Calpurnia -Tome 1 : Daphné Collignon (Billet avec Bastien)

Texas, 1899, Calpurnia Tate est une petite fille dans une grande famille aisée. Elle observe ses frères et la nature qui l’entoure. Elle est curieuse du monde animal et auprès de son grand-père, elle se découvre naturaliste. Mais la petite fille un peu sauvageonne a aussi du mal à intégrer ce que la bonne société à laquelle elle appartient attend d’elle. Elle s’intéresse surtout à la science.

C’est un personnage intéressant et attachant et j’espère pouvoir lire le deuxième tome.

J’ai beaucoup aimé les dessins et les couleurs.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et quelques) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« Ca parle de la seule fille d’une grande famille de garçons qui a un grand-père plutôt réservé et mystérieux. Elle s’intéresse à la biologie et à tout ce qui se passe autour d’elle.

Elle va découvrir un petit quelque chose au sujet de sauterelles dans son jardin qui lui donne envie de devenir naturaliste comme son grand-père qui l’aidera dans ses recherches.

J’ai beaucoup aimé ce livre où il y  a des insectes et la nature. Je n’ai rien de spécial à dire sur les dessins. »

  chez Stephie

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 5 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • On a promis à Bastien de l’emmener voir le film La grande aventure Lego 2 dont il nous parle depuis des mois. À midi, il avale de travers et tousse   :
    «Ça serait quand même dommage de mourir étouffé avant d’avoir vu le film!»

 

  • Je ris avec un rire bizarre et inhabituel : «Tu fais un bruit singulier!»

 

  • On cherche une idée de cadeau pour un copain et je lui demande ce que L. aime :
    «Il aime les maths.
    -Est-ce qu’il aime lire?
    Non, maman, il aime les maths, on peut pas aimer les maths et aimer lire, c’est deux choses très distinctes!» (bon, j’ai essayé de lui dire que c’était possible, mais il ne me croit pas trop 😉 )

 

  • Je regarde une vidéo de coureurs kényans qui s’entraînent pour un marathon. Bastien demande :
    «C’est une course réservée aux gens noirs?
    -Non, ce sont des Kényans et les Kényans sont noirs.
    Ah oui, ils courent dans de Grand « Kenyon »? (Canyon Kenyon Kenya 😉 )

 

  • Il est invité à dormir chez un copain pour la première fois : «J’ai un peu le trac…»

La mois dernier chez nous est sous le signe du carnaval!

Je ne suis pas peu fière du déguisement que j’ai fabriqué (avec l’aide de son magazine Astrapi)!

 

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Cette semaine a été un peu particulière car je me suis pas sentie très bien : grosse fatigue inhabituelle, essoufflement et gêne au thorax, j’ai passé pas mal de temps chez mon médecin et aux urgences. On a éliminé les pathologies aiguës mais je dois encore voir un cardiologue mardi (pas de panique ce n’est sans doute rien, je suis moi-même rassurée après le bilan des urgences mais je reste très fatiguée. Du coup, comme je me suis endormie tous les soirs vers 21h au lieu de 23h30-minuit d’habitude, je dois dire j’avance très doucement dans ma lecture du moment (sauf pendant l’après-midi aux urgences!) mais j’ai profité de mon samedi avec comme consigne de me reposer pour taper des billets en retard 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Aujourd’hui, dimanche 17 mars, vous trouverez la mosaïque du 3/3 à 15h03 (il n’y avait personne à 3h03 😉

Lundi 18 mars, vous trouverez le billet des petites phrases de Bastien.

Mercredi 20 mars, je vous parlerai de la BD « Calpurnia », un billet à quatre mains avec Bastien pour le rendez-vous de la BD de la semaine.

Vendredi 22 mars, ça sera encore une BD, cette fois en LC avec Blandine « La guerre des Lulus : la perspective de Luigi »

Et enfin, dimanche 24 mars, je vous parlerai de deux lectures audio : « Différente » et « Fief »

En ce moment, je poursuis ma lecture de « L’Art de perdre » de Alice Zeniter et en audio, j’ai continue « L’art de la joie » de Goliarda Sapienza (lu par Valérie Muzzi) pour le prix Audiolib. Comme je le pensais la semaine dernière, je suis loin de les avoir fini, car ces deux romans ont deux points communs : la joie de leur titre et le fait que ce soit des pavés!  Mes prochaines lectures seront « Meurtre pour mémoire » de Didier Daeninckx et  « On the come up » de Angie Thomas et en audio « Avec toutes mes sympathies » d’Olivia de Lamberterie lu par l’autrice (pour le prix Audiolib).

