Séries Netflix américaines : « The Sinner » et « Unbelievable ».

En 2013, pour un challenge américain (qui n’était pas « Le mois américain » à l’époque), j’avais fait un billet où je parlais de quelques séries américaines que j’aimais et ce qui est amusant c’est que cette année, j’ai Netflix et j’ai regardé l’intégrale de « Friends » et je suis en plein milieu de l’intégrale de « The Big Bang Theory », et Mrs B, ma « coach séries » m’a parlé récemment de « New Girl » et je me demande si je ne vais pas la regarder aussi et ce sont trois séries dont je parlais dans ce billet!

Cet été j’ai regardé la séries « The Sinner » qui se présente sous la forme de 3 saisons, indépendantes les unes des autres, le point commun étant un policier et une ambiance très psychologique et étrange.

(Résumé copié sur Wikipédia) :

Saison 1 : Une jeune mère commet un assassinat sans savoir pourquoi. Le lieutenant Ambrose va chercher à déterminer l’origine de ses accès de violence en fouillant dans son passé.

Saison 2 : L’enquêteur Harry Ambrose fait face à un autre cas dérangeant : un garçon de treize ans aurait volontairement assassiné ses parents.

Saison 3 : dans la troisième saison, Ambrose enquête sur un accident de voiture mortel dans le nord de l’État de New York et découvre derrière cet accident un cas beaucoup plus important et inquiétant.

J’ai beaucoup aimé la saison 1 et 2 que j’ai trouvé vraiment addictive mais j’ai un peu moins aimé la 3e saison, une peu trop « psychologique ».

Et la 2e série américaine que j’ai regardée et aimé est « Unbelievable« .

Cette série est basée sur une histoire vraie. Une jeune fille est violée dans son appartement. Les policiers qui enquêtent émettent des réserves sur la véracité du viol en raison de la situation sociale de cette jeune femme.

En parallèle, deux enquêtrices se rejoignent sur deux enquêtes différentes sur des viols et elles cherchent à faire le lien et découvrir si ce sont des crimes en série.

C’est vraiment une série très prenante, encore plus parce que c’est une histoire vraie et c’est vraiment très bien joué!

Je remercie mon amie Mrs B qui est ma référence en matière de séries (c’est à cause d’elle que je me suis couchée si tard ces derniers temps 😉

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The Crown (et quelques souvenirs perso de la Royal family), The One, After Life, Enola Holmes : Quelques séries sur Netflix pour le mois anglais

The Crown

J’ai une affection particulière pour la Royauté Anglaise depuis toujours, sans doute, parce que mon côté maternel étant Britannique, j’étais baignée dedans régulièrement! J’ai « assisté » au mariage de Charles et Diana assise par terre dans un magasin à Guernesey (île Anglo-Normande) qui avait mis une télé!

Ma maman a une collection de souvenirs de la famille Royale Britannique :

Elle m’a donné la tasse de Diana et Charles et je me suis acheté celle de William et Kate :

Et dans un autre genre, ne trouvez-vous pas cette tasse so cute?

Après avoir regardé la retransmission de l’enterrement du Prince Philip j’ai eu envie d’enfin regarder la série dont tout le monde me parlait : The Crown.

Je ne vais pas rentrer dans les détails mais j’ai trouvé très intéressant que les acteurs changent pour ressembler aux vrais personnes au fil du temps (même si je dois avouer qu’il m’a fallu un temps d’adaptation). J’ai aimé le mélange « histoire/fiction » (j’avais mon téléphone sous la main pour vérifier sur internet si tout était vrai!). Je me suis prise à tour à tour apprécier, détester, être exaspérée, être touchée par les différents membres de la famille royale!

J’ai dévoré la série! Et j’attends avec impatience la saison suivante!

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The One

C’est mon amie Mrs B grande fan de séries qui m’a conseillé celle-ci et je l’ai aussi dévorée!

Dans un futur très proche, deux amis ont adaptés des travaux de recherches scientifiques sur l’ADN pour lancer « The One », un site de rencontre qui permet de trouver son âme soeur et créer des couples à priori parfaits et idéaux. Cela devient un phénomène mondial mais cela crée des situations compliquées dans certains cas…

En parallèle, la police enquête sur la mort d’un ami des créateurs de « The One » qui leur paraît suspecte…

Cette série mélange un aspect social et policier qui marche très bien. Les acteurs sont très bons.

