« Je suis un garçon » de Arnaud Cathrine

Arnaud Cathrine est un garçon de 12 ans mais il souffre beaucoup au collège du fait de son nom de famille « de fille ». On se moque de lui à cause de cela et il le vit très mal, il en veut même à son père à cause de ça.

Du coup, il veut prouver qu’il est bien un garçon même si au fond, il trouve que les garçons sont vraiment des idiots! Heureusement que Virginie, une fille de la classe, va tenter de l’aider!

Cette histoire raconte le mal-être que peuvent ressentir les jeunes au moment de l’adolescence quand ils sont un peu différents (ici, c’est le nom de famille, mais cela aurait pu être le physique ou les origines) et la difficulté de faire face aux moqueries.

Roman jeunesse assez orienté « garçon« , très actuel dans le style, les jeunes s’y retrouveront sans doute. Personnellement je n’ai pas trouvé les personnages assez fouillés et l’intrigue se déroule trop rapidement sur la fin.

Sélection « 6ème » du Festival du livre de jeunesse et de bande dessinée de Cherbourg-Octeville

« Plus vrai que nature » de François David

Alice rêve d’avoir un gros chien mais c’est impossible en appartement. Mais un jour, en se baladant sur internet, elle trouve un site qui lui permet d’adopter un Saint Bernard en images de synthèse « plus vrai que nature ». Au début, c’est amusant mais ça devient de plus en plus prenant, elle devient obsédée par son chien, ne pense plus qu’à lui, au point de se couper du monde.

Son père fait tout ce qu’il peut pour lui prouver que Marsouy n’existe pas vraiment

C’est un roman court sur les dangers du virtuel, sur la recherche d’affection par internet et des difficultés auxquels sont confrontés les familles quand un enfant se coupe de la vie réelle

Mais malheureusement, j’ai trouvé cela un peu rapide, pour ne pas dire « bâclé ». Tout va trop vite : que ce soit « l’addiction » ou la solution… Mais peut-être est-ce dû à des contraintes d’éditions plus qu’à l’auteur lui même

Sélection « 6ème » du Festival du livre de jeunesse et de bande dessinée de Cherbourg-Octeville 

« New moon » (« Tentation ») de Stephenie Meyer

J’avais vraiment bien accroché au premier tome de la série adolescente sur les vampires : « Twilight ». Mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup plus de mal avec cet épisode.

Pendant les 200 premières pages, le roman est centré sur les états d’âmes et la déprime latente de Bella, abandonnée par Edward. Mais j’ai trouvé que cela relevait trop de la bluette adolescente (un petit côté « Harlequin pour 13-16 ans »)

Elle se lie d’amitié avec Jacob Black, un garçon de la réserve indienne, qui devient son meilleur ami mais qui lui est amoureux d’elle… Elle commence à aller mieux… Enfin, il y a de l’action… Des phénomènes paranormaux et étranges se produisent… Et oui, la ville de Forks abritait déjà des vampires…mais pas seulement!

D’un seul coup, tout s’accélère mais c’est assez décousu, Bella passe (zappe??) d’un épisode de sa vie à un autre sans transition et sans se poser trop de questions.

Bref, j’ai trouvé ce roman beaucoup moins bien tant au niveau du style que de l’intrigue que j’ai trouvés bâclés et mièvres. Cela dit, j’avoue l’avoir lu jusqu’au boutpour voir

Je ne sais pas trop si je lirai les 2 autres tomes mais ma copine Mrs B, qui m’a prêté ces livres (Merci!!) m’a confirmé que si elle avait trouvé le 2ème tome très moyen, le troisième était aussi bien que le 1er (mais que le dernier était « tiré par les cheveux« )

« Secrets » de Scott Westerfeld

Après la trilogie « Uglies », « Pretties », « Specials » et le quatrième tome pour la route « Extras », Scott Westerfeld a sorti un « Guide de l’univers d’Uglies » dans lequel il revient sur ses inventions pour cette série.

