Sweet potato pie (Tarte à la patate douce)

Ingrédients :

  • 450 g de patate douce
  • 115 g de beurre ramolli (margarine vegan pour moi)
  • 130 g de sucre blanc
  • 255 ml lait (de soja pour moi)
  • 2 oeufs
  • 1/2 cuillère à café de muscade
  • 1/2 cuillère à café de cannelle
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille
  • 1 pâte à tarte (sablée mais je l’ai faite avec une pâte brisée)

Préparation :

  • Pré-chauffer le four TH6
  • Faire bouillir les patates douces avec la peau pendant 50 à 60 minutes (ou 30 mn à la cocotte minute).
  • Passer de l’eau froide dessus et retirer la peau.
  • Ecraser les patates douces dans un bol.
  • Ajouter le beurre et bien mélanger au mixeur.
  • Mélanger au mixeur le sucre, le lait, les oeufs, la muscade, la cannelle et la vanille jusqu’à ce que ce soit soyeux.
  • Verser la préparation dans la pâte à tarte.
  • Faire cuire pendant 45 mn à 1h selon le four (vérifier la cuisson en mettant la pointe d’un couteau dans le centre, il doit ressortir net). La préparation va gonfler dans le four mais redescendra en refroidissant.

Cette tarte est devenue une tarte chouchou de la famille et je l’ai déjà faite deux fois ce mois-ci (d’où la coloration légèrement différente sur les photos).

Vous pouvez la servir avec une chantilly maison mais mes essais avec de la crème de soja n’était pas assez photogéniques ni gonflée pour le blog ni pour vous donner la recette 😉

 Les gourmandises en cuisine chez Syl

Lomax Collecteurs de Folk Songs : Duchazeau

Dans les années 30, John et Alan Lomax, père et fils, vont à la chasse aux sons dans le Sud profond des Etats-Unis. Ils recherchent les chanteurs noirs pour collecter leurs chansons traditionnelles et garder une trace de ce patrimoine immatériel que sont la musique et les chants. Ces chants, ils les trouvent dans des endroits inattendus : prison, église, lieux de travail et même la rue mais surtout dans la mesure du possible en toute discrétion car ce n’est pas anodin à cette époque et en ces lieux de voir deux hommes blancs se mêler aux Noirs…

En effet, cet album, au-delà de la musique, dresse un portrait sans concession d’un racisme viscéral, ancré dans les mentalités. Un mode de vie qui fait que même si l’esclavage est aboli, les patrons blancs des plantations croient avoir des droits sur leurs employés noirs. Cet album montre bien les tensions entre les deux communautés. On constate aussi la pauvreté qui existe dans le pays à cette époque. C’est un album à la fois musical mais aussi historique et social.

Au niveau musical, ce qui fascinant, c’est de voir les chanteurs s’entendre chanter pour la première fois en écoutant les enregistrement faits par les Lomax : il y a une prise de conscience que ce qu’ils font a une valeur, mérite d’être écouté. Ils découvrent ainsi leur propre potentiel, leurs qualités musicales!

Les dessins en noir et blancs sont très réalistes et efficaces.

Il faut savoir que c’est une histoire vraie et je vous conseille cet article de Fip qui parle d’Alan Lomax et son père dans lequel il y a des enregistrements de ces « collectes musicales » mais surtout à la fin de l’article, il y  a un lien vers une émission sur leur travail et c’est passionnant car cela raconte aussi l’histoire du Blues, l’influence de la musique noire sur la musique moderne et on entend Lomax parler et plein d’autres interventions.

Faites défiler l’article jusqu’à trouver ce lecteur pour écouter l’émission :

  chez Noukette

catégorie « Art » pour ma ligne BD

Cornbread (pain de maïs)

Le « cornbread » (pain de maïs) est un plat typique du Sud des Etats-Unis, qui fait partie intégrante de la « Soul Food » et que l’on retrouve souvent dans les plats évoqués dans les romans afro-américains. Il est le plus souvent cuit dans un plat carré comme un gâteau que l’on coupe ensuite en carrés mais on peut aussi le trouver sous forme de petits pains comme des muffins. Il peut être plus ou moins sucré mais c’est en général un accompagnement pour des plats salés. Il ne se conserve pas comme du pain et est meilleur frais mais peut se réchauffer.

