« Dans la nuit brune » de Agnès Desarthe

Marina, la fille de Jérôme vient de perdre son petit ami dans un accident de moto. Elle est dévastée de chagrin et Jérôme ne sait pas trop comment aborder la jeune femme. Il est lui-même perdu -il appréciait le jeune homme sans pour autant vraiment le connaître, son ex-femme revient pour l’enterrement, une femme excentrique entre dans sa vie et un détective l’aborde pour parler de la disparition d’une jeune fille…

Tous ces évènements lui font se poser énormément de questions sur sa vie et son passé. Il a eu une enfance très particulière car il a été trouvé dans les bois alors qu’il avait environ 3ans et n’a jamais rien su des ses premières années ni vraiment tout à fait su quoi que ce soit sur ses parents adoptifs. Dans la tourmente, il se tourne vers son côté « animal », résidu de sa petite enfance.

Entre roman d’introspection et léger délire, ce roman se lit bien mais finit par partir un peu dans tous les sens et j’avoue que j’ai trouvé qu’il manquait d’unité dans le ton -parfois sérieux et émouvant, parfois loufoque -que dans les sujets abordés

Quelques jours après l’avoir lu j’avais même du mal  à me souvenir des détails pour écrire ce billet… J’ai passé un bon moment de lecture sur le coup mais pas marquant. Par contre, de cette auteur, je garde un bon souvenir de « Mangez-moi » (lu avant le blog).

          

Ceci est ma 2ème lecture « couleur » pour le