Un tour dans le Vermont du côté de Burlington et des îles Champlain

Toujours pour  mois américain chez Titine : après New York, et Saratoga Springs, je vous emmène dans le Vermont!

Le 5 août, après avoir quitté Saratoga Springs, nous sommes arrivés à notre motel à Shelburne et le soir nous avons profité du coucher de soleil sur le lac Champlain dans la petite ville « balnéaire » lacustre (merci Sandrion de m’avoir donné le bon mot! 😉 de Burlington.

On se croirait dans un film, non?

Burlington

Le lendemain, le 6 août, nous avons commencé la journée en faisant le tour des concessions automobiles et comme c’était dimanche et qu’il n’y avait pas de vendeurs pour nous tomber dessus, nous avons pu nous amuser avec les très grosses voitures et camions que nous avons croisés!

Quand j’étais au lycée, je voulais être chauffeur routier!!

Puis nous avons pris la route pour les îles Champlain : South Hero Island, Grand Isle, North Hero et Isle Lamotte. Le lac Champlain est si grand qu’on dirait la mer! Les routes qui mènent d’une île à l’autre ne sont parfois justement qu’une route entourée d’eau! Les îles sont vraiment charmantes, touristiques mais à la nature malgré tout préservée. C’était une journée très agréable!

La route pour entrer sur les îles

Sur Grand Isle, nous avons visité Hyde Log Cabin, la  plus  ancienne maison en rondins de Nouvelle Angleterre, une visite guidée très intéressante : 

Et juste à côté, il y  avait l’école Block Schoolhouse qui était une école entre 1815 et quelques et 1956 :

A North Hero Island, nous nous sommes arrêtés dans une sorte de « Magasin Général » très joli à l’intérieur comme à l’extérieur et avec une superbe vue sur le lac : 

Devant le « Hero’s Welcome », il y avait des bancs avec une plaque « Republicans » et « Democrats »… Nous nous sommes assis sur les bancs « Democrats » 😉

Le soir, nous profitons de Burlington « by night », la ville est très animée c’est agréable!

Le lendemain, nous reprenons la voiture et nous comprenons pourquoi le surnom du Vermont est « Green Mountain State » :

Nous allons visiter l’usine de glaces Ben and Jerry’s qui a été crée ici (Ben et Jerry étant originaires de Burlington)

On a visité l’usine et il y a même une dégustation de glace à la fin de la visite.

Autour de l’usine, il y a un parc pour les enfants avec des animations mais surtout un « Cimetière des parfums » que la compagnie a décidé d’arrêter de produire avec des pierres tombales et des épitaphes, c’est drôle!

Et bien sûr, il y a une boutique de glaces et pour mon plus grand bonheur, ils font des glaces sans produits laitiers autre que des sorbets…

« Peanut Butter and Cookie  (dairy free) »!

Nous avons ensuite déjeuné à Stowe, qui est un village absolument charmant, aux bâtisses anciennes préservées. Un endroit très agréable!

Puis, nous avons été faire une petite marche dans les bois pour aller voir Moss Glen Falls :

 La pluie a commencé à tomber après cette balade mais avant de rentrer, nous avons fait un tour en voiture pour aller à la recherche de deux ponts couverts (ambiance « Sur la route de Madison » 😉 :

Brooke Road Bridge

Emily’s Bridge

Collection de boîtes aux lettres dans la campagne!

Et le soir, avant de rendre la voiture, nous avons fait une dégustation de bières artisanales (il y a beaucoup de microbrasseries dans le Vermont) au Magic Hat Brewery de Burlington :

 

Après cela nous sommes allés au Québec mais je vous parlerai de cette partie du voyage en Novembre avec « Québec en Novembre » mais la semaine prochaine, je vous promène du côté de Nashville!

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 7 ans et 11 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

«Bastien, tu veux venir sur la table pour dessiner?
Non, je préfère dessiner par terre, c’est plus confortable!»


*

On parle des élections présidentielles en France et aux États-Unis :
«Aux États-Unis, 5 ans ça dure pas le même temps qu’en France?
-Si, ça dure le même temps…
Oui, mais les journées ne durent pas le même temps, vu que quand on va arriver aux États-Unis, ça sera encore l’après-midi alors que car devrait être le soir, alors, c’est pas pareil pour les années?» (pas simple de visualiser ces changements espace-temps!)
*

«Le train, il va a Villedieu !!! (ville à 30mn en voiture de chez nous, où je travaille) Y a des gens qui prennent le train pour aller à VILLEDIEU! Mais c’est tout près!»
*

«Le terminus c’est l’arrivée et le débulus, c’est la gare de départ!»
*

Mon petit voyageur :

A New-York :
«On va pas ENCORE aller dans un BUILDING??!!!»

