Résumé de l’éditeur : « C’est une maison petite et laide. Pourtant en y entrant, Clémence n’a vu que le jardin, sa profusion minuscule, un mouchoir de poche grand comme le monde. Au fond, un bassin de pierre, dans lequel nagent quatre poissons rouges et demi.
Quatre et demi, parce que le cinquième est à moitié mangé. Boursouflé, abîmé, meurtri : mais guéri. Clémence l’a regardé un long moment.
C’est un jardin où même mutilé, on peut vivre.
Clémence s’y est installée. Elle a tout abandonné derrière elle en espérant ne pas laisser de traces. Elle voudrait dresser un mur invisible entre elle et celui qu’elle a quitté, celui auquel elle échappe. Mais il est là tout le temps. Thomas. Et ses orages.
Clémence n’est pas partie, elle s’est enfuie.
Avec Ces orages-là, Sandrine Collette se fait la voix de l’intime et nous offre un roman brut somptueux sur les ravages de l’obsession, servi par cette écriture au cordeau qui la distingue. »

*

Clémence est une jeune femme qui raconte sa renaissance après avoir quitté une relation toxique avec un homme manipulateur et malsain. Mais il n’est pas facile d’oublier la peur et de se reconstruire.

Petit à petit elle laisse entrer des gens dans sa vie et apprend à se faire confiance.

C’est un roman que j’ai trouvé touchant, tout en introspection et très psychologique.

De cette autrice j’ai aussi lu et aimé : « Des noeuds d’acier » (coup de coeur) et « Un vent de cendre« .

MERCI!

4 commentaires sur « Ces orages-là : Sandrine Collette (Lu par Marie Bouvet) »

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