Martin Eden : Jack London (Lu par Denis Podalydès)

Je connaissais Jack London comme un auteur classique de la littérature américaine mais plutôt orienté sur la littérature d’aventures dans les grands espaces et ce n’est pas un univers qui me tente du tout. Alors forcément, j’appréhendais un peu cette audiolecture imposée par le prix Audiolib mais ça a été une excellente surprise et j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman qui est  très bien lu par Denis Podalydès qui devient vraiment Martin Eden.

Martin Eden est un jeune marin de milieu modeste qui un jour rencontre Ruth Morse une jeune fille d’une bonne famille bourgeoise lorsque le frère de celle-ci l’invite pour le remercier de l’avoir défendu dans une bagarre dans la rue. Il tombe immédiatement sous le charme de cette jeune femme cultivée (elle est étudiante à l’université) et élégante. Elle, de son côté, le prend sous son aile, un peu comme un projet, pour l’éduquer, le façonner. De son côté, pour lui plaire et pour entrer dans le moule de la bonne société à laquelle la jeune femme appartient, il se lance à corps perdu dans les études, dans les livres pour se cultiver et s’améliorer tant dans sa façon de s’exprimer ou de se tenir…

Et puis il découvre l’écriture. Au départ, il voit ça comme un moyen de gagner de l’argent facilement et puis il devient un passionné, un acharné de littérature. Il a vraiment développé son esprit critique et son envie d’écrire le mieux possible et d’exprimer des choses vraies et fortes est intense chez lui. Il est prêt à subir la misère en attendant d’être reconnu.

Petit à petit, l’amour naît entre Rose et Martin mais leurs différences restent grandes même si ce ne sont pas les mêmes tout au long du roman. Mais la vie de Martin a tellement évoluée, intellectuellement, qu’il ne se retrouve plus dans le monde bourgeois auquel il aspirait et il ne peut pas respecter les pseudo intellectuels formatés qu’il croise chez Rose. Il apprécie particulièrement son amitié avec Russ Brissenden un autre intellectuel avec qui il a une vraie connexion.

Jack London est homme fascinant, dans toutes son évolution au fil du roman et ce roman est passionnant pour le côté littéraire (c’est un roman parfait pour les amateurs de littérature!) et aussi pour la peinture sociale du début du 20e siècle aux Etats-Unis puisque qu’on passe des bas-fonds et la misère jusqu’à la haute société bourgeoise en passant par les milieux intellectuels un peu underground.

Un livre à découvrir!

 Chez Sylire

Des avis de co-jurées : Aproposdelivres, Sandrine, Sylire

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

Ligne animal (= un oiseau) pour le

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Le weekend dernier j’ai fait une grande randonnée de 32 km avec une amie et c’était super chouette mais le lendemain, j’avais un méga coup de soleil et une grande fatigue alors je n’ai peut-être pas lu autant que je le souhaitais (endormissement en quelques minutes le soir 😉 Par contre, je dévore les livres audio en décollant du papier peint dans la nouvelle maison! 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Lundi 20 mai, vous pourrez lire mon avis sur « Martin Eden » en audio (une très bonne surprise!).

Mardi 21 mai, je vous livrerai mon classement pour le prix Audiolib.

Mercredi 22 mai, je vous présenterai une très bonne BD pour le mois italien chez Martine : « Kérosène »

Vendredi 24 mai, ce sera encore une BD : « La croisade des innocents ».

Et enfin, dimanche 26 mai, il y aura deux BD : « La petite peste philosophe » pour le mois italien chez Martine et « Les croques » reçu grace à l’opération Masse Critique (un billet avec Bastien)

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « Hilda et le géant de minuit », « Hilda et la parade des oiseaux », « Hilda et la forêt de pierres » de Luke Pearson (des BD jeunesse) et « Tableaux d’une exposition » (« Notes from an exhibition ») de Patrick Gale (tous pour le mois anglais chez Lou et Titine et avec les oreilles, je vais commencer aujourd’hui « La maison des hautes falaises » de Karen Viggers (Lu par Valérie Marchant). Ma prochaine lecture avec les yeux sera « Les Mysteres d’Avebury » de Robert Goddard pour le mois anglais sur ma liseuse et je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture avec les oreilles!

