La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 8 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • «On mange ENCORE des asperges!
    -Mais tu aimes ça…
    Non, je déteste! J’aime que les pointes et je sais pas combien de fois on en a mangé depuis ces jours-ci…» (Enfant martyre aux parents qui essaient de suivre les saisons… quelque chose me dit qu’il ne se plaindrait pas autant si c’était des frites!)

 

  • Notre nouvelle piscine est équipée d’un grand toboggan. Les copains de Bastien qui sont dans l’autre classe de CE2 prennent les cours de piscine en ce moment et Bastien nous explique qu’ils n’ont pas le droit de faire du toboggan :
    «Je trouve ça IN-AD-MI-SSIBLE qu’il y ait une piscine équipée d’une super attraction et que les élèves n’aient pas le droit d’en faire

 

  • Je demande à Bastien de prendre son gilet avant de sortir, il me répond qu’il ne sait pas où il est alors qu’il l’a déjà descendu … : «Tu as déjà descendu ton gilet. Tu ne t’en souviens pas?!
    Ben, c’est parce que c’est pas mon genre de faire ce qu’il faut faire! »

 

  • « Quand j’ai entendu mon nom pour la médaille de karaté, j’avais très envie de sourire mais j’ai réussi à me retenir parce que je voulais pas que ça fasse vantard.« 

 

  • On passe devant une maison moderne, toute en cubes et peinte en camaïeu de gris : « Cette maison, je la trouve moche : trop de polygones et les couleurs sont mornes.« 

 

  • « Toi, maman tu m’as transmis que j’aime lire et la myopie et papa, il m’a transmis que je suis un garçon et que j’aime la technologie!« 

 

Première médaille au karaté

Passage de grade réussi : nouvelle ceinture : Blanche 2 lignes jaunes 😉

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La guerre des Lulus (Tomes 1-5 : 1914-1918) : Régis Hautière et Hardoc (Billet avec Bastien)

Je ne vais pas rentrer trop dans les détails de cette série pour ne pas gâcher la découverte de chaque tome.

Tome 1 : 1914 « La maison des enfants trouvés »

La première guerre mondiale vient de commencer et à l’orphelinat, les « Lulus » sont quatre copains qui font les 400 coups : Lucien, Luigi, Ludwig et Lucas. Le jour où tous les garçons de l’orphelinat sont évacués avec les deux curés ainsi que tout le village, les garçons étaient partis jouer dans la forêt dans leur cabane. A partir de là, ils se retrouvent seuls au monde et vont devoir apprendre à se débrouiller pour survivre malgré le manque de nourriture et les soldats allemands.

Dans ce premier tome, ils font la connaissance de Luce, une jeune Belge qui a perdu ses parents sur la route de la fuite de la guerre. Une « Lulu » de plus pour vivre des aventures.

Tome 2 : 1915 « Hans »

Dans ce tome, les Lulus font la rencontre de Hans, un soldat allemand qui a déserté et qui va s’occuper d’eux pour les aider à traverser l’hiver. Les enfants réalisent que la nationalité ne fait pas tout et que derrière un soldat peut se cacher une personne réellement bonne. Grâce à Hans ils apprennent beaucoup.

 avec Blandine : allons voir son avis

Tome 3 : 1916 « Le tas de briques »

Les Lulus prennent la route pour s’éloigner de leur forêt et ils rencontrent un vieil homme qui leur conseille de rejoindre la ville pour passer inaperçus. Là, ils vont passer du temps dans le « familistère » ou « tas de brique », un grand bâtiment communautaire où ils sont protégés pendant un moment par les habitants malgré la présence des allemands.

Mais ils doivent à nouveau partir pour ne pas se mettre en danger ou mettre en danger les personnes qui les ont aidé.

Tome 4 : 1917 « La déchirure »

Après une aventure malheureuse à cause d’une erreur de train (aventure qui sera racontée dans une autre série d’après ce que j’ai compris), les Lulus se retrouvent en Belgique. Les jeunes font la connaissance d’un photographe ambulant qui va les prendre sous son aile pour les aider à rejoindre le village de Luce.

