Hate list : Jennifer Brown

Un Bookface avec L’Homme en guest star!

Résumé de l’éditeur : « « C’est moi qui ai eu idée de la liste. Je n’ai jamais voulu que quelqu’un meure. Est-ce qu’un jour, on me pardonnera ? »
C’est ce que pense Valérie, effondrée après un drame inexplicable survenu au lycée. Son petit ami Nick a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste.
Cette fameuse liste qu’ils avaient écrite pour s’amuser et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants. Maintenant, ils sont blessés ou morts.
Et Nick s’est suicidé.
Mais Valérie, elle, est toujours là, enfermée, dans une bulle de questions sans réponses.
Jusqu’au matin où elle se lève, et quitte sa chambre pour retourner au lycée. »

Si j’écris le résumé du roman, c’est que j’ai beaucoup beaucoup de mal à faire mon propre résumé de cette histoire et que j’ai plus envie de vous parler de mon ressenti.

Ce roman parle des suites d’un drame collectif mais aussi un drame personnel. Une tuerie a eu lieu en mai dans un lycée américain. Nick, un garçon un peu en marge a tiré sur des élèves de son lycée et sa petite amie Valérie est celle qui a arrêté ce massacre et Nick s’est suicidé…

L’histoire commence vraiment à la rentrée suivante au moment où Valérie va retourner au lycée après avoir été blessée. Elle est suivie par un psy et subit plus que la douleur physique : elle est en déprime car elle ne supporte pas de vivre sans Nick qui malgré ses actes terribles reste le garçon qu’elle aimait et qu’elle connaissait autrement que celui qu’il est devenu en mai.

Elle vit aussi dans la culpabilité car les victimes sont pour la plupart des gens qui étaient sur une liste que Valérie de Nick avait écrite ensemble. En effet, le couple subissait de nombreuses brimades et ils ne se sentaient pas très intégrés et si Valérie prenait  cette liste de gens dont elle aimerait se « débarrasser » comme un exutoire, elle ne se doutait pas que Nick allait la prendre au pied de la lettre…

Elle a du mal aussi à trouver sa place dans sa famille, le couple de ses parents n’étant pas stable avant le massacre, elle sent aussi qu’ils ne lui font pas confiance. D’ailleurs, même si la police l’a disculpée et que le lycée la reprend en admettant même qu’elle sauvé des gens, il n’est pas simple pour elle comme pour les victimes de se retrouver sur le lieu du drame…

Les sentiments sont vraiment riches et contradictoires, les victimes ont d’abord été des bourreaux, des amis deviennent hostiles, un amour s’est transformé en tueur, des enemies cherchent à devenir des amis, les gens changent ou pas, tout change… C’est un roman fort sur des bouleversements qui font faire réfléchir tous les protagonistes sur leurs vies.

C’est assez bouleversant.

 chez Titine

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 11 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • Avec Bastien,  on lit «L’affaire Caïus» en audio. Sauf que Bastien me dit « On ne LIT pas un livre audio! » et quand je lui réponds qu’on ne l’écoute pas non plus comme de la musique et me dit : « On devrait utiliser un autre mot comme… « audiolire », on « audiolit »! »
  • Bastien va tout seul dans un magasin de jouets demander s’ils ont le dernier catalogue Lego.
    Il ressort en me disant : «Ils ne sont pas très polis… J’ai demandé «Bonjour, excusez moi, est-ce que vous savez si vous avez des catalogues Lego s’il vous plait.» et la dame a juste répondu : «Non on n’a pas»… Pas très poli, hein! Du coup, j’ai juste dit au-revoir en sortant, j’ai pas dit merci!»

 

