La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 8 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • « On va  donner ton pull à quelqu’un :  il est trop petit…
    Oui et en plus il est pas assez chaud!
    -Mais ça, ça ne te dérange pas, tu n’as jamais froid et tu n’aimes pas avoir chaud!
    Oui, mais c’est un argument pour vous qui voulez toujours que j’ai chaud!  Il y a pas un contraire de «frileux»? «Chaudeux» par exemple? Ca devrait exister pour les gens comme moi qui n’ont jamais froid et qui ont toujours chaud! »
  • Nous passons le weekend chez une amie qui nous a préparé des merguez pour le midi. On se balade le matin et à l’heure du repas, Bastien s’écrit : « On rentre aux merguez! »
  • J’ai remarqué depuis quelques temps, quand Bastien veut nous dire quelque chose à table, il s’adresse à nous en commençant par un mot unique « Papamaman! »
  • « S’il y a un truc sur lequel je peux vous remercier c’est de ne pas m’avoir fait un petit frère ou uns petit sœur!
    -Tu aurais peut-être été content si tu en avais un ou une?
    Ah non! D’après tous les témoignages de mes copains qui en ont, les petits frères et les petites sœurs : c’est A-TROCE! »
  • J’appelle la maison depuis le chantier de la nouvelle maison où je me trouve. Bastien répond et je lui demande où est son père. Il me répond
    «Il est en bas.
    -Amène lui le téléphone…
    Nan, dis moi ce que tu veux, je vais lui dire…
    – Dis à papa d’apporter du sérum physiologique et le manche télescopique pour peindre le plafond…
    Hein? Quoi?
    Je répète…et il finit par dire
    Attends je vais trouver papa pour lui dire que je comprends rien de ce que tu me dis!» (Résultat, la paresse intellectuelle a gagné sur la paresse physique et j’ai passé le message directement à l’intéressé!)

Arrachage de « Monstroplantes » dans le nouveau jardin, suivi d’une pause lecture!

Mise en scène orchestrée par Bastien pour faire croire que je l’abandonne dans la rade de Cherbourg… Mais non, je ne suis pas une mère indigne! 😉

Tchin tchin de glaces!

Kaspar le chat du Grand Hotel : Michael Morpurgo (Billet avec Bastien)

Johnny Trott est un jeune groom au Savoy, un grand hôtel de Londres. Un jour, une cantatrice russe s’installe à l’hôtel avec son chat Kaspar, un vrai prince! La comtesse Kandinsky traite Johnny avec beaucoup d’affection, d’autant plus qu’il y a un vrai lien qui se tisse entre le jeune homme et le chat. Johnny trouve auprès de la comtesse ce qu’il n’a jamais connu auprès d’une mère.

Malheureusement, un accident arrive et Johnny se retrouve seul à devoir s’occuper de Kaspar  en cachette car il est interdit pour le personnel d’avoir un animal de compagnie. Kaspar en pleine déprime, se laisse mourir de désespoir et de faim… Johnny ne sait pas quoi faire… Jusqu’à ce qu’Elisabeth, une fillette américaine, cliente de l’hôtel qui ne pense qu’à vivre des aventures dans les couloirs et les étages (elle m’a fait penser au personnage de Nina dans « Un gentleman à Moscou » pour les lecteurs adultes qui l’ont lu) découvre le secret et réussisse à faire manger Kaspar. Les deux amis retrouvent goût à la vie auprès de l’intrépide enfant et ils deviennent tous amis.

Au moment de se séparer, quand la famille d’Elisabeth monte à bord du Titanic, Johnny prend une décision insensée : il reste à bord… Et évidement, tout le monde sait ce qui est arrivé lors de ce voyage…

Ce roman est très agréable à lire. Les personnages sont variés et bien brossés, ils ont tous leur personnalité -même Kaspar! Le roman permet de faire découvrir la vie du personnel d’un grand hôtel an Angleterre au début du 20e siècle, mais montre aussi que des relations peuvent exister malgré les différences sociales et aussi que chacun a le droit à une deuxième chance. Il y est question d’amitié, de courage, de belles rencontres. On parle même un peu de la première guerre mondiale. Il ne faut surtout pas oublier de lire la postface (mais seulement à la fin, bien sûr!) dans laquelle l’auteur explique d’où lui est venue son inspiration.