Bonne semaine à tous et bonnes lectures!

Que faisions nous le dimanche 3/03 à 03h03 et/ou à 15h03?

Le 03/03 nous avons été 10 à prendre 10 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

A 03h03 : 0 PHOTOS

  1. Personnellement, je dormais!
  2. Steff dormait!

A 15h03 : 10 PHOTOS

  1. Personnellement, j’étais en train de taper un dernier document pour mon voyage en Angleterre du lendemain.
  2. Steff était à la jardinerie à choisir quelques plantes pour sa nouvelle terrasse.
  3. Aifelle, abrutie par un gros rhume, elle bullait dans son canapé en essayant de lire, avec un œil sur la télé.
  4. Nath Sci se faisait un thé vert à la menthe fraîche pour digérer.
  5. Céline faisait une petite sieste.
  6. Rachel prenait son gouter.
  7. Wakanda regardait par la fenêtre de son bus. Elle rentrait chez elle après avoir été nager avec une amie et mangé au restaurant avec cette dernière.
  8. Mare tea ne rentrait d’un week-end à Dinard pour son anniversaire. Ils se sont arrêtés à Bayeux devant la cathédrale.
  9. Sandrion était sur la route du retour depuis Paris après une bien belle semaine de vacances.
  10. Didingc revenait de week-end et allait seulement faire une petite collation.

Merci à tous les participants! Les fidèles et les nouveaux! 

Le prochain rendez-vous sera  :

Jeudi 04/04 à 04h04 et/ou à 16h04!

Un gentleman à Moscou : Amor Towles (Lu par Thibault de Montalembert)

Résumé de l’éditeur :

« Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l’hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   – officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski –, des diplomates étrangers de passage – dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d’esprit, et de vodka –, une belle actrice inaccessible – ou presque ­–, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
Trois décennies durant, le comte vit nombre d’aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. »

Je vous donne le résumé de l’éditeur car j’ai beaucoup de mal à rassembler mes idées pour vous faire un résumé concis de ce livre qui est assez gros avec ses 17 heures d’écoute et ses 576 pages en version papier.

Je dois commencer par vous dire que je me suis un peu ennuyée sur la première moitié et qu’à la fin de la plage 35 (la moitié) j’ai évoqué l’idée d’abandonner et à la plage 36, il y a eu un rebondissement et j’ai fini ce roman avec plaisir.

La première partie m’a parue très longue et répétitive. La suite implique plus de personnages, le comte Alexandre Illitch Rostov devient plus intéressant au contact des personnes qu’il côtoie et on en apprend plus sur l’évolution de la Russie d’un point de vue politique -national et international et même quotidien (sans pour autant sortir de l’hôtel).

Mais c’est quand même dommage qu’il ait fallu la moitié d’un gros roman pour m’intéresser. En version papier, c’est certain que j’aurais abandonné mais j’audiolis en conduisant alors ça ne me donne pas autant l’impression de perdre mon temps. Je dois aussi dire que Thibault de Montalembert est un acteur dont j’aime toutes les lectures et si j’ai tenu la première partie, c’est uniquement grâce à lui.

Alors, quand viendra le moment de faire mon choix dans le classement pour le prix Audiolib je serai bien embêtée car j’ai aimé la fin mais c’est un miracle que je sois arrivée au bout de la première moitié!

Je suis curieuse d’avoir votre avis sur ce roman! Avez-vous eu aussi du mal avec le début?

 Chez Sylire

Aussi lu par Aproposdelivres, AzilisEstellecalimSandrine, Sylire qui sont aussi jurées pour le prix.

catégorie « lieu » de ma ligne audio

Joyeuses Pâques et bon Noël ! : Hubert Ben Kemoun (Billet avec Bastien)

Barnabé a 11 ans et demi et il vit comme une punition d’aller passer trois jours tout seul chez sa grand-mère qu’il n’a pas vu depuis 5 ans. Elle habite à la campagne et il ne la connait pas bien et ça ne l’enchante vraiment pas d’y être.