Une fois que la jeune fille a retrouvé sa grand-mère, la route des Lulus va se séparer -à contre coeur- car les garçons estiment qu’ils doivent éviter de mettre Luce et sa grand-mère en danger par leur présence.

Mais les aventures sont loin d’être finies et semblent même prendre une tournure bien noire.

Tome 5 : 1918 « La Der des  ders »

Dans ce tome, les Lulus se retrouvent dans un groupe de résistants et doivent faire certains sacrifices pour tenter d’infiltrer les troupes allemandes et donner des informations à leurs protecteurs. Ils découvrent de plus près les horreurs du front.

L’album se termine sur un des Lulus adulte et évidemment, on a envie d’en savoir plus…

Pour conclure :

Cette série est vraiment réussie. Cette bande de jeunes d’âges différents et de caractères différents qui se disputent souvent mais qui savent aussi  se serrer les coudes dans les moments dramatiques est assez réaliste. On les voit évoluer, grandir (Luce a ses premières règles sans savoir ce qui lui arrive dans le deuxième tome… ce que j’ai dû aussi expliquer à Bastien 😉 ), les garçons tombent tous plus ou moins amoureux de la jeune fille, les aînés font les coqs pour savoir qui est le chef…

Ils traversent la guerre sans trop savoir ce qui se passe mais découvrent très vite qu’il faut savoir se cacher, chercher à manger et faire confiance -ou pas- aux gens qu’ils rencontrent…

C’est une histoire de la première guerre mondiale mais aussi une histoire d’amitié très forte.

A découvrir en famille! Bastien a dévoré les 5 tomes!

Et la bonne nouvelle c’est qu’il y a une suite (ou une plutôt un complément) puisque à la fin du dernier tome, les auteurs annoncent « La guerre des Lulus : La perspective Luigi »! (qui sort début juin!)

Voici l’avis de Bastien (8 ans et demi-CE2) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est quatre enfants qui vivent la guerre et s’appellent les Lulus. Un jour, ils vont rencontrer un cinquième enfant et vont devoir se débrouiller seuls en pleine guerre. Ils vivent des aventures mais dans le dernier tome, ils devront se séparer.

J’ai bien aimé la série! Parce que ça raconte la guerre et on se rend compte que c’était compliqué de vivre en pleine guerre. C’était amusant parce qu’ils vivent des aventures, mais il y a des passages qui sont tristes et les personnages ont peur durant la traversée de la guerre.

Les illustrations du livre sont bien faites. Et à la fin de chaque tome, il y a des petites illustrations dessinées bizarrement (note de la maman : ce sont des croquis).

La suite a l’air bien!

Je le conseille à ceux qui aime lire! »

  chez Noukette

 3ème ligne « prénom »

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 7 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • «C’est la chaleur qui fait sentir mauvais des pieds. Quand on transpire il y a des bactéries qui se développent et elles pètent et c’est pour ça que ça sent pas bon!»
  • «J’ai remarqué que souvent les femmes ont les cuisses plus dodues que les hommes! Moi si je croise un monstre, je lui dirai «Ne me mangez pas! Mangez plutôt une femme, y a plus à manger! » Et toi, maman, il y a encore plus à manger sur tes bras aussi!»(bon, j’ai beaucoup moins rigolé, là 😉 )

 

  • «Comme j’ai presque plus d’argent des dents, au 1er mai, on pourrait acheter du muguet dans un magasin et je l’ai revendrai au même prix ou moins cher.
    -Mais tu ne gagneras rien!
    Ben si vu que c’est vous qui m’achèterez le muguet et moi qui garderai l’argent!»