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After life

J’ai découvert cette série grace à Coutine sur Instagram qui en disait du bien.

L’histoire est celle de Tony qui vient de perdre sa femme d’un cancer. Il le vit très mal et est très déprimé et entre deux envies de suicide il a décidé qu’il ne se forcerait plus à être aimable avec les gens et se révèle assez odieux. Cela peut paraître assez glauque raconté comme ça mais en fait c’est aussi très drôle et touchant en même temps.

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Enola Holmes

C’est ma maman qui m’a conseillé ce film (ce n’est pas une série) et comme Bastien avait lu un roman avec le personnage d’Enola Holmes, on l’a regardé ensemble.

L’histoire est donc celle d’Enola Holmes, la jeune soeur de Sherlock et Mycroft Holmes qui a été élevée à la campagne par leur mère, une femme très originale. Elle a disparu du jour au lendemain, laissant la jeune Enola de 16 ans seule avec ses frères.

Enola part à l’aventure pour rechercher sa mère et en chemin, elle rencontre un jeune homme qui lui aussi s’est enfui de chez lui.

Pleines de rebondissements, ces aventures au 19e siècle sont vraiment entrainantes avec une mise en scène amusante car Enola fait parfois des apartés vers le public. Bastien et moi avons bien aimé.

chez Cryssilda, Lou et Titine

Dans leur regard (When They See Us) : série Netflix

Cette série en 4 épisodes raconte une histoire vraie qui s’est déroulée à New York en 1989.

Un soir, une bande de jeunes Afro-Américains trainaient et chahutaient, effrayant les passants dans Central Park.

Le lendemain, une jeune femme blanche a été retrouvée violée et sauvagement battue dans Central Park.

Parmi les jeunes qui ont été arrêtés suite aux troubles de la veille, cinq (quatre Afro-Américains et un Hispanique) vont être interrogés et manipulés par la procureure qui sous prétexte de vouloir marquer un grand coup d’arrêt à des séries d’agressions sexuelles sur des femmes à New York fait tout pour mettre ces jeunes sur les lieux de l’attaque… Ces jeunes ne sont que des adolescents, un seul a plus de 16 ans et les enquêteurs vont leur mettre une telle pression, ainsi que les médias (et Donald Trump, qui à l’époque s’était impliqué dans une campagne raciste contre ces jeunes) qu’ils vont finir par être condamnés.

S’en suit leur vie en prison avec toute l’horreur d’être considérés à tort comme un violeur, la séparation de la famille, la particularité d’être Noir aux Etats-Unis et le sortie de prison, et la réinsertion presque aussi dure…

Ce téléfilm est vraiment poignant, complétement choquant et pourtant certainement très réaliste…

Pour en savoir plus voici un article qui en parle.

Pour le rendez-vous : « Autour du racisme »

« Say their names » : Kadir Nelson / George Floyd

Kadir Neslon est un artiste Afro-Américain dont je vous ai déjà parlé et qui est très talentueux.

En juin 2020, après la mort de George Floyd, il a illustré la couverture de The New Yorker avec une oeuvre intitulée « Say their names ». Cette couverture est très forte puisqu’elle montre un portrait de George Floyd qui est composé de visages d’autres victimes noires, remontant dans l’histoire jusqu’à l’esclavage.

Je vous renvoie vers un document très intéressant qui explique les références.

Et si vous comprenez l’anglais je vous invite à regarder cette vidéo du Révérend Al Sharpton qui parle lors de la cérémonie en hommage à George Floyd et qui exprime le fait que les Afro-Américain ont eu à subir les pressions de la société américaine. C’est d’une grande force!

Viola Davis en couverture de Vanity Fair

Un article très intéressant qui explique que cette couverture de magazine qui en plus d’être très belle et de mettre en avant une très bonne actrice (je l’ai trouvée formidable dans le film « La couleur des sentiments » et je suis devenue accro à la série Netflix « How to get away with murder » où elle est excellente!), montre un aspect symbolique qui a toute sa place dans l’African American History Month challenge!

Si vous lisez en anglais : voici l’article de Vanity Fair.

