A toi : Kim Thùy et Pascal Janovjak (lu par les auteurs)

Ce texte est en réalité une correspondance entre les deux auteurs. Ils sont tous les deux romanciers, ils se sont rencontrés à Cannes (si je ne me trompe pas, je n’ai pas le livre papier pour feuilleter et vérifier), ils se connaissent à peine mais ils ont envie d’échanger et de poursuivre une conversation commencée dans la vraie vie mais ils habitent l’une à Montréal et l’autre à Ramallah. Il n’y a pas d’histoire amoureuse ou de séduction entre les deux « personnages », non, ils sont vraiment dans un échange en tant qu’êtres humains.

Ils se parlent de toutes sortes de sujets, intimes ou universels, sur le passé avec les origines de Kim Thùy et de la famille de Pascal Janovjak, sur leur présent et particulièrement la vie de Pascal Janovjak. Il y a aussi des choses très quotidiennes et des réflexions très poétiques. Il y a comme une urgence à se livrer et à regarder le monde.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce texte, je ne saurai vous citer d’exemples (problème de l’audio) mais j’ai trouvé ça vraiment beau, très humain.

Je ne saurais que vous recommander de découvrir ces lettres en audio si vous aimez ce support de lecture car les auteurs lisent leurs lettres eux-même et j’avais vraiment l’impression d’être avec eux au moment où ils racontaient les différents événements ou livraient leurs réflexions.

Pour vous en savoir plus, voici ce que l’édition Libre Expression en dit :

« 8823 KM. Kim dort. Je suis seul face à ses derniers mots. Tous les jours, ils tombent dans ma boîte. Ce ne sont pas des lettres, juste des signes tapés sur un écran, envoyés à la vitesse de la lumière, par-delà mers et continents. Si cela avait été des lettres, il y aurait sur le papier des parfums d’océan, des traces de nuages. »

Et voici ce que l’édition Liana Levi en dit :

« Ils ne se connaissent pas, ils n’ont encore rien lu l’un de l’autre, lorsqu’un prix littéraire les réunit à l’automne 2010. Quelques heures entre parenthèses, à des milliers de kilomètres de leur quotidien respectif, durant lesquelles Kim Thúy et Pascal Janovjak nouent une complicité rare. Quand la première regagne Montréal et le second Ramallah, ils décident de poursuivre la conversation par-delà un océan et six fuseaux horaires. Au rythme des souvenirs et des anecdotes, leur correspondance esquisse le parcours de deux enfants de l’exil et du nomadisme. Elle aborde aussi le thème de la filiation et l’appétit d’écrire. 
Tissant adroitement l’intime et l’universel, À toi est une subtile méditation sur la fragilité de la vie et l’ouverture au monde. »

 Cliquez sur la photo pour lire un article intéressant sur les deux auteurs!

J’ai aussi lu « Ru » de Kim Thùy et je l’avais aussi écouté lire ce même texte.

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  chez Karine:) et  Yueyin

La bête à sa mère : David Goudreault (lu par l’auteur)

Alors attention, âmes sensible soyez prêtes, car ce roman est loin d’être tendre! Il est trash et glauque et noir mais en même temps, ce cynisme est souvent drôle (humour noir, hein!) et aussi plutôt triste au fond car c’est un constat d’échec de notre société.

Voici la quatrième de couverture qui est en réalité le début du roman :

« Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune, en amatrice. Très vite, maman a su obtenir la reconnaissance des psychiatres et les égards réservés aux grands malades. Pendant que je collectionnais des cartes de hockey, elle accumulait les diagnostics. »

Le personnage principal commence sa vie dans un environnement tellement peu propice qu’il est placé de famille d’accueil en famille d’accueil… car n’étant pas un garçon simple ou facile à vivre, il ne reste jamais longtemps… Alcool, drogues, jeux vidéos, rap, petits larcins, et maltraitance sur animaux (il ne fait pas bon être un chat en sa présence)… Il grandit pour devenir une petite frappe désabusée, déviant et totalement en dehors de la société…