*

Je me demande si ce qu’il a préféré n’est pas les magasins Lego 😉

*

 

Comme tout le monde on a entendu parler de la blague de « Jonathan » mais Bastien vous propose une variante :

« Qu’est ce qui est vert et qui attend?
C’est Jonathan qui a envie de vomir! »
*

Il a découvert un jeu sur tablette ou téléphone :

« A ce jeu là, je me suis fait gameoverer! »
*

«Oh non! Bastien, t’as réussi à te mettre de la sauce tomate sur ton tee-shirt…»
Il éclate de rire :
«Ben oui, c’est pas difficile!!!»
*

«Oh c’est mignon, des amoureux qui s’embrassent sur leurs vélos…
Hein? Où ça? Des humains ou des tortues? (Juste avant on lui avait dit qu’il y avait un signe sur la route pour dire qu’il fallait faire attention aux tortues qui pouvaient traverser la route)
*

Il est en train de manger quelque chose :
«C’est bon?
Non… Enfin, niveau « goût » c’est bon, mais niveau « fini » c’est pas bon!»
*

Nous prenons un « Greyhound bus » : le symbole est un lévrier mais Bastien ne comprend pas :

« Pourquoi ils ont dessiné un babouin sur le bus? »
*

« J’ai hâte d’être au Québec pour parler un peu français!« 

*

Je lui explique que nous allons passer à la douane et qu’on va tamponner nos passeport :

«Le tampon sur le passeport c’est pour dire que tu es admis dans un pays…

Il me demande d’un air inquiet :
Oui, mais si je ne suis pas admis au Canada??»
*

Il a eu des bonbons dans un restaurant à Québec :
«Vous prenez pas mes jujubes! C’est MES jujubes!»


*

Dur dur le réveil :
«Mais!!!.. heu!!!… J’ai pas fini mon rêve!!!
La fatigue c’est de la drogue : plus tu dors, plus t’as envie de dormir!»
*

Rencontre au square à Québec. Un petit garçon aborde Bastien :
«Est-ce que tu veux​ être mon ami?
Oui, mais je vais bientôt partir et puis je suis pas d’ici, je suis français je suis pas québécois, je vais pas rester longtemps je suis en vacances»
*

« Tu n’as pas entendu l’orage, hier? C’était comme un feu d’artifices dans la rue!

Je devais dormir fort!»
*

« C’est quoi ce sport? Ils ont une balle de rugby, des casques de hockey, des maillots de foot
-C’est du football américain
Ils jouent avec la main et ils appellent ça FOOTball! »
*

Il prend un «kid menu» très copieux :
«C’est un titano-kid menu!!» (comme le tinanosaure, le plus grand diplodocus qu’on a vu à NY!)
*

Le GPS : «Dans un quart de miles (prononcé « maiz ») prendre à gauche…»
Bastien : «Dans un carré de maïs?????»
*

Il fait une petite bêtise alors je le préviens que s’il fait une autre bêtise dans la journée ou bien qu’il m’énerve il n’aura pas le droit de jouer sur le téléphone au retour  à l’hôtel. Il me regarde avec un petit air de « chat potté » :
«Ça t’énerve les bisous et les câlins? »
*

A Nashville, il faisait très chaud. On quitte un lieu climatisé :
« J’ai l’impression que je viens d’entrer dans un four ouvert et allumé! »
*

« Ça me fait BIZARRE de penser qu’on va bientôt rentrer en France! »
*

En plein atterrissage (à voix haute… histoire de stresser les gens qui n’aiment pas l’avion!):
«Être pilote d’avion c’est super dur parce qu’il faut pas faire de crash!»
*

A l’aéroport de New York, il y avait une sorte de cabine d’allaitement :
«C’est quoi, ça?
-C’est une sorte de placard pour allaiter son enfant…
Ben pourquoi? On peut pas juste allaiter là, sur les sièges? »
*

«Je suis tellement impatient de rentrer en France que j’ai mal à la tête!»
*

Notre avion a eu du retard au moment de quitter les Etats-Unis :
«Tu me fais peur : si ça se trouve on va être obligé rester ici et on aura plus d’argent et on parle pas la langue!»
*

