Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Cette semaine, c’était la reprise et je ne sais pas si c’est un contre coup de la fatigue du marathon ou le changement d’horaire mais je dois dire que ça a été dur : le jeudi midi, je croyais qu’on avait déjà fait une semaine plus un weekend… Bref, ça va me paraître long je pense!!! Ce mois-ci, tous les billets de lecture seront québécois pour Québec en Novembre… et ils sont tous tapés!!

Alors quel est le programme cette semaine?

Aujourd’hui dimanche 11 novembre, vous pouvez voir le rappel Jour J pour la photo du 11/11 à 11h11 et/ou 23h11 (ma participation ne sera sans doute en ligne que demain). Il y aura aussi le tirage au sort du Book Jar dès que mon petit piocheur sera levé!

Lundi 12 novembre, vous pourrez lire mon avis sur « L’avaleur de sable » en audio.

Mercredi 14 novembre, pour la BD de la semaine, je parlerai de la BD « Les petites victoires ».

Vendredi 16 novembre, Je vous donnerai mon avis sur « Le fleuve » en audio (et je peux déjà dire que c’est un coup de coeur!).

Et enfin,dimanche 18, c’est le rendez-vous mensuel des petites phrases de Bastien mais comme c’est aussi le jour d’une LC autour de la littérature jeunesse pour le mois québécois, Bastien et moi vous parlerons d’une BD/album : « Mammouth Rock ».

En ce moment, je je suis dans mes lectures nordiques pour Décembre Nordique et je lis un roman jeunesse  « Une île trop loin » de Annika Thor et en audio je suis toujours en train de lire « Les bottes suédoises » de Henning Mankell (lu par Marc-Henri Boisse). Mes prochaines lectures nordiques seront deux BD :  « 7e étage » de Åsa Grennvall et « Peindre sur le rivage » de Anneli Furmark et en audio : « La Faiseuse d’anges » de Camilla Läckberg (lu par Jean-Christophe Lebert).

A bientôt! Bonne semaine et bonnes lectures!

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 32 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL québécoise en me  proposant des chiffres entre 1 et 29 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort :

C’est donc le numéro 12 :  « Avenue des géants » de Marc Dugain qui est dans ma PAL depuis 2016 (offert par ma Best) et qui a été proposé par Audrey  (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 décembre! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

La photo du 11/11 à 11h11 et/ou à 23h11

Nous sommes  le dimanche 11/11 :  n’oubliez pas de prendre la photo à 11h11 et/ou à 23h11!

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Et pensez à m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, nuit ou jour), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Envoyez moi vos photos jusqu’au 17 octobre pour que je puisse les envoyer à Steff et que je puisse les mettre en ligne le 17 octobre.

A tout à l’heure pour ma/mes photos, si j’ai le temps de les mettre en ligne ce soir, sinon ça sera demain!

Vous faites quoi demain le 11/11 à 11h11 et/ou à 23h11??

Moi?

Le 11/11 à 11h11 et/ou à 23h11,  je prendrai une photo de ce que je suis en train de faire.

Vous aussi, prenez une photo de ce que vous êtes en train de faire, du lieu où vous êtes, des gens qui vous entourent (on n’est pas obligé de voir votre tête), ce que vous voulez !

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Pas besoin de s’inscrire à l’avance ni même de nous connaître avant, pas besoin d’avoir un blog et si vous en avez un, vous n’êtes pas obligés de faire de billet : le but c’est de se dire qu’au même moment on a tous appuyé sur le déclencheur! Plus on est de fous, plus la mosaïque sera grande 😉

Il suffit ensuite soit de m’envoyer un lien sur le blog ou de m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Si vous êtes partant, n’hésitez pas! A demain j’espère! 😉

Chicoutimi : Jean-Jacques Busino

Ce titre m’a sauté aux yeux à la médiathèque quand je cherchais un titre jeunesse pour Québec en Novembre car Chicoutimi est une ville québécoise où je suis allée quand j’ai rendu visite à Karine en 2017. Bon, je sais que Karine et Yueyin veulent que les auteurs soient québécois et j’ai réalisé que Jean-Jacques Busino était Suisse MAIS il a non seulement été au Québec pour l’écrire mais en plus, il a été écrit AVEC des enfants de Chicoutimi dans le cadre d’ateliers d’écriture. Vous pouvez en savoir plus en cliquant ici.