Un jour, il pense avoir retrouvé sa mère et sa quête pour entrer en contact avec elle est à la fois drôle et pathétique, désespérée et dramatique…

Je ne veux pas en dire plus mais si vous aimez les anti-héros, l’humour noir et les sujets de société traités de manière décalée, ce roman devrait vous plaire. Moi je l’ai trouvé jubilatoire mais vraiment je ne pense pas qu’il soit pour tout le monde (j’insiste sur le fait que les chats prennent cher!)

Je l’ai lu en audio, lu par l’auteur et c’était vraiment un gros plus car l’accent québécois marié à l’écriture du québécois m’a vraiment fait voyagé, mais même si vous le lisez en version papier, vous retrouverez la langue québécois dans les tournures de phrases et vous pourrez voyager aussi!

 Chez Sylire

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  chez Karine:) et  Yueyin

Vernon Subutex Tome 3 : Virginie Despentes (lu par Jacques Frantz)

J’avais beaucoup aimé le tome 1 et le tome 2 de Vernon Subutex (avec une préférence pour le tome 1 que j’avais trouvé rock’n’roll à souhait!) et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé la voix de Jacques Frantz qui depuis le début EST Vernon Subutex pour moi!

J’ai beaucoup aimé ce troisième (et dernier) tome. On retrouve les personnages croisés dans les 2 premiers tomes et même si j’avais laissé passer un peu de temps entre le 2ème tome et celui-ci, j’ai vite fait les liens et retrouvé mes marques parmi les nombreux personnages.

Il y a une histoire qui sert de trame, de fil rouge à ce tome, comme depuis le début de la série mais ce que j’aime le plus dans « Vernon Subutex » c’est la galerie de personnages qui par leurs pensées, leurs modes de vie, leurs revendications, leur rêves et leurs échecs dressent un portrait de la société française de notre époque avec tous les avis contrastés et extrêmes que cela peut inclure.

Comme c’est un troisième tome, je ne vais pas rentrer dans les détails mais si vous avez aimé le premier je vous recommande vraiment ce tome qui est dans la même veine. La fin est très réussie!

Bravo encore à Jacques Frantz qui a vraiment donné vie à tous ces personnages!

 Chez Sylire

Merci à

« Le terrorisme expliqué à nos enfants » de Tahar Ben Jelloun (lu par Jean-Paul Solal et Astrid Roos)

 

Résumé de l’éditeur : « Les jeunes sont une proie privilégiée pour la peur qui s’est installée au cœur de l’Europe, et en France en particulier, depuis les derniers attentats djihadistes.

Comment les aider à s’en libérer ?

En mettant des mots sur la chose. En retraçant l’histoire du mot terrorisme et des réalités qu’il désigne, depuis certains des épisodes les plus sanglants de l’histoire jusqu’au déchaînement actuel du fondamentalisme islamiste, auquel l’essentiel du dialogue est consacré.

A nouveau, c’est avec sa fille que Tahar Ben Jelloun s’explique ici. »

Je vous recopie le résumé de l’éditeur car je ne vais pas rentrer dans les détails de ce livre qui est un essai et c’est très difficile de « raconter » ce genre de livre.

Je vais commencer par vous dire que la version audio est très réussie car cet échange entre un père (l’auteur, Tahar Ben Jelloun) et sa fille est lu par un lecteur à la voix mature et une lectrice a la voix très jeune. Ils lisent ces échanges écrits avec tant de naturel que l’on a vraiment l’impression d’écouter une conversation entre deux personnes. Je pense que la version écrite a aussi cette qualité de naturel mais à l’oral c’est vraiment flagrant, je n’ai pas eu l’impression de lire un texte très « écrit ».

Les questionnements de la jeune fille sont sans tabou concernant le terrorisme et bien entendu l’Islam et les réponses du père sont claires et étayées. Ce n’est pas manichéen et j’ai trouvé ce document très intéressant et instructif !