 

  • «J’ai deux bonnes raisons de ne plus vouloir manger du boeuf bourguignon. La première c’est que je n’aime pas le boeuf bourguignon… (là, on n’a pas pu s’empêcher d’éclater de rire en disant qu’après cet argument, ce n’était pas la peine de poursuivre l’argumentation) Et la deuxième, c’est que pendant la guerre de 100 and, les bourguignons étaient nos ennemis et je ne veux pas manger un plat inventé par nos ennemis!»

 

  • «Y a des policiers penchés sur des machines à donner des amendes.»

 

  • Sur le périphérique parisien, il y a un embouteillage : «C’est un bouchon ou elles sont garées les voitures!?»

 

  • «Hier, papa a dit que comme je n’avais pas regardé d’écran je pourrai en regarder deux demain et comme aujourd’hui c’est le demain d’hier, je vais pouvoir en regarder deux!»

 

  • «Quelque fois je me demande comment vous arrivez à relire votre écriture!»

 

  • «Le stress c’est le mélange de deux émotions : l’impatienté… enfin, le fait d’être impatient, et l’angoisse. Et moi, je suis stressé par la compétition de karaté

 

Le bureau des poids et des mesures : Anne-Gaëlle Balpe et Vincent Mahé (Billet avec Bastien)

Voici l’avis de Bastien (8 ans et demi-CE2) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

Ça parle d’un inventeur qui doit vérifier à chaque fois les mesures de poids, de litres et de longueurs.

Un jour son fils revient triste, ce qui lui donne l’idée de créer de nouveaux instruments qui pourraient révolutionner la vie des gens, aussi bien que mal.  Mais je n’en dis pas plus pour garder le suspense.

C’est marrant car sur les images, les poids, les mesures, les litres sont reliés par une flèches sur les détails.

Les couleurs et les dessins sont bien faits.

J’ai bien aimé ce livre car l’auteur a mis beaucoup de son imagination. Ça parle de plein d’émotions.

Et mon avis de maman :

Quand son fils revient de l’école un peu chagriné, Marcel Gramme, « ingénieur du Bureau des poids et mesures » décide d’essayer de trouver un moyen de mesurer les sentiments.

Père et fils inventent des nouvelles mesures et trouvent des moyens de mesurer ou peser la colère, le bonheur, la tristesse et l’amour… Mais est-ce si simple de tout mesurer? Et est-ce que cela rend les gens plus heureux?

Dans un graphisme rétro aux couleurs acidulées qui m’ont fait penser aux manuels scolaires des années 50-60, cet album pose la question de savoir si tout est quantifiable. Il est aussi charmant par les jeux de langue sur les mesures et sur la complicité père-fils.

Cependant, je ne peux pas dire que j’ai vraiment adoré. Je l’ai trouvé mignon mais ce n’est pas mon préféré de la sélection des Incos.

 

par la maîtresse de Bastien car la médiathèque n’a pas pu avoir ce livre

 sélection CE2-CM1

Séquoia : Régine Joséphine et Julie Grugeaux (Billet avec Bastien)

Voici l’avis de Bastien (8 ans et demi-CE2) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« Ça parle d’arbres qui marchent et sont guidés par un ancien. Un jour, ils croisent la route des hommes et les arbres sont pris d’admiration pour eux car ils parlent.

Le chef de la tribu des hommes que les arbres ont rencontrés s’appelle Sylv et il comprend que les arbres peuvent leur donner la force de se réchauffer avec le feu.

Et je ne dis pas plus de choses pour garder le suspense.

Les dessins sont très beaux.

Ça prouve que les arbres sont importants pour les hommes et qu’il faut essayer  de les protéger.

Et mon avis de maman :

Ma première réaction a été de me dire que c’était un très bel album! Les illustrations sont vraiment superbes, colorées, avec des effets de matières, de surimpression, chaleureuses. C’est un régal à feuilleter.

Mais au-delà du côté esthétique, c’est aussi un bel album par son contenu. Une fable sur les liens entre les arbres et les hommes, sur les relations d’entraide qui peuvent être mises en péril par l’égoïsme. Cela permet aussi de parler d’écologie mais aussi du respect des traditions et des anciens.