Bonne semaine à tous et bonnes lectures! 🙂

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 7 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • « A l’école y a un garçon qui disait tout le temps «cheh!», je lui ai dit que c’était plus du tout à la mode et il m’a répondu que la mode c’était pour les nuls mais si ça avait pas été à la mode un jour, il l’aurait jamais dit!« 

 

  • On mange dans un buffet asiatique à volonté, le restaurant préféré de Bastien : « J’espère qu’ils en parlent à l’office du tourisme comme ça il y aura beaucoup de tourisme chez nous! C’est le meilleur restaurant de G…! »

 

  • « Les coccinelles et les cafards sont des coléoptères. Les coléoptères et les scarabées c’est la même chose : «coléoptère» c’est le mot savant pour «scarabée»! Tu savais pas ça? Tu aurais besoin d’un petit un petit cours de rattrapage! »

 

  • Bastien revient de l’école en me disant : « Maman, pendant le sport, maîtresse, elle met de la musique et elle s’est trompée de musique et j’ai cru reconnaître le début des Bibliomaniacs! » (Ben, oui, quand j’écoute dans la voiture, il est souvent là et puis, il connaît l’équipe pour de vrai surtout ;-)) Curieuse (et sachant que la maîtresse aime lire), je demande à Bastien de lui en reparler. Alors la maîtresse lui a dit que ce n’était pas l’émission mais quand Bastien lui a dit que c’était une émission où on parlait de livres elle a dit que ça l’intéressait

 

  • « Hier j’avais tellement chaud à l’école que j’étais en T-shirt j’aurais préféré être en chemise parce que au moins en chemise on peut enlever quelques boutons en haut et ça peut aérer comme ça!« 
  • Intemporel : « Est-ce que j’aime le beurre?« 

Positions de lecture improbables :
  • Mercredi matin Bastien a commencé «Le mystère de Lucy Lost» de Michael Morpurgo et le soir, il en était déjà à la page 373/433… Un vrai dévoreur!

Ça raconte Sarah : Pauline Delabroy-Allard (Lu par Clara Brajtman)

Le roman commence par une scène très touchante : une femme se couche avec son amante, Sarah, qui est clairement très malade.

Après cette première scène, on découvre l’histoire de cette femme avant qu’elle ne rencontre Sarah. C’est une jeune femme, mère célibataire, jeune professeur et qui mène une vie assez rangée. Elle est dans un entre deux, ce qu’elle appelle « en latence ». C’est à ce moment qu’elle rencontre Sarah.

Sarah est un peu son opposée : musicienne, jeune femme très libre et indépendante, ne s’occupant pas du regard des autres. Elles deviennent amies, elle apporte un nouveau souffle à la vie de la jeune femme.

Et puis, commence entre elles une relation sexuelle, une première pour les deux jeunes femmes, et à partir de là, elles entrent dans une spirale de passion dévorante, charnelle, intense, dépendante et petit à petit destructrice.

Et puis, les jeunes femmes se quittent et Sarah a un cancer du sein.

Une deuxième partie commence alors. Une fuite. La jeune femme qui est persuadée que Sarah est morte à cause d’elle, quitte tout sur un coup de tête (son travail, sa fille…) et part vivre en Italie, d’abord chez une amie puis dans l’appartement d’une connaissance… Et là, elle vit dans une sorte de délire, sans lien avec l’extérieur (elle a détruit son téléphone portable)…

Bon, je vais être franche avec vous, quelques jours après avoir terminé cette audiolecture, j’avais presque tout oublié. Si la première partie montre bien comment une passion peut être destructrice, prendre la vie des personnes concernées sans leur laisser tellement de répit, je n’ai pas du tout cru à la deuxième partie (et j’irai même jusqu’à dire que je ne l’ai pas comprise…) C’est un peu comme s’il y avait une apposition de deux romans différents, n’ayant rien à voir l’un avec l’autre… Cette partie est complètement irréaliste alors que la première partie est ancré dans une réalité à laquelle on peut s’identifier. Je me suis même demandée si c’était des faits « réels » ou un délire du personnage… Particulièrement du fait qu’elle ne s’inquiète pas du tout de sa petite fille et qu’elle n’a pas d’argent… Seul point positif de cette partie : on se promène dans les rues de Trieste en Italie…