Marshall – La vérité sur l’affaire Spell de Reginald Hudlin

Thurgood Marshall est un avocat très prometteur afro-américain de la NAACP. Il est envoyé à Greenwich dans le Sud pour défendre Joseph Spell, un afro-américain, accusé du viol d’une femme mariée blanche. Il s’associe à l’avocat local blanc Samuel Friedman pour plaider devant la cour du Connecticut. Peu expérimenté et motivé, il se laisse pourtant embarquer dans l’aventure même si le juge refuse que Marshall de s’exprimer devant la cour (étant extérieur à la juridiction), il ne peut agir qu’en tant que conseil. Sam, lui même juif, connait une certaine forme de discrimination et il finit par s’impliquer avec passion dans cette affaire.

Ce film est plutôt réussi car il fonctionne exactement comme n’importe quel film policier / drame judicaire : les avocats cherchent à résoudre le crime pour prouver l’innocence de leur client…

Mais ce qui est encore mieux, c’est que c’est une histoire vraie ancrée dans une période vraiment pesante des Etats-Unis : la ségrégation dans le Sud des Etats-Unis qui fait que la possibilité même qu’un homme noir touche une femme blanche, avec ou sans son consentement, peut l’envoyer au bout d’une corde par la vindicte populaire.

J’ai trouvé ce film à la fois distrayant et intéressant d’un point de vue historique. Et j’admire vraiment tous ces hommes et femmes qui se sont donnés corps et âme à la cause des Noirs aux Etats-Unis à l’époque de la lutte pour les droits civiques.

Le hasard a voulu que Didingc me parle de ce film et que le lendemain, dans ma lecture du moment « La mémoire est une chienne indocile », qui parle entre autre du mouvement des droits civiques, je lise des passages qui évoquent Thurgood Marshall. C’est ce qui m’a poussé à regarder ce film à ce moment là!

Thurgood Marshall était un homme extrêmement important dans la lutte pour les droits civiques, il est celui qui a plaidé lors du cas Brown v. Board of Education à la Cour suprême des États-Unis, qui a rendu la ségrégation raciale dans les écoles publiques inconstitutionnelle.

Il a aussi été le premier juge afro-américain à la Cour suprême des États-Unis.

The Michelle Obama podcast

Si vous comprenez bien l’anglais je ne peux que vous conseiller ce podcast vraiment très bien! Michelle Obama reçoit sa famille (oui, elle commence même avec Barack Obama!), ses amis, ses collaborateurs, les gens qui comptent pour elle et ensemble ils parlent très librement de tout et de rien mais aussi de sujets très sérieux comme la place des Noirs aux Etats-Unis, la place des femmes noires dans la société Américaine mais aussi l’importance de la famille et des amies.

C’est passionnant et c’est divertissant aussi. J’avais vraiment envie que Michelle Obama soit à la fois ma mère, ma soeur, mon amie, ma tutrice! Elle est vraiment très fine dans sa vision du monde et pleine d’empathie.

Une femme très intéressante et très naturelle qui nous tent le miroir de la société Américaine dans laquelle elle a grandi et qu’elle espère voir évoluer.

Un article dans le magazine Elle pour en savoir plus.

Ca se passe sur Spotify (et c’est gratuit).

Les tags d’Enna : « Spectacles » (Et une recette et le tirage au sort du Book Jar)

(Cliquez sur l’image pour trouver tous les tags du rendez-vous)

Je me suis rendue compte qu’à mes débuts de blog entre 2008 et 2010, il y avait beaucoup de tags, ces questionnaires qui permettaient aux uns et aux autres de mieux se connaître! Avec ce nouveau rendez-vous tous les 8 de chaque mois, je vous proposerai chaque mois un nouveau tag.

Vous pourrez d’abord découvrir des choses sur moi en lisant le tag mais ceux qui suivent ce blog depuis un moment savent que j’aime les rendez-vous où on partage des choses alors je vais vous faire participer 😉 Je taguerai donc quelques blogueurs pour qu’ils répondent au même tag chez eux ou dans les commentaires mais je propose que chacun se sente libre de répondre à ces tags dans les commentaires ou sur leur blog (ou sur Facebook ou Instagram!)

Les règles du jeu sont 1) répondre aux questions, 2) taguer quelques personnes 3) les prévenir qu’elles sont taguées 4) aller lire leurs réponses à ces mêmes questions!