«Mon gilet de jogging? Il est trop petit? C’est dommage, je l’adorais! Il était confortable, il était cool, il me donnait le look!»
*

Le premier soir à la maison a été un peu compliqué :

«J’ai du mal à reconnaître ma  maison, ça me met mal à l’aise…
J’ai trop de choses des vacances qui me passent dans la tête alors j’arrive pas à dormir… moi je croyais que la maison elle serait géniale mais en fait, elle est banale par rapport à tout ce qu’on a vu!
J’aimerai bien habiter à New-York et pouvoir aller a Nashville en voiture et puis parler anglais pouvoir lire des magazines Lego en anglais!»

*

« Alors, comment s’est passé ta rentrée?

C’était la meilleure de toute ma vie! Je croyais que la maîtresse allait être sévère et elle n’a pas crié une seule fois!« 

Il a commencé le karaté cette année et pour l’instant il est ravi!

Où va le blog cette semaine?

Bonjour!

Je dois vous avouer que je lis à deux à l’heure en cette rentrée… Il y a le travail mais il y a aussi la vie de tous les jours… Et puis je me couche trop tard, souvent pour des bêtises alors il va falloir que je trouve le rythme!

Où va le blog cette semaine?

Demain, lundi 18 septembre, c’est le rendez-vous mensuel des petites phrases de Bastien, le dernier avant qu’il ait 8 ans!

Mardi 19 septembre, nous poursuivrons ensemble le voyage aux Etats-Unis : je vous emmène cette fois dans le Vermont.

Mercredi 20 septembre, pour le rendez-vous de la BD de la semaine, je vous parlerai de « Je ne suis pas n’importe qui! »

Vendredi 22 septembre, si je me dépêche d’écrire et taper mon billet, vous pourrez découvrir ce que j’ai pensé de « New York, esquisses nocturnes» que j’ai lu cet été sans prendre de notes!

Samedi 23 septembre, vous pourrez lire ce billet « Où va le blog cette semaine? »

Et enfin, dimanche 24 septembre, deux romans jeunesse, si tout va bien (si j’ai le temps de taper et même d’écrire un des deux billets!!) : « Le passeur » et « Les quatre filles du Dr March ».

En ce moment, je suis en train de lire « Homegoing » (« No home ») de Yaa Gyasi (mais dou-ce-ment!!!) et avec les oreilles, je continue «Petits secrets, grands mensonges» de Liane Moriarty (lu par  Danièle Douet). Vu ma vitesse de lecture, je n’ai pas encore prévu la prochaine lecture! 😉

Bonne semaine et belles lectures à tous!

A bientôt!

Toute la lumière que nous ne pouvons voir : Anthony Doerr (lu par Denis Laustriat)

Résumé de l’éditeur : « Véritable phénomène d’édition aux États-Unis, salué par l’ensemble de la presse comme le meilleur roman de l’année, le livre d’Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d’œuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
En entrecroisant avec une maîtrise éblouissante le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d’une ville pilonnée par les bombes, Anthony Doerr dessine une fresque d’une beauté envoûtante. Bien plus qu’un roman sur la guerre, Toute la lumière que nous ne pouvons voir est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront parvenir à détruire la beauté du monde. »

J’ai commencé ce roman au début de l’été dans sa version papier en anglais car l’ami américain que nous allions rencontrer l’avait offert à mes parents et l’avait beaucoup aimé. Je n’ai pas accroché, j’ai cru que peut-être c’était parce que j’avais la tête ailleurs alors je lui ai donné une deuxième chance en version audio à mon retour de vacances quand j’ai repris les habitudes de jogging/trajets de boulot…

Mais malgré un bon lecteur, je dois dire que je n’ai pas plus adhéré que la première fois : je suis allée plus loin mais je me suis aussi rendue compte que j’écoutais sans plaisir en comptant les plages qui me restaient avant de commencer autre chose qui me tentait plus… Alors j’ai abandonné…

L’histoire aurait pu me plaire : des destins croisés sur temps de guerre, une petite française aveugle débrouillarde, un jeune allemand orphelin très intelligent mais ce n’est pas l’histoire qui m’a gênée, plutôt le style.