Il y parle de ses inventions technologiques, ses créations de sociétés, le choix des noms et des liens entre les personnages.

C’est intéressant car cela fait revenir sur tout un univers et qui permet de l’approfondir mais aussi parce que l’auteur donne à ses lecteurs quelques clés sur la création de ses romans.

C’est un petit plus pas indispensable mais sympatique mais je vous conseille de le lire directement après la série car les histoires sont plus fraîches.

« Mémoires d’un ours en peluche » de Dominique Maes

Ce roman est le récit de la vie d’un ours en peluche -de son point de vue- avec « sa Princesse ». C’est le récit de l’enfant qui a besoin de lui puis qui grandit, s’éloigne un peu mais pas totalement. On commence à la naissance et on finit à l’âge adulte. Cet ours reste un compagnon, un confident, un vrai personnage dans la vie de la « Princesse ».

C’est le récit d’un ours en peluche mais ça pourrait être celui d’une mère, d’un père ou d’un grand-parent :

« Les yeux fermés, elle respirait doucement. Elle était  ronde, toute petite, belle comme un nouveau monde. Je ne pouvais que la regarder, incapable de penser à autre chose. Je sus à cet instant que ma vie lui serait consacrée, que j’avais trouvé un sens à ma vie. j’étais devenue son ours en peluche.                                                 C’est ainsi que commença notre vie commune. » p13

Roman jeunesse, je me dis que aussi un roman très adulte sur le temps qui passe, du point de vue des parents ou de l’enfant qui grandit.

Très touchant et émouvant… Particulièrement pour moi qui, à quelques mois d’avoir un bébé, suis toujours accompagnée de mon ours en peluche… »ma Lili« , toute râpée et usée mais toujours aussi indispensable!

Edit : Cécile de Quoi de 9 a écrit un article sur son Nounours il y a quelques temps et cela reflète très bien les relations qu’on peut avoir avec ces petites boules de poils!!

« La nuit des nains de jardin » de Eric Sanvoisin

Pierre Henri, un collegien, habite dans une cité HLM et adore sa « famille » de nains de jardin qu’il a installée sur son balcon et qui lui servent de confidents.

Mais en ce moment dans sa ville, il y a des vols de nains de jardin en série et quelqu’un vole même ses « nains de balcon » de façon mystérieuse. C’est la catastrophe! D’autant plus que la police ne s’y intéresse pas même si une vielle dame meurt pendant un de ces vols…

Heureusement Pierre Henri connaît un homme un peu original, Cygismond de Syracuse, ancien policier et maintenant « détective public », qui va mener l’enquête. Les parents de Pierre Henri participent également à l’aventure. Une amitié naît entre le jeune garçon et l’homme solitaire.

Les chapitre qui racontent l’enquête sont entrecoupés de courts chapitres qui prennent la voix du voleur de nains de jardins…quelqu’un de vraiment étrange qui se dit « le roi de nains » et qui ajoute une touche noire à cette enquête policière.

Petite histoire à suspense plutôt sympathique!

Lu dans le cadre du thème du Club Lecture « Menons l’enquête! »

Âge : 10-12 ans

« Aladdin et le crime de la bibliothèque » de Marie et Joseph

Navigio est un jeune passionné de livres. Avec Aladdin, son copain qui aime l’aventure et Héloïse, la copine bavarde, il va se retrouver au coeur d’un mystère dans la bibliothèque de sa ville.

Melle Genette, la bibliothécaire est victime d’un accident étrange alors qu’elle organisait un concours sous forme d’énigmes à résoudre…

Mais est-ce vraiment un accident? Les trois amis mènent l’enquête avec l’aide d’un commissaire de leur connaissance.

