Au pays de mes histoires : Michael Morpurgo

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous savez que Michael Morpurgo est mon auteur jeunesse préféré et j’ai déjà chroniqué 15 livres de lui! J’aime cet auteur car il écrit pour les jeunes mais il parle aussi aux adultes. Je l’ai d’ailleurs fait connaitre à mes parents, à mes collégiens et à mon fils!

Ce livre est un peu différent des autres car ce n’est pas un roman mais des nouvelles entrecoupées par des passages dans lesquels Michael Morpurgo parle de son expérience d’auteur, ses inspirations, en faisant le lien avec son enfance, ses influences, ses thèmes récurrents.

C’est vraiment intéressant et j’ai aussi beaucoup aimé ses nouvelles!

A découvrir (mais je ne peux que vous conseiller de lire Michael Morpurgo!)

*

chez Lou, Titine et Mélanie

Le Journal d’Anne Frank : Ari Folman et David Polonsky

Je n’ai pas lu « le journal d’Anne Frank » quand j’étais ado et je n’ai pas du tout aimé quand je l’ai lu il y a quelques années (j’ai même abandonné ma lecture). J’ai presque honte d’avoir trouvé Anne Frank insupportable, une ado dans toute sa splendeur que l’enfermement n’a pas rendu plus agréable me semble-t-il… Mais je comprends par contre très bien que les adolescents de toutes les époques se retrouvent en elle et c’est certainement intéressant qu’ils lisent le livre mais quand je l’ai lu, j’étais du mauvais côté, plutôt côté adulte et Anne m’a paru une tête à claques 😉 Mais j’espère que personne ne me tiendra rigueur de cette impression, j’explique mon ressenti dans le premier billet que j’avais écrit (cliquez sur le lien en début de billet).

Quand mon amie Mrs B m’a proposé de lire cette BD, je me suis dit que ce serait intéressant de voir un autre point de vue. Et effectivement, le support BD m’a plus convenu, d’une part parce qu’il évite un certain nombre de longueurs qu’il y a dans le livre, que toutes les parties descriptives sont forcément plus faciles à visualiser et enfin, que le « personnage » de Anne est tout à fait remise dans son contexte familial de l’ado brimée, incomprise et malheureuse ce qui m’a permis de me rendre compte que ce n’était pas seulement moi qui l’avais perçue comme cela 😉 et puis je trouve aussi que la place donnée aux personnes qui aident les familles enfermées est mise en avant.

Cette BD est pour moi une réussite, elle parlera autant aux jeunes lecteurs qu’aux adultes. Les dessins sont très réussis et vivants. C’est un mélange de BD et de texte, donc très fidèle au récit d’origine tout en sortant l’essentiel.

par Mrs B : merci!

(comme pour le texte d’origine, je pense que cette BD est adaptée aux jeunes lecteurs à partir de 12-13 ans, l’âge de Anne Frank)

personne connue ligne jeunesse

 

Sauvages : Nathalie Bernard

A première vue, on pourrait croire que Jonas, 16 ans, est en prison tant il compte les jours avant de pouvoir partir de ce lieu. Cet internat est tellement rude et les conditions de vie sont tellement mauvaises qu’on a du mal à croire que cette soit-disant école n’est effectivement pas une prison pour les jeunes qui y vivent parmi les bonnes soeurs et le prêtre qui sont censés s’occuper d’eux.

Tous ces jeunes ont été retirés de familles amérindiennes et dans cet internat québécois, on les force à parler français, on leur a coupé les cheveux, donné des habits neutres et ordonné d’oublier leur culture, ils sont déshumanisés, n’étant plus appelés par leur prénom mais par leur numéro d’arrivée. Quand il ne se passe pas des choses pires pour certains…

Jonas, qui est là depuis des années, s’est blindé et ne se mêle pas aux autres ni de ce qui se passe autour de lui. Il semble froid mais c’est une protection. Sa seule respiration, c’est quand il travaille avec le bûcheron et quand il repense à son enfance de véritable indien auprès de sa mère … Et puis, sa carapace se fendille quand il commence à éprouver des sentiments pour Lucie et quand naît une rivalité avec Gabriel qui va se transformer en relation plus forte par la force des choses… Il ne pourra pas rester insensible à ce qui l’entoure et plutôt que de juste attendre que le temps passe pour partir, c’est une course poursuite pour sa survie qui va commencer.

