Résumé de l’éditeur : « Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d’un petit garçon, mystérieusement « visitée » pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s’attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière, et Karim Abdouf, l’ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l’a nommé… Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres.
Un secret qui ne nous sera livré qu’aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, qui tient une place centrale dans l’oeuvre de Jean-Christophe Grangé et qui a été adapté au cinéma par Mathieu Kassovitz et à la télévision par l’auteur lui-même.
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Ce roman est un polar haletant avec plein de rebondissements, des meurtres horribles, deux enquêtes menées par deux policiers qui ne savent pas au début qu’elles vont être liées, des personnages de policiers ténébreux et pleins de contradictions.

C’est rythmé et très cinématographique mais au moment d’écrire mon billet, je n’arrive plus qu’à me rappeler des défauts… Du point de vue de l’histoire, j’ai trouvé ça vraiment exagéré : les événements qui se succèdent de Paris jusque dans la région grenobloise, avec des découvertes macabres, des rencontres de nombreux personnages, témoins et connaissances des victimes, nouvelles victimes… Tout cela se passe en quelques heures, à peine quelques jours et c’est complètement irréaliste…

L’autre défaut, quelque chose qui m’a gênée sans doute plus parce que c’était un livre audio et on retient mieux les « tics » de langage, c’est l’usage répété du terme « le beur » pour parler du policier d’origine Nord Africaine. C’est peut-être pour faire « banlieue » mais personnellement j’ai trouvé ça redondant et artificiel et surtout que ça n’apportait rien à l’histoire.

Je ne regrette pas pour autant d’avoir lu ce roman car c’est un bon divertissement mais cela m’a surtout fait penser à un script de film et d’ailleurs, je sais qu’un film en a été tiré et même une série.

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4 commentaires sur « Les Rivières pourpres : Jean-Christophe Grangé (Lu par Thierry Blanc) »

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