? Mais je prends des douches presque tous les jours !! Mais quand je vais commencer à avoir des devoirs, avec la douche aussi, je n’aurai vraiment plus aucun temps pour moi ! »

Mon petit collégien le jour de sa rentrée en 6e…

…qui redevient presque mon petit bébé après deux semaines de levers très tôt le matin et de journées de cours intenses…

Mais on se resource en allant regarder des oiseaux dans la nature!

Moi ce que j’aime c’est les monstres : Emil Ferris

J’appréhendais un peu la lecture de ce roman graphique pour plusieurs raisons : d’abord parce que tous les gens que je connaissais qui l’avaient lu l’avaient aimé et j’ai toujours peur d’être déçue dans ces cas-là. D’autre part, le dessin, très orignal et le sujet, assez sombre, me paraissaient peut-être pas simples d’accès… Et puis, c’est un pavé en matière de BD mais j’ai été motivée par le mois américain et j’ai profité des vacances d’été pour me lancer … et je ne regrette pas! Je ne suis pas passée loin du coup de coeur, j’ai vraiment beaucoup aimé et toutes mes craintes se sont envolées dès le début!

J’ai plongé dans l’univers fascinant qu’Emil Ferris a crée sans me poser de questions mais je ne sais pas comment vous en parler! En fait je ne sais pas par où commencer car c’est un livre d’une grande richesse… J’ai envie de tout dire et ne rien dire! Je sais d’avance que je ne serai pas à la hauteur du livre!

La BD est en fait le carnet à spirales de Karen, une petite fille de 10 ans qui vit avec sa mère et son frère beaucoup plus âgé, dans les années 60. Elle ne se sent pas vraiment à sa place dans sa vie et elle est persuadée qu’elle est un loup-garou et elle aime tellement les monstres qu’elle préférerait en être un.

Sa voisine, Anka Silverberg, est retrouvée morte dans son appartement fermé. On dit que c’est un suicide mais Karen, décide qu’elle va se transformer en detective privé et mener l’enquête pour savoir comment elle est vraiment morte car elle pense qu’elle a été assassinée. Au cours de son enquête auprès du mari d’Anka, elle va découvrir le passé de sa voisine et une grande partie de la BD concerne cette dernière : une vie en Allemagne juste avant la 2e guerre mondiale, dans le milieu des maisons closes et avec des liens avec les camps de concentration et des nazis…

Un autre personnage important de cette BD, c’est le frère de Karen, Deeze, un artiste, couvert de tatouages et passionné d’art. Il va être celui qui encourage la petite Karen à dessiner mais surtout qui l’emmène régulièrement au Chicago Art Institute pour lui faire découvrir des oeuvres d’art et aussi pour l’encourager à entrer dans les tableaux, chercher les détails…

Et puis, d’autres personnages aussi sont essentiels : la mère de Karen qui est un point de repère vacillant à cause de la maladie, une petite fille, ancienne amie de Karen, qui aimait les monstres comme elle et qui a changé en grandissant et que Karen regrette, un jeune garçon étrange qui est très différent et qui va l’aider à accepter sa différence…

Dans cet album, il y a des pages passionnantes sur l’art, des passages vraiment forts d’un point de vue historique, que ce soit en Allemagne ou à Chicago, et puis, la passion pour les monstres de Karen qui est indirectement l’occasion d’évoquer d’autres différences. Il y a de nombreux secrets dans ce roman graphique…

Le sujet qui plonge des aspects réalistes dans un univers un peu fantastique et onirique est parfaitement servi par les dessins hachurés faits au stylo bille ce qui est très vivant!

Donc je vous encourage vraiment à vous lancer dans cette lecture tout en vous conseillant de prendre votre temps pour vous plonger dedans avec un certain niveau de concentration au début pour bien vous imprégner de l’atmosphère et après, vous ne pourrez plus le lâcher!

Pour voir des planches, cliquez ici!