Ce roman aborde un sujet qui m’intéresse beaucoup et dont j’ai déjà parlé avec plusieurs lectures sur le blog. En jeunesse : Le premier qui pleure a perdu de Sherman Alexie et Kill the Indian in the child de Elise Fontenaille, et en littérature adulte : Jeu blanc de Richard Wagamese et Wenjack de Joseph Boyden.

Ici, l’histoire mêle habilement des faits historiques et dramatiques sur la condition des jeunes indiens qui étaient coupés de leur culture, maltraités par les institutions et par les religieux à des aspects psychologiques et abordant le sentiment d’appartenance et aussi de l’aventure. Un très bon mélange pour un bon roman jeunesse (adolescent).

Repéré chez Nath Sci

catégorie « gros mot » de ma ligne jeunesse

Sacrées sorcières : Pénélope Bagieu et Roald Dahl (Billet avec Bastien)

J’avais lu le roman « Sacrées sorcières » il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé et j’avais entendu parler de la version BD de Pénélope Bagieu sur sa page Instagram mais j’avoue que j’étais sceptique, car j’avais peur que le roman soit un peu dénaturé et puis j’ai entendu les avis très positifs des Bibliomaniacs et j’ai été convaincue! J’ai donc acheté cette BD pendant le confinement chez mes libraires pour moi et Bastien car lui aussi avait aimé le roman.

Je dois commencer par vous dire que les deux premiers chapitres m’ont beaucoup émue et je trouve que c’est un vrai tour de force car les dessins sont colorés et le personnage de la grand mère assez cocasse dès le début mais, l’émotion passe vraiment, j’en ai eu les larmes aux yeux.

Puis, on suit la relation entre le petit garçon orphelin et sa grand-mère irrévérencieuse et hors du commun qui doit apprendre à s’occuper de son petit-fils. Elle va lui dévoiler ses connaissances sur les « vraies » sorcières, pas celles de contes, mais celles qui rodent partout pour se débarrasser des enfants.

Tous les deux vont se retrouver dans un hôtel au bord de la mer, au grand désespoir de la grand-mère qui ne supporte pas les vieux et qui pense plus à fumer ses cigares et boire des cocktails dans ses fringues flashy! (J’ai adoré le personnage de la grand-mère).

Le petit garçon va se retrouver malgré lui au milieu d’un rassemblement de sorcières d’Angleterre et l’aventure pour essayer de se débarrasser d’elles va commencer avec l’aide d’une petite fille rencontrée dans l’hôtel.

C’est dynamique, drôle, touchant et même un peu effrayant (la Grandissime Sorcière est vraiment affreuse!), le scenario est très fidèle au roman de Roald Dahl, les dessins et les couleurs sont vraiment agréables! Une réussite!

Et voici un petit clin d’oeil à Roald Dahl que j’ai remarqué au détour d’une page : on aperçoit sur le bus rouge un bout de la publicité pour la comédie musicale « Matilda » 😉

Voici l’avis de Bastien (10 ans et demi) tapé tout seul sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

Ce livre est une très bonne adaptation de Sacrées Sorcières, par Roald Dahl, en BD. On y retrouve toute l’intrigue du roman d’origine, avec quelques ajouts qui offrent à l’ensemble un suspense dévorant. À lire de toute urgence !

Tout comme le roman dont est tiré l’histoire, l’aventure commence par un petit garçon dont on ignore le nom qui vient d’assister à l’enterrement de ses parents. Puis, un soir, alors qu’il n’arrive pas à dormir, il vient demander une histoire à sa grand-mère, grande amatrice de cigares avec qui il vit désormais. Alors elle commence une histoire (vraie, même si c’est dur à croire) de sorcières qui détestent les enfants. Et puis, de fil en aiguille, en commençant par une toux due aux cigares, en finissant par des souris et en passant par une cabane dans un arbre, ils vont avoir affaire avec lesdites sorcières… Mais je n’en dis pas plus pour laisser du suspense!

Avertissement à l’usage des personnes assez jeunes : grosse surprise de frayeur en voyant le vrai visage de la Grandissime Sorcière. En revanche, les souris de la page 90 sont… je n’ai pas de mots pour décrire quelque chose d’aussi mignon !

  chez Moka 

catégorie gros mot

Mon père des montagnes : Madeline Roth

J’avais noté ce livre chez Mirontaine qui m’avait donné très envie de le lire et quand je l’ai acheté sans trop me souvenir du sujet j’ai donc plongé dans ce court roman sans idée préconçue et je suis tout de suite tombée sous le charme de cette histoire.