Je ne peux pas dire que la version audio apporte quoi que ce soit (elle n’est pas mauvaise, dans mon souvenir, mais comme le reste du roman, elle ne m’a pas marquée)… Heureusement que cela ne durait que 4h40 parce que je pense que j’aurais abandonné…

Vous l’aurez compris, je ne vous recommande pas ce roman!

 Chez Sylire

Voici les avis de quelques co-jurées : Aproposdelivres, Estellecalim, Sandrine

catégorie « Lecture »

Chez Martine

Frère d’âme : David Diop (Lu par Babacar M’Baye Fall)

Résumé de l’éditeur : « Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne. »

*

Pas facile de parler de ce court roman (3h45 d’écoute) très fort. Je peux commencer par vous dire que la version audio est très bonne car le lecteur est africain et son accent, sa diction donne vraiment vie au personnage d’Alpha. De plus il ya dans le style de ce roman beaucoup de poésie apportée par des répétitions, que ce soit de mots ou de phrases et la version lue donne au texte une dimension de conte oral vraiment réussie, c’est un vrai plus (mais je ne suis pas sûre que j’aurais adhéré au texte dans sa version papier).

L’auteur raconte la guerre et l’horreur des tranchées mais aussi la place compliquée des tirailleur sénégalais qui sont utilisés presque comme des « armes humaines », là pour effrayer les ennemis, mais qui sont également déshumanisés, ne comprenant pas la langue de leur armée et ne comprenant pas ce qui se passe autour d’eux.

La guerre fait ressortir le côté obscure d’Alpha qui veut bien faire mais qui devient une sorte d’incarnation du semeur de morts que l’armée a voulu faire de lui, poussant le zèle jusqu’à devenir une sorte de collectionneur de morts.

Les divagations d’Alpha vont le faire aussi revenir sur son passé en Afrique et ce sont des passages très touchants, en totale opposition avec les parties concernant la guerre.

Il y a beaucoup de qualité à ce roman, mais le délire dans lequel le personnage d’Alpha entre dans la deuxième partie du roman m’a un peu lassée et j’ai apprécié qu’il soit court.

 Chez Sylire

Voici les avis de quelques co-jurées : Aproposdelivres, Sandrine, Sylire

 chez Blandine

Que faisions nous le dimanche 5/05 à 05h05 et/ou à 17h05?

Le 05/05 nous avons été 12 à prendre 12 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

A 05h05 : 0 PHOTOS

  1. Personnellement, je dormais!
  2. Steff dormait!

A 17h05 : 12 PHOTOS

  1. Personnellement, j’étais en train d’étendre mon linge (en audiolisant « Raison et sentiments » de Jane Austen!).
  2. Steff était en train d’arroser sa jolie fleur.
  3. Aifelle fuyait le froid et s’est rabattue sur une pause lecture-thé, bien au chaud.
  4. Mare tea ne était en pleine démonstration de l’ouverture du toit de son van loué pour 5 semaines direction le grand nord. départ demain matin. Toute la famille est présente car ils avaient une fête de famille.
  5. Marion travaillait sur un story board.
  6. Rachel regardait la fin du Retour du Jedi.
  7. Nath Sci lisait un roman graphique « Amour minuscule ».
  8. Wakandavenait de rentrer d’avoir couru les 10 km d’Uccle et elle photographiait son dossard et sa médaille pour l’envoyer à sa maman. Elle a battu mon record personnel sur 10km (1h05 au lieu de 1h11) ainsi que celui de la course ( l’année passée elle l’avait courue en 1h18) (Moi je dis « Bravo! »).
  9. Manika scrappait une carte d’anniversaire.
  10. Nath B profitait d’un moment d’accalmie pour faire une petite pause pour aller déjeuner à la foire de Paris où elle était pour le boulot et donc pas d’horaires pour manger.
  11. Mélanie  était en plein visionnage de l’épisode 1…(les épisodes qui n’existent pas quoi ;-)… Son fils tenant bien serré dans ses mains ses premiers Lego Star Wars… Le lendemain de la journée « May the force be with you ».
  12. Sandrion bossait et elle regardait ses mails en même temps.