Ingrédients :

  • 140 g de farine de maïs
  • 2 oeufs
  • 115 g de beurre (margarine vegan pour moi)
  • 125 g de farine
  • 1/2 cuillère à café de levure
  • 100 g de sucre blanc
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 235 ml de babeurre (pour remplacer le babeurre par une version sans lactose : prenez la même quantité de lait de soja et ajouter 1 cuillère à soupe de jus de citron. Laissez reposer 5-10 minutes, mélangez et ensuite utilisez comme dans la recette d’origine.)

Jolie farine de maïs jaune claire

Préparation :

  • Préchauffer le four Thermostat 7
  • Beurrer un plat carré
  • Faire fondre le beurre dans une casserole
  • Retirer du feu et mélanger avec le sucre puis ajouter les oeufs et battre le tout.
  • Dans un autre bol, mélanger le babeurre et la levure puis ajouter au mélange beurre-oeuf-sucre
  • Ajouter la farine, la farine de maïs et le sel et bien mélanger
  • Verser la pâte dans le moule
  • Faire cuire entre 30 et 40 minutes

Ici servi avec des blackeyed peas (cliquez pour la recette)

 Les gourmandises en cuisine chez Syl

African American Soul Food

Dans le cadre du  j’ai cherché des recettes typiquement afro-américaines et j’ai trouvé l’appellation « Soul Food ».

Qu’est-ce que la « Soul Food »? C’est une appellation qui a vu les jour dans les années 1960 et qui correspond à ce qui touche les Afro-Américains : que ce soit la musique ou la nourriture. Avec l’évolution des droits civiques, les Afro-Américains ont voulu se réapproprier leur culture.

La nourriture « soul », si elle est très similaire par certains aspects à la nourriture « du Sud » au sens large, a cette différence qu’elle est issue de la culture culinaire des anciens esclaves qui devaient se débrouiller avec des aliments simples et bas de gamme (beaucoup d’abats par exemple) pour faire des plats. C’est souvent une cuisine chaleureuse et épicée et familiale avec des grands plats à partager.

Une autre particularité de cette cuisine c’est qu’étant issue de l’esclavage, et après son abolition, de familles Noires souvent moins éduquées, la majorité des recettes étaient transmises à l’oral et on peut dire que si des plats font partie de cette culture culinaire commune, chaque famille a « SA » recette!

Aujourd’hui, je vous propose 3 recettes : des Blackeyed peas et du cornbread et un peach cobbler.

Bon appétit!

 Les gourmandises en cuisine chez Syl

And still I rise : Maya Angelou (poèmes)

Pour commencer, j’ai découvert Maya Angelou par ses autobiographies dont je parle ici :

Tant que je serai noire : Maya Angelou
Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage : Maya Angelou

C’est une femme passionnante qui a vécu une vie incroyable! Je vous encourage vivement à lire ces autobiographies!  C’était une une poétesse, auteur, actrice, chanteuse, danseuse et militante américaine des droits civiques et féministe. Elle a reçu la  médaille présidentielle de la liberté des mains de Barack Obama :

J’ai aussi découvert son poème « Phenomenal woman » dans une campagne pour encourager les femmes à faire du sport pour leur propre bien-être et c’était elle qui lisait ce poème. C’est ce qui m’a donné envie de lire ce recueil de poèmes dans le cadre de ce challenge.

Je l’ai lu en anglais d’abord parce que j’avais envie de découvrir ses mots tels qu’elle les avait écrits mais je suis extrêmement déçue de découvrir que ce recueil n’a pas été traduit en français. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ces poèmes et certains sont vraiment jubilatoires! D’une force incroyable!

Je vous propose un sélection en anglais de certains qui m’ont vraiment touchés et je vous mets aussi des liens vers des traductions quand j’en ai trouvées sur internet (mais je suis vraiment choquée qu’une poétesse de cette envergure ne soit pas traduite…) et j’ai trouvé des vidéos où elle lit ses poèmes : à écouter et voir!