L’histoire a pour personnage central Jeff, un jeune garçon qui vient de Suisse avec son père. La mère de Jeff est décédée il y a peu et son père a repris une exploitation agricole au Québec. Jeff va à l’école à Chicoutimi où le directeur est un incapable qui pense plus à ses intérêts que ceux de l’établissement et des élèves et il accuse Jeff injustement d’un méfait qui entraîne son exclusion de l’école malgré les récriminations des professeurs. Les autres enfants de l’école se rebellent car l’un d’entre eux sait que ce n’est pas Jeff le coupable et ils font grève.

En parallèle, Jeff et son père profite de son « congé » forcé pour découvrir la nature québécoise si nouvelle et si grande pour lui qui vient de la « petite Suisse ». Il est passionné de photographie et fait la rencontre d’un bébé orignal qu’il va soigner c’est aussi l’occasion pour lui de se rapprocher de son père.

Il y a aussi une découverte des Premières Nations au travers du personnage de Lune Blanche, le fils de l’Amérindien qui travaille sur la ferme du père de Jeff. Il représente la nouvelle génération des Indiens qui veulent respecter des traditions tout en étant ancré dans la société moderne.

Il y a plein d’éléments intéressants mais je dois dire que j’ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens au lieu de se concentrer sur certains aspects. C’est un peu dommage. Mais peut-être que ça tient de l’origine de l’écriture du roman par les échanges avec des jeunes et du coup, l’auteur a peut-être voulu utiliser toutes leurs idées?

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   chez Karine:) et  Yueyin

Tarte à la citrouille (ou au potimarron)

Pour Halloween, j’ai voulu préparer une recette traditionnelle de l’automne et en cherchant sur une multitude de sites de recettes québécois j’ai trouvée celle-ci…. Je l’ai choisie parce qu’elle était hyper simple! N’ayant pas de citrouille sous la main, j’ai mis du potimarron. Je pense que si je la refaisais, j’ajouterai un peu de sirop d’érable pour donner un peu plus de goût sucré et un peu plus de « Québec » 😉

Ingrédients : (je recopie la recette avec les mesures nord-américaines car ayant acheté des utensils mesureurs « tasses », je ne me suis pas embêtée à les traduire mais vous avez aussi les équivalents en millilitres…

  • 750 ml (3 tasses) de citrouille (cuite et mixée)
  • 3 oeufs battus
  • 250 ml (1 tasse) de sucre
  • 15 ml (1 c. à soupe) de gingembre moulu
  • 1 pincée de sel
  • 375 ml (1 1/2 tasse) de crème (moi j’ai mis de la crème de soja)
  • une pâte brisée

Préparation :

  • Préchauffer le four Th 6
  • Mélanger les ingrédients (quand je vous disais que j’avais pris la recette la plus facile!)Déposer dans une abaisse semi cuite et refroidie.
  • Mettre au four et cuire entre 30 et 45 minutes.

Personnellement, j’ai aimé et L’Homme aussi mais je vais être honnête et les invités qui ont goûté ont été très partagés : on allait de ceux qui n’ont pu manger qu’une bouchée à ceux qui ont pris plusieurs parts et on demandé la recette! C’est un goût et une texture particulière et je vous conseille donc de prévoir deux desserts le jour où vous la proposez avant de savoir dans quel camps se situent vos goûteurs 😉

  Les gourmandises en cuisine chez Syl

   chez Karine:) et  Yueyin

10 ans de coups de coeur d’Enna : novembre

Cela fait donc 10 ans que ce blog existe et cette année, pour le rendez-vous mensuel du 8 de chaque mois, j’ai eu envie de mettre en avant les coups de coeur dont j’ai parlé sur le blog chaque mois depuis 2008, en espérant que vous aurez envie d’y jeter un oeil pour trouver des idées de lecture! J’ai été inspirée par Antigone qui met en avant les coup de coeur des blogueurs chaque mois.

Cliquez les images pour lire les billets :

Novembre 2008

Novembre 2009

Un coup de coeur en chaire et en os :

une_promesse

Novembre 2010

Pas de coup de coeur de lecture mais un concert:

Novembre 2011

retour_a_killybegs

Novembre 2012


 

Novembre 2013

Novembre  2014


Novembre 2015

 (pour Québec en Novembre)

 

(pour Québec en Novembre)

Novembre 2016

Louis

(pour Québec en Novembre)

Novembre 2017

(pour Québec en Novembre)

(pour Québec en Novembre)

 Et comme il n’y a pas que les coups de coeur de lecture dans la vie, voici de quoi manger   :  (Cliquez sur la photo)

Enfin, le « Book Jar »  aidez moi à choisir le prochain livre issu de ma PAL à être photographié en train d’être lu. Ce mois-ci je vous demande de me donner un chiffre entre 1 et 29 pour me permettre de choisir un livre de ma PAL  dans les commentaires ou sur la page FB du blog!