Le lecteur traversera différentes émotions et ce roman confirme bien le talent de Michael Morpurgo pour à un large spectre de lecteurs : il fait vraiment partie de ces auteurs que parents et enfants peuvent lire ensemble!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’un groom orphelin au Savoy, un hôtel très luxueux à Londres. Il va devoir accueillir la comtesse Kandinsky et le Prince Kasper (Kasper est un chat!).

Quand un désastreux événement a lieu, Johnny (le groom) va devoir s’occuper du chat Kasper.

Mais il va faire une rencontre qui va l’emmener loin, très loin… Mais je n’en dis pas plus pour garder le suspense…

J’ai bien aimé ce livre, parce que ça parle d’un chat et car ça parle aussi du Titanic.

Il y a certains moments de tristesse. »

 chez Lou et Titine

Le mystère de Lucy Lost : Michael Morpurgo (Billet avec Bastien)

En mai 1915, sur une île inhabitée de l’archipel des Scilly, des îles Britanniques très isolées, Jim et son fils Alfie découvrent une jeune fille seule, complètement à bout de force, affamée et déshydratée. Elle ne dit qu’un seul mot et Alfie et sa famille qui vont s’occupent d’elle l’appellent donc par ce nom : Lucy, Lucy Lost (perdue)

En parallèle, à la même époque, nous suivons la vie d’une petite fille nommée Merry qui vit à New York avec sa mère pendant que son père, Canadien, se bat en Europe dans la grande guerre. Elle joue du piano, s’occupe de leurs chevaux mais son père lui manque beaucoup. Ils se sont promis de penser l’un à l’autre en regardant le lune chaque soir et chantant leur chanson fétiche. Mais un jour, une lettre leur apprend que le père est blessé et qu’il est en convalescence en Angleterre. Contre l’avis général, la mère de Merry organise pour elle et sa fille une traversée de l’Atlantique pour aller en Angleterre. Elles voyagent sur un paquebot de prestige : le Lusitania.

On va suivre les histoires des deux filles avec plus de détails sur celle de Lucy sur les îles Scilly : une vie rude par son aspect austère et sauvage mais aussi dans le caractère des îliens qui ont parfois du mal à accepter l’étrange petite fille qui parle pas et qui en plus a été trouvée avec une couverture allemande… La question de pose de savoir qui elle est. La famille de Alfie la protège.

Les deux histoires se rejoignent et c’est vraiment touchant. Les lecteurs adultes se douteront de beaucoup de choses en connaissant l’histoire du Lusitania mais le jeune lecteur qui ne connait pas sera vraiment plongé dans le mystère.

Encore un très bon roman jeunesse de Michael Morpurgo qui parle de la guerre du point de vue des civiles et des enfants. A découvrir!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

C’est l’histoire de deux pêcheurs qui trouvent une petite fille à moitié morte de faim sur une île abandonnée. Elle ne peut prononcer qu’un seul mot : « Lucy ».

Pendant ce temps, il se passe une autre histoire : celle de Merry MacIntyre…

L’histoire se passe sur les îles Scilly en 1915…

J’ai adoré ce livre car il y a beaucoup d’aventures et de suspense mais je suis un peu déçu pat la fin car il y a vraiment beaucoup moins de mystère (ça fait un peu « ils se marièrent et ils eurent beaucoup d’enfants… ») [Note de la maman : il parle des deux derniers chapitres qui racontent comment ont évolué les personnages!]

chez Lou et Titine

avec avec Alexielle : Allons voir son avis!