  • Phenomenal Woman 
Phenomenal Woman 
Pretty women wonder where my secret lies.
I’m not cute or built to suit a fashion model’s size
But when I start to tell them,
They think I’m telling lies.
I say,
It’s in the reach of my arms,
The span of my hips,
The stride of my step,
The curl of my lips.
I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.
I walk into a room
Just as cool as you please,
And to a man,
The fellows stand or
Fall down on their knees.
Then they swarm around me,
A hive of honey bees.
I say,
It’s the fire in my eyes,
And the flash of my teeth,
The swing in my waist,
And the joy in my feet.
I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.
Men themselves have wondered
What they see in me.
They try so much
But they can’t touch
My inner mystery.
When I try to show them,
They say they still can’t see.
I say,
It’s in the arch of my back,
The sun of my smile,
The ride of my breasts,
The grace of my style.
I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.
Now you understand
Just why my head’s not bowed.
I don’t shout or jump about
Or have to talk real loud.
When you see me passing,
It ought to make you proud.
I say,
It’s in the click of my heels,
The bend of my hair,
the palm of my hand,
The need for my care.
’Cause I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.
  • Still I rise
Dans cette vidéo, Maya Angelou dit son poème « Still I rise » et même si vous ne comprenez pas l’anglais, écoutez là, moi j’ai eu les larmes aux yeux en l’écoutant donner vie à son texte!
Still I rise
You may write me down in history
With your bitter, twisted lies,
You may trod me in the very dirt
But still, like dust, I’ll rise.
Does my sassiness upset you?
Why are you beset with gloom?
’Cause I walk like I’ve got oil wells
Pumping in my living room.
Just like moons and like suns,
With the certainty of tides,
Just like hopes springing high,
Still I’ll rise.
Did you want to see me broken?
Bowed head and lowered eyes?
Shoulders falling down like teardrops,
Weakened by my soulful cries?
Does my haughtiness offend you?
Don’t you take it awful hard
’Cause I laugh like I’ve got gold mines
Diggin’ in my own backyard.
You may shoot me with your words,
You may cut me with your eyes,
You may kill me with your hatefulness,
But still, like air, I’ll rise.
Does my sexiness upset you?
Does it come as a surprise
That I dance like I’ve got diamonds
At the meeting of my thighs?
Out of the huts of history’s shame
I rise
Up from a past that’s rooted in pain
I rise
I’m a black ocean, leaping and wide,
Welling and swelling I bear in the tide.
Leaving behind nights of terror and fear
I rise
Into a daybreak that’s wondrously clear
I rise
Bringing the gifts that my ancestors gave,
I am the dream and the hope of the slave.
I rise
I rise
I rise.
  • Dans la vidéo suivante, Maya Angelou explique qu’elle a écrit un poème sur le travail et qu’elle s’est  rendue compte qu’elle avait écrit un poème sur le travail des hommes, qui travaillent du matin au soir mais qu’elle aussi voulu écrire un poème sur le travail des femmes, qui elles, travaillent encore une fois rentrées à la maison. Dans la vidéo elle lit également les deux poèmes. Je n’ai pas trouvé de traductions (et je ne m’aventurai pas à les traduire moi-même, de peur de gâcher les textes!)
One more round
There ain’t no pay beneath the sun
As sweet as rest when a job’s well done.
I was born to work up to my grave
But I was not born
To be a slave
One more round
And let’s heave it down
One more round
And let’s heave it down
Papa drove steel and Mama stood guard
I never heard them holler cause the work was hard
They were born to work up to their graves
But they were not born
To be worked-out slaves
One more round
And let’s heave it down
One more round
And let’s heave it down
Brothers and sisters know the daily grind
It was not labor made them lose their minds
They were born to work up to their graves
But they were not born
To be worked-out slaves
One more round
And let’s heave it down
One more round
And let’s heave it down
And now I’ll tell you my golden mule
A was born to work but I ain’t no mule
I was born to work up to my grave
But I was not born
To be a slave
One more round
And let’s heave it down
One more round
And let’s heave it down
Woman Work
I’ve got the children to tend
The clothes to mend
The floor to mop
The food to shop
Then the chicken to fry
The baby to dry
I got company to feed
The garden to weed
I’ve got shirts to press
The tots to dress
The can to be cut
I gotta clean up this hut
Then see about the sick
And the cotton to pick.Shine on me, sunshine
Rain on me, rain
Fall softly, dewdrops
And cool my brow again.Storm, blow me from here
With your fiercest wind
Let me float across the sky
‘Til I can rest again.Fall gently, snowflakes
Cover me with white
Cold icy kisses and
Let me rest tonight.
Sun, rain, curving sky
Mountain, oceans, leaf and stone
Star shine, moon glow
You’re all that I can call my own.
  • Ain’t that bad ?