Merci à tous les participants!

Le prochain rendez-vous sera  :

Jeudi 06/06 à 06h06 et/ou à 18h06!

Appelle-moi par ton nom / Plus tard ou jamais (Call me by your name) : André Aciman

Elio revient sur l’été de ses 17 ans dans les années 80, qu’il a passé comme tous les ans avec ses parents dans leur maison de vacances en Italie. Son père, qui est professeur d’université, accueille chaque été un assistant qui partage leur vie tout en travaillant. Cette année, c’est Oliver, un jeune universitaire de 27 ans, intelligent et nonchalant.

Très vite Elio se sent attiré par Oliver, une attirance intellectuelle et physique. Le jeune homme découvre avec cette attirance les premiers vrais émois émotionnels, sexuels, amoureux même. Ils s’observent et Elio est persuadé que rien ne pourra sortir de ce désir, Oliver le tenant à distance. Les deux hommes ont d’ailleurs des relations avec deux jeunes voisines.

Mais petit à petit, sous le soleil italien, ils se rapprochent et toute la tension sexuelle de ce premier amour, à priori impossible, prend chaire et culmine lors d’un weekend à Rome qui sera leur chant du cygne.

On suit l’evolution de leurs vies après cette parenthèse d’un été mais le coeur du récit est vraiment cette période très intense. C’est très sensuel et le fait que cette relation soit homosexuelle n’est pas une barrière pour s’identifier car tous ceux qui ont vécu un jour les affres des premières attirances, des premiers doutes et désirs et les premières fins d’histoires pourront s’y retrouver.

C’est un beau texte, plein de poésie, de chaleur, de sensualité. J’ai beaucoup aimé.

Un film a été tiré de ce roman (d’ailleurs, le livre avait été publié en France sous le titre « Plus tard ou jamais » et il est ressorti sous un nouveau titre, la traduction du titre original) mais en regardant la bande annonce, je retrouve bien l’ambiance mais je me demande bien comment toute l’introspection et les doutes et le désir d’Elio est rendu en images. Il faudra que j’essaie de le voir un jour!

 chez Antigone

Chez Martine

Eleanor Oliphant va très bien (Eleanor Oliphant is Completely Fine) : Gail Honeyman

Eleanor Oliphant a une vie bien rangée et bien réglée. Elle est extrêmement soucieuse de choisir les mots justes, s’appliquant à toujours s’exprimer le plus correctement possible et de respecter les bonnes manières. Mais Eleanor a beaucoup de mal avec les codes sociaux. Son intelligence et sa culture font qu’elle est un peu comme sortie d’une autre époque et qu’elle ne comprend pas les gens qui l’entourent, elle ne comprend pas les manières actuelles et passe à côté du second degré et des non-dits. Et pourtant, Eleanor a 30 ans et travaille dans une grande ville… Elle est à part, ne se gênant pas pour remettre les gens à leur place sans penser à mal et à être parfois trop franche. Pour ceux qui connaissent la série « The big bang theory », elle m’a fait pensé à Sheldon tout au long de ma lecture.)

Sa vie réglée comme du papier à musique depuis toujours (appartement, travail, vodka le weekend pour faire passer le temps plus vite) va être bousculée par deux événements à peu près au même moment. Lors d’une inhabituelle sortie dans un bar, elle croise le regard d’un musicien sur scène et est persuadée que c’est l’homme de sa vie et décide donc de se transformer pour aider un peu le destin, ce qui va la faire essayer de coller aux codes de féminité auxquels elle ne s’était jamais intéressée jusqu’ici (ce qui entraîne des passages vraiment drôles!)