Les croques -Tome 1-Tuer le temps : Léa Mazé (Billet avec Bastien)

J’avais repéré cette BD lors d’un rendez-vous de la BD du mercredi et je me souviens avoir demandé à la personne qui en avait parlé si ça pourrait plaire à Bastien mais j’ai oublié qui c’était, désolée. Quand j’ai vu que Masse Critique proposait ce titre, je l’ai coché pour moi et Bastien!

Céline et Colin sont des jumeaux qui vivent avec leurs parents au pied d’un cimetière car leurs parents s’occupent d’une entreprise de pompes funèbres. Ils vivent très mal leur metier car au collège tout le monde se moquent d’eux et leur donnent des surnoms en rapport avec les croques-morts… Ils ne sont pas très sérieux au collège et finissent par être exclus plusieurs jours et doivent rester à la maison.

Leurs relations familiales sont très tendues les adultes semblent sur les nerfs et les enfants les dérangent toujours… Céline et Colin doivent s’acquitter de leur punition qui est de nettoyer le cimetière et se réfugient auprès de Poussin, le graveur de pierres tombales qui travaille pour leurs parents, avec qui ils s’entendent très bien.

En traînant entre les tombes, ils remarquent des signes étranges gravés sur les pierres tombales et ils se décident à mener l’enquête pour résoudre cette énigme et tuer le temps…

Ce premier tome se termine par un grand suspense et ma réaction a immédiatement été : « Ah non! » et j’ai ensuite été chercher la date de sortie du tome 2 (car je sais que je le lirai!) et c’est prévu pour la fin septembre 2019!

J’ai aimé les dessins et j’ai particulièrement aimé les couleurs.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire de deux enfants qui habitent dans un cimetière et qui doivent subir les railleries de leurs camarades. Mais leur vie va être changée par une marque trouvée sur une tombe. Ils vont alors se lancer dans une enquête dans le cimetière mais à la fin… Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense…

J’ai bien aimé ce livre car il y a de l’aventure et du suspense … mais beaucoup trop de suspense à la fin et je veux le tome 2!

Je n’ai rien de particulier à dire sur les dessins, c’est comme n’importe quelle BD. »

Merci à   et Les Editions de la Gouttière

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 7 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • « A l’école y a un garçon qui disait tout le temps «cheh!», je lui ai dit que c’était plus du tout à la mode et il m’a répondu que la mode c’était pour les nuls mais si ça avait pas été à la mode un jour, il l’aurait jamais dit!« 

 

  • On mange dans un buffet asiatique à volonté, le restaurant préféré de Bastien : « J’espère qu’ils en parlent à l’office du tourisme comme ça il y aura beaucoup de tourisme chez nous! C’est le meilleur restaurant de G…! »

 

  • « Les coccinelles et les cafards sont des coléoptères. Les coléoptères et les scarabées c’est la même chose : «coléoptère» c’est le mot savant pour «scarabée»! Tu savais pas ça? Tu aurais besoin d’un petit un petit cours de rattrapage! »

 

  • Bastien revient de l’école en me disant : « Maman, pendant le sport, maîtresse, elle met de la musique et elle s’est trompée de musique et j’ai cru reconnaître le début des Bibliomaniacs! » (Ben, oui, quand j’écoute dans la voiture, il est souvent là et puis, il connaît l’équipe pour de vrai surtout ;-)) Curieuse (et sachant que la maîtresse aime lire), je demande à Bastien de lui en reparler. Alors la maîtresse lui a dit que ce n’était pas l’émission mais quand Bastien lui a dit que c’était une émission où on parlait de livres elle a dit que ça l’intéressait

 

  • « Hier j’avais tellement chaud à l’école que j’étais en T-shirt j’aurais préféré être en chemise parce que au moins en chemise on peut enlever quelques boutons en haut et ça peut aérer comme ça!« 
  • Intemporel : « Est-ce que j’aime le beurre?« 

Positions de lecture improbables :
  • Mercredi matin Bastien a commencé «Le mystère de Lucy Lost» de Michael Morpurgo et le soir, il en était déjà à la page 373/433… Un vrai dévoreur!

