Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Je suis crevée! Du coup j’oublie plein de trucs et surtout, je lis à deux à l’heure!! Et comme la fin d’année scolaire arrive vite avec les conseils de classe, je sens que ça ne va pas s’arranger…

Alors quel est le programme de la semaine?

Dimanche 26 mai, il y aura deux BD : « La petite peste philosophe » pour le mois italien chez Martine et « Les croques » reçu grace à l’opération Masse Critique (un billet avec Bastien)

Mardi 28 mai, je vous parlerai d’une BD très forte : « Appelez moi Nathan »

Jeudi 30 mai, je vous présenterai deux romans audio : « L’écorchée » pour le mois italien chez Martine et « Amours » (lu avant de rencontrer l’auteure Léonor de Récondo le 7 juin!)

Vendredi 31 mai, je vous présenterai le mois anglais qui sera à l’honneur en juin!

Samedi 1er juin, vous pourrez voir le bilan de mes lectures de mai.

Et enfin, dimanche 2 juin, ce sera le traditionnel billet « Oyez! Oyez! »

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « Tableