La photo du 10/10 à 10h10 et/ou à 22h10

Nous sommes le samedi 10/10  : n’oubliez pas de prendre la photo à à 10h10 et/ou à 22h10.

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Et pensez à m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, nuit ou jour), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Envoyez moi vos photos jusqu’au 15 octobre pour que je puisse les envoyer à Steff et que je puisse les mettre en ligne le 17 octobre.

A tout à l’heure pour ma/mes photos, si j’ai le temps de les mettre en ligne ce soir, sinon ça sera demain!

Seules les bêtes : Colin Niel (lu par Gregory Nardella)

Je vais commencer par une petite anecdote sur mon audiolecture de ce roman. Je l’ai commencé une première fois il ya quelques mois de cela. Je l’ai commencé, en toute insouciance, différents personnages s’alternent et je comprends qu’on va apprendre des informations par bribes par ces différents personnages qui ne semblent avoir aucun lien entre eux… Et puis, le roman s’arrête brusquement au milieu d’un point de vue et nous ne savons pas du tout ce qui s’est passé en réalité… Pour un polar c’est embêtant… Je me dis que je n’ai pas dû charger toutes les plages du CD donc j’attends de réemprunter le livre audio à la médiathèque (il n’était tout d’abord pas disponible puis il y a eu le confinement…) Bref, je finis par avoir à nouveau le CD, je l’enregistre à nouveau sur mon ipod, j’ai la bonne durée de lecture donc c’est en toute confiance que je commence mon audiolecture. Je reconnais des passages que j’avais déjà lus, mais il y en avait aussi que je n’avais pas écoutés la première fois, on passe à nouveau d’un personnage à l’autre, mais parfois de façon assez abrupte, sans transition… Et puis tout d’un coup, ça s’arrête et ça passe à l’émission des Bibliomaniacs qui était aussi sur mon ipod… Comme je ne pense pas que les copines des Bibliomaniacs aient piraté mon ipod, je me penche sur le problème… Alors, il faut savoir que chez les éditions Thélème (en tout cas sur celui-ci), les plages du CD ne sont pas numérotées mais commencent par les premiers mots de la phrase, ce qui rend les choses compliquées pour vérifier si on lit dans le bon ordre! Et là, en l’occurrence, mon ipod n’était pas enclenché pour une lecture linéaire de ce livre audio mais en lecture par ordre alphabétique … J’ai donc réglé le problème et enfin pu écouter mon roman dans le bon ordre et c’était alors étrange car je relisais des choses que je connaissais mais avec beaucoup plus d’informations et je n’ai donc pas trop eu l’effet de surprise car je savais des choses qui n’auraient pas dû être connues avant la toute fin… Cela ne m’a pas gâché le plaisir de la lecture mais cela ne me facilite pas les choses pour vous résumer cette lecture car je ne sais pas du tout ce qu’il ne faut pas dire ou ce qui se déroule au tout début et donc peut être dévoilé…

Alors je vous donne le résumé de l’éditeur : « Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole. Chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d’une misère dans le cœur des hommes. Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant autour de la solitude qui confine à la folie. »

Tout ce que je vais vous dire c’est qu’au-delà du mystère de la disparition de cette femme, il y a surtout un très beau portrait de ce que c’est d’être agriculteur dans des zones isolées, il y a aussi tout une réflexion sur les relations humaines par le prisme des différences de classes sociales et aussi de l’exploitation de cette isolation sociale et affective. C’est beaucoup plus un roman social qu’un polar et c’est très bien raconté dans ce roman où différents personnages se suivent pour raconter les mêmes évènements d’un point de vue différent ou en apportant des éclairages différents et j’ai beaucoup aimé cette narration.

Un film en a été tiré et je suis vraiment curieuse de le voir!

Chez Sylire

catégorie « animal »