L’auteur a choisi une construction où l’on passe de Werner enfant en Allemagne à Marie-Laure enfant à Paris, puis Werner soldat à Saint Malo et Marie-Laure jeune fille à Saint Malo et j’ai trouvé chaque partie trop courte et du coup je n’arrivais pas à m’attacher à chaque personnage, chaque événement évoqué. J’avais un peu l’impression d’être secouée dans une histoire qui, en plus, me donnait l’impression d’être un peu répétitive et longuette (et je pense que s’il y avait eu moins de ruptures entre chaque partie, si on était resté plus longtemps dans chaque période cela ne m’aurait pas gênée).

Bref, un roman qui a certainement de nombreuses qualités vu les avis que j’ai lus ici ou là mais pas pour moi (et ce n’est pas faute d’avoir essayé!)

Si vous l’avez lu et aimé, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou un lien vers votre blog pour me le dire et si vous n’avez pas aimé, dites le moi aussi, que je me sente moins seule 😉

livre audio

81950337_p

 Chez Sylire

médiathèque

 chez Titine

Gambadou a plus aimé que moi!

Misery : Stephen King (lu par Paul Barge)

misery 15h sylire

J’avais vu le film « Misery » au cinéma en 1991 quand j’étais en Terminale et j’avais vraiment eu peur par moments (même si au cinéma c’était plus psychologique que sanglant : le roman m’a paru plus violent.) L’actrice principale était la formidable Katie Bates qui jouait très bien le rôle de Annie Wilks et forcément, c’est sous ses traits que j’ai visualisé le personnage du roman.

Paul Sheldon est un auteur à succès, connu surtout pour sa série de romans « Misery », historique et un peu à l’eau de rose avec le personnage récurrent Misery Chastain. Mais il n’en peut plus de cette femme et le dernier roman qu’il vient d’écrire n’a rien à voir avec cette série.

Il quitte son hôtel et se trouve pris dans une tempête de neige. Quand il se réveille, il est dans la maison de Annie Wilks, au milieu de nulle part, les jambes brisées. Le hasard veut que la femme qui l’a sauvé de l’épave de sa voiture accidentée était autrefois infirmière et surtout sa « fan numéro 1 ». Elle a tout lu et connait sur le bout des doigts la vie de Misery. Tout devrait être parfait, Paul devrait se sentir réconforté d’avoir été sauvé par une femme qui ne peut lui vouloir que du bien et appeler les secours pour l’emmener à l’hôpital et prévenir ses proches…

Mais bien sûr, les choses ne se passent pas si simplement… Annie est en réalité une femme très perturbée et elle maintient Paul prisonnier, physiquement par ses blessures et par les médicaments qu’elle lui donne mais aussi psychologiquement car elle va lui imposer des choix d’écriture et l’exploiter pour qu’il lui écrive en nouveau tome de « Misery », tel qu’elle le veut…

Petit à petit, on apprend des choses sur la despotique et terrifiante Annie qui ne font qu’accentuer l’angoisse de Paul (et du lecteur !)

Mais parallèlement Paul écrit et nous découvrons des passages entiers de son écriture et il est aussi amené à des réflexions sur l’écriture.

C’est vraiment un roman très riche avec un personnage qu’on ne voudrait vraiment pas avoir comme « fan numéro 1 » 😉

J’ai beaucoup aimé et le lecteur est excellent !

 

livre audio 81950337_p Chez Sylire

 

prêté par par Sylire (cliquez pour voir son avis)

mois américain chez Titine

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali zNLrpg-gSABTr5NM2onYd9Hm4lc

Que faisions nous le samedi 9/9 à 9h09 et/ou à 21h09?

  72043184

Le 9/9   nous avons été 11 à prendre 15 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai transmis ces photos à  Steff  qui en a fait cette mosaïque! Merci à elle et merci à tous les participants!

A 9h09 : 8  photos

Personnellement, je lisais une BD en buvant un thé

Steff  était sur son vélo elliptique

Wakanda   préparait ses affaires pour les 10km de l’écotrail de Bruxelles qui débute à 13h30

Aifelle  était au téléphone, mais elle a saisi le téléphone de l’autre main et  pris l’extérieur, histoire de vérifier qu’il faisait aussi gris et moche qu’elle le pensait !

Rachel prenait son petit déjeuner…tartine et café

Sandrion surveillait un devoir avec ses élèves de prépa (le premier samedi de la rentrée, si, si !!) et elle a pris discrètement une photo. En même temps qu’ils planchaient, elle corrigeait.