Pas de traduction non plus mais pour l’écouter vous pouvez aller jusqu’à la minute 14 et quelques de la vidéo suivante. Dans ce poème, Maya Angelou écrit une sorte d’hymne à la culture Afro-Américaine (danses, musiques, nourriture etc) et à la fierté d’être Noire en citant de nombreuses figures Afro-Américaines. Pour moi, ce poème représente parfaitement cet African American History Month!

Ain’t that bad ?

Dancin’ the funky chicken
Eatin’ ribs and tips
Diggin’ all the latest sounds
And drinkin’ gin in sips.

Puttin’ down that do-rag
Tighten’ up my ‘fro
Wrappin’ up in Blackness
Don’t I shine and glow?

Hearin’ Stevie Wonder
Cookin’ beans and rice
Goin’ to the opera
Checkin’ out Leontyne Price.

Get down, Jesse Jackson
Dance on, Alvin Ailey 
Talk, Miss Barbara Jordan
Groove, Miss Pearlie Bailey.

Now ain’t they bad?
An ain’t they Black?
An ain’t they Black?
An’ ain’t they Bad?
An ain’t they bad?
An’ ain’t they Black?
An’ ain’t they fine?

Black like the hour of the night
When your love turns and wriggles close to your side
Black as the earth which has given birth
To nations, and when all else is gone will abide.

Bad as the storm that leaps raging from the heavens
Bringing the welcome rain
Bad as the sun burning orange hot at midday
Lifting the waters again.

Arthur Ashe on the tennis court
Mohammed Ali in the ring
Andre Watts and Andrew Young
Black men doing their thing.

Dressing in purples and pinks and greens
Exotic as rum and Cokes
Living our lives with flash and style
Ain’t we colorful folks?

Now ain’t we bad?
An’ ain’t we Black?
An’ ain’t we Black?
An’ ain’t we bad?
An’ ain’t we bad?
An’ ain’t we Black?
An’ ain’t we fine?

 Stevie Wonder  : chanteur/musicien              Leontyne Price : cantatrice

 Jesse Jackson : Militant politique pour les droits civiques        Alvin Ailey : danseur et chorégraphe

 Barbara Jordan : femme politique   Pearlie Bailey : actrice et chanteuse

Arthur Ashe : joueur de tennis                           Mohammed Ali : Boxeur

 Andre Watts : pianiste Andrew Young : militant pour les droits civiques et premier ambassadeur afro-américain aux Nations unies

  • Et maintenant vous pouvez écouter ses poèmes :

Aujourd’hui je vous parle aussi de « Lettre à ma fille »

 (Thématique « Poésie/chanson »)

African American History Month Challenge : c’est parti!

Pour plus de détails, cliquez sur le logo

Dans les années 1920, l’historien Carter G. Woodson a fait en sorte que le  « Negro History Week » soit instauré aux Etats-Unis : une semaine pour mettre à l’honneur les Afro-Américains qui n’étaient pas assez reconnus dans l’histoire du pays. En 1976, le président Ford a transformé la semaine en un mois et en 1986, le Congrès a déclaré que le mois de février serait « National Black History Month ».

Ce que je vous propose c’est de profiter du mois de février pour parler des Afro-Américains dans l’histoire ou dans la fiction. Nous pourrons parler de romans écrits par des Afro-Américains ou parlant d’Afro-Américains, qui traitent de l’histoire des Noirs aux Etats-Unis, que ce soit dans l’histoire ancienne avec l’esclavage, ou plus récente avec la ségrégation ou de nos jours. Des romans qui mettent en avant la complexité de la vie des Noirs aux Etats-Unis, leurs réussites, leurs combats, leurs difficultés à faire accepter leur place. Ce sera aussi l’occasion de parler de personnalités Noires Américaines, que ce soit dans les arts, dans la politique ou autre.