Je suis un écrivain japonais : Dany Laferrière

Je dois commencer par vous dire que j’ai abandonné cette lecture après en avoir lu la moitié… Et que juste avant j’ai mis de côté après un tiers « Le cri des oiseaux fous » (mais je vais laisser une seconde chance à ce titre, peut-être pour Québec en Novembre 2019, car la langue est belle et le propos très intéressant…. Je pense que ce n’était pas le bon moment pour ce livre et moi!). Mais pour cette lecture commune autour de Dany Laferrière, j’avais envie de participer quand même car c’est un auteur dont j’ai aimé ce que j’ai lu jusqu’ici. Avant le blog, il y a très longtemps, j’avais lu et beaucoup aimé « Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer » et j’ai eu un coup de coeur pour « L’énigme du retour » et j’ai découvert l’homme et l’auteur grâce à un entretien avec Jean-Luc Hess. Mais je dois admettre que je n’ai pas du tout réussi à entrer dans « Je suis un écrivain japonais »…

Alors, je vais vous recopier le résumé de l’éditeur québécois pour vous donner une idée de l’histoire : « Il vit à Montréal, il lit Mishima et Basho, il drague des japonaises, il passe sa journée au café, il projette d’écrire un roman ou de faire un film, mais plus particulièrement un roman ou un film à la manière des maîtres japonais.
C’est ce qu’il raconte à une journaliste japonaise en tournée dans la métropole québécoise, et c’est ainsi que le scandale éclate à Tokyo. Comment peut-on, quand on vit à Montréal, se prendre pour un écrivain et un cinéaste japonais ? Jusqu’à son éditeur, qui l’appelle pour lui dire son mécontentement de ne pas avoir reçu ce roman qui l’a déjà rendu célèbre sur les rives du Pacifique.
Dany Laferrière est ici plus que jamais fidèle à lui-même. Fête de l’intelligence et des sens, Je suis un écrivain japonais est une célébration de la littérature et du plaisir, des femmes et des écrivains, dans l’ordre et dans le désordre. »

Et je vais être franche avec vous, pour moi, j’ai surtout remarqué le désordre car très vite, je n’ai rien compris 😉 J’ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens et puis la littérature japonaise et moi ça fait deux, je ne suis pas vraiment fan, alors Dany Laferrière a sans doute bien réussi  son coup : il m’a autant perdue qu’un « vrai » écrivain japonais l’aurait fait!

Cependant, j’ai relevé plusieurs phrases que j’ai trouvées belles, fines et très bien pensées ce qui me fait dire que ce n’est pas l’auteur qui ne m’a pas plu mais ce roman en particulier. Ce n’est donc sans doute pas mon dernier Dany Laferrière. D’autant que j’aime beaucoup l’homme que je trouve vraiment passionnant!

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Cliquez sur la photo pour écouter un interview de l’auteur au sujet de ce roman 

 autour de l’auteur Dany Laferrière dans le cadre de    chez Karine:) et  Yueyin

C’était au temps des mammouths laineux : Serge Bouchard (lu par l’auteur)

Je ne connaissais pas du tout Serge Bouchard avant d’audiolire ce livre que j’ai surtout choisi pour son titre qui sort de l’ordinaire. Et c’est au cours de ma lecture que j’ai appris/compris que c’était un anthropologue québécois et un homme de radio très connu au Québec.

« C’était au temps des mammouths laineux » est un recueil de textes qu’il a écrit entre les années 2000 et 2011 (mais je ne sais pas s’il les avait écrit pour la radio, pour la presse ou pour un autre support.) Il traite de nombreux thèmes très différents : sa vision du monde moderne (ce sont les textes que j’ai le moins aimés car il a un peu un discours réac’ « c’était mieux avant » et « la technologie c’est le mal » et ça c’était un peu lourd), sa vie personnelle avec des textes très émouvants sur la vieillesse de sa mère qui attend la mort, sur son ami et complice de travail à la radio, sur son ami innu dont il raconte la vie et leur amitié et surtout la maladie et la mort de sa première femme, texte qu’il lit avec des moments de grande émotion dans la voix, passages qui m’ont aussi serrés la gorge quand je l’ai écouté.