  • On l’emmène faire les soldes pour lui acheter des vêtements et les essayer, ce qu’il déteste. On sort et je lui demande de porter le sac et il dit : «Déjà on me force à entrer dans un magasin contre mon grès : il est hors de question que je porte le sac maintenant!»
  • «Arrêtez de dire «quinze jours»! Une semaine c’est 7 jours donc deux semaines c’est QUATORZE jours!
    -Oui, c’est une façon de parler!
    Oui, mais si quelqu’un connaît pas la façon de parler et qu’on lui dit «dans quinze jours», il va arriver en retard!»
  • Bastien lit un livre que mon amie Claire m’a offert avant sa naissance, sur le bien-être :
    «C’est super utile! Je pense que c’était plus sur les femmes parce que tout est au féminin dans les phrases. Mais c’est aussi pour les hommes je pense. Et pour les enfants!»
  • Cette année Bastien a une maîtresse stagiaire jeudi et vendredi et après le premier jeudi, ça commençais mal… il était hyper critique : « Il n’y avait pas de consignes écrites et quand j’ai demandé s’il fallait trier, elle a dit non et en fait après, elle nous a dit qu’évidement, il fallait mettre les verbes selon les groupes… Elle aurait pu nous le dire! » Et il ajoute : « Si c’est comme ça le français maintenant ça ne sera plus ma matière préférée. » Je lui avais dit qu’avoir une maîtresse stagiaire ce serait bien car elle allait apprendre plein de nouvelles façons d’enseigner… Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd : « Si c’est ça les nouvelles méthodes d’enseigner, faudrait plus enseigner du tout…» Je lui dis que c’est une maîtresse débutante et qu’elle va apprendre avec le temps et il me répond que «quand on est maîtresse on doit tout savoir normalement.» Je lui dit que non, et il rétorque : «Elle devrait au moins savoir répondre à une question! On a appris en moyenne section à répondre aux questions!»  Il m’a même dit que tous ses copains étaient d’accord et qu’ils avaient fait « une petite réunion dans la cour pour en parler… » (Depuis, on dirait que ça va mieux)
  • Nous achetons une maison et Bastien l’aime beaucoup. Son père continue de regarder les annonces par curiosité et Bastien s’inquiète : «Papa il regarde des maisons alors qu’on en a déjà trouvé une : on change pas, hein!!» (non, on signe même dans 2 semaines 🙂
  • Bastien est en CM1 cette année. Il me raconte un truc :«A l’école, y a un grand qui….» Je lui rappelle alors que les «grands» ne sont qu’un niveau au-dessus de lui et que l’an prochain ce sera lui le grand!
  • Je vois une babiole que je cherchais le matin même : «Qui a retrouvé le petit truc que je cherchais, toi ou papa? –Moi! -Il était où? -Je sais pas, demande à papa…»

Nous avons emmené Bastien voir Harry Potter au cinéma en VO et nous avons réussi à garder la surprise pendant plusieurs jours : il était ravi!

American born Chinese : Gene Luen Yang

 

Un Bookface 😉

Cette BD est très particulière car elle alterne trois histoires qui ne semblent à priori n’avoir pas beaucoup de rapport que ce soit dans l’histoire, dans le style ou les univers et pourtant, quand on referme le livre on voit bien le lien.

Le premier univers que l’on rencontre (et c’est déstabilisant car après avoir lu le résumé je m’attendais à lire l’histoire d’un petit garçon de notre époque) est celui de la légende du Roi Singe (il y a une thématique sur l’intégration, l’envie de ressembler à un groupe auquel on n’appartient pas) qui se déroule dans un passé asiatique avec toute l’imagerie des dieux.

Il y a donc aussi l’histoire de Jin Wang qui vit aux Etats-Unis avec ses parents qui sont nés en Chine et sa vie à l’école dans laquelle il est presque le seul enfant d’origine étrangère, jusqu’à ce qu’il devienne ami avec un nouveau qui vient d’arriver de Taïwan. Ils ont en commun de parler chinois (même si au début, Jin, ne veut pas le faire) et surtout d’être tous les deux isolés parmi les élèves de l’école. En grandissant, Jin a un réel désir de ressembler aux américains de souche, de se fondre dans le décors, qu’on oublie qu’il est d’origine chinoise, au point de se brouiller avec ses amis.

Et puis, il y a également une autre histoire un peu parodique, qui ressemble à une sitcom avec le personnage central qui est un adolescent très « américain », blond et bien intégré et qui doit accueillir son cousin « Shing-tok », qui est une caricature grossière d’un Chinois (costume traditionnel, visage jaune et dents de lapin ainsi qu’un accent à couper au couteau). Il doit l’emmener avec lui au lycée et ce cousin est bien embarrassant pour Danny…

Mais je vais être franche je n’ai pas été super emballée par la forme (mais je pense que le côté métaphorique et les dessins à la fois naïfs et décalés, répondant sans doute plus au codes du comics pourront plaire à certains). Mais j’ai quand même trouvé le fond intéressant car il s’agit de la difficulté à s’intégrer quand on a plusieurs cultures et que comme Jin Wang, on est « un américain d’origine chinoise » ou « un chinois né aux Etats-Unis ».