Si vous souhaitez participer avec moi, vous pouvez vous inscrire ici et il suffit d’écrire un ou plusieurs billets à votre guise avec le logo.

Dans le billet d’origine, je vous donne une bibliographie des titres dont j’ai parlé sur le blog et la liste des livres qui sont dans ma PAL. N’hésitez pas à vous en inspirer!

Voici quelques fils conducteurs, qui ne sont absolument pas obligatoires de suivre mais qui peuvent vous donner des idées et si vous avez d’autres  idées : je suis très ouverte! Vous pouvez bien entendu lire des titres ou parler de thématiques n’importe quel jour!

  • Le 4 février : un documentaire sur une période historique relative aux Afro-Américains ou d’une biographie .
  • Le 6 février :  « Poésie / Chanson »(poète et/ou chanteur/ chanteuse et/ou  recueil de poèmes ou un poème en particulier et/ou un album ou une chanson…)
  • Le 8 février, je vous propose de faire un peu de cuisine avec une recette « soul food » qui est le type de cuisine associée aux Afro-américains. (Mais vous pouvez aussi parler cuisine n’importe quel jour!)
  • Le mercredi 14 février : BD  pour le rendez-vous de la BD de la semaine.
  • Le 16 février : un texte audio pour le rendez-vous mensuel de Sylire.
  • Le 22 janvier : cinéma.
  • Le 24 janvier  :  jeunesse.
  • Le mercredi 28 février : BD (pour le rendez-vous de la BD de la semaine.)

Voici ce dont j’ai prévu de vous parler :

  • « Martin et Rosa -Martin Luther King et Rosa Parks, ensemble pour l’égalité » de Raphaële Frier et Zaü (avec Bastien) et « Bessie Smith des routes du sud à la vallée heureuse » de Stéphane Koechlin : le 4 février (Thématique « biographie / documentaire »)
  • « And still I rise » de Maya Angelou et « Letters to my daughter » de Maya Angelou : le 6 février (Thématique « poésie/musique »)
  • Trois recettes de « soul food » (Blackeyed peas et Cornbread et Peach cobbler) : le 8 février
  • « Underground railroad » de Colson Whitehead (en LC avec Karine et Malorie) :  le 10 février
  • « The colour purple » (« La couleur pourpre ») : Alice Walker (tiré au sort au Book Jar) : le 12 février
  • « Lomax Collecteur de Folk songs » de Duchazeau (Pour le rendez-vous de la BD de la semaine) : le 14 février
  • « La confession » de John Grisham (pour le rendez-vous audio de Sylire) (En LC avec Sylire) : le 16 février
  • « Les figures de l’ombre« , « Dans la chaleur de la nuit » et « Mississippi Burning » (Thématique « Cinéma ») : le 22 février
  • « Ma nouvelle voisine » de Adrian Fogelin et « Le garçon qui n’était pas noir » de Jacqueline Woodson  (Thématique « Jeunesse ») le 24 février
  • « Blackface Banjo » de Frantz Duchazeau (Pour le rendez-vous de la BD de la semaine) : le 28 février

Voici les personnes qui se sont inscrites (J’avoue que je suis vraiment très agréablement surprise de voir autant de monde, je m’attendais presque à en faire un challenge personnel 😉

Anne
Bidib
Enna
Karine
Kathel
Lou
Malorie
Marie
Sandrion
Syl
Sylire
Valentyne

Mais si vous vous rendez-compte que par hasard, vous avez lu un livre qui correspondait à ce challenge pendant le mois de février : n’hésitez pas à venir me donner votre lien!

African American History Month Challenge : on se prépare!

Pour plus de détails, cliquez sur le logo

Ce que je vous propose c’est de profiter du mois de février pour parler des Afro-Américains dans l’histoire ou dans la fiction. Nous pourrons parler de romans écrits par des Afro-Américains ou parlant d’Afro-Américains, qui traitent de l’histoire des Noirs aux Etats-Unis, que ce soit dans l’histoire ancienne avec l’esclavage, ou plus récente avec la ségrégation ou de nos jours. Des romans qui mettent en avant la complexité de la vie des Noirs aux Etats-Unis, leurs réussites, leurs combats, leurs difficultés à faire accepter leur place. Ce sera aussi l’occasion de parler de personnalités Noires Américaines, que ce soit dans les arts, dans la politique ou autre.