L’autre thématique très importante et vraiment passionnante de ce recueil c’est la passion, l’amour et la profonde déférence que Serge Bouchard a envers les Premières Nations du Canada (ou plus largement d’Amérique du Nord). C’est vraiment intéressant de l’entendre parler de son sujet de prédilection en tant qu’anthropologue. C’est un vrai portrait des nations qu’il présente, à juste titre, comme des sacrifiés de la colonisation. Il développe aussi un mépris et même une haine de cette puissance blanche dominante qui a effacé le plus possible les peuples autochtones. J’ai beaucoup appris avec ces textes.

Il faut ajouter que j’ai eu la chance de découvrir cette vingtaine de textes lus par l’auteur avec une certaine gouaille et un parlé québécois qui servait vraiment le propos. Les québécois connaissent d’ailleurs sans doute bien sa voix. Je vous recommande d’ailleurs la version audio!

A découvrir en le téléchargeant gratuitement sur Ici Radio Canada

 Chez Sylire

 catégorie « animal »

   chez Karine:) et  Yueyin

Mon marathon vert de Rennes 2018.

Après  Paris en 2012,  La Rochelle en 2013 (avec abandon au bout de 21 km pour cause de blessure), le Mont Saint Michel en 2014le marathon vert de Rennes en 2015le Mont Saint Michel en 2016, et mon abandon à Paris en 2017… J’ai encore préparé un marathon en 2018 : le marathon vert de Rennes!

Je me suis préparée 3 fois par semaine, même si j’ai fait une pause pour cause de légère blessure. Mais je me sentais prête, tout en ayant vraiment peur de ne pas réussir à aller jusqu’au bout, comme à Paris…

La veille, j’ai préparé mes affaires de courses : le message sur le dos du tee-shirt sera dans le dos est un rappel de Mrs B, ma « Twin » avec qui j’avais couru le marathon duo du Mont Saint Michel 2015 pour l’association « Roses en Baie » qui travaille avec et pour les femmes ayant eu un cancer du sein au travers du sport.

Une fois sur place, je tremblais de froid en faisant la queue aux WC… et il fallait attendre plus d’une heure! L’hiver semblait être arrivé justement ce matin!

J’ai fini mon attente sous une tente au chaud et j’ai décidé de courir avec mon coupe vent parce qu’il faisait très très froid (mais il fait beau!)

8h50, je rejoins le sas du départ, le fond du peloton 😉 Il faisait vraiment froid. J’ai gardé mon tour de cou et mes gants!

Alors, le bilan de ce marathon…

Tout d’abord, avant la course, j’ai reçu plein de messages d’encouragements sur internet ou par sms. Ca m’a fait très plaisir!

Jusqu’au kilomètre 27, tout allait bien, je me sentais bien. Je respectais bien mon programme (ne pas courir en dessous de 6 mn 40 et pas plus de 7 mn au kilomètre). J’étais régulière et je passais mon temps à enlever mon coupe vent quand il faisait assez chaud et le remettre quand il y avait du vent, mais ça allait!

Et puis le coup de barre, le «mur» peut-être, j’ai commencé à me sentir faible, et puis le froid et le vent qui sont devenus plus fort, et puis plein de faux plats et de côtes, et puis l’eau très froide des ravitos, et puis mal au ventre et puis quelques crampes… plein d’excuses valables mais qui ressemblent à de mauvaises excuses… Bref… J’ai alterné course et marche mais j’ai surtout marché à la fin…

Alors, oui, j’ai fini mais sans fierté… J’ai mis 5h40… mon pire temps… Et cette fois j’étais vraiment la dernière à arriver (bon, certains ont abandonné, mais ça ne me réjouit pas pour autant)…

Du coup, je ne suis pas sûre que je mérite vraiment ce tee-shirt «finisher» et cette médaille et je pense que je ne courrai plus de marathons (sauf,sans doute un jour, celui de Londres!), je me contenterai de semi-marathons car c’est une distance où je prends du plaisir et aujourd’hui, après 27 km, j’ai souffert…

Bon, il faut aussi apprendre à se valoriser alors je vais dire que je suis très contente de ma régularité sur les 27 premiers kilomètres, que je suis contente de ne pas avoir abandonné (ça m’a effleuré l’esprit j’avoue), fière d’avoir porté les couleurs des Roses en Baie et mes amis m’ont tous encouragé à être fière de moi alors je ne vais pas m’autoflageller (mais je ne vais pas me vanter non plus 😉 Mais je peux au moins dire que j’ai fini 5 marathons 😉