Je le recommande à partir de 12-13, pour des lecteurs assez mûrs et au lycéens, à cet âge où les questionnements peuvent se faire plus pointus et que le jeune est assez grand pour comprendre toutes les réponses de Tahar Ben Jelloun.

  Chez Sylire  

 

 par Saxaoul

catégorie « mort » de ma ligne audio

« Des éclairs » de Jean Echnoz (lu par l’auteur)

 

J’ai choisi ce roman pour son titre car je voulais un livre audio pour ma catégorie « aliment » du Petit Bac et je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait (je suis beaucoup plus « aventureuse » dans les lectures audio que papier 😉

Cette histoire est celle d’un homme qui est appelé Gregor, scientifique, électricien, inventeur prolifique mais qui malgré sa grande intelligence se révèle être une sorte de « loser » génial.

Son caractère complétement anti-social fait de lui un ours qui ne sait pas écouter les autres et qui se fait voler ses meilleures inventions à une époque (le début du 20ème siècle) où tout est à créer.

Je suis ignorante en sciences alors si je n’avais pas lu le résumé de l’éditeur après ma lecture je n’aurai pas su que l’histoire de Gregor est une « fiction sans scrupules biographiques, ce roman utilise cependant la destinée de l’ingénieur Nikola Tesla (1856-1943) et les récits qui en ont été faits. » Mais je dois dire que Jean Echnoz a réussi avec cette biographie romancée ou ce roman biographique à faire de l’homme un vrai personnage de fiction !A découvrir même si la science ne vous emballe pas !

  Chez Sylire  

catégorie « aliments » de ma ligne audio

« 14 juillet » de Eric Vuillard (lu par Marc Hamon)

Pas simple de parler de ce roman (heu… je me rends compte que je vous dis souvent ça !) Je ne peux pas dire que je suis emballée mais je crois que c’est parce que je ne suis pas du tout la « cible » : je ne suis pas du tout fan de romans historiques et encore moins d’essais historiques et ce roman est un peu des deux car il s’agit d’un roman clairement ancré dans l’Histoire avec un grand H.

Comme son nom l’indique, l’histoire est centrée sur la Révolution Française (et vous remarquerez que la date de publication de ce billet n’a pas été laissée au hasard !) même si l’auteur a choisi de parler de tout ce qui a gravité autour de cette date emblématique : l’avant, avec l’ambiance en France, le ressenti du peuple et de l’aristocratie mais il y a aussi un développement original de ce qui s’est passé pendant la prise de la Bastille en s’attachant aux petites gens -des citoyens ordinaires qui ont participé activement ou par hasard. Ils sont nommés et cela rend cet évènement très vivant. Et puis, il y a aussi un autre « personnage » qui est la ville de Paris.

C’est la grande histoire « par le petit bout de la lorgnette » mais je pense quand même qu’il faut vraiment aimer l’Histoire pour apprécier cette lecture à sa juste valeur.

Mais malgré tout, l’ayant lu en version audio (il est très bien lu), je dois dire que je me suis laissée porter par la voix du lecteur, surtout quand il lisait des listes de noms des citoyens lambdas qui ont eu un rôle plus ou moins important lors de ce fameux 14 juillet. Moi qui ai tendance à ne lire les listes de noms que d’un œil en version papier, je pense que j’aurais abandonné cette lecture si je ne l’avais pas lu en audio. Le lecteur a fait beaucoup pour que j’aille jusqu’au bout (et c’est la magie de la lecture audio !).