C’est touchant et presque philosophique. Un livre à lire que l’on soit adulte ou enfant!

 sélection CE2-CM1

catégorie « mot unique » pour ma 3ème ligne

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 6 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • On lui dit qu’on le trouve beau :
    «On t’a bien réussi!
    Vous m’avez bien réussi! Mais quand je dis ça, je sais pas si c’est un compliment pour vous ou pour moi! Les deux !»

 

  • Son père mange des noisettes et amandes et Bastien le regarde :
    «Papa! C’est quoi cette gavade!»

 

  • «Quelquefois dans les livres, y a une petite question avec une réponse pas sûre mais sur laquelle en fait va s’appuyer tout le livre.  Par exemple, là, ils se demandent où est passé l’or d’une épave et ils répondent «Oh… l’épave a sans doute été pillée…» «Sans doute», ça veut dire que c’est pas sûr mais je pense que ça va être la grande histoire! Vu que je lis beaucoup de livres, je commence à connaître cette technique!»

 

  • Il va à l’anniversaire d’un copain plus âgé que lui. Ce copain a fait une affiche pour «vendre sa petite soeur», je blague en disant que sa petite soeur a peut-être aussi fait une affiche avec «grand frère à vendre». Bastien rétorque : «Moi, je t’achèterais!» et le copain d’ajouter «Je te ferais un prix!»

 

  • «Si quelqu’un me faisait ça, il tâterait de mes poings!»

 

  • J’appelle Bastien à 10h :
    «Bastien lève toi, il est midi!
    Midi? Midi!!!
    -Poisson d’avril!
    Ah! Je m’en doutais bien. Mais je suis content que vous jouez le jeu! Continuez comme ça !»

 

  • «Est-ce que ça existe «un tiers d’heure»?»
    -Non, ça ne se dit pas même si «un quart d’heure» existe.

 

  • «Je ne sais pas encore quel métier je veux faire. Peut-être minerologue, géologue, étymologique, entomologiste ou marin…
    -Marin? C’est nouveau ça? D’où ça sort?
    Mais j’ai le droit!
    -Bien sûr! Et tu ne veux plus être écrivain?
    Si mais je veux d’abord écrire deux ou trois romans pour moi sans les faire publier et après je vais choisir!»

 

  • «Oh… mercredi tu vas encore dire «Je suis occupée, j’ai du travail! Et du coup, tu abandonnes ton fils et tu le laisses sombrer dans l’ennui!» (vis ma vie de fils de prof un peu cabotin!)

 

  • Nous sommes allés voir une pièce de théâtre («Encyclopédie de mon père» de Bruno Léandri joué par Jean-Charles Lenoël). Dans ce texte le personnage, Bruno Léandri, raconte son enfance. A la fin de la pièce, la première réaction de Bastien a été : «Comment il a fait pour retenir tout ce texte?!!!» Puis «C’est lui qui a écrit l’histoire?» Mais pour être honnête ce qui lui a le plus plu, c’étaient tous les gros mots, il a même dit à Jean-Charles : «J’ai appris plein de gros mots!»

 

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 5 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • «Ça fait du bien d’être ébloui pour une fois!

Oui, parce que ça fait longtemps que c’est pas arrivé parce que sinon, quand ça arrive tout le temps c’est horrible! C’est pour ça que moi, ma saison préférée c’est le printemps, parce qu’il y a du soleil mais en été, c’est une chaleur accablante et on crame!»

 

  • On a fait du tri dans ses jouets :

«Je tiens à dire que l’argent qu’on gagnera je m’achèterai des jouets! Pas des trucs inutiles comme les impôts ou les courses!»

  • «Si je deviens millionnaire je veux pas payer plein d’impôts, alors j’irais à Paris, et je donnerais mon argent à des pauvres, parce qu’il y en a plein là-bas, jusqu’à ce que je sois riche normal comme on est maintenant.