On ne peut plus aller au spectacles alors faisons remonter les souvenirs des spectacles passés!

Spectacles…
  • Le dernier concert que tu as vu (avec un adjectif pour le qualifier) :

Le tout dernier concert a été Alexis HK en famille (le 6 mars… ça s’est joué à peu de choses!) en famille (parce que Bastien aime beaucoup!) J’adore cette chanson et le clip est très « confinement » : nonchalant 

Et peu de temps avant j’avais aussi vu Philippe Katherine avec L’Homme et ma Best : déjanté  et Catherine Ringer : jubilatoire

  • Le dernier film que tu as vu (avec un adjectif pour le qualifier) :

C’était Woman que j’ai vu avec ma twin Mrs B : un coup de coeur que je ne peux que recommander : essentiel

  • Le dernier spectacle vivant (hors concert) que tu as vu (avec un adjectif pour le qualifier) :

Un spectacle de lecture, musique et dessin vu en famille Black Boy : passionnant

  • Le premier concert que tu as vu :

Pour mes 18 ans, mon frère et ma belle-soeur m’ont emmenée voir Barbara une artiste que j’aimais beaucoup.

  • Le premier film que tu as vu au cinéma :

C’était Amadeus. je me souviens que j’avais gagné des places à la radio (sur NRJ?)

  • Le concert que tu aurais aimé pouvoir voir mais ce n’est plus possible :

The Doors que j’ai écouté en boucle depuis mes 17 ans et que j’écoute encore régulièrement car le hasard a voulu que L’Homme aussi soit fan!

D’ailleurs la semaine dernière, le hasard a voulu qu’alors que ce billet était déjà tapé, je descende dans le salon pour trouver L’Homme en train de regarder le concert de 1968 au Hollywood Bowl. On a profité de notre nouvelle télé pour regarder en écran assez grand et avoir l’impression d’être au concert!

  • Un film/concert/spectacle associé à un événement de ta vie :

Quand j’ai passé mon brevet des collèges en 1987, l’après-midi libre après la dernière épreuve je suis allée au cinéma voir Le Grand Bleu et dans la salle il n’y avait que des 3e qui sortaient de leur épreuve!

  • Un film/concert/spectacle marquant :

J’ai assisté à une représentation de « Twelfth Night » de William Shakespeare en extérieur, un soir, dans le parc du zoo de Jersey avec de temps en temps des cris d’animaux qui résonnaient!

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Pour ce tag « Spectacles! » : je ne tague personne (de toute façon, je crois que je ne taguerai plus personne, je n’ai pas beaucoup de retour des personnes citées 🙂 Mais en cette période de confinement où beaucoup d’entre nous ont un peu plus de temps, je vous invite tous à parler de vos spectacles sur vos blogs, sur Instagram ou sur Facebook!

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Et pour accompagner la lecture de ce tag et réfléchir à vos propres réponses, voici une recette de proposée par Bastien : une tarte au citron  (cliquez pour trouver la recette!)

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Enfin, le « Book Jar »  aidez moi à choisir le prochain livre issu de ma PAL à être photographié en train d’être lu. Ce mois-ci je vous demande de me donner un chiffre entre 1 et 28 pour me permettre de choisir un livre de ma PAL « anglaise » pour le mois anglais en juin (je ne sais pas s’il aura lieu mais j’anticipe 😉 (je compte mes Agatha Christie ce que je ne fais pas dans ma PAL habituelle ce qui explique la « grande » PAL du mois 😉 dans les commentaires ou sur la page FB du blog!

Black Boy -Concert-spectacle-dessiné- d’après Richard Wright par la Compagnie Théâtre du Mantois

Compagnie Théâtre du Mantois

Adaptation, conception et mise en scène : Jérôme Imard
Composition musicale (guitare Lapsteel) et chant : Olivier Gotti
Interprète-Dessin : Benjamin Flao
Interprétation : Jérôme Imard
Conseils artistiques et adaptation : Eudes Labrusse

« Paru en 1945, Black Boy est le premier roman écrit par un noir sur ses conditions de vie. L’auteur y raconte son enfance et son adolescence dans le sud ségrégationniste américain du début du XXe siècle ; confronté à l’injustice, à la misère, à la violence des rapports entre noirs et blancs, il réussit à sortir du carcan dans lequel on veut l’enfermer grâce à sa découverte de la lecture et de l’écriture… »

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Je suis allée voir ce spectacle en famille (avec Bastien 10 ans) et c’était vraiment un magnifique moment! Des extraits du texte de Richard Wright sont lus (et très bien!) et accompagnés par de la musique vraiment adaptée à l’ambiance et illustrés par des dessins projetés en direct. La mise en scène/en voix et en images rend ce texte vraiment très vivant.