Emil Ferris parle de son livre dans une vidéo (sous-titrée en français) et c’est très intéressant :

catégorie « gros mot »

  chez Noukette

 chez Titine

L’arbre-Monde : Richard Powers

Quand j’ai participé à l’émission 78 des Bibliomaniacs en traduisant et en doublant Jean Hegland, j’avais noté ce livre dont elle avait parlé avec beaucoup de passion et quand l’occasion s’est présentée pour moi d’acheter ce livre, je me suis laissée tenter même si le fait que ce soit un pavé de plus de 700 pages me faisait un peu peur… D’autant plus que je dois vous dire que je ne trouve pas que la 4e de couverture rende justice au roman. Le résumé m’a presque refroidie alors que j’avais envie de le lire après avoir entendu des avis positifs de lecteurs…

Et pourtant, j’avais tort de m’inquiéter : je l’ai dévoré! Par contre, je ne sais pas comment faire pour vous parler de ce roman en lui rentrant vraiment justice car c’est une merveille bien compliquée à raconter! Si je devais juste résumer je dirai que c’est un roman écologiste qui est passionnant, une épopée romanesque et foisonnante!

Il faut savoir que le debut du roman ressemble à des nouvelles sans lien les unes avec les autres. Chaque chapitre raconte l’histoire de personnages et on sent que le lien entre ces personnes et les arbres a une grande importance. Ces personnes qui ont des histoires, des origines, des âges et des vies très différents vont se retrouver liés les uns aux autres et surtout leur rapport aux arbres et la protection des arbres va devenir leur cause commune….

Les arbres sont d’ailleurs le centre du roman et c’est extrêmement bien documenté. Pour avoir lu « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben je peux vous dire que l’on apprend beaucoup de choses au sujet des arbres qui sont vraies d’un point de vue scientifique. C’est aussi un roman qui parle de conscience écologique et politique avec une mise en avant romanesque mais réaliste des éco-combattants qui cherchent à défendre les arbres mais pas seulement car c’est aussi un roman sur la transmission, sur l’evolution des personnages, la manière dont ils grandissent et changent et aussi la manière dont ils vivent dans la société occidentale moderne..

Comme vous pouvez le voir, il m’est presque impossible de parler de ce roman car il est d’une grande richesse et balaye toute la société américaine. L’auteur sait très habilement mêler la fiction (il sait incroyablement bien mener son récit et ses personnages sur 700 pages) et des faits. C’est un roman à la fois distrayant que l’on lit avec passion et qui nous instruit, nous élève.

J’avais abandonné deux romans coup sur coup juste avant et celui-ci m’a tout de suite accroché mais je vous conseille quand même de choisir un moment où vous avez le temps de vous plonger dedans. La fin (les 150 dernières pages je dirais, m’ont un peu moins passionnée mais j’abordais ma reprise de travail et mon esprit n’était plus assez disponible, je m’étais mise à picorer et le rythme c’est relâché. Mais par contre je n’ai pas vu passer les 500 première pages!

Evidemment, je ne peux que vous le recommander!

Pour aller au-delà de mon billet, je vous conseille évidemment l’émission des Bibliomaniacs mais aussi le podcast « Histoires d’Amérique » consacré à « L’arbre-monde » que j’ai trouvé vraiment intéressant!

 chez Titine

chez Brize

Une constellation de phénomènes vitaux : Anthony Marra

J’avais emprunté ce roman à la médiathèque parce qu’il fait partie des livres primés au Prix des Lectrices de ELLE et qu’une très bonne amie me l’avait conseillé et que l’auteur étant Américain, il entrait dans le mois américain en septembre mais malheureusement je me suis arrêtée à la moitié…

Je fais malgré tout un billet parce que ce roman mérite d’être découvert même si je n’ai pas réussi à m’y attacher. Ce roman parle de la Tchétchénie et alterne deux époques : 1994 et 2004, deux périodes de guerre et il décrit un pays complètement dévasté, une population complètement écrasée, qui vit dans la peur et dans la misère… On a du mal à croire que l’histoire se passe aux portes de chez nous quasiment hier…