Sa grand-mère, elle, est ravie de le recevoir mais Barnabé se demande si elle n’est pas un peu folle quand elle lui fait une galette des rois, puis des crêpes, puis une chasse aux oeufs, Noël et même son anniversaire alors qu’aucunes de ces fêtes ne sont sensées être fêtées pendant sa visite.

Une lettre de sa grand-mère qu’il va lire à son retour lui explique pourquoi elle a voulu profiter au maximum de ces quelques jours avec lui.

Le lecteur adulte se doute bien de ce qui se passe avec toutes ces fêtes rassemblées en quelques jours et la lecture de la lettre est émouvante (je dois avouer que j’ai eu les yeux qui piquent!) mais j’ai trouvé ce roman (ou est-ce plutôt une nouvelle?) vraiment trop court, j’aurais aimé qu’il ait plus de matière : il y avait de quoi faire une belle histoire entre ce petit-fils et sa grand-mère, c’était un peu trop survolé à mon goût.

Voici l’avis de Bastien (un peu plus de 9 ans) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’un petit garçon qui va chez sa grand-mère qu’il ne voit que très rarement.  Mais quand il arrive, il est surpris que sa grand-mère organise toutes les grandes fêtes de l’année pendant son court séjour de 3 jours.

Ce n’est que quand il rentrera chez lui qu’il découvrira pourquoi sa grand-mère a fait cela.

Je n’ai pas trop aimé. Je n’ai pas trouvé très originale la raison du comportement étrange de la grand-mère. J’ai pas trop aimé le sujet.

Peut-être que j’ai pas réussi à m’identifier parce que je vois souvent mes grands-parents (et j’ai pas envie qu’on les voit moins souvent pour que je puisse comprendre le garçon!) »

catégorie « adjectif » de ma ligne jeunesse

 sélection CE2-CM1

Un piano pour Pavel : Mymi Doinet et Amandine Laprun (Billet avec Bastien)

Dans ce court roman, on suit une journée de Pavel, un petit garçon, orphelin, qui va commencer par jouer du piano -très bien- dans une gare, avant de prendre le train seul pour retrouver une nouvelle famille d’accueil.

L’originalité du roman vient du fait que ce n’est pas Pavel qui raconte son histoire mais les objets qu’il côtoie qui vont parler de lui, de ce qu’il fait, de ce qu’il ressent, de son passé… Que ce soit le piano, une poubelle, sa canette de boisson, une partition qui ne le quitte pas depuis le décès de ses parents…

C’est assez touchant mais j’ai trouvé ça un peu court : j’aurais aimé en savoir plus sur Pavel.

Voici l’avis de Bastien (un peu plus de 9 ans) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire de Pavel, un petit garçon orphelin à cause d’un accident. Il adore jouer du piano et part en train, seul, pour voir sa nouvelle famille d’accueil.

J’ai bien aimé qu’à chaque chapitre ce sont des objets qui parlent et qui racontent leur point de vue de l’histoire.

Je n’ai pas particulièrement aimé l’histoire mais je l’ai plus appréciée que d’autres livres des Incorruptibles. »

 sélection CE2-CM1

Mistral perdu ou les événements : Isabelle Monnin

J’avais eu un coup de coeur pour « Les gens dans l’enveloppe » de l’auteure et  Saxaoul m’avait donné envie de lire celui-ci.

Résumé de l’éditeur :

« C’est une histoire intime, deux sœurs grandissent ensemble dans la France provinciale des années 1980  ; et puis l’une meurt.
C’est une histoire politique, on croit qu’on appartient à un tout  ; et puis on ne comprend plus rien.
C’est l’histoire du je et du nous, ces deux-là s’intimident, ils se cherchent, parfois ils se trouvent  ; et puis ils se déchirent.
C’est l’histoire de valeurs, elles disent qui on est  ; et puis elles se laissent bâillonner.
C’est l’histoire d’un chanteur préféré, tendre et rebelle  ; et puis il finit par embrasser les flics.
C’est l’histoire d’un hier, où ne comptait que le futur  ; et puis des aujourd’hui, malades du passé.
C’est l’histoire d’un monde qui se croyait fort et paisible  ; et puis il réapprend la haine.
C’est l’histoire qui nous arrive  ; et puis l’impression de ne plus y arriver.
C’est une nostalgie, sans doute, mais pas seulement  : dans la mémoire de ce qui fut, demeurent peut-être les graines de ce qui renaîtra, après la catastrophe. »

*

C’est une lecture particulière car tout au long de ma lecture je n’étais pas sure si c’était un roman  ou un récit autobiographique mais au fond peu importe car c’est écrit dans un style très intéressant, avec une certaine poésie, un rythme, tout en étant ancré dans la réalité, ce qui lui donne un réel caractère littéraire.