Mare tea ne passait devant cette petite chapelle au début de sa randonnée à Sifnos
Didingc  était encore au lit et sa sœur venait de la réveiller en lui téléphonant

 

A 21h09 : 7 photos

Personnellement,  je finissais mon repas avec un carré de chocolat

Steff  était devant sa série Homeland

Mumu dans le bocage  était avec un livre, un canapé et son chat… Le bonheur!

Wakanda regardait le film « It » au cinéma (la photo a été prise en léger différé pour attendre la fin du film 😉 )

Rachel  regardait le journal à la télévision

Fleur était au restaurant avec son mari et ils ont pensé à prendre une photo jumelle!

Cédric était au restaurant avec Fleur et ils ont pensé à prendre une photo jumelle! 😉

 

Merci à tous les participants!

Le prochain rendez-vous sera  :  

 Mardi 10/10 à  10h10 et/ou à 22h10 !

Parlez en autour de vous 😉

Un rappel  la veille au soir et le jour même pour éviter d’oublier 😉

J’espère que nous serons nombreux à jouer!

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables : Annie Barrows

le secret

Je ne savais rien de ce roman quand ma collègue Marie Cécile me l’a offert et j’ai attendu cet été pour le lire pour le « Pavé de l’été » de Brize et pour le mois américain de Titine. Je dois avouer que le titre et la couverture me faisaient un peu peur et ne me tentaient pas particulièrement, j’avais peur que ce soit un de ces romans un peu « facile », un peu « guimauve » ou « pseudo-comique » qui me lassent très vite mais ce n’était pas du tout le cas !

L’histoire se passe dans une petite ville américaine à la fin des années 1930. Layla Beck est une jeune fille de bonne famille de Washington qui a été envoyée à Macedonia pour gagner son indépendance car elle a refusé un mariage arrangé par son père. Elle doit écrire l’histoire de Macedonia pour une agence gouvernementale et se débrouiller pour vivre de son maigre salaire. Pour son travail, elle devra interroger les habitants et découvrir le passé de la ville en démêlant le vrai du faux, le folklore de la vérité historique.

Elle loue une chambre chez les Romeyne, une famille atypique. Il y a Jottie, célibataire qui vit avec ses deux sœurs, des jumelles qui vivent ensemble la semaine mais rejoignent leurs maris respectifs le weekend. Jottie élève ses deux nièces : Bird et Willa. Le père des filles, Felix, est un homme un peu « sulfureux », très charismatique qui va et vient dans la maison sans que personne ne sache vraiment ce qu’il fait alors qu’Emmett, le plus jeune frère est plus rangé. La famille Romeyne possédait autrefois l’usine locale : la manufacture de chaussettes inusables. Mais des événements les ont fait chuter dans la société.

Le tableau est posé et l’enquête de Layla concernant la ville va indirectement creuser le passé de cette petite société bien huilée et surtout de la famille Romeyne. Willa, de son côté, du haut de ses 12 ans va aussi mener sa petite enquête en parallèle de Layla et malgré elles, elles vont déterrer des histoires qui ont façonné les relations entre les différents personnages, des secrets, des non-dits, des mensonges… Plus rien ne pourra être pareil après certaines révélations.

Ce roman est plus profond qu’il n’y parait au premier abord. Il met en avant des personnalités fortes et complexes, des relations familiales fusionnelles, des histoires d’amours. Le titre américain « The truth according to us » (« La vérité selon nous ») est bien plus conforme au sujet du roman car dans cette histoire chacun est à la recherche d’une vérité ou cherche à faire croire une vérité qui dépend des points de vue des uns et des autres.

On y évoque aussi un pan de l’histoire américaine dans une petite ville, la dépression économique, la place de l’alcool dans la société, les différentes catégories sociales.

J’ai dévoré ces 660 pages en 5 jours (en vacances certes mais je ne pouvais pas le lâcher !) A découvrir !

2016 objectif 2017 : -27          objectif PAL chez Antigone

lectures communes avec Manika. Allons voir son avis!

books_giftpar ma collègue Marie-Cécile : Merci!

mois américain chez Titine

pave-2017-large chez Brize

Passage dans l’état de New York à Saratoga Springs et autres

Toujours pour  mois américain chez Titine : après New York, poursuivons le voyage!