Les personnages sont un homme, médecin raté, qui essaie de sauver une petite fille dont le père vient d’être emmené par les soldats pour la 2eme fois et qu’il confie à la garde d’une femme chirurgienne, une sorte d’anti héroïne revenue d’une vie facile en Angleterre pour retrouver sa soeur et qui est devenue comme une sauveuse dans un hôpital sans le moindre moyen financier (elle est même contrainte de négocier avec des mafieux pour obtenir des médicaments basiques…)

Je pense que si je n’ai pas réussi à vraiment entrer dans l’histoire c’est qu’elle avait un côté trop documentaire pour moi et terriblement noir… Et pourtant, je suis persuadée que quelqu’un qui s’intéresse plus à l’histoire et aux récits proches de la réalité pourrait sans doute aimer ce roman… Mais ce n’était pas pour moi… En tout cas, il a le mérite de montrer à quel point la vie des Tchétchènes, le peuple ordinaire, vit un calvaire dans cette guerre …

Voici le résumé de l’éditeur :

« Dans un village enneigé de Tchétchénie, Havaa, une fillette de huit ans, regarde, cachée dans les bois, les soldats russes emmener en pleine nuit son père, accusé d’aider les rebelles. De l’autre côte de la rue, Akhmed, son voisin et ami de sa famille, observe lui aussi la scène, craignant le pire pour l’enfant quand les soldats mettent le feu à la maison. Mais quand il trouve Havaa tapie dans la forêt avec une étrange valise bleue, il prend une décision qui va bouleverser leur vie. Il va chercher refuge dans un hôpital abandonné où il ne reste qu’une femme pour soigner les blessés, Sonja Rabina.
Pour Sonja, chirurgienne russe talentueuse et implacable, l’arrivée d’Akhmed et de Havaa est une mauvaise surprise. Exténuée, débordée de travail, elle n’a aucune envie de s’ajouter ce risque et cette charge. Car elle a une bonne raison de se montrer prudente : accueillir ces réfugiés pourrait compromettre le retour de sa sœur disparue. Pourtant, au cours de cinq jours extraordinaires, le monde de Sonja va basculer et révéler l’entrelacs de connexions qui lie le passé de ces trois compagnons improbables et décidera de leur destin.À la fois récit d’un sacrifice et exploration du pouvoir de l’amour en temps de guerre, Une constellation de phénomènes vitaux est surtout une œuvre portée par le souffle profond de la compassion, vers ce qui doit être et ce qui demeure. »

Roman 2015

 chez Titine

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 16 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL de plus de 6 mois en me donnant un chiffre entre 1 et 7 dans les commentaires ou sur la page Facebook du blog. Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et j’ai fait le tirage avec Bastien (pas très motivé, je crois que ça va être de plus en plus dur de le motiver 😉

C’est donc le numéro 5 : « Vous plaisantez monsieur Tanner » de Jean-Paul Dubois qui est dans ma PAL depuis 2019 quand L’Homme me l’a offert à Noël et qui a été proposé par Nath, Hélène, Didingc, Wakanda et Cyru Cyru   (merci d’avoir participé!)!

Je vais essayer de le lire pour le 12 octobre!  Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

A la fin de cette deuxième semaine de boulot, j’avoue que ça commence à piquer un peu. Le fait que Bastien se lève beaucoup plus tôt qu’avant rend tout plus compliqué… Je n’arrive pas à lire et pourtant mon roman actuel est vraiment bon. Je vais bientôt être à court de billets de blogs tapés et j’ai même oublié de faire le tirage au sort du Book Jar le 11 (bon, il n’y a pas mort d’homme, je vais le faire aujourd’hui à la place… mais moi qui suis plutôt organisée au niveau du blog, je suis un peu déphasée en ce moment… Et puis il n’y a plus de pile dans la souris de mon ordinateur et ça me gêne beaucoup ;-))… Mais bon, nous allons finir par prendre le rythme!