Pour la petite histoire, Sylire et moi avons rencontré l’éditrice du « Livre qui parle » au festival Etonnants Voyageurs et elle a eu la gentillesse de nous offrir ce roman. Je l’en remercie et si vous êtes un ou une blogueuse que je connais et que vous voulez le découvrir en version audio je vous propose de vous faire gagner ce livre audio pour lui donner une deuxième vie ! Laissez-moi un commentaire et si vous êtes plusieurs, je ferai un tirage au sort 😉

 

« Agatha Christie, le chapitre disparu » de Brigitte Kernel (lu par l’auteur)

Ce roman évoque, invente, romance un passage très mystérieux de la vie de la célèbre romancière anglaise Agatha Christie. En effet, la reine du crime a disparu pendant une dizaine de jours en décembre 1926 mais personnen’a jamais su (ou jamais dit) ce qu’elle avait fait et même dans son autobiographie (que j’ai dans ma PAL mais que je ne lirai que quand j’aurai fini de lire ou relire tous mes Agatha Christie), elle élude cette courte période mystérieuse. Le chapitre aurait bien été écrit mais pas publié et même détruit.

Brigitte Kernel imagine ces journées et cela devient alors un roman mais elle colle parfaitement à l’ambiance de l’univers d’Agatha Christie. elle a bien cerné le « personnage » de l’auteur de roman policier et son époque et cela j’ai beaucoup aimé.

Ce n’est pour autant pas un coup de coeur, c’est un peu léger et surtout, je pense que j’aurais sans doute plus aimé si je l’avais lu en version papier ou s’il avait été lu par un autre lecteur car c’est l’auteur qui l’a lu et ce n’était pas toujours très convaincant (mais pourquoi les auteurs veulent-ils lire leur romans plutôt que de laisser de vrais acteurs le faire?), c’était trop plat avec parfois même de curieuses coupures de phrases…

Je vous le conseille si vous aimez Agatha Christie et ses ambiances mais plutôt en version papier.

  Chez Sylire 

 avec Sylire et  avec Anne. Allons voir leurs avis!

 par Estellecalim (cliquez pour voir son avis)

 chez Cryssilda et Lou

catégorie « personne connue » de ma ligne audio

« Opération Napoléon » de Arnaldur Indridason (Lu par Thierry Janssen)

Je vais commencer par vous dire que si je n’ai pas abandonné ce roman, je l’ai quand même lu de façon un peu distraite et je ne suis pas emballée… Je l’ai trouvé vraiment « too much » … trop de personnages, trop de fils conducteurs, trop de rebondissements, trop de coups de chance et en plus j’avais deviné très vite ce qui se cachait derrière « l’opération Napoléon »…

Bref, c’est un polar qui se situe en Islande et qui a pour base le krach d’un avion militaire allemand pendant la deuxième guerre mondiale. Cet avion est recherché depuis des dizaines d’années car le glacier (je ne vais même pas essayer d’écrire le nom du glacier, ne l’ayant pas vu écrit !) l’a « avalé ». Mais, l’armée américaine vient de le repérer à nouveau et lance une opération pour le récupérer.

Cela se serait arrêté là si le frère de Kristin et un ami à lui n’avait pas repéré des troupes de soldats sur le glacier et un avion nazi et n’en avait pas parlé à sa sœur au téléphone. Kristin est ensuite prise à partie par des hommes qui essaient la supprimer mais elle s’échappe et avec l’aide de son ancien amant américain, elle remonte dans les souvenirs des pilotes de la base américaine en Islande et fini par découvrir des choses qu’on essaie de cacher depuis si longtemps…

Bon, ajoutez à ces histoires de guerre et histoires de diplomatie entre les Américains et les Islandais, des histoires de familles, des histoires plus ou moins d’espionnage…

Ce n’était vraiment pas un roman pour moi mais si ce genre de romans rebondissants vous plait, et que les invraisemblances ne vous gênent pas trop je vous le recommande mais sinon passez votre chemin.

A part ça, la version audio est réussie et le lecteur réussit à faire vivre tous les personnages et c’est clairement grâce à lui que je suis allée jusqu’au bout de ma lecture !