-Des pauvres, il y en a aussi chez nous, tu sais.

Oui, mais à Paris, il y en a vraiment beaucoup alors que chez nous il doit en avoir que un ou deux… ou peut-être 25…

-Peut-être un peu plus…

Oui, mais des gens très pauvres qui dorment sur des cartons!»

  • «Tu as déjà dû faire un gâteau comme ça.

-Non, c’est la première fois que je le fais.

En tout cas tu as déjà fait avec une odeur similable… Heu… Semblable? Tu es sûre que ça n’existe pas le mot «similable»?« 

  • Je vais chercher Bastien à un goûter d’anniversaire :

«Il a trop de chance A que sa mère soir trop occupée pour être à l’heure comme ça il a pu jouer un peu plus longtemps!»

  • «Maman, le père de S, il a mangé une huître VIVANTE : il l’a pêchée et il l’a mangée tout de suite!

-Mais oui, les huîtres sont toujours vivantes quand on les mange.

Hein? Mais c’est comme si tu mangeais un poulet et qu’il faisait encore cot-cot dans ton ventre!»

  • «Tu veux du pâté de gibier ou du pâté de lapin?
Je préfère gibier parce que j’aime pas quand je sais quel animal je mange. Je sais que le gibier, c’est des animaux mais je préfère pas savoir lesquels.»

Azadah : Jacques Goldstyn

« Azadah » est un très joli album avec peu de texte et aux illustrations à l’aquarelle sans cadre qui prennent le milieu de pages carrées. J’ai beaucoup aimé « l’objet livre ».

Et puis l’histoire est très touchante. Nous sommes en Afghanistan et Azadah est une petite fille vive qui ne supporte pas de voir partir son amie Anja une reporter Allemande qui vient de passer du temps dans son village.

Elle voudrait qu’Anja l’emmène avec elle. Quand cette dernière lui explique que c’est impossible mais qu’elle pourra le faire quand elle sera adulte après être allée à l’école, Azadah s’insurge : son école a été détruite par la guerre et elle a bien conscience que toutes les choses qu’elle rêve de faire lui seront impossibles étant donné la condition des femmes dans son pays (on voit des femmes en burqua complète dans le village). La petite fille veut lire, se cultiver, voyager, travailler et revenir dans son pays une fois éduquée pour transmettre son savoir.

Cette histoire est celle du rêve d’un autre monde pour une petite fille que la guerre et les mentalité patriarcale de son pays risque d’entraver et c’est très touchant et émouvant et on ne peut qu’espérer que la petite graine de désir de liberté apportée par la rencontre avec la reporter pourra grandir et permettre à Azadah de devenir celle qu’elle souhaite. J’aurai presque envie d’une suite avec une Azadah adulte!

Voici l’avis de Bastien (8 ans-CE2) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

(Pendant la lecture, je lui ai juste expliqué que ça se passait en Afghanistan un pays en guerre et que les femmes étaient entièrement couvertes parce que les homme de ce pays ne voulaient pas que les autres voient leurs femmes… Chose qu’il a eu du mal à comprendre!)

« C’est un album. C’est l’histoire d’une petite fille qui s’appelle Azadah et qui a une amie photographe. Un jour, la photographe s’en va, elle retourne dans son pays.

Azadah ne veut pas que la photographe s’en aille mais elle veut partir avec elle car elle ne veut pas attendre d’être grande pour faire les choses que les femmes de son pays n’auront pas le droit de faire parce qu’ici les femmes doivent toujours être couvertes.

Les images sont bien faites et on voit bien les émotions des personnages.

J’ai bien aimé ce que ça raconte : le droit des femmes et des filles (mais c’est la même chose, comme « garçon » et « homme ». Moi, je suis un homme c’est juste une différence d’âge.) »

Merci 

catégorie « mot unique » pour ma ligne « jeunesse »

Le pingouin volant : Pierre Wazem

Voici l’avis de Bastien (8 ans-CE2) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’un manchot qui veut absolument voler. Ses amis essaient de lui changer les pensées, en vain.