Cette l’histoire pleine de pudeur raconte un père et un fils ado qui ne communiquent pas. La mère oblige un peu les deux à partir passer une semaine ensemble à la montagne dans la maison isolée que le père retape depuis longtemps. Là-bas, ils seront coupés du monde et devront se retrouver.

En effet, à 16 ans, Lucas ne comprend pas la vie de son père et il est assez malheureux de vivre avec l’impression qu’il ne compte pas pour lui et que ce dernier le tient à distance. Le père, un taiseux, ne comprend pas son fils, ne ressent pas le besoin de parler.

Cette semaine à deux, ils vont s’observer, repenser à leurs passés respectifs, leurs moments communs, penser à ce qu’ils ont vécu, ce qui leur manque et ce qu’ils peuvent partager.

Et à pas de loup, petit à petit, ils vont se rapprocher.

La nature, à la fois grandiose qui exacerbe les émotions et qui les coupe du monde extérieur, est un personnage à part entière qui va servir de pont entre le père et le fils.

J’ai du mal à dire à quel point ce roman sonne juste et j’ai eu envie que L’Homme (un taiseux) le lise avant que Bastien ait 16 ans et il l’a beaucoup aimé. Je ne peux que le conseiller à tous les pères qui ne savent pas trop comment communiquer avec leur enfants qui grandissent car c’est une vraiment belle histoire de relations humaines tellement réalistes.

A lire! Allez lire le billet de Mirontaine, elle en parle mille fois mieux que moi!

« lieu »

La presqu’île abandonnée (Les Jaxon Vol 2) : Guillaume Le Cornec

Voici le résumé de l’éditeur : « Lyon. Ses palais Renaissance, sa Croix-Rousse, ses traboules et sa gastronomie. Lyon, grande ville densément peuplée, presque à cheval sur la frontière italienne, cadre parfait pour sortir des radars après le demi-fiasco de L’île aux Panthères ? En théorie, oui… En pratique, c’est un peu plus compliqué. Car le Lyon que vont découvrir les JAXON, c’est aussi une vallée dopée à la chimie fine, des réseaux souterrains très secrets, des puissances sombres et tentaculaires et de l’argent radioactif… Un cocktail bien trop attirant pour que Judith, Amara, Xavier, Oscar et Nicolaï ne veuillent y goûter. Au risque de s’étouffer, une arête de poisson coincée dans la gorge ? Une deuxième aventure qui claque comme un coup de feu et qui résonne férocement avec l’actualité. »

*

Avant tout, il faut que je vous dise que j’ai abandonné ce roman au bout d’un tiers. Ce n’est pas parce que c’est un mauvais roman jeunesse, au contraire, mais ce n’était pas mon genre. Il faut aussi savoir que c’est un 2ème volume (ce que je ne savais pas quand je l’ai emprunté à la médiathèque. Tout ce que je savais c’est que l’auteur était un ami de jeunesse d’une de mes amies et que c’était l’occasion d’enfin le découvrir). Alors, les deux histoires sont séparées et les liens entre les personnages récurrents sont expliqués au fil de l’eau au début de l’histoire mais je pense quand même que cela m’aurait permis une entrée plus fluide dans l’histoire si j’avais lu le 1er tome et donc si j’avais connu les « Jaxon », la bande de jeunes héros de cette histoire.

Mais ce qui m’a fait abandonné sera sans doute ce qui plaira à d’autres lecteurs : c’est un vrai roman d’aventures avec un côté « Mission impossible » avec des jeunes héros et moi, je n’aime pas les histoires d’espionnage et d’aventures rocambolesques avec piratages informatiques, enquêtes et autres ramifications internationales… Mais je dois admettre que c’est bien amené pour ceux qui aiment et bien écrit aussi.

Et puis ce qui est, je pense, l’attrait principal de ce roman c’est la touche écologique dans un roman d’aventures et aussi le fait que ce soit orienté dans un environnement qui parlera aux adolescents.

Je ne l’ai pas proposé à Bastien car je l’ai trouvé un peu complexe pour ses 10 ans (surtout avec cette histoire de tome 2) mais je le conseillerai à partir de 12-13 ans.

catégorie « lieu »

Pico Bogue Pico Love : Alexis Dormal et Dominique Roques

Pico Bogue et sa soeur Ana Ana sont deux enfants qui vivent avec leurs parents. Ils sont très jeunes mais ils ont un regard à la fois enfantin et très mature et même assez cynique ou philosophique sur le monde qui les entoure.