Bien construit, c’est une bonne petite histoire policière même si la fin arrive peut-être un peu vite (mais peut-être est-ce un point de vue d’adulte…)

Lu dans le cadre du thème du Club Lecture « Menons l’enquête! »

Entre 10 et 13 ans

« Uglies » de Scott Westerfeld

Dans le monde de Tally (notre monde dans quelques siècles), les jeunes de 16 ans sont opérés pour devenir parfaits physiquement (beauté, santé…) et ils vivent ensuite entre gens beaux, passent leur temps à s’amuser dans l’insouciance et la liberté dans une ville séparée. En effet, c’est à 16 ans que les Uglies (« laids », en anglais), des gens que nous considérerions comme normaux, avec leurs imperfections, leurs « formes » et aspects différents, deviennent des Pretties (« beaux » en anglais), parfaits et uniformes

Mais, quelques mois avant son anniversaire, Tally qui attend avec impatience cette opération rencontre Shay, une jeune rebelle du même age qui ne veut pas se plier à cette règle de beauté formatée et c’est ainsi que Shay et Tally rejoignent la communauté de la Fumée, des rebelles ayant fut la ville pour vivre dans la nature avec leur aspect d’origine et le vieillissement naturel qui s’en suit.

Tally n’est pas arrivée là avec des intentions idéalistes mais manipulée par les « Specials », l’autorité de la ville, pour espionner et démasquer cette communauté. Mais au contact des ces gens qui vivent « à l’ancienne », elle va apprendre que la beauté n’est pas tout et sa perception de tout ce qu’elle croyait avant va changer et elle va renoncer à les dénoncer…mais trop tard…

Dans ce roman jeunesse (mais aussi très adulte), on aborde des sujets très importants : le totalitarisme, avec la manipulation des corps et des esprits (les jeunes « pretties » perdant leur personnalité propre en gagnant la beauté), la standardisation de la population, l’état policier

On y aborde aussi les dangers de notre mode vie, nous les ancêtres des personnages, puisque le monde a été en partie détruit par « notre » façon de gérer l’écologie et l’économie…

J’ai dévoré ce roman. C’est de la littérature jeunesse, plutôt autour de 13-15 ans je pense, mais franchement j’ai accroché, alors que je ne suis pas une grande fan des romans d’anticipation.

J’ai d’ailleurs aussi lu les deux autres tomes « Pretties » et « Specials » et j’ai aussi beaucoup aimé. Ce sont des histoires pleines de rebondissements qui posent aussi questions sur la manipulation mentale, l’uniformisation de la pensée et aussi la destruction de la nature.

« PRETTIES » : « Tally est enfin devenue une sublime Pretty. Elle a de grands yeux pailletés, un visage et un corps parfaits ; tout le monde l’apprécie, et son petit copain est craquant. Ses rêves les plus fous sont devenus réalités. Mais au cœur de cette vie de fête, de luxe high-tech et de liberté, perce un sentiment de malaise : quelque chose ne va pas, quelque chose d’important. Un jour, Tally reçoit un message, écrit de sa propre main lorsqu’elle était Ugly… A mesure qu’elle le lit, les souvenirs reviennent : sous la beauté parfaite et le bonheur absolu des Pretties se cache une effroyable vérité. Désormais pour Tally un choix cruel s’impose: oublier à tout prix cette vérité ou fuir la cité pour sauver sa peau. » (présentation de l’éditeur)

« SPECIALS » :« Les Specials : ce nom faisait frissonner Tally lorsqu’elle n’était qu’une Ugly insoumise et repoussante. Et voilà qu’après une nouvelle opération, elle est devenue une Special à son tour ! Pourtant, la jeune fille ne peut s’empêcher de penser à son ancienne vie. Alors, le jour où les Autorités lui demandent d’éliminer les rebelles de La Nouvelle-Fumée, un choix douloureux s’impose à elle : doit-elle écouter la petite voix de sa conscience ou mener à bien la mission cruelle pour laquelle elle a été conçue ? Quelle que soit sa décision, le monde de Tally ne sera plus jamais le même… » (présentation de l’éditeur)

« EXRAS » :« Pour faire face aux pénuries de matières premières, une nouvelle hiérarchie se met en place dans les Villes : le rang facial. Désormais, il faut être célèbre pour obtenir des avantages ! » (présentation de l’éditeur)

A l’origine, cette série était une trilogie. L’auteur a rajouté un tome…peut être un de trop… »Extras » est le tome 4 de cette série, mais j’ai nettement préféré les 3 premiers qui fonctionnent vraiment comme une trilogie et que je vous recommande vraiment!