Nom de code : super pouvoirs : Thomas Gunzig (Billet avec Bastien)

En Amérique du Sud, une coulée de boue vient de détruire une partie d’un village et un adolescent se fait remarquer en sauvant une petite fille coincée dans un puits alors qu’il n’avait pas d’oxygène pour rester plus de 10 mn sans respirer…

Et pour cause, c’était très facile pour lui car Hugo, Elisa et Pedro qui vivent dans le bidonville depuis qu’ils ont été recueillis bébés par leur mère adoptive ont tous les trois des particularités physiques extraordinaires : l’un n’a pas besoin de respirer, l’autre, n’a pas besoin de dormir et la dernière n’a pas besoin de manger. Jusque là, ils vivaient bien avec leurs super pouvoirs mais maintenant, ils doivent se cacher car le secret a été découvert et un homme d’affaire américain a lancé après eux un général qui vient jusqu’au village pour les menacer.

Juste avant, la femme qui les a recueillis bébés, leur a raconté la vérité sur leur naissance et leur a donné des informations sur leurs origines. Les trois amis décident de partir à l’aventure malgré les dangers pour découvrir d’où ils viennent et comprendre pourquoi ils ont ces pouvoirs.

Pour cela ils doivent entrer dans un pays qui est complètement fermé depuis un putsch militaire et qui vit sous une dictature. Sur place, ils vont être aidés par des personnes qui sont des résistants.

Cette histoire pleine d’aventures et un peu fantastique (ou scientifique) ouvre aussi les esprits des jeunes lecteurs sur des situations politiques et sociales qui existent vraiment. Il ya aussi toute une partie qui concerne une multinationale pharmaceutique et des modifications génétiques. C’est un roman assez riche et une bonne découverte.

Bastien m’a demandé s’il pouvait le lire et j’ai accepté car il n’y a qu’une scène qui pourrait ne pas « être de son âge » (quand une jeune fille rejoint un garçon dans sa chambre mais c’est très sous-entendu donc je n’ai pas pensé que ça pouvait le choquer et d’ailleurs quand je lui ai demandé s’il avait tout compris et s’il avait des questions, il m’a juste demandé si le pays avec les militaires existait vraiment) mais son niveau de lecture est un peu au-dessus de sa tranche d’âge et je conseille cette lecture plutôt à partir de 11-12 ans, mais ça pourrait plaire jusqu’à 14-16 ans.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire de trois enfants, Hugo, Pedro et Elisa, qui ont été adoptés par la « Vieille Dolores » et ils ont des petits super pouvoirs : Hugo ne respire pas, Pedro ne dort pas et Elisa ne mange pas.

La Vieille Dolores leur raconte qu’ils ont été trouvés avec un bracelet en cuir avec une inscription. Ils vont partir dans une aventure à la quête de leurs origines.

J’ai bien aimé ce livre car ça parle de super pouvoirs, d’aventures et d’un tas d’autres choses que j’apprécie. J’ai beaucoup aimé la façon dont c’était raconté. Je le recommanderai pas à d’autres copains de mon âge parce que je pense que moi, ça m’a plu parce que je lis plus qu’eux. Ca pourrait plaire à des collégiens.

Je trouve que c’est raconté de la même façon que Percy Jackson alors je pense que certains enfants de mon âge qui lisent Percy Jackson pourraient aimer. »

Pour le mois Belge chez Anne et Mina 

Yasmina et les mangeurs de patates : Wauter Mannaert (Billet avec Bastien)

J’avais repéré cette BD chez Mes pages versicolores et je me suis tout de suite dit qu’elle pourrait me plaire ainsi qu’à Bastien et c’était bien le cas!