Dans cet album, la thématique est autour de l’amour, que ce soit l’amour romantique ou familial. Mais il y a aussi le fait que Pico déteste l’école et justifie toujours son manque de travail et ses mauvaises notes (même quand cela lui coûte l’amour…). Ses parents ont bien du mérite à vivre avec un petit garçon qui a réponse à tout 😉

Comme dans les autres albums que j’ai lus, c’est un savant mélange de planches drôles, tendres, touchantes ou râleuses. C’est en tout cas vraiment plaisant à lire! J’ai vraiment aimé aussi le personnage de Ana Ana, la petite soeur qui n’a pas sa langue dans sa poche non plus!

Et voici une page qui m’a parlé en pleine période de confinement :

 chez Antigone

catégorie « Relations amoureuses »

Pour le mois Belge chez Anne et Mina 

La tête sous l’eau : Olivier Adam (Lu par Alice de Lencquesaing et Lorenzo Lefebvre)

Résumé de l’éditeur : « Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.
Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. »
Il se trompait. Ma sœur serait bientôt de retour parmi nous mais on n’en avait pas terminé. »

*

Il faut que je commence par dire que j’ai lu ce livre audio en janvier et avec l’African American History Month challenge de février et mon déménagement, je n’ai pas fait de brouillon et aujourd’hui alors que j’écris mon billet en mars, je m’aperçois que je ne sais plus trop quoi dire sur ce roman… Ce que je peux dire c’est que j’en garde un bon souvenir de lecture, à la fois par la manière dont il était lu et par l’histoire, sur le moment, mais il est certain qu’il ne m’a pas non plus laissé un souvenir impérissable. Je dirais que c’est une lecture qui change les idées sur le moment, assez accrocheuse mais qui ne m’a pas marquée (mais c’est déjà bien de prendre plaisir à lire sur le coup, n’est-ce pas?)

C’est un roman écrit pour les adolescents avec des personnages adolescents et même si Olivier Adam dit qu’il l’a écrit pour que ce soit un roman généraliste aussi, je dois quand même dire que quand je l’ai commencé, je ne savais pas que c’était un roman jeunesse et que je m’en suis vite doutée. On sent quand même une certaine « facilité ».

L’histoire est celle d’une famille qui a quitté Paris pour s’installer en Bretagne. Les parents l’ont fait pour eux mais les enfants déjà adolescents sont déracinés. Le garçon, plus jeune, n’était pas très sociable et n’a pas trop souffert du départ mais il n’arrive pas pour autant à se faire trop d’amis, la fille, plus âgée, est extrêmement malheureuse d’avoir perdu ses amis, surtout, une personne qu’elle aimait et avec qui elle avait une relation amoureuse intense (et là, je me suis doutée très très tôt de la nature de cet amour, je ne sais pas si c’était censé être un petit twist ou pas…)

Tout bascule quand Léa disparaît du jour au lendemain sans laisser de trace. Fugue, kidnapping, vivante ou morte? Personne ne sait rien et cela fait des mois que la famille est détruite par cette absence…

Et puis, le commissariat appelle pour annoncer à la famille que Léa a été retrouvée… Mais revenir d’un cauchemar, ce n’est pas vraiment revenir car si elle a été retrouvée, elle n’en a pas fini de son expérience, du danger et elle garde aussi un secret( dont je me suis doutée aussi assez facilement).

Alors, je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu « Lumière noire » de Lisa Gardner qui parle du retour de kidnapping et du traumatisme et « Amelia » de Kimberly McCreight qui parle des secrets que les jeunes peuvent avoir vis à vis de leurs parents qui font que je suis restée sur ma faim mais il m’a manqué un petit quelque chose.

par ma copine Mrs B

 Chez Sylire

Lettres d’amour de 0 à 10 : Susie Morgenstern et Thomas Baas

Il y a un peu plus d’un an, j’ai lu le roman jeunesse dont est tiré cette BD et je ne vais pas refaire de résumé mais vous recopier ce que j’avais dit à l’époque sur l’histoire :

« Ernest est un petit garçon de dix ans qui vit une vie bien austère avec sa grand-mère et son aide ménagère tout aussi âgée qu’elle. Il vit seul avec elle car sa mère est morte à sa naissance et son père est parti après son enterrement sans plus jamais donner de signe de vie. La vie chez Ernest est réglée comme du papier à musique et bien triste : il n’y a ni télé, ni téléphone. Sa grand-mère fait très attention à son alimentation : il ne faut pas manger sucré ou gras et la soupe est au menu de chaque dîner. Les seules distractions sont les devoirs, la lecture et une lettre que son grand-père a envoyée pendant la guerre est qui incompréhensible et qu’Ernest et sa grand-mère essaient tous les jours de déchiffrer. Dans cet appartement, on ne parle pas ou peu.