C’est un spectacle et un texte qui donne la parole au jeune Richard Wright qui raconte son enfance et sa vie de jeune noir dans le sud des Etats-Unis au début du 20e siècle. Une vie d’humiliation, de ségrégation, la pauvreté avec des moments durs mais aussi des moments d’enfance qui font sourire. C’est aussi un texte qui montre l’envie de l’auteur de s’en sortir et sa passion pour l’écriture et sa conscience sociale.

Si vous avez l’occasion de voir ce spectacle je ne peut que vous conseiller d’aller le voir, vous passerez un excellent moment théâtral et littéraire!

Cinéma : « Ali » de Michael Mann et « BlacKkKlansman J’ai infiltré le Ku Klux Klan » de Spike Lee 

« Ali » par Michael Mann Avec Will Smith, Jamie Foxx, Jon Voight

Résumé chez Allociné : « En faisant preuve de détermination, d’endurance physique, d’agressivité et d’intelligence, Muhammad Ali est devenu une légende vivante de la boxe américaine. Belinda, son épouse, Angelo Dundee, son entraîneur, Drew Brown, son conseiller, Howard Bingham, son photographe et biographe, et Ferdie Pacheco, son docteur, ont été les témoins privilégiés de sa carrière à la fois brillante et mouvementée que ce soit sur ou en dehors du ring.
L’ascension de Cassius Clay Jr. parmi les grands de la boxe débute en 1960, année durant laquelle il remporte une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Débordant d’ambition, il passe professionnel et vise le titre mondial. Ses chances de gagner contre Sonny Liston, le tenant du titre, sont toutefois maigres. En effet, ce dernier n’a jamais perdu un combat. »

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Ce biopic sur le fameux boxer n’est pas seulement l’histoire d’un sportif mais aussi celle d’un homme engagé dans la cause des Afro-Américains ancrée dans l’histoire des Etats-Unis (on croise d’ailleurs Malcom X.) Il refuse de s’engager au Vietnam et cela aura de graves conséquences sur sa carrière et sa vie privée. Se tournant vers l’Islam, il se sera battu à plus d’un titre dans sa vie. Un homme qui est un vrai personnage!

« BlacKkKlansman J’ai infiltré le Ku Klux Klan »  par Spike Lee avec John David Washington, Adam Driver.

Résumé chez Allociné : « Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.

En se faisant passer pour un extrémiste, Stallworth contacte le groupuscule : il ne tarde pas à se voir convier d’en intégrer la garde rapprochée. Il entretient même un rapport privilégié avec le « Grand Wizard » du Klan, David Duke, enchanté par l’engagement de Ron en faveur d’une Amérique blanche. Tandis que l’enquête progresse et devient de plus en plus complexe, Flip Zimmerman, collègue de Stallworth, se fait passer pour Ron lors des rendez-vous avec les membres du groupe suprémaciste et apprend ainsi qu’une opération meurtrière se prépare. Ensemble, Stallworth et Zimmerman font équipe pour neutraliser le Klan dont le véritable objectif est d’aseptiser son discours ultra-violent pour séduire ainsi le plus grand nombre. »

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Ce film est un savant mélange d’humour et d’histoire américaine très sérieuse avec une mise en lumière de nombreux aspects de la vie d’un homme noir, policier certes, mais pas pour autant respecté pour son statut car la couleur de sa peau est plus importante aux yeux de nombreuses personnes. Bien entendu, il y a le Ku Klux Klan et son racisme institutionnalisé et puis les groupes d’Afro Américains assez radicaux qui défendent les droits de leur communauté. Un très bon film!

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Même si à priori ces deux films sont très différents, je pense qu’il y a un point commun entre eux et c’est l’importance de l’identité Afro-Américaine et la volonté de la défendre.