L’autre événement se produit lorsqu’en sortant du travail avec son collègue informaticien, Raymond, elle est croise un vieil homme qui fait un malaise devant eux dans la rue et le fait d’appeler les secours va la lier à Raymond et à la victime. Pour la première fois, elle est confronté à l’empathie, aux relations humaines et sociales et elle s’aperçoit que ça lui est très agréable.

Il faut savoir aussi qu’Eleanor revient de loin. On sait certaines choses dès le début mais beaucoup d’informations sur son passé sont distillées petit à petit, l’air de rien au fil de son évolution. Elle a une importante brûlure au visage qui date de son enfance et elle a été placée en familles d’accueil mais reste en contact avec celle qu’elle appelle « mummy » en anglais (c’est à dire, le nom vraiment enfantin pour maman). Il est clair dès le début qu’il y a quelque chose dans son passé qui n’est pas dit et les transformations dans la vie d’Eleanor, que ce soit dans son fonctionnement social ou dans sa personnalité et son rapport aux autres vont lui permettre d’y voir plus clair.

Eleanor répète souvent qu’elle va très bien mais c’est un peu de l’auto persuasion mais elle finira par aller mieux!

J’ai eu un coup de coeur pour ce roman qui est à la fois drôle et sérieux : la différence, la solitude et les relations humaines dans notre société sont très importants mais ces sujets sont traités aussi avec des touches de légèreté quand il s’agit de mettre en lumière certains aspects de notre société actuelle sous le regard très candide d’Eleanor.

Il y a aussi tout une thématique autour des traumatismes de l’enfance et c’est vraiment réussi!

Je vous recommande vraiment ce roman qui n’est pas un « feel-good » mais qui très intelligemment fait qu’en le refermant on se sent bien et on a envie d’être gentil avec les gens que nous croisons!

 chez Antigone

catégorie animal (= un animal fantastique du monde de J. R. R. Tolkien)

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 18 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL anglaise (mes Agatha Christie inclus) en me donnant  un chiffre entre 1 et 25 dans les commentaires ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et j’ai fait le tirage avec Bastien :

C’est donc le numéro 9 : « Miss Marple au club du mardi » de Agatha Christie qui est dans ma PAL depuis ouh la la.. impossible de le savoir, peut-être 30 ans… (mais je ne compte pas la PAL Agatha Christie, elle est à part, c’est plus une collection!) et qui a été proposé par Saxaoul (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 juin ! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Oups… J’ai oublié de faire une newsletter la semaine dernière! Allez, cette semaine, j’y pense! Je suis assez occupée par le travail et autre et je suis fatiguée alors je n’avance pas dans ma lecture du moment…

Alors quel est le programme de la semaine?

Aujourd’hui, dès que Bastien sera rentré de chez ses grands-parents, nous ferons le tirage au sort du Book Jar spécial mois anglais.

Dimanche 12 mai, vous pourrez lire mon avis pour le coup de coeur que j’ai eu pour « Eleanor Oliphant va très bien ».

Lundi 13 mai, (ou mercredi 15) vous pourrez voir la mosaïque du 5/5 à 5h05 et / ou 17h05 (si vous avez pris une photo, envoyez-la moi le pus vite possible à ennalit@gmail.com

Mardi 14 mai, je vous parlerai d’un très beau roman intense  « Call me by your name ».

Jeudi 16 mai, je vous présenterai deux romans audio du prix Audiolib « Frère d’âme » et « Ca raconte Sarah ».

Et enfin, samedi 18 mai, c’est jour du  rendez-vous des petites phrases de Bastien

 

En ce moment, je suis en train de lire « Le mystère de Lucy Lost » de Michael Morpurgo et en audio, « Te laisser partir » de Clare Mackintosh (lu par Joséphine de Renesse) pour le mois anglais chez Lou. Ma prochaine lecture avec les yeux sera celle tirée au sort aujourd’hui pour le Book Jar et je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture avec les oreilles!

Bonne semaine à tous et bonnes lectures! 🙂