« Flour babies » (« Bébés de farine ») de Anne Fine

 

La classe de 4C est celle dans laquelle sont rassemblés tous les « cas » du collège, les élèves décrocheurs, perturbateurs, en grande difficulté (j’ai immédiatement pensé à mes élèves de SEGPA) et leur prof attitré réussi à peu près à les tenir.

Mais quand il doit leur faire choisir un sujet d’étude pour la fête des sciences parmi une liste proposée par le collègue organisateur, il est bien embêté pour les intéresser car on ne leur a réservé que les sujets les moins scientifiques comme la nutrition ou l’économie domestique…

Le sujet tiré au sort sera l’éducation des enfants et l’expérience consiste à s’occuper pendant 3 semaines d’un sac de farine symbolisant un bébé qui devra être maintenu en bonne état et accompagné d’un journal de bord…

Simon, un dur de la classe, qui croit avoir entendu ses professeurs dire que l’expérience se terminerait par une explosion de farine dans la classe (ce qui en réalité était la crainte du professeur, pas un projet!) réussit à persuader ses camarades d’accepter ce travail qui ne les emballe pas à priori.

Pour Simon, l’expérience se révèle beaucoup plus intense qu’il ne l’aurait imaginé car elle réveille en lui l’absence de son père qu’il n’a jamais connu puisque ce dernier a quitté la maison quand Simon n’avait que 6 semaines. L’adolescent s’attache beaucoup à son sac de farine, qu’il considère comme une fille (même s’il n’en prend pas tant soin que ça). Cela entraîne une vraie modification de comportement et une vraie réflexion sur la vie, l’attachement, la place du père et sa place à lui en tant qu’enfant.

Parmi les autres garçons, les réactions sont différentes mais cela reste un révélateur de personnalité et surtout une prise de conscience de ce serait leur vie s’il devaient s’occuper de vrais bébés.

J’ai commencé ce roman avec une bonne impression mais je me suis un peu lassée sur la fin et pourtant, avec du recul, j’en garde une impression positive et je le recommande aux jeunes à partir de 12-13 ans, cet âge où on rentre dans l’adolescence !

 

   

 objectif 2017 : -21  chez Antigone

 

  chez Cryssilda et Lou 

catégorie « aliment » de ma ligne jeunesse

« Deux drôles de bêtes dans la forêt » de Fiona Roberton

Mon avis de maman :  

Une mignonne petite fille dans une jolie forêt trouve un adorable petit animal sauvage qui lui parait triste. Elle décide de le secourir et le ramène chez elle. Elle le transforme vite en animal domestique : vêtements, cabane, promenade et présentation à ses copains. Elle est très heureuse d’avoir trouvé ce petit être et quand il s’enfuit, elle est triste.

Cette histoire serait assez banale, si elle n’était pas immédiatement suivie de la même histoire exactement… Ou pas exactement justement, car elle est narrée du point de vue du petit animal sauvage qui lui raconte qu’il a rencontré une bête sauvage dans la forêt qui l’a kidnappé et à qui il a réussi à échapper !

Cette histoire est à la fois mignonne et rigolote par son tour inattendu mais c’est aussi une histoire qui permet de se rendre compte qu’il y a toujours deux points de vue à une histoire et qu’il ne faut pas croire que ce que l’on perçoit est la vérité et que parfois on croit bien faire et on peut faire du mal malgré soi. C’est donc aussi une histoire qui apprend mais sans être donneuse de leçons pour autant.

L’avis de Bastien 7 ans et demi en CE1 (avis pris sous sa dictée et quand il y a des choses entre parenthèses, c’est qu’il m’a dit « entre parenthèses » 😉

 

 

C’est celui pour lequel j’ai voté à l’école et à la médiathèque. C’est un coup de cœur pour moi car il y a deux versions et j’adore l’histoire (surtout la deuxième par rapport à la première.)

Ca parle d’une petite fille (on connait pas son nom). Elle voit une drôle de bête dans la forêt et elle croit qu’elle est triste alors elle l’emporte avec elle. Elle lui fait plein de choses qu’elle croit gentilles. Mais à un moment, la petite bête s’enfuit.