Si vous souhaitez participer avec moi, vous pouvez vous inscrire ici et il suffit d’écrire un ou plusieurs billets à votre guise avec le logo.

Dans le billet d’origine, je vous donne une bibliographie des titres dont j’ai parlé sur le blog et la liste des livres qui sont dans ma PAL. N’hésitez pas à vous en inspirer!

Voici quelques fils conducteurs, qui ne sont absolument pas obligatoires à suivre mais qui peuvent vous donner des idées et si vous avez d’autres  idées : je suis très ouverte!

  • Je vous propose de parler d’un documentaire sur une période historique relative aux Afro-Américains ou d’une biographie le 4 février.
  • Le 6 février, je vous propose une thématique « Poésie / Chanson » (poète et/ou chanteur/ chanteuse et/ou  recueil de poèmes ou un poème en particulier et/ou un album ou une chanson…)
  • Le 8 février, je vous propose de faire un peu de cuisine avec une recette « soul food » qui est le type de cuisine associée aux Afro-américains. (Mais vous pouvez aussi parler cuisine n’importe quel jour!)
  • Je vais parler de BD le mercredi 14 février et le mercredi 28 février pour le rendez-vous de la BD de la semaine.
  • Personnellement, je vais parler d’un livre audio le 16 février pour le rendez-vous mensuel de Sylire.
  • Le 22 février, nous pourrions parler de cinéma.
  • Le 24 février, je vous propose de parler d’un roman pour la jeunesse.

Voici les personnes qui se sont inscrites

Anne
Bidib
Enna
Karine
Kathel
Lou
Malorie
Marie
Sandrion
Syl
Sylire
Valentyne

Mais si vous vous rendez-compte que par hasard, vous avez lu un livre qui correspondait à ce challenge pendant le mois de février : n’hésitez pas à venir me donner votre lien!

African American History Month Challenge

La cause des Afro-Américains, leur histoire, leur place dans la société américaine et dans la littérature est un sujet qui me tient à coeur. Pour mon DEA (un diplôme universitaire qui n’existe sans doute plus et qui à l’époque était un peu l’introduction à une thèse de doctorat… que je n’ai jamais faite) portait sur « L’affirmation de l’identité des femmes Afro-Américaines dans trois romans d’Alice Walker ». J’ai donc beaucoup lu sur le sujet à cette époque. Et puis plus tard, en tant que prof, j’ai souvent fait étudier l’histoire des Noirs Américains à mes élèves, de l’esclavage en passant par la ségrégation et la lutte pour les droits civiques avec Martin Luther King.

Dans les années 1920, l’historien Carter G. Woodson a fait en sorte que le  « Negro History Week » soit instauré aux Etats-Unis : une semaine pour mettre à l’honneur les Afro-Américains qui n’étaient pas assez reconnus dans l’histoire du pays. En 1976, le président Ford a transformé la semaine en un mois et en 1986, le Congrès a déclaré que le mois de février serait « National Black History Month ».

Ce que je vous propose c’est de profiter du mois de février pour parler des Afro-Américains dans l’histoire ou dans la fiction. Nous pourrons parler de romans écrits par des Afro-Américains ou parlant d’Afro-Américains, qui traitent de l’histoire des Noirs aux Etats-Unis, que ce soit dans l’histoire ancienne avec l’esclavage, ou plus récente avec la ségrégation ou de nos jours. Des romans qui mettent en avant la complexité de la vie des Noirs aux Etats-Unis, leurs réussites, leurs combats, leurs difficultés à faire accepter leur place. Ce sera aussi l’occasion de parler de personnalités Noires Américaines, que ce soit dans les arts, dans la politique ou autre.

Si vous souhaitez participer avec moi, vous pouvez vous inscrire ici et il suffit d’écrire un ou plusieurs billets à votre guise avec le logo. Si vous voulez, on peut aussi mettre en place des thématiques. N’hésitez pas à me donner vos idées : je suis très ouverte!