Donc c’est un sujet vraiment intéressant sur la double culture, particulièrement eux Etats-Unis où effectivement les différentes origines se côtoient mais ne se mélangent pas forcément.

 chez Titine

Lillian the Legend : Kerry Byrne

Lillian quitte la pauvreté en Russie dans les années 20 mais la vie qu’elle découvre aux Etats-Unis n’a rien de réjouissant. Elle vit une vie plutôt misérable, travaille dans une usine de couture comme une fourmi parmi tant d’autres immigrants et quand l’usine prend feu et qu’elle en réchappe de peu, elle décide de rentrer chez elle en Russie.

Financièrement, elle ne peut pas reprendre le bateau et elle décide alors de rentrer à pied en traversant l’Amérique du Nord en suivant la ligne du télégraphe. Son voyage est une vraie aventure humaine que ce soit par les rencontres ou les paysages.

Les dessins en noir et blanc au style très graphique et foisonnant de détails sont vraiment riches et contribuent à rendre l’histoire réaliste et souvent touchante.

Cette histoire nous fait vraiment voyager géographiquement et historiquement et aussi dans l’esprit d’une femme déterminée!

Pour voir des planches, cliquez sur la couverture.

 chez Titine

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Boulot, joggings (aujourd’hui je vais d’ailleurs courir 21km pour ma préparation pour le marathon vert de Rennes le 28 octobre), lecture et billets à taper…je suis à jour sur le blog cette semaine mais j’ai intérêt à m’avancer car samedi prochain je serai à Paris pour le Festival America!

Alors quel est le programme cette semaine?

Aujourd’hui aujourd’hui, samedi 15 septembre, vous pouvez voir la mosaïque des photos du 9/9 à 9h09 et/ou 21h09. Nous sommes nombreux! C’est chouette!

Dimanche 16 septembre, vous trouverez deux billets BD sur la thématique de l’étranger aux Etats-Unis avec « Lillian the Legend » et « American born Chinese ».

Mardi 18 septembre, ce sera le rendez-vous des petites phrases de Bastien.

Jeudi 20 septembre, ce sera un roman jeunesse fort : « Hate list »

Samedi 22 septembre, je vous donnerai mon avis sur « Promenons nous dans les bois » (et le hasard veut que j’ai découvert ce livre dans une émission des Bibliomaniacs et que je devrais voir mes copines l’émission ce samedi 😉

Et enfin, dimanche 23 septembre, pour le rendez-vous de cuisine pour le mois américain, je vous proposerai une autre recette de cookies.

En ce moment, je viens de commencer « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie  Grimaldi » tiré au sort au Book Jar et en audio, je vais commencer à audiolire (j’adopte donc le nouveau verbe inventé par Bastien) « Les Rêveurs » de Isabelle Carr » (lu par l’auteur) dans le cadre de la pré-sélection du Prix Lire dans le noir.

A bientôt! Bonne semaine et bonnes lectures!

Que faisions nous le dimanche 9/09 à 09h09 et/ou à 21h09?

  

Le 9/09 nous avons été 15 à prendre 26 photos (26!!!) -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

 

A 09h09 : 15  PHOTOS

  1. Personnellement, je me préparait pour aller passer la journée sur voilier de mes parents.
  2. Steff préparait l arrivée de son lave vaisselle.
  3. Sandrine était en train de préparer le petit déj.
  4. Fleur lisait.
  5. Amandine prenait son petit déjeuner.
  6. Céline prenait le petit déj tranquillou du dimanche matin.
  7. Marion consultait ses messages et lisait un scénario qu’elle venait de recevoir.
  8. Didingc préparait des affaires pour aller au pique-nique annuel de l’association de parents adoptants EFA01.
  9. Sylvia B faisait du repassage.
  10. Wakanda préparait sa tenue pour participer au 5 miles organisés dans son quartier (elle a amélioré son temps de 8 minutes par rapport à l’année passée)
  11. Mare tea ne attendait dans le port de Kamares à Sifnos le ferry pour Naxos à 9h25.
  12. Nath B prenait son petit déjeuner.
  13. Rachel allait faire ses achats.
  14. Sandrion était dans son lit en train de bouquiner, sur sa liseuse.
  15. Manika consultait son compte FB.