Mais la deuxième partie n’est vraiment (mais vraiment) pas pareille et pourtant elle a des points communs.

Au début, c’est bien mais la deuxième partie est tellement pas pareille que c’est marrant, c’est pour ça que j’ai aimé.

Les dessins étaient bien faits et le dessin de la drôle de bête : je les ai trouvés marrants !

 

 Ma page préférée : c’est parce que j’adore les paroles de cette page !

 

   

 sélection CE1

Catégorie « lieu » pour ma ligne jeunesse 

 chez Titine

« Imbattable Tome 1 : Justice et légumes frais » de Pascal Jousselin

 

Mon avis de maman : 

J’ai repéré cette BD grâce à un billet de Ludo (cliquez sur son nom) et je m’étais dit que ça pourrait vraiment plaire à Bastien et quand je suis allée à la médiathèque et que je suis tombée dessus, je l’ai pris sans même le feuilleter. Bastien l’a commencé et son enthousiasme m’a donné envie d’une de le lire et de deux, de faire un billet de blog avec lui (sa réaction quand je le lui ai proposé ayant été : « Oh oui ! Comme ça, ça donnera envie à d’autres gens de le lire ! » et il me demande si le tome 2 est à la médiathèque (je ne sais même pas si un tome 2 est sorti !!) 😉

« Imbattable » n’est pas une BD simple à résumer ! Le personnage d’Imbattable est un super héros qui, comme son nom l’indique est imbattable et il se sert de ses « pouvoirs » parfois pour combattre le méchant et ses robots, parfois pour aider la police à arrêter des voleurs mais parfois aussi juste pour rendre service… Il prend même un stagiaire avec lui qui a aussi des super pouvoirs

Mais quels sont ces fameux pouvoirs ? Et bien c’est tout l’intérêt de cet album : l’auteur joue avec les codes de la bande dessinée, avec les cases et la chronologie. Imbattable monte et descend dans les cases, va dans le futur ou dans le passé de la planche et n’est ainsi pas tenu par les contraintes géographiques ou temporelles. L’auteur joue avec nous, avec nos habitudes de lecture. C’est très intriguant et amusant. Quant au « stagiaire » Two D, un adolescent qui a la voix qui mue, son superpouvoir est aussi lié à notre perception de l’image : il peut toucher les éléments que l’on voit en arrière-plan comme s’ils étaient à portée de sa main.

Pas facile à expliquer, n’est-ce pas ? Je vais donc vous montrer quelques exemples !

Jeu sur le découpage des cases!

 

Sur cette planche, Two D est sur le toit d’un immeuble et il peut toucher l’arbre et le lampadaire qui sont rééllement au sol et loin de lui.

*

*

J’ai trouvé l’idée de base vraiment très intéressante et j’ai vraiment aimé ce jeu avec le support BD mais je dois avouer que je me suis un peu lassée au bout d’un moment car c’est un peu répétitif, mais Bastien va maintenant vous donner son avis !

 

L’avis de Bastien 7 ans et demi (avis pris sous la dictée) : 

C’est un héros qui contrôle la magie de la BD.

C’est rigolo ! Il y a des moments où on comprend rien, mais rien et il faut réfléchir mais c’est drôle quand même !

J’ai beaucoup aimé !

 

Ma page préférée : parce qu’au début, il y a un gros robot, Imbattable le décapite d’un coup et puis après il recommence sa conversation normalement avec la vendeuse de légumes !

  

   

 

   

 

 catégorie « aliment » de ma ligne jeunesse

Jane, le renard et moi : Fanny Britt et Isabelle Arsenault

     

 

Hélène est une jeune adolescente qui subit les brimades des autres filles de son école. Geneviève, Sarah, Anne-Julie et Chloé étaient ses amies avant mais elles se sont retournées contre elle en grandissant. Hélène aimerait être transparente et traverser les couloirs sans avoir peur d’entendre du mal d’elle. Elles lui font se sentir grosse, laide et sans intérêt et c’est très dur à vivre.

