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J’ai repéré dans une émission des Bibliomaniacs et comme ce roman avait gagné le prix de des lectrices de ELLE en 2021, je me suis dit qu’il fallait que je dépasse la crainte d’affronter ce livre au sujet qui ne semblait pas simple. Grâce à Lizzie j’ai eu la chance de pouvoir le lire en version audio et grâce à 10/18, j’ai pu feuilleter la version papier en même temps et je peux vous dire que les deux versions valent la peine!

Mais voilà, à part vous dire que j’ai eu un coup de coeur, que j’ai lu ce pavé de plus de 15h d’écoute sans me lasser du tout et en ayant l’impression d’apprendre beaucoup de choses sans pourtant être sure d’avoir tout compris et pourtant sans être gênée par cela, je ne sais pas trop comment vous parler de ce roman-documentaire, roman-documenté, cet ovni de la littérature (encore plus ovni quand on voit sa forme dans la version papier…) Mais je sais juste que j’ai adoré et je vous conseille vraiment de le lire, vous en sortirez grandis, c’est en tout cas l’impression que j’ai eu !

Alors, quand même, quelques mots sur l’histoire… mais ce n’est pas le plus simple en fait, et c’est même en partie ce qui pourrait faire peur car le sujet de base est lourd…D’autant que c’est une histoire vraie… Israël, Palestine… Une petite Palestinienne et une petite Israélienne vont mourir dans la rue par la faute de l’ennemi de toujours, à 10 ans d’intervalle. Leurs pères, Rami et Bassam, deux hommes que tout oppose, leurs origines géographiques, leurs appartenances religieuses et leurs histoires familiales, vont finalement se retrouver dans le besoin que leurs filles ne soient pas mortes en vain et dans leur désir, inattendu pour tous les deux, non pas de vengeance mais de paix. Ces deux hommes, dont Colum MacCann va nous raconter l’histoire, le passé, le présent ainsi que la courte vie de leurs filles, vont se transformer en alliés, en amis, en frères pour essayer de sauver leurs pays en prônant la paix à travers le monde.

Mais ce roman n’est pas que cela. Pour pouvoir raconter ces histoires individuelles, l’auteur va nous parler de la vie quotidienne en Israël et en Palestine, il va nous peindre un portrait réaliste de la vie là-bas en nous parlant aussi du passé et de l’histoires des deux pays, et toutes les particularités de ces lieux, en particulier les religions bien sûr.

Il va nous parler de la paix, de la liberté, des efforts des uns et des autres. Il va aussi nous parler de sciences, de maths… Et aussi beaucoup d’oiseaux, d’ornithologie, et si je ne suis pas sure d’avoir compris pourquoi il a évoqué l’ornithologie avec autant de précision, j’ai choisis d’y voir un symbole de la liberté car les oiseaux ne connaissent pas de frontières et beaucoup de choses dans cette histoire reposent sur le fait que ce sont les frontières et les murs et autre check-points qui posent problèmes car ils empêchent les gens de communiquer, de parler et de se connaître vraiment.

J’ai trouvé cette histoires, ces histoires passionnantes. je ne peux pas tout dire, il y a tant de choses très différentes, c’est foisonnant!

Au niveau de la forme, dans la version papier, ce sont des chapitres très courts, numérotés, qui se succèdent et qui sont parfois entrecoupés de photos. Dans la version audio, c’est une lecture à deux voix qui rend la lecture très rythmée et qui est vraiment très réussie, bravo aux lecteurs, je me suis laissée porter par leurs voix.

Alors je ne sais pas si je vais vous donner envie de vous aussi vous laisser porter mais moi j’ai vraiment appris beaucoup de choses et je me suis trouvée très touchée par cette histoire d’humanité et d’espoir pour la paix.

Voici quelques extraits de pages de la version papier, pleine d’originalité, chez 10/18 (merci pour l’envoi qui m’a permis de me rendre compte à quoi ressemblait ce livre sous toutes ses formes!
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MERCI!
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2021

4 commentaires sur « Apeirogon : Colum McCann (Lu par Cachou Kirsch et Michelangelo Marchese) »

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