J’avais bien aimé « Tout le bleu du ciel » avec malgré tout des bémols et j’ai tenté le roman suivant de Mélissa da Costa en audio et je n’ai pas été déçue : j’ai eu un coup de coeur.

L’histoire est celle d’Amande, une jeune femme que l’on rencontre en plein drame… Elle vient s’installer seule dans une maison de location vieillotte en pleine campagne en Auvergne, quittant Lyon et son travail car elle vient de traverser une épreuve de vie terrible : son mari est mort dans un accident et le choc a entraîné la mort du bébé de 8 mois dont elle était enceinte. Elle est au plus bas, ne voyant pas vraiment d’intérêt à vivre, elle se terre dans sa nouvelle maison aux volets fermés et se shoote aux somnifères…

On va suivre Amande pendant un an et on va voir comment elle va se relever petit à petit. Grâce à des échanges avec différentes personnes de son entourage, les parents de son mari Ben, son beau-frère et sa compagne, les jeunes de la MJC où Ben travaillait ou la rencontre avec Julie, la fille de Mme Hughes l’ancienne propriétaire de la maison, pleine d’enthousiasme.

Mais surtout c’est indirectement Mme Hughes qui va la sauver avec les anciens calendriers que la vieille dame avait annotés et qui va donner envie à Amande de se lancer dans le jardinage, une occupation très thérapeutique pour elle. Pendant cette période, Amande va développer sa créativité qui sera son moyen d’apprivoiser son deuil et de donner une place à Ben et Manon, la petite fille qu’elle n’a pas connue en se créant une nouvelle vie et en laissant petit à petit entrer la lumière.

J’ai été touchée par les personnages et je dois même vous dire que j’ai été très émue plus d’une fois pendant ma lecture. Je n’ai pas été déçue : j’ai parfois eu peur que le roman ne tourne à un feel-good facile avec une fin heureuse cousue de fil blanc et un prince charmant qui arriverait à la dernière minute mais l’autrice a su éviter cet écueil !

J’ai aussi beaucoup aimé la manière dont il a été lu par Ariane Brousse.

6 commentaires sur « Les lendemains : Mélissa Da Costa (lu par Ariane Brousse) »

    1. J’aurais détesté si elle avait utilisé de grosses ficelles comme ça. Parce que là, même si elle va mieux, ça prend un an et il y a régulièrement des moments où ça ne va pas. C’est réaliste pour cela.

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