Sa vie est triste et morne (et les dessins sont en noir et blanc) et sa seule échappatoire c’est la lecture de « Jane Eyre » qui redonne légèreté et couleur à sa vie (et les pages de la BD sont alors en couleur). Jane est pour elle une sorte d’alter ego en qui elle se reconnait, elle se plonge dans sa vie et y trouve de la force même si dans sa vie quotidienne, elle est toujours tête baissée…

Un jour, elle apprend qu’elle doit aller une semaine en voyage scolaire et qu’elle ne pourra pas y échapper. C’est la mort dans l’âme, triste et inquiète qu’elle se prépare y aller… Il y a l’épreuve des magasins avec sa maman, l’achat du maillot de bain pour Hélène qui n’est plus tout à fait une petite fille mais pas encore une jeune fille, un peu plus potelée que la moyenne de ses « amies » et elle résout à y aller mais avec dans ses bagage « Jane Eyre ».

Là-bas, bien entendu, l’isolement continue. Jane Eyre est son réconfort mais aussi la rencontre avec un renard dans la forêt… Et puis, il y a la rencontre avec Géraldine, une autre fille du groupe qui a assez de personnalité pour ne pas suivre bêtement la « meute » et qui devient amie avec Hélène. Et c’est alors la possibilité d’une nouvelle vie qui s’ouvre à elle, où elle peut prendre confiance en elle.

J’ai beaucoup aimé cet album. Tout d’abord par la thématique du harcèlement, de l’isolement des jeunes qui ne savent pas dire que ça ne va pas. J’ai trouvé très bien traité cet âge charnière entre l’enfance et l’adolescence et la cruauté des gens « cools » envers ceux qui ne rentrent pas dans le moule. J’ai adoré le fait que la lecture soit montrée comme une bulle de bienêtre et de réconfort.

Et puis, les dessins sont superbes. J’avais déjà eu un coup de cœur pour  « Louis parmi les spectres » des mêmes auteurs. Les traits sont délicats, légers et transmettent des émotions avec beaucoup de finesse. Et les passages sur Jane Eyre sont aussi très beaux et vivants.

A découvrir, c’est une vraie pépite !

Merci 

Challenge Petit Bac 2017 Catégorie « prénom » de ma ligne BD

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

« La grande aventure du Petit Tout » de Agnès de Lestrade et Tiziana Romanin

 

On continue l’aventure des Incorruptibles à deux :

Mon avis de maman :

Très joli album au niveau des dessins avec un petit côté retro et des couleurs automnales.

Au niveau de l’histoire, c’est un sujet qui peut toucher beaucoup d’enfants : la séparation des parents. L’enfant, « Petit Tout », ne comprend pas bien ce qui se passe et quand sa maman a un nouvel amoureux, c’est compliqué pour lui, cet homme, il l’appellera d’ailleurs « Monsieur Rien ».

C’est encore plus difficile pour lui d’accepter le bébé que sa maman et Monsieur Rien ont ensemble. Il le rejette et l’ignore et l’appelle « Rien du Tout ». Mais Rien du Tout ne se laisse pas faire et il finira par se faire « adopter » par Petit Tout qui deviendra alors un vrai grand frère.

C’est une jolie histoire même si elle est triste pour l’enfant lecteur mais aussi pour le parent lecteur car on se met à la place de cette famille. Mais il y a aussi beaucoup d’espoir.

 

L’avis de Bastien, 7 ans, CE1 (Avis pris sous la dictée, sans que je ne change un mot) :

Au début c’est triste. Ça raconte un enfant et il y a ses parents qui divorcent.

Le Petit Tout, le héros de l’histoire, est très triste et après ça va bien mais ça prend du temps.

J’ai trouvé qu’il était très bien parce que c’est des trucs qui concernent des gens que je connais. J’ai quand même de la chance que mes parents soient pas séparés.

Ma page préférée c’est Petit Tout avec Petit Rien du Tout, son petit frère. Et j’aime cette page parce qu’ils sont heureux.

Les dessins sont bien faits.

    

 sélection CE1

Louis parmi les spectres : Fanny Britt et Isabelle Arsenault

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Louis

Je pourrai me contenter de vous dire que cet album est une vraie merveille et qu’il faut absolument le lire tant pour ses dessins que pour l’histoire car c’est exactement ce que je pense !