Pour la suite du voyage ce n’était pas seulement du tourisme mais une vraie rencontre que nous allions faire.

En effet, ceux qui me suivaient sur canalblog ont peut-être souvenir d’une aventure familiale assez incroyable. Au moment du débarquement, mon grand-père et d’autres personnes du village ont sauvé un parachutiste américain et en 2014, mon père et le petit-fils d’un autre monsieur ont retrouvé Paul Calhoun (cliquez pour lire toute l’histoire -sur canalblog pour l’instant-) Malheureusement, Paul Calhoun est décédé (cliquez pour un lien sur canalblog) avant que nous ne puissions le rencontrer  mais son fils, Paul Jr est venu avec sa femme et son fils en Normandie pour rencontrer mes parents et marcher sur les pas de son père (Je n’étais personnellement, pas disponible à ce moment-là.) Mais dès que nous avons décidé d’aller aux Etats-Unis, nous avons pris contact avec eux pour les rencontrer. Et ces deux jours passés chez eux étaient vraiment une expérience formidable!

Nous avons donc quitté New York en bus et après un arrêt à Albany (dont nous n’avons vu que la gare routière 😉 ) nous sommes arrivés à Saratoga Springs, NY, accueillis par Paul Calhoun Jr.

Petit déjeuner dans la gare routière avec tous nos sacs!

Bye bye New York

Voici un petit aperçu de quelques rues et maisons typiques de Satratoga Springs :

Les fameux « sidewalks »

Les fameuses boites aux lettres et porches devant les maison

Saratoga Springs est la ville des plus anciens champs de course aux Etats-Unis et tous les étés, pendant 6 semaines, il y a des courses hippiques et c’est très populaire. Les meilleurs chevaux et les meilleurs jockeys viennent et Paul nous y a emmené (et c’était une première pour moi!)

Le soir, après un repas typiquement américain,

« Corn on the cobb »

Paul nous a montré le film qu’il a fait quand il est venu voir mes parents qui l’ont emmené sur les traces de son père pendant la guerre et la réception du maire du petit village… C’était extrêmement émouvant!

Le lendemain, nous sommes allés faire du kayak sur « Fish Creek » et c’était génial! Une rivière très paisible avec des tonnes de libellules et quelques tortues d’eau (difficile d’imaginer qu’en hiver, elle gèle assez pour faire de la pêche sur glace!)

Puis après manger, Paul nous a montré tous les souvenirs de son père et j’ai encore une fois été très émue!

L’après midi, nous avons fait un tour en voiture pour aller voir Lake Georges depuis Prospect Mountain et malgré la grisaille et l’orage qui grondait (ce qui nous a empêché de finir la montée à pied), la vue était superbe.

Le soir, nous avons été manger en famille (car nous nous sentions vraiment en famille, comme si nous avions retrouvé un oncle et une tante éloignés!) au bord du lac.

Paul a joué au grand-père et apprit à Bastien à jouer à un jeu assez typique apparemment : il faut lancer un petit sac de sable dans un trou 😉

Petite anecdote : au moment de partir, une des serveuses est venue nous voir car elle avait repéré que nous parlions français et elle nous a raconté qu’elle avait visité les plages du débarquement et qu’elle adorait la France. Elle avait donné des cours de français et cette année allait suivre une formation pour devenir prof de français et quand elle a su que j’étais prof d’anglais au collège, elle m’a proposé de faire des échanges, vidéos ou écrits avec elle et nous avons échangé nos adresses mail!

Après le repas, nous avons assisté à un concert du Philadelphia Orchestra avec une spectacle de cirque sur de la musique Russe (« Cirque de la symphonie »), c’était splendide!

 

Le lendemain nous avons loué une voiture et quitté Saratoga Springs tous les trois pour reprendre notre road trip mais avec l’impression d’avoir gagné un peu une nouvelle famille et c’était très enrichissant!

Nous avons un peu roulé dans l’état de New York. Notre départ a été accompagné par un déluge de pluie! Nous avons déjeuné à Salem (mais pas la ville des sorcières) puis nous avons fait un arrêt symbolique à Granville vu que c’est le nom de la ville où nous vivons en France 😉

Puis nous avons repri la route dans la campagne de l’état de New York

Et enfin, nous avons quitté l’état de New York pour rejoindre l’état du Vermont en prenant le ferry du fort Ticonderoga qui traverse le lac Champlain

Avec notre belle automatique 😉

La suite de mon road trip dans l’état du Vermont la semaine prochaine!

