Au risque des ténèbres (The Risk of Darkness) : Susan Hill

Résumé de l’éditeur français : « Où rôdent les hommes avait laissé l’inspecteur Simon Serrailler d’humeur sombre : son enquête piétinait. Après des semaines d’une traque sinistre, toujours aucune trace du petit David Angus, disparu sur le chemin de l’école… Dans Au risque des ténèbres, il renoue avec l’action. L’inspecteur trouve enfin la bonne piste qui le conduit jusqu’à une femme, Edwina. Mais qui est vraiment cette serial killer sans mobile, sans pathologie et sans antécédents ? Le geste d’un meurtrier d’enfants reste-t-il toujours un mystère ? »

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J’ai acheté ce livre dans un « charity shop » d’occasion, sans savoir de quoi il s’agissait vraiment et j’ai compris en le commençant que c’était le 3e tome d’une série avec le même policier dans la même ville mais en réalité cela ne m’a pas gêné car les anciennes affaires, que ce soit policières ou familiales, sont évoquées assez clairement pour que l’on devine.

Sans rentrer dans les détails de cette histoire policière, il y est question d’un ravisseur d’enfants mais en réalité au-delà de l’enquête sur qui, quand et pourquoi, c’est plus la psychologie de ceux qui gravitent autour de cette criminelle qui compte : la mère dans le déni, la voisine inconsciente, les policiers décontenancés par ce personnage…

Mais ce n’est pas le seul point policier du roman (et c’est aussi assez appréciable car souvent dans la littérature policière, on a l’impression qu’une seule affaire occupe toute une brigade), il y a des problèmes de délinquance, mais aussi une personne paraissant plutôt normale qui bascule dans la folie…

Et puis, des histoires autour de la vie privée de l’inspecteur Serailler : ses histoires d’amour, sa soeur, ses parents ainsi que d’autres personnages. J’ai apprécié qu’on vive avec eux, qu’on les suive dans leurs doutes et leurs imperfections.

Enfin, ce qui aurait pu m’agacer mais qui finalement allait bien avec l’esprit du roman assez réaliste : on n’a pas réponse à tout… Peut-être en saura-t-on plus dans un prochain tome mais si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave car cela ressemble à la vraie vie… Parfois on doit continuer d’avancer sans avoir toutes les réponses.

J’ai donc beaucoup aimé, le style et l’histoire et je serai contente de retrouver l’inspecteur Simon Serailler, dans les tomes précédents ou suivants!

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Chez Antigone
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