Cet album est tout d’abord d’une grande beauté : traits délicats, dessins d’une grande légèreté et aussi d’une grande force. Les couleurs sont subtiles : noir et blanc et éclats de jaunes. Et l’écriture des textes qui change en fonction de qui parle.  J’ai adoré ! J’avais envie de photographier toutes les pages !

Et puis il y a l’histoire de Louis. Louis est un jeune garçon, entre l’enfance et l’adolescence. Louis s’inquiète pour son père qui boit trop et qui est tellement malheureux d’être séparé de sa femme. Il s’inquiète pour sa mère qui n’est plus tout à fait la même depuis la séparation, qui s’inquiète tant pour ses fils et qui tente de cacher cela.

Et puis, il y a surtout Billie…  Billie, cette jeune fille de l’école qui vient en vélo, Louis l’aime de loin car il n’ose pas lui dire et pourtant, il l’aime avec une grande maturité. Il est vraiment beau cet amour !

Et toutes ces inquiétudes sont comme des spectres qui entourent Louis.

Et puis il y a de l’espoir. L’espoir de retrouver une vie de famille normale, l’espoir d‘oser parler à Billie.

Des touches d’humour et de légèreté avec Truffe, le petit frère de Louis, trop jeune pour réaliser les difficultés ressenties par le grand-frère, fou de musique et insouciant.

Je n’ai pas envie d’en dire plus en fait, j’ai envie que vous tombiez sous le charme de ce garçon et de sa vie pas simple. Il y en a des choses dans la tête de Louis et elles sont magnifiquement racontées !

Bravo aux auteurs ! J’ai hâte maintenant de découvrir « Jane, le renard et moi » !

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Merci à Mo  de m’avoir fait découvrir cet album dans son bar à BD et merci beaucoup la pastèque pour cette merveilleuse découverte!

2016 objectif 2016 : -45

7169085-une-collection-de-bulles-de-discours-de-style-bd-illustration       BD de la semaine saumonchez Moka

québec  chez Karine:) et  Yueyin

« Jacotte » de Géraldine Collet et Estelle Billon-Spagnol

 

Encore une lecture à deux et un billet à quatre mains avec Bastien.

J’ai emprunté cet album après l’avoir vu passer chez Saxaoul et Bastien a voulu le lire avec moi et à vrai dire, je suis allée faire à manger et il a poursuivi la lecture tout seul et je l’entendais rire tout seul à voix haute. Cela m’a un peu étonnée car je n’avais pas été super emballée au début de ma lecture mais en fait, je pense qu’il y vraiment des pages qui font rire les enfants et qui ne parlent pas forcément aux adultes et d’autres qui m’ont beaucoup plu et qui ont moins amusé Bastien .

En 60 petites histoires, on découvre Jacotte, une petite fille que l’on voit évoluer dans sa famille, avec son petit frère et ses parents, ses amis, son amoureux et l’école. J’ai pensé à « Mortelle Adèle » mais en moins cynique et c’est peut-être un peu comme une petite sœur d’Adèle, une petite fille un peu coquine mais pas vraiment méchante, plus abordable pour des plus jeunes lecteurs.

 

L’avis de Bastien, 7 ans, CE1 (pris en note tel quel par mes soins) :

C’était super et surtout rigolo. Et surtout c’était bien qu’il y ait beaucoup d’histoires.

Ça parle d’une petite fille qui veut changer de nom. Et ensuite, il se passe beaucoup de choses très rigolotes. Elle parle de Perceval, son amoureux, Paulo son doudou un peu vivant et ses parents et son petit frère.

C’est trop marrant quand on répète « Arnaaaaaaque ! » [Mot qui ponctue les exaspérations de Jacotte]

Les dessins sont très beaux, il y a assez de couleurs.

 

 

« Je suis d’accord avec Jacotte sur l’anti-pollution. »

 

 

   

Le Petit Prince de Calais : Pascal Teulade

Jonas a 15 ans, il vit en Erythrée avec ses parents, sa grand-mère et sa petite sœur. Jonas n’aime pas trop l’école, tout ce qu’il aime c’est pêcher avec son père dans la mer Noire. Il a une passion pour les poissons, presque un don et son seul trésor est d’ailleurs un livre sur les poissons.