Book Jar : Tirage au sort d’un livre de ma PAL

tumblr_lelo82VbSD1qbqfy2o1_400

Vous avez été 17 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher ma prochaine lecture issue de ma PAL  en me  proposant des chiffres entre 1 et 35  dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien  a tiré au sort  :

 

C’est donc le numéro 17 :   Lithium de Aurélien Gougaud  que j’ai gagné à Vendredi Lecture et qui est dans ma  PAL depuis 2016 et qui  a été proposé par Rachel!

 

Je vais faire en sorte de le lire pour le 12 octobre Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Rendez-vous le mois prochain pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n’hésitez pas à vous promenez dans mes mon mois passé en photo  en cliquant sur le logo du rendez-vous mensuel    logo 😉

Ciel d’acier : Michel Moutot

J’avais tenté de lire ce roman il y a quelques temps mais à une période où mon esprit n’était pas dispo et je lui avait donné une seconde chance vu les avis positifs qu’il suscitait! Le hasard a voulu qu’il soit tiré au sort au Book Jar et que je « devais » donc le lire début septembre -juste après mon voyage en Amérique du Nord- et ma lecture en a été rendue encore plus vivante car le roman se passe entre New York et le Québec où je venais d’aller! Et encore un hasard : normalement, je devais mettre en ligne ce billet le 12 septembre car c’est le livre qui a été tiré au sort pour le Book Jar mais après l’avoir lu, je ne peux que le mettre en ligne le 11 septembre car cette date est centrale au roman puisqu’une grande partie du roman parle des conséquences des attentats du 11 septembre 2001.

Les personnages principaux de ce roman sont les « ironworkers » (les bâtisseurs d’acier) Mohawks qui sont des Indiens venant du Canada qui sont réputés pour leurs grandes qualités en construction de ponts géants et de gratte-ciels (la légende voulant qu’ils n’aient pas le vertige). Nous suivons plus particulièrement John Laliberté et sa famille au fil des années et des constructions.

Le roman débute le 11 septembre 2001 quand John qui travaillait sur un chantier dans Manhattan (ainsi que de nombreux « ironworkers ») s’est porté volontaire pour découper les structures métalliques des Twin Towers qui venaient de s’effondrer et aider les secours à circuler dans les décombres.

John est particulièrement attaché à ces tours car son père -ainsi que de nombreux Mohawks) avait participé à la construction des tours du World Trade Center et il a même été le seul ouvrier à mourir pendant les travaux. Le roman nous emmène d’ailleurs aussi en 1970 en pleine construction des tours.

Nous remontons aussi au 19ème siècle auprès des Mahawks à Kahnawake au Canada et on découvre comment les hommes de cette tribu sont passés d’experts en navigation fluviale à des bâtisseurs de haute voltige réputés.

L’histoire fait des allers-retours dans le temps jusqu’à la construction de 1WTC Freedom Tower, la tour construite pour remplacer les Twin Towers. Une boucle familiale et architecturale est alors bouclée.

Cette histoire est passionnante. On y découvre les Mahawks et leur mode de vie, passé et présent. On découvre aussi le mondes « ironworkers » et les constructions des buildings géants des Etats-Unis (et pour moi qui suis allée à New York, c’était particulièrement fascinant de voir l’envers du décors!) C’est aussi une histoire familiale très humaine. Et puis, il y a aussi tout ce qui concerne « l’après 11 septembre », un aspect reportage sur la « déconstruction » des tours et les conséquences des attentats. C’est très réaliste car la 4ème de couverture explique que l’auteur « était correspondant à New York au moment des attentats  a reçu le prix Louis Hachette pour sa couverture des attentats du 11 septembre ». Il était donc bien placé pour intégrer ces éléments dans cette fiction.

Une très bonne lecture que je vous recommande vraiment!

Pour visualiser les constructions dont parle le roman, je vous renvoie vers mon billet sur New York (clic clic)

Et voici quelques photos de buildings en construction que nous avons prises à New York cet été et auxquelles je n’ai pu que penser pendant ma lecture.

Nous ne l’avions pas prévu, mais je découvre aujourd’hui qu’Icath a aussi ce roman aujourd’hui! Allons voir son avis!

  : -26

objectif PAL        chez Antigone

 par  Eva (Cliquez sur son nom pour voir son avis)

mois américain chez Titine