Résumé de l’éditeur : « Pourquoi Leda interrompt-elle brusquement ses vacances? Au bord de la mer, elle était subjuguée par une famille et en particulier une jeune femme, Nina, et sa fille Elena. Quand la petite Elena perd sa poupée, c’est toute la famille qui se mobilise pour la retrouver et ne pas gâcher ses vacances, jusqu’à mener des actions inquiétantes telle une battue organisée sur la plage. Or c’est Leda qui a pris la poupée. Pourquoi ce geste insensé?
Le portrait d’une femme qui oscille entre raison et folie, un subtil jeu de miroirs grossissants servi par une écriture précise qui fouille avec justesse la moindre plaie. »

*

J’avais aimé « L’amie prodigieuse » et « Le nouveau nom » d’Elena Ferrante mais j’avais abandonné le 3e tome mais dans ma PAE (« Pile à Ecouter ») j’avais cet autre titre d’Elena Ferrante alors à l’occasion du mois italien je me suis dit que j’allais laisser une nouvelle chance à cette autrice.

Ce roman est court, environ 4 h d’écoute et je l’ai trouvé assez intéressant et bien construit. L’histoire est faite d’aller retour entre une situation présente et des souvenirs du personnage principal.

Leda est une femme cultivée de 48 ans qui est partie en vacances seule au bord de la mer. Sur la plage, elle observe une famille assez voyante et bruyante et en particulier une jeune maman et sa petite fille qui sont très proches et jouent avec la poupée de la petite fille. Ce « trio » semble vraiment fasciner et en même temps agacer Leda.

Cette relation mère-fille qu’elle observe fait remonter à Leda les souvenirs de sa propre relation avec ses filles aujourd’hui adultes, relations qui sont loin d’avoir été simples au fil du temps.

Ce roman court est malgré tout vraiment riche sur les relations humaines entre des groupes de personnes socialement très différentes et sur la maternité plus ou moins heureuse et c’est intéressant de montrer cet aspect de la place de la femme dans la société par le prisme de la maternité.

Par contre, j’avoue que la fin m’a parue vraiment abrupte et j’ai du relire le premier chapitre pour faire le lien.

J’ai beaucoup apprécié la manière dont a été lu le roman qui donne bien le personnage à la fois intense et détaché qu’est Leda.

Catégorie Objet

6 commentaires sur « Poupée volée : Elena Ferrante (lu par Ivana Coppola) »

  1. En effet, la plupart des thèmes développés dans « L’amie prodigieuse » sont annoncés ici. J’ai aimé ce roman, plus que « L’amour harcelant », mais beaucoup moins que les quatre tomes de « L’amie prodigieuse ». En fait, je l’ai trouvé intéressant par rapport à ce qu’il annonce de la saga de l’auteure (et déjà il y avait la poupée volée). mais bon, je suis une grande fan…

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    1. J’avoue ne pas avoir accroché à la saga à partir du 3e alors que j’avais aimé le premier et le deuxième tome, mais ce roman m’a plu pour ses thèmes. Elle a une plume !

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