Un jour il est menacé d’être envoyé à l’armée et ses parents, qui savent que c’est beaucoup trop risqué, s’organisent pour qu’il fuit le pays et aille en Angleterre rejoindre un lointain cousin.

A contre cœur, pour ses parents, Jonas part et après un voyage très dur, il se retrouve en France, à Calais. Il ne parle que le Tigrigna, la langue de l’Erythrée, et n’arrive pas à se faire comprendre.

Il vit dans les dunes, seul, complètement isolé, avec l’espoir de passer en Angleterre. Il ne sait pas vraiment pourquoi il est là, seul à souffrir du froid, de la misère et de la solitude mais il le fait pour ses parents et parce qu’il n’a plus le choix de revenir en arrière.

Il croise des adolescents français, plein de bonnes intentions mais qui ne peuvent pas grand chose en grande partie parce qu’ils sont déconnectés de la réalité de Jonas.

Ce roman jeunesse est très fort, très touchant, réaliste et triste. C’est un beau roman plein de rêves d’un monde meilleur même si pour Jonas la vie rêvée ,c’est d’être avec sa famille.

Je conseille ce roman à partir de 12 ans.

Merci à   et « La joie de lire »

« C’est ici, mon pays » de Cécile Gagnon

 

Nous sommes au Québec au milieu du 19ème siècle. Georgina est toute jeune quand avec sa famille, ils déménagent pour la région encore sauvage du lac Saint Louis -une zone où les chemins et les routes n’existent pas encore.

Son père doit partir plusieurs mois d’affilée en tant que bucheron pour survivre et sa mère reste seule avec les enfants, très isolés. Les conditions de vies sont très difficiles mais Georgina se plait dans ces paysages.

Quand des circonstances dramatiques poussent la famille à repartir, Georgina décide de rester et de faire sa vie dans cette région.

Je ne peux pas dire que c’est un roman qui m’ait passionné mais il montre une image assez intéressante de la vie des pionniers au Québec qui se créent une nouvelle vie. Il y a un petit côté « Petite maison dans la prairie ».

 

   chez Karine:) et  Yueyin

   

« Tom Gates C’est moi! Tome 1  » (« The brilliant world of Tom Gates ») de Liz Pichon

Présentation de l’éditeur français

« Tom Gates est toujours en retard à l’école et n’a pas son pareil pour inventer des excuses farfelues quand il n’a pas fait ses devoirs. Ce qui arrive très souvent. Il faut dire qu’il a d’autres chats à fouetter : trouver de nouvelles façons d’embêter sa sœur Delia, lire des bandes dessinées, gribouiller dans ses cahiers, monter son groupe de musique…

Sauf que son instituteur, Monsieur Fullerman, ne l’entend pas de cette oreille et puisque Tom est si distrait, il s’installera au premier rang, entre l’insupportable Marcus et la jolie Amy…

Avec beaucoup d’humour et de petits dessins, découvrez le quotidien de Tom.

Prix Roald Dahl du meilleur roman humoristique pour la jeunesse en 2011. »

Ce roman est donc le journal de Tom un garçon qui doit avoir 9 ans et qui raconte sa vie de famille -sa sœur ado qu’il adore faire enrager, ses parents qui lui font un peu honte (surtout son père !), son meilleur copain avec qui il a un groupe de rock dans sa chambre, la fille qui lui plait mais qui ne s’intéresse pas à lui, son voisin de classe, l’insupportable Marcus, son prof qui lui donne des devoirs qu’il fait tout pour ne pas faire et ses gribouillages dans son cahier.

C’est amusant, pétillant, dans la veine du « Journal d’un dégonflé » en version Britannique et autres histoires d’écoliers.

Ce roman est le premier tome d’une série et je pense qu’il plaira aux jeunes lecteurs à partir de 9 ans et plus.

J’ai personnellement acheté ce roman en anglais sur les conseils de ma copines-collègue Mrs B car la typographie avec des mots écrits en plus gros permettra de tenter la mise en place de lecture à voix haute accentuée (mais je n’ai pas encore testé) et je me suis même servie d’un extrait pour faire une petite compréhension de texte pour mes élèves de 4ème (les inspecteurs veulent des documents « authentiques » 😉

 

 objectif 2016 : -38

   

 chez Titine