A 21h09 : 11 PHOTOS

  1. Personnellement, avec 5 mn de retard, je relevais les nombres proposés pour le tirage au sort du Book Jar.
  2. Steff attaquait la 3 ème saison de «Las chicas del cable».
  3. Sandrine bloguait un peu avant d’aller se coucher devant le foot qu’elle ne regardait pas.
  4. Didingc rangeait du linge repassé
  5. Céline finissait de préparer ses salades du midi
  6. Marion venait de faire griller une tartine, mais elle ne savait toujours pas ce qu’elle allait mettre dessus. Finalement, plus tard, elle a opté pour une petite tranche de saumon fumé.
  7. Wakanda était au cinéma en train de regarder « La nonne », film d’horreur. Elle a pris la photo en rentrant chez elle.
  8. Mare tea ne était à Naxos où il faisait déjà nuit noire et elle admirait le Club Med assise devant la plage.
  9. Nath B était avec Anaïg qui dessinait sous le plaid.
  10. Rachel regardait la fin du match final hommes US Open, Del Potro – Djokovic.
  11. Manika s’installait devant le film du soir.

Merci à tous les participants! Les fidèles et les nouveaux! 

(Essayez juste de respecter les délais car c’est compliqué de s’organiser à distance avec Steff 😉

Le prochain rendez-vous sera  :

Mercredi 10/10 À  10H10 ET/OU À 22H10!

Intimidation : Harlan Coben (lu par Olivier Prémel)

Résumé de l’éditeur :

« Une terrible révélation.
Une épouse modèle qui disparaît …
Et la vie d’Adam explose.
Lors d’une soirée, un inconnu aborde Adam et lui révèle que sa femme Corinne a commis un terrible mensonge. Mais quand ce dernier la confronte, elle s’enfuit en lui laissant un étrange message …
Cybercriminels, arnaqueurs, tueurs à gages …
Qu’a fait Corinne, cette mère de famille sans histoires, pour se retrouver au cœur d’une terrible machination ?
Adam fera tout pour le découvrir, et pour retrouver celle qu’il croyait si bien connaître. »

Un inconnu prévient des gens que quelqu’un qui leur est cher leur a menti ou leur cache quelque et des vies de familles explosent… C’est ce qui arrive à Adam, qui vivait une vie « rêvée » américaine : femme aimée, deux garçons sportifs, une belle maison, une place dans la communauté… Mais du jour où sa femme a disparu sans laisser de nouvelles, il est obligé de s’interroger sur sa vie pour essayer de la retrouver.

En plus de cette histoire, il y a une autre histoire liée à l’inconnu qui dénonce des secrets. Mais il y a aussi des histoires de complots et de vengeances…

En fait, pour être honnête, j’ai trouvé les développements des différentes parties du roman un peu trop rapides. Il y avait beaucoup de personnages et de sous-histoires et trop de coïncidences, d’incohérences mais surtout de raccourcis : je me suis même demandé à un moment si je n’avais pas raté des chapitres.

C’est dommage car l’histoire de base était plutôt bonne et le portrait de l’Amérique ordinaire est plutôt réussie mais à trop se disperser on perd un peu le lecteur et trop de rebondissements perdent en crédibilité…

Pas mauvais mais pas passionnant non plus pour moi.

 

  par Mrs B :  merci!

 Chez Sylire

 chez Titine

Vie et Mort de Sophie Stark (The life and death of Sophie Stark) : Anna North

Comme l’indique le titre, le roman va parler de la vie de Sophie Stark, jusqu’à sa mort. Sophie Stark est une jeune femme assez particulière. Cinéaste depuis l’université, elle évolue en même temps que son cinéma. Elle est très talentueuse mais pas vraiment adaptée à la vie en société. J’ai pensé (ce n’est jamais dit dans le roman) qu’elle devait avoir des troubles autistiques qui expliqueraient ses relations particulières aux autres et aussi le fait qu’elle n’arrive presque à s’exprimer que par son art.

Chaque chapitre a un narrateur différent qui parle de Sophie, raconte sa relation avec elle et nous permettent de la cerner un peu. Ces personnes sont celles qui ont le plus comptées pour elle : son frère Robbie qui parle de Sophie jeune, Allison, la femme qu’elle a aimé et avec qui elle a partagé une période de sa vie, qui évoquera le début de son ascension dans le monde du cinéma, Daniel qui en plus d’avoir été le sujet de son premier film étudiant a été aussi un de ses amours, Jacob, un musicien avec qui elle a été mariée, George, le producteur de cinéma qui lui a proposé un film avec plus d’ampleur. Ces témoignages sont entrecoupés d’articles d’un critique de cinéma qui donne son avis sur les différents films de Sophie.

Au fil des histoires racontées, on découvre Sophie mais également les différents narrateurs et cela rend le roman vraiment riche et intéressant.