Par exemple : « Autour de l’esclavage », « Autour de la ségrégation », « Conditions de vie des Noirs aux Etats-Unis », « Poésie », « Cinéma », « Autobiogrphie/ Biographie »…

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici pour des informations, des vidéos et des personnalités ou des événements.

Ici un petit quizz en anglais sur la place des Afro-Américains dans leur pays.

Ici des idées de lectures sur un blog américain.

De mon côté, voici des titres que j’ai lus et qui correspondent à ce mois et qui peuvent vous donner des idées :

Archives adulte sur Ennalit :

Tant que je serai noire : Maya Angelou (Autobiographie)

Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage : Maya Angelou (Autobiographie)

No home (Homegoing) : Yaa Gyasi (esclavage, ségrégation, condition de vie des Noirs aux Etats-Unis)

To kill a mockingbird (Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur) : Harper Lee + la version audio lue par par Cachou Kirsch (Ségrégation)

Voici venir les rêveurs : Imbolo Mbue (lu par Julien Chatelet) (Conditions de vie des Noirs (ici Africains) aux Etats-Unis)

Les belles choses que porte le ciel : Dinaw Mengestu (Conditions de vie des Noirs (ici Africains) aux Etats-Unis)

Un don : Toni Morrison (Esclavage)

Home : Toni Morrison  (Conditions de vie des Noirs aux Etats-Unis)

The help (La couleur des sentiments) : Kathryn Stockett (Ségrégation)

Americanah : Chimamanda Ngozi Adichie (Conditions de vie des Noirs (ici Africains) aux Etats-Unis)

Archives jeunesse sur Ennalit :

Nina : Alice Brière-Haquet et Bruno Liance (Nina Simone / conditions de vie des Noirs aux Etats-Unis)

Sweet sixteen : Annelise Heurtier (Little Rock Nine / Ségrégation / Racisme)

La femme noire qui refusa de se soumettre -Rosa Parks : Eric Simard (Rosa Parks / Ségrégation)

Je suis un homme -Martin Luther King : Eric Simard (Martin Luther King / conditions de vie des Noirs aux Etats-Unis / Racisme)

Archives BD sur Ennalit :

Wake up America 1940-1960 : John Lewis, Andrew Aydin et Nate Powell (le mouvement des droits civiques / ségrégation)

Wake up America 1960-1963 T 2 : John Lewis, Andrew Aydin et Nate Powell (le mouvement des droits civiques / ségrégation)

Wake up America 1963-1965 Tome 3 : John Lewis, Andrew Aydin et Nate Powell (le mouvement des droits civiques / ségrégation)

Love in vain – Robert Johnson 1911-1938 : Mezzo et Jean-Michel Dupont (Biographie / conditions de vie des Noirs aux Etats-Unis )

Et de mon côté, en ce mois de février j’ai prévu de vous parler de livres qui sont dans ma PAL :

« And still I rise » des poèmes de Maya Angelou et son texte « Letters to my daughter »

« My name is Leon » de Kit de Waal

« Lomax Collecteur de Folk songs » de Duchazeau (BD)

« Blackface Banjo » de Frantz Duchazeau (BD)

« Ma nouvelle voisine » de Adrian Fogelin (Jeunesse)

« La confession » de John Grisham (Lu par José Heuzé)

« Their eyes were watching God » de  Zora Neal Hurston

« Les douze tribus d’Hattie » de Ayana Mathis

« Tar baby » de Toni Morrison

« Dreams From My Father: A Story of Race and Inheritance » de Barack Obama (lu par lui-même)

« Underground railroad » de Colson Whitehead

« Another Brooklyn » de Jacqueline Woodson

J’ai prévu aussi de relire « The colour purple » (« La couleur pourpre ») de Alice Walker qui est un peu mon livre culte et dont je n’ai pas encore parlé sur le blog.

Avec Bastien, nous allons lire « Martin et Rosa -Martin Luther King et Rosa Parks, ensemble pour l’égalité » de Raphaële Frier et Zaü. Et je vais aussi essayer de trouver au moins un titre ado.

Je pense aussi parler des films : « Les figures de l’ombre« , « Dans la chaleur de la nuit » et « Mississippi Burning »

Je vous en dirai plus le 1er février!