« Le temps d’une averse » de Marie Sophie Vermot

Rose, une adolescente comme les autres (un peu râleuse…), est envoyée par sa mère sur une île assez sauvage, pour passer des vacances sans elle chez Angèle et sa fille Léa.

Léa est la hantise de Rose car elle est à mille lieux de sa vie : elle est handicapée mentale. Rose ne peut même pas imaginer qu’elle puisse partager quoi que ce soit avec cette « folle », cette « débile ».

Et puis les vacances avancent, avec Tom, le jeune garçon de 10 ans, insouciant et naturel qui parle de la même manière à Rose et à Léa, avec la patience d’Angèle, la maman de Léa et avec Rose qui s’ouvre petit à petit à cette jeune fille pas comme les autres.

Léa, qui malgré ses retards, ses difficultés et ses peurs, n’est pas une coquille vide…

« Quand elle est arrivée sur l’île, elle se disait que Léa ne pouvait pas réfléchir, que son idiotie devait paralyser la plupart de ses facultés. Quand on la regarde, elle si bizarre, si lourde, si bancale! Et pourtant, ce que les autres ne voient pas, c’est son désir de franchir les limites de sa faiblesse. Sa force. » Page 59

Mais ce roman, c’est aussi l’histoire de Rose qui grandit, qui évolue le temps d’un été. Elle se pose beaucoup de questions sur sa vision des choses et sur ses propres peurs.

« Rose la regarde. Elle se croyait la plus forte, celle qui donne des leçons. Elle se découvre une enfant dans les yeux de Léa. » Page 103

Et elle découvre qu’au cours de cet été -« le temps d’une averse »- elle est devenue amie avec Léa et qu’elle a beaucoup appris.

« Léa a compris. L’idiote a su saisir la nuance. Maintenant, elles sont à égalité. L’eau contre le feu. Un combat qu’elles sont à même de livrer, avec des armes très différentes, mais dont elles peuvent espérer, l’une et l’autre sortir victorieuses. » Page 107

Ce roman au langage franc et réel permet de montrer les sentiments mêlés de peur, de dégoût et d’innocence aussi que peuvent ressentir les adolescents (et les adultes?…sans doute…) face aux différences. Ce n’est pas mièvre du tout.

Belle introspection, et belle description des paysages aussi.

J’ai lu ce roman jeunesse dans le cadre du thème « L’amitié malgré les différences » du Club Lecture.

Je le conseillerais pour les 13-16 ans.

« Le garçon au pyjama rayé » (« The boy in the striped pyjamas ») de James Boyne

Livre jeunesse prêté par Orchidée, et lu en anglais.

La quatrième de couverture de l’édition anglaise est très intéressante. Il est écrit (je fais moi-même la traduction) « L’histoire est très difficile à décrire. D’habitude, on donne des indices à propos du livre sur la couverture, mais dans ce cas nous pensons que cela gâcherait la lecture. Nous pensons qu’il est important que vous commenciez à lire ce livre sans savoir de quoi il s’agit. » Il est aussi précisé que « nous accompagnerons un garçon de neuf ans qui s’appelle Bruno (bien que ce ne soit pas un livre pour les enfants de neuf ans.) »

A mon avis, sans raconter exactement ce qui se passe dans le livre, il faut malgré tout absolument être déjà bien informé sur la deuxième guerre mondiale, le nazisme et les camps de concentration pour comprendre et apprécier le message de ce roman à sa juste valeur. Pour les jeunes français, cela correspond au programme d’histoire du milieu de la classe de 3ème, c’est à dire vers 14 ans, ce qui me parait aussi un âge auquel ils peuvent aborder le sujet avec plus de réflexion.