Ce n’est pas simple d’expliquer pourquoi j’ai aimé ce roman mais j’ai vraiment aimé rentrer dans la vie du personnage de Sophie, qui par son côté un peu froid et à la fois intense, est vraiment intéressant. Elle est à la fois exaspérante et vraiment touchante. J’ai aussi aimé tout ce qui a trait au cinéma, à la création et au monde qui entoure cet environment. On suit aussi différentes périodes de la vie de Sophie et donc on traverse différents aspects de la vie américaine.

J’ai lu ce livre après deux abandons de lecture et je l’ai lu vraiment vite alors je vous le recommande même si je me rends bien compte que je n’arrive pas à en parler à sa juste valeur (comme souvent quand on a aimé, non?)

 chez Antigone

 chez Titine

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 23 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL en me  proposant des chiffres entre 1 et 27 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien  a tiré au sort :

Assez fière de notre Book Body du jour!

C’est donc le numéro 17 :  « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie  Grimaldi  qui est dans ma PAL depuis juin 2017 après l’avoir trouvé dans la cabine à livre et qui  a été proposé par Rachel et Françoise (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 octobre! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Purity : Jonathan Franzen

Il faut que je vous avoue que je n’ai pas fini « Purity » mais vu que je me suis arrêtée après avoir lu  567 pages sur 740, je ne l’ai pas compté dans mes abandons de lecture! Et si je fais un billet, c’est en partie pour mettre mes idées au clair sur ce que j’ai pensé de ce roman que, vous vous en doutez déjà, je ne vous recommande pas vivement 😉

Donc, déjà, ce roman fait 740 pages ce qui n’est pas rien… Et je vais commencer par vous donner le résumé de l’éditeur pour l’histoire :

« Purity, alias « Pip », est étudiante à Oakland, en Californie. Elle qui a grandi sans connaître l’identité de son père, élevée par une mère qui ne dévoile rien de sa vie, elle se tourne naturellement vers le journalisme d’investigation. On la dirige alors vers l’Allemand Andreas Wolf, un lanceur d’alertes charismatique rappelant par bien des côtés Edward Snowden et Julian Assange. Depuis la base secrète de son ONG en Bolivie, Andreas se livre à des attaques ciblées sur internet. Tandis qu’ils se rapprochent dans une relation trouble, Andreas avoue à Pip son secret : il a tué un homme. 
Dans un récit époustouflant de virtuosité, Jonathan Franzen plonge dans le passé d’Andreas, qui fut un dissident connu dans l’Allemagne de l’Est des années 80, et jette ses personnages dans les courants violents de l’histoire contemporaine. Purity est un livre où tout le monde ment, pour cacher ses erreurs, ses fautes et ses crimes. C’est un thriller qui n’épargne pas les pouvoirs et ceux qui en abusent. Mais aussi un roman d’amour désespéré dans lequel le sexe et les sentiments s’accordent rarement. On l’aura compris : jamais Franzen n’aura été aussi audacieux, aussi imprévisible que dans ce roman à la fois profond et formidablement divertissant. »

Le roman se découpe en longs chapitres ayant pour personnage principal un personnage différent à chaque fois, personnage que l’on retrouve directement ou indirectement dans les autres chapitres. Les époques sont différentes et ce n’est pas chronologique. Après avoir lu les 3 premiers (longs) chapitres et j’avais l’impression d’avoir lu trois débuts de romans n’ayant pas grand chose à voir les uns avec les autres à part le fait qu’il y ait des personnages en commun mais sans plus.
Quand je suis arrivée au chapitre intitulé  « [LE109N8ORD] », vers la page 500, je m’ennuyais profondément et je lisais en diagonale en zappant beaucoup « mode avance rapide »…
Finalement, j’ai craqué et comme je vous le disais, à la page 567, j’ai abandonné : trop bavard et décousu. Il est clair que l’auteur aime s’écouter raconter des histoires parce qu’on aurait pu faire des coupes. Je ne suis pas masochiste et la première moitié n’était pas déplaisante à lire mais j’attendais sans cesse que le roman prenne une unité au lieu de rester dans cette espèce de patchwork… et je me suis dit que ça n’évoluerait pas forcément sur le dernier chapitre et comme de toute façon, il m’importait peu de savoir comme ça se finissait… tant pis 😉
Si vous l’avez lu et aimé : n’hésitez pas à le dire en commentaires! 😉

 chez Antigone

 Blandine chez qui je l’ai gagné.

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