C’est très comique. Y a pas vraiment d’histoire à raconter parce que c’est plein d’histoires. Le point commun de toutes ces histoires, c’est qu’il y a toujours ce « pingouin volant » qui veut voler et qu’il n’arrête pas de s’entraîner et ça lui fait mal parce qu’il n’y arrive jamais : à chaque fois, il tombe et il se fait mal et c’est drôle!

Les dessins sont bien faits et drôles! »

Une de ses pages préférées

Mon avis de maman :

J’ai emprunté cette BD par hasard pour Bastien et dès qu’il s’est mis à la lire, il éclatait de rire à chaque page et c’est à sa demande que nous l’avons lu ensemble et fait ce billet!

Alors je ne vais pas en dire beaucoup plus que Bastien : c’est l’histoire d’un manchot sur la banquise (attention : les manchots ne volent pas alors que les pingouins si!) qui rêve de voler. Toutes les planches sont ses tentatives infructueuses et toutes ses techniques de vol et les réactions désabusées de ses congénères.

C’est amusant, gaguesque et parfait pour des petits lecteurs de 8 ans et quelques! A lire en famille! Pour Bastien c’était un coup de coeur!

 catégorie « déplacement » de ma ligne « BD »

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 4 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • J’ai emprunté une BD par hasard à la médiathèque pour Bastien :
    «Je peux te le passer pour que tu le lises si tu veux : c’est trop rigolo!»
    Plus tard, au moment d’aller se coucher : «C’est toi qui me couche? On a qu’à lire «le pingouin volant» et on fera un billet sur le blog ensuite!»

 

  • Il sent mon parfum : «Tu sens bon, mais tu triches, tu mets du parfum! »

 

  • Il invente un jeu en voiture où il gagne des points selon les panneaux qu’il voit : «C’est comme un jeu vidéo mais tu t’abîmes pas les yeux!»

 

  • Il nous montre un petit magasin : « Je suis déjà allée dans cette petite échoppe avec Granny!« 

 

  • On regarde le clip de «Bad» de Michael Jackson : «C’est qui la fille, là?
    -C’est pas une fille c’est Michael Jackson.
    Pourquoi il a les cheveux plus longs qu’au début?
    -Parce que c’est un mutant, lui répond son père.
    Ah oui? Déjà qu’il est à moitié blanc et noir…

 

  • « Il faut que tu ignores ce garçon qui t’embête en classe…
    Mais maman, c’est pas possible! Il est inignorable!« 

 

  • Vendredi matin au réveil :
    «Bonne nouvelle, demain, c’est samedi et c’est grasse mat’!
    Mais moi, c’est AUJOURD’HUI que je voudrais faire la grasse mat’!»

 

  • Il rentre dans le bain, un peu chaud
    «Savonne toi Bastien…
    Attends, il faut d’abord que je m’habitue à cette chaleur accablante!»

 

  • «Arrête de chouiner!
    Je chouine pas : je gémis, j’ai le blues!»

 

  • «Cette chanson, c’était à l’époque des cornemuses…
    -Mais tu sais, ça existe encore les cornemuses.
    Oui mais avant, il y avait quasiment que ça!»

 

  • «J’ai continué mon livre, j’ai lu un quart et demi! Un quart et la moitié d’un quart. Je ne sais pas si ça existe mais ça devrait!»

 

  • «J’ai trouvé le mot M.E.R.D.E dans le dictionnaire! 
    -Ah oui? Et comment tu es tombé dessus?
    Ben comme ça, je regardais des mots à M et à P…
    -Tiens, tiens… à P aussi?
    Oui, mais je l’ai pas trouvé ce mot là [il savait exactement de quel mot qui commence par P je parlais…], juste M.E.R.D.E!» (il épelle les gros mots 😉