 

      

Les avis de AproposdelivresLaureMeuraïe,  Sandrine (les autres jurés du prix Audiolib) 

Catégorie « personne connue » de ma ligne « audio »

« Ma part de Gaulois » de Magyd Cherfi (lu par l’auteur)

 

J’ai abandonné cette lecture audio car je n’ai pas du tout adhéré à la manière de lire de Magyd Cherfi : son accent de Toulouse un peu gouailleur, un peu trop « enthousiaste », comme s’il faisait une lecture en extérieur plutôt qu’une lecture de livre audio m’a dérangée. De plus, comme le style du livre est très « parlé », cela m’a gêné à l’oral car comme il n’y avait qu’un seul lecteur les dialogues m’ont paru assez artificiels.

Par contre, d’après ce que j’ai lu de l’histoire (plus d’un tiers je pense) j’imagine que j’aurais pu apprécier cette lecture en version papier.

Au travers de son histoire personnelle, l’auteur raconte tout un pan de l’histoire contemporaine de la France. Il raconte sa vie d’adolescent d’origine algérienne dans un quartier populaire de Toulouse. C’est le premier à passer le bac, c’est « l’intello » qui aime la poésie et qui fait du théâtre et du soutien scolaire dans le quartier.

C’est aussi le portrait des autres habitants du quartier : les « racailles », les filles qui n’ont pas les mêmes droits les mêmes choix, les mères qui mettent de l’espoir dans leurs enfants. Il y a des règles implicites et la lecture est considérée comme terriblement subversif !

Et au-delà du quartier, c’est aussi un portrait de la France de cette époque au moment des élections présidentielles de 1981 et les bouleversements que les gens imaginent et craignent mais aussi la montée d’une identité « beure ».

Je ne suis pas allée plus loin mais je ne vous déconseille pas du tout cette lecture, mais plutôt en version papier ou en audio après avoir écouté un extrait pour voir si le lecteur vous convient !

Voici un article qui vous apportera un éclairage plus détaillé sur cette lecture : 

Le leader de Zebda, Magyd Cherfi, se raconte : si franc, si français

Leader de Zebda, groupe rock-punk-reggae des années 90 à l’accent toulousain, Magyd Cherfi vient de publier « Ma part de Gaulois »*. Ce récit revient sur l’année de son bac, décroché dans un quartier où l’éducation n’a pas droit de cité. Enfant d’immigrés algériens, il nous livre depuis la Ville rose sa vision sombre et mordante d’un échec, celui de l’intégration.

https://www.marianne.net

 

       Chez Sylire

 

Les avis de SandrineMeuraïe  (les autres jurés du prix Audiolib)

« Les enfants de justes » de Christian Signol (lu par Philippe Allard)

Ce roman raconte la vie d’un couple simple et ordinaire qui vit dans la campagne française au moment de la 2ème guerre mondiale.

Ordinaires, pas tant que ça, car quand on leur propose d’aider la résistance en faisant passer des gens dans la zone libre, ils le font sans hésiter. Et quand on leur propose d’héberger une fillette juive puis un petit garçon juif, ce couple sans enfants et sans à priori le fait avec naturel et un amour de parents.

Ce roman est une tranche de vie de « justes », ces hommes et femmes qui ont contribué à aider des Juifs pendant la guerre et en cela c’est une belle histoire. Mais je ne peux pas dire que je suis emballée par le roman. Ça se « laisse lire » (il est bien lu par Philippe Allard) mais c’est assez plat – j’ai surtout pensé que ça ferait un bon téléfilm du dimanche soir et en version papier, je pense que je l’aurai abandonné. Je n’ai pas grand-chose à reprocher à l’histoire à part que cela manque d’originalité, c’est assez « déjà vu » et c’est juste un peu mou.

Je ne vous le déconseille pas mais il y a tant de meilleurs romans à lire sur cette époque qu’il ne me parait pas essentiel.

   Chez Sylire

 par Sandrine (cliquez pour voir son avis)

 2ème ligne Catégorie « famille »