Quel est le programme cette semaine?

Aujourd’hui donc, le tirage au sort du Book Jar avec un peu de retard!

Demain, lundi 14 septembre, vous pourrez lire un livre abandonné « Une constellation de phénomènes vitaux » mais aussi un coup de coeur pour « L’arbre-monde ».

Mercredi 16 septembre, pour le rendez-vous de la BD de la semaine, je vous parlerai de « Moi ce que j’aime c’est les monstres ».

Jeudi 17 septembre, il devrait y avoir la mosaïque du rendez-vous photographique du 9/9 à 9h09 et/ou 21h09.

Vendredi 18 septembre, il y aura le traditionnel billet des petites phrases de Bastien.

Et enfin, dimanche 20 septembre, vous pourrez lire mon avis sur « Une femme simple et honnête » (le billet n’est pas tapé mais le livre est lu alors que le billet que j’avais prévu est le gros livre que je suis en train de lire et que je ne pense pas avoir fini…)

En ce moment, avec les yeux, je lis (très doucement mais pourtant avec beaucoup de plaisir quand je trouve le moment de lire) « Ohio » de Stephen Markley et avec les oreilles, j’ai commencé d’audiolire  « La mémoire des embruns de Karen Viggers (Lu par Pénélope Perdereau et Emmanuel Lemire) et ma prochaine lecture sera sans doute « Martha Jane Cannary – intégrale » de Blanchin, Perrissin et en audio je n’ai pas choisi ma lecture.

Je vous souhaite une bonne semaine et belles lectures à tous! A bientôt!

Un pied au paradis : Ron Rash

Ce roman commence comme un polar : un shérif part à la recherche de Holland Winchester que la mère a signalé comme disparu. Elle est non seulement persuadée qu’il est mort mais elle pense aussi que c’est son voisin Billy Holcombe qui l’aurait tué parce que son fils fréquentait sa femme…

Mais en réalité, l’enquête n’a que peu d’importance : le shérif est assez vite convaincu que Mme Winchester a raison mais ne peut pas le prouver car il ne trouve pas de corps et le lecteur connait lui aussi très vite la vérité mais ce n’est pas ce qui compte le plus…

Tout d’abord, c’est le roman d’un lieu car les deux familles vivent côte à côte dans un endroit isolé et assez sauvage des Appalaches. Les éléments naturels jouent sur l’atmosphère au fil de l’histoire qui se déroule sur 18 ans : au début, la météo -une période de canicule- perturbe les cultures de tabac et a une influence sur l’enquête, la rivière est comme un personnage, et à la fin, le fait que la compagnie d’électricité inonde la vallée pour construire un barrage est aussi un élément important…

Les événements sont racontés par différents personnages qui font avancer le récit, les uns après les autres : le shérif, le voisin, la femme du voisin, le fils et l’adjoint… Chacun apporte des informations supplémentaires sur la disparition de Holland Winchester mais surtout sur la vie de tous ces personnages et dessinent le portrait d’une époque…

Ce sont les années 1950 et au travers des différents personnages, il est question de tentative de sortir de son milieu par les études, de la guerre et du retour à la vie civile, du mariage, des difficultés d’avoir des enfants… Les personnages sont des taiseux, des personnes qui ne disent pas grand chose, qui cachent beaucoup de choses mais qui sont prêts à tout par amour, par loyauté, par fierté… Ils ont tous leurs failles, leurs regrets, leurs forces…

Je me rends compte que j’ai beaucoup de mal à parler de ce roman et à transmettre tout ce que j’ai aimé mais j’ai vraiment beaucoup aimé et je ne suis pas passée loin du coup de coeur (peut-être à cause de la toute fin qui m’a moins convaincue) mais je ne peux que vous le conseiller et j’ai très envie de lire d’autres romans de cet auteur.

Pour son côté « faux polar mais vrai roman de personnages et d’atmosphère », j’ai un peu pensé à « Dans les angles morts » et « Bondrée » que je vous conseille aussi.