Ernest n’a jamais connu autre chose et à l’école, il est un élève sérieux et discret. Il ne se rend pas compte que toutes les filles le trouvent beau… Il traverse la vie sans vraiment la vivre…

Jusqu’à ce qu’une nouvelle élève arrive à l’école, s’assoit à côté de lui en classe et fait voler un vent de nouveauté dans la vie d’Ernest sans même se rendre compte qu’elle bouleverse son quotidien en étant tout simplement elle-même. Victoire de Montardent avec sa famille très nombreuse et survoltée et son franc parlé et sa bonne humeur (et n’ayons pas peur des mots, son sans gêne) elle bouscule la vie d’Ernest mais aussi de sa grand-mère…

Ernest qui a goûté un autre style de vie commence à s’interroger sur son passé, sur son père et finit aussi par parler à sa grand-mère. »

*

Je dois dire que j’ai préféré cette BD au roman car lors de ma première lecture j’avais trouvé que cela allait trop vite mais dans cette lecture, je n’ai pas été gênée par cet aspect au contraire le rythme était très bon, l’humour est bien présent et l’émotion aussi. Les personnages dessinés correspondaient bien à leur personnalité et j’ai aimé les couleurs aussi.

Je vous recommande donc cette BD jeunesse qui peut très bien être lue par des adultes 😉

  chez Noukette

catégorie « amour » pour ma ligne jeunesse

Le Petit livre Black music : Hervé Bourhis et Brüno et Black Music – 40 artistes de la musique noire : Olivier Cachin

Le Petit livre Black music : Hervé Bourhis et Brüno

Cet album entre BD et encyclopédie est une vraie bible de la musique noire aux Etats-Unis et j’ai vraiment adoré la découvrir. J’ai pris mon temps, je ne l’ai pas lu en une seule fois mais plutôt par décennie. Après une introduction, les auteurs présentent la musique noire de 1940 à 2014.

J’ai trouvé cela passionnant! J’ai aimé retrouver les musiques que j’écoutais beaucoup dans ma vingtaine et puis d’autres plus récents que je connais mal mais que j’ai trouvé intéressant de découvrir!

Et puis ce que j’ai particulièrement apprécié c’étaient les brèves et anecdotes culturelles et les grands pans historiques des Afro-Américains qui sont aussi évoqués dans ce livre . C’est vraiment l’album parfait pour l »African American History Month challenge! Et j’ai bien envie de me l’acheter!

J’ai trouvé une playlist sur Youtube qui reprend toute la musique de cet album « Le Petit livre Black music »

catégorie « son » pour ma ligne BD


Black Music : 40 artistes de la musique noire : Olivier Cachin

J’ai aussi feuilleté ce petit album que j’ai trouvé dans la section jeunesse de la médiathèque mais je dois dire que je n’ai pas vraiment apprécié ce livre (et je l’ai lu bien avant de lire l’autre donc ce n’était pas à cause d’une comparaison peu flatteuse.) Je l’ai trouvé très superficiel et assez creux et surtout je n’ai pas bien compris pourquoi il y avait plusieurs artistes blancs alors qu’il manquait un certain nombre de légendes Afro-Américaines…

C’est assez simpliste et réducteur à mon avis.

L’avis de Mistikrak


Thématique « musique »

Et pour rester dans la thématique « Musique » je vous recommande cet article en français : « 10 chansons « black » au panthéon » (playlist commentée), cet article en anglais (avec également du son) : « Say it Loud: Anthems of Black Pride and Empowerment« , cet autre article (en anglais avec aussi une playlist) : « 15 Essential Songs you Must Listen to for African-American Music Appreciation Month » et un dernier lien en anglais avec des chansons à écouter aussi : « 10 Songs That Make You Proud to be Black« .