Bruno a donc 9 ans, il est né en Allemagne en 1934 et vit une vie confortable et protégée à Berlin. Son père est un haut commandant de l’armée allemande (assez haut-placé pour recevoir chez lui à dîner celui que Bruno dans sa confusion appelle « the Fury »  en anglais (et « le Fourreur » dans la version française).

En 1942, toute la famille est envoyée dans une nouvelle maison pour que son père prenne le commandement d’un lieu que Bruno appelle « Out-With«  (« Houste-Vite » dans la version française). De la fenêtre de sa chambre, Bruno aperçoit de loin une clôture derrière laquelle il devine des gens maigres en pyjamas rayés et les soldats de son père.

Il déteste être là et s’ennuie sans amis, jusqu’au jour où, au cours d’une « exploration », il rencontre de l’autre côté de la clôture Shmuel, un petit garçon en pyjama rayé. Ils s’aperçoivent qu’ils sont nés exactement le même jour, et à force de discussions et de visites –chacun de « son » côté de la clôture-, ils deviennent amis.

Dans cette histoire, rien n’est dit clairement, tout est sous-entendu. On apprend beaucoup par les bribes d’informations glanées ça et là par Bruno et par ses incompréhensions face à certaines situations.

En effet, l’histoire est racontée du point de vue de Bruno à qui personne ne dit rien et qui traverse la vie avec beaucoup (trop?) de naïveté et d’innocence. C’est un garçon qui a bon fond et qui n’aime pas les injustices mais qui ne se pose pas beaucoup de questions sur ce qui l’entoure et reste assez centré sur lui-même. Peut-être parce que ce qui l’entoure EST incompréhensible?

Tout ce que Bruno veut c’est un ami avec qui jouer. Il ne peut pas imaginer que son père soit mauvais et ce n’est qu’après des mois à « Out-With » qu’il demande à sa soeur à quoi sert la barrière. D’ailleurs le petit Shmuel semble lui-aussi peu au courant de ce qui lui arrive.

« How did [your hand] get like that? », he asked. (Comment ta main est-elle devenu comme ça? demande Bruno)

« I don’t know », said Shmuel. « It used to look more like yours, but I didn’t notice it changing. Everyone my side of the fence looks like this now. » page 168 (Elle était plus comme la tienne, mais je ne l’ai pas vue changer. De mon côté de la barrière tout le monde ressemble à ça maintenant.)

Cette histoire est pour moi l’histoire d’innocents plongés malgré eux dans un monde d’atrocités qui les dépassent.

« It’s so unfair, » said Bruno. « I don’t see why I have to be stuck over here on this side of the fence where there’s no one to talk to and no one to play with and you get to have dozens of friends and are probably playing for hours every day. » Page 111 (C’est si injuste, dit Bruno. Je ne vois pas pourquoi je dois être coincé de ce côté de la clôture avec avec personne avec qui parler ou jouer alors que toi tu as des dizaines d’amis et que vous passez sans doute des heures à jouer chaque jour.)

Pour finir sur la quatrième de couverture, il est dit : « Des clôtures comme celles-ci existent partout dans le monde. Nous espérons que vous n’aurez jamais à en traverser une. » Et les derniers mots du roman sont : « Of course all this happened a long time ago and nothing like this could ever happen again. Not in this day and age. » (Bien sûr ceci s’est passé il y a très longtemps et rien de ce genre ne pourrait se produire à nouveau. Pas à notre époque.)

C’est un livre très fort car il est raconté avec innocence mais ce que l’esprit adulte comprend est atroce. La fin est poignante.

A mon avis, le seul défaut est que pour un garçon de 9 ans, Bruno est un peu trop naïf, il aurait peut-être été plus crédible s’il avait eu 6 ou 7 ans.

Ce roman entre dans le thème de « l’amitié malgré les différences » du club lecture, mais je ne le conseillerais qu’aux élèves de 3ème.