Repéré chez (cliquez sur le logo pour écouter l’émission)

 chez Titine

A même la peau : Lisa Gardner (lu par Colette Sodoyez)

Dans ce roman, l’inspectrice est DD Warren (un des personnages récurrents de Lisa Gardner… mais je ne les ai pas lus dans l’ordre et d’ailleurs, le dernier que j’avais lu est certainement le suivant dans la série car DD subit alors les conséquences de l’accident qu’elle a dans celui-ci, mais ce n’est pas gênant).

Elle enquête sur un meurtre atroce : une jeune femme a été retrouvée écorchée chez elle dans une mise en scène de rendez-vous galant mais sans aucune trace du criminel… En revenant sur les lieux du crime, DD est poussée dans les escaliers et elle est gravement blessée mais ne se souvient plus des circonstances de ce qu’elle pense être un accident.

Un autre meurtre sur le même schéma est perpétré peu de temps après… DD, qui est en arrêt maladie et qui n’a officiellement pas le droit d’enquêter avant que les circonstances de son accident soient tirées au clair, suit quand même l’affaire de près grâce à ses collègues et son mari.

En parallèle, DD est prise en charge par Adeline Glen, une psychiatre qui la fait travailler sur sa douleur. Cette spécialiste reconnue de la gestion de la douleur, a deux particularités : l’une est une anomalie génétique qui fait qu’elle ne peut ne pas ressentir la douleur physique et l’autre est que son père biologique était un tueur en série, Harry Day, et sa soeur Shana, qui est sous les verrous, a aussi tué de nombreuses personnes.

Quand l’enquête mène DD et son équipe sur des similitudes entre le « tueur à la rose » et Harry Day, le criminel pourtant mort 40 ans plus tôt, elle va creuser le passé de l’homme mais aussi celui de Shana et particulièrement son premier crime, un garçon qu’elle a mutilé…

Tout au long du roman, on croise le point de vue de DD sur son enquête, sur sa douleur et sa relation avec Adeline, le médecin, mais aussi le point de vue d’Adeline, la femme, la fille, la soeur et la personne qui a été perturbée par un passé qu’elle n’a pourtant pas consciemment vécue car elle n’avait qu’un an quand tout s’est arrêté pour son père criminel et on entend aussi la voix du criminel…

Le passé et le présent se mêlent mais il y a beaucoup de secrets à découvrir et beaucoup de psychologie que ce soit du côté de la policière ou des autres protagonistes.

J’aime beaucoup Lisa Gardner dont j’ai lu déjà plusieurs romans et j’ai toujours plaisir à la retrouver. Ce n’est sans doute pas mon préféré mais je trouve que ses romans sont bien amenés avec beaucoup de psychologie et des personnages intéressants.

 Chez Sylire

couleur

 chez Titine

Qu’est ce que je faisais le mercredi 09/09 à 9h09 et/ou à 21h09??

LE 9/09 à 9h09 : 

J’étais en train de faire un jogging.

LE 9/09 à 21h09 :

J’étais en train de prendre les photos des participants au rendez-vous photographique du matin!

Si vous avez joué, envoyez moi votre photo AVANT le 15 septembre en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et l’adresse de votre blog si vous en avez un pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir) à cette adresse :

 ENNALIT@GMAIL.COM
Vous trouverez la mosaïque le 17 septembre si tout va bien!

A bientôt!

La photo du 9/09 à 09h09 et/ou à 21h09

Nous sommes le mercredi 09/09 : n’oubliez pas de prendre la photo à 9h09 et/ou à 21h09.

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Et pensez à m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, nuit ou jour), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Envoyez moi vos photos jusqu’au 15 septembre pour que je puisse les envoyer à Steff et que je puisse les mettre en ligne le 17 septembre.

A tout à l’heure pour ma/mes photos, si j’ai le temps de les mettre en ligne ce soir, sinon ça sera demain!