Yasmina est une petite jeune fille qui adore cuisiner des légumes. Elle fait à manger tous les jours pour son père qui se donne beaucoup de mal pour joindre les deux bouts en travaillant à contre coeur dans une fritterie. Yasmina peut s’improviser chef cuisinier grâce à l’aide de Cyrille et Marco, deux jardiniers qui cultivent des jardins ouvriers dans le voisinage, en cueillant  des plantes sauvages sur le chemin de l’école ou même en volant quelques fruits et légumes dans le jardin de sa voisine qui cultive aussi son indépendance avec un certain mystère.

Mais un jour, les jardins sont rachetés par une firme industrielle de pommes de terre qui voit les choses en grand et qui inonde le marché de produits alimentaires industriels qui non seulement rendent accros les consommateurs mais qui transforment aussi leur comportement.

Avec l’aide de ses amis jardiniers, de son père et même de la voisine du dessus, Yasmina va s’engager physiquement pour rétablir la santé de ses compatriotes en essayant de contrer l’industrie agro-alimentaire dans ce qu’elle présente de pire pour rétablir les vrais aliments.

Cette bande dessinées jeunesse est vraiment réussie car elle allie de l’humour et l’aventure à des sujets d’actualité vraiment sérieux comme le pouvoir des grosses entreprises qui ne pensent qu’au profit au détriment de la santé des citoyens mais aussi une précarité d’une certaine partie de la société. Les dessins et les couleurs sont très agréables avec des cases suggérées et des pleines pages. J’ai beaucoup aimé l’ensemble.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’une petite fille qui adore cuisiner et qui prépare toujours le repas de son père qui travaille dans un magasin de frites.

Elle va voir ses voisins Cyrille et Marco qui ont des jardins mais qui sont très opposés dans leur façon de s’en occuper.

C’est alors qu’arrive une nouvelle marque de patates industrielles et que tout le monde en devient accro. Tous ceux qui en mangent ont un comportement étrange.

Yasmina, son père, Cyrille et Marco vont tout faire pour stopper cette nouvelle industrie et faire revenir les légumes bio.

J’ai adoré ce livre car 1) le titre est rigolo, 2) l’histoire parle du bio et du combat contre l’industrie, 3) il y a beaucoup d’aventure, 4) Cyrille et Marco sont très rigolos et 5) les lapins qui sont au début sont très rigolos aussi.

Je n’ai pas vraiment d’avis sur les dessins mais ils sont bien. »

catégorie végétal

Pour le mois Belge chez Anne et Mina 

L’étrange boutique de Miss Potimary T1 La boîte à secrets : Ingrid Chabbert et Séverine Lefebvre (Billet avec Bastien)

Après avoir fêté son anniversaire en famille et avec son rat Dare Dare, Betty tombe sur l’étrange boutique de Miss Potimary. C’est une sorte de brocante pleine d’objets mystérieux. Betty achète une boîte japonaise qui est une sorte de casse-tête. Miss Potimary la prévient que « quiconque parvient à déjouer les secrets de cette boîte est emporté très loin. »

Quand enfin Betty réussit à l’ouvrir, elle et Dare Dare sont envoyés dans le passé. La fillette voit des fantômes avec qui elle sera en contact.

Je ne peux pas dire que je suis emballée par cet album. J’ai trouvé que le début, l’installation de l’histoire, est un peu lent et la résolution de l’aventure va beaucoup trop vite.

Quant aux dessins, ils sont assez enfantins, aux couleurs chaudes avec un univers un peu intemporel (seuls quelques détails situent l’histoire à notre époque mais les vêtements sont un mélange de différentes époques.) C’est joli mais je ne suis pas vraiment fan.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’une petite fille qui a un hamster (maman, elle, pense que c’est un rat) qui s’appelle Dare Dare. A son anniversaire, elle va s’acheter une boîte à secrets japonaise qui va l’emporter très loin.

J’ai bien aimé l’histoire mais pas vraiment l’aventure et la fin car c’est court. Il y a une grande présentation des personnages, une longue présentation de la boîte mais l’aventure est trop courte.