Il y a sans doute de la réalité et de la vie personnelle de l’auteur dans cette histoire de deux sœurs qui grandissent ensemble de façon quasi fusionnelle dans une famille de gauche. Mais il y a aussi un caractère universel que ce soit dans l’époque puisqu’elle raconte la vie dans les années 70-80, les aspects culturels et politiques mais aussi tout simplement la vie quotidienne d’enfants puis de jeunes (la narratrice a mon âge à un ou deux ans près, autant vous dire que je me suis grandement identifiée dans le portrait de cette jeunesse) et puis il y a des aspects qui peuvent parler à un grand nombre quand il s’agit des relations entre les deux sœurs et le deuil.

Ce roman est à la fois réjouissant et frais avec le regard de l’enfant sur son époque, nostalgique avec le regard de l’adultes sur son passé et très émouvant quand elle évoque sa soeur car tout le long du roman on sent qu’il va se passer quelque chose et on se met à sa place quand il faut « vivre avec » ce qui arrive.

Une bonne lecture.

Petit clin d’oeil et joli hasard : quelques jours après avoir fini ce livre, j’étais au Victoria & Albert Museum à Londres et je suis tombée sur cette photographie :

 chez Antigone

catégorie « adjectif »

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 15 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL de plus de 6 mois (pour l’objectif PAL) hors livres que j’ai mis à part pour des mois thématiques (italien, anglais, américain, québécois, nordique, afro-américain) en me donnant  un chiffre entre 1 et 9 dans les commentaires ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort hier soir car je partais de la maison à 7h ce matin) :

C’est donc le numéro 4 : « Meurtre pour mémoire » de Didier Daeninckx qui est dans ma PAL depuis novembre 2017 à la suite d’une rencontre avec l’auteur et offert à L’Homme pour Noël et qui a été proposé par Didingc, Hélène et Magali (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 avril! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Je suis rentrée d’Angleterre et je suis très fatiguée et je dois me replonger dans le boulot et j’ai aussi plein de choses à faire sur le blog! 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Aujourd’hui, dimanche 10 mars, vous pouvez lire mon avis sur la version audio du roman « Les loyautés ».

Lundi 11 mars, vous trouverez le tirage au sort du Book Jar (on le fera ce soir alors vous pouvez encore m’envoyer un chiffre entre 1 et 9 pour m’aider à choisir un livre de ma PAL de plus de 6 mois 😉

Mardi 12 mars, je vous parlerai de « Mistral perdu ou les événements ».

Jeudi 14 mars, je vous proposerai deux titres jeunesse du prix des incorruptibles CE2-CM1 dans des billets à quatre mains avec Bastien : « Un piano pour Pavel » et « Joyeuses Pâques et bon Noël ».

Vendredi 15 mars, normalement, vous pourrez voir la mosaïque du 3/3 (d’ailleurs il n’est pas trop tard, si vous avez pris une photo à 3h03 et/ou 15h03 : envoyez la moi vite à ennalit@gmail.com!)

Et enfin, samedi 16 mars, je vous parlerai de « Un gentleman à Moscou » en audio pour le prix Audiolib.

En ce moment, je lis « L’Art de perdre » de Alice Zeniter et en audio, j’ai commencé « L’art de la joie » de Goliarda Sapienza (lu par Valérie Muzzi) pour le prix Audiolib. Vu que ce sont deux pavés, je ne pense pas les avoir fini la semaine prochaine mais je sais déjà que mes prochaines lectures seront « On the come up » de Angie Thomas et « Avec toutes mes sympathies » d’Olivia de Lamberterie lu par l’autrice (pour le prix Audiolib).

Bonne semaine à tous et bonnes lectures!