Je n’ai pas trop aimé les dessins mais les fantômes sont très jolis avec leur couleur bleutée. »

catégorie Objet

Tu vois, on pense à toi : Cathy Ytak (Billet avec Bastien)

Clément, Nolan et Alwena sont trois copains de classe mais quand ils partent en classe de mer sur l’île Scorbier (près de l’île d’Aix), Alwena ne peut pas les accompagner car elle est  hospitalisée après un grave accident.

Le trio ne va pas être vraiment séparé cependant car les enfants de la classe ont le droit d’envoyer des emails le soir et Clément et Nolan profitent de ce moment pour écrire à leur amie et lui raconter leurs aventures.

C’est donc un roman épistolaire sous forme d’emails qui nous raconte la vie sur cette île… un séjour très animé, romanesque même – car ils ne disent peut-être pas toute la vérité à Alwena -pour son bien.

De son côté, Alwena a confié quelque chose à ses amis qu’ils doivent jeter à la mer sans leur dire pourquoi.

C’est une jolie histoire d’amitié et d’enfance avec un peu d’aventures -plus ou moins réelles et un questionnement sur les mensonges qui sont parfois faits pour aider l’autre à traverser des moments difficiles.

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire de deux enfants (Clément et Nolan) qui partent en classe avec l’école sur une île mais leur amie Alwena qui est à l’hôpital n’a pas pu venir avec eux et chaque jour ils lui envoient des emails pour lui raconter ce qu’ils font.

Plusieurs fois, ils lui racontent qu’ils sortent chaque nuit du dortoir pour vivre des petites aventures.

Alweena leur a confié une mission a effectuer pour elle sur l’île.

A la fin, il se passe un événement important mais je n’en dis pas plus pour laisser du suspense.

J’ai bien aimé le fait que l’histoire était racontée avec des emails et j’ai bien aimé « l’événement » de la fin et la « mission » que leur confie Alwena. C’est une histoire pleine d’amitié et d’aventures. C’est l’un des rares titres des Incorruptibles que j’ai apprécié (avec « Le village aux mille roses« .)

 sélection CE2-CM1

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 6 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • Le 21 mars on pense à la différence avec des chaussettes dépareillées pour #journeedelatrisomie21
    Bastien a la grande chance d’être dans une école avec une IME intégrée et il y a souvent des intégrations d’enfants handicapés dans les cours et il a ainsi appris naturellement que la différence n’est pas choquante. Aujourd’hui, il me disait d’ailleurs  : «En accro-sport, j’étais avec une IME et il fallait juste bien lui expliquer et après, elle y arrivait très bien, peut-être même mieux que moi, alors c’est pas parce que quelqu’un a un handicap qu’il est pas capable de faire des trucs!»

 

  • «Après le bac, c’est fini? Plus besoin d’aller à l’école?
    – Non, il faut encore faire des études pour trouver un travail…
    Et après quand tu as un travail, tu es tranquille? 
    -Ben non, il faut travailler tous les jours!
    Je préfère être chômeur! 
    -Mais non! Sinon tu n’as pas d’argent pour vivre!
    Ah ben alors je préfère être milliardaire comme ça : pas besoin de travailler pour vivre!»

 

  • «Ils parlent quelle langue au Danemark?
    -Danois…
    Ah bon??? Ils ont leur propre langue?? Ils parlent pas anglais?»

 

  • «J’aimerai bien être dans un livre, comme ça je saurai tout ce qui va m’arriver! J’espère que mon dessinateur va pas me dessiner en livre d’horreur! Peut-être que je serai un chat de la guerre des clans!»

 

  • Nouvelle expression inventée par Bastien : il dit «HD quest» (prononcé «ach dé qwest») et ça veut dire = hors de question!

 

  • «Pour insulter quelqu’un sans dire de gros mot, on peut dire «espèce de Magicarpe!» parce que c’est le Pokemon le plus nul de tous! Y a aussi Chenipan, mais officiellement, c’est Magicarpe, tu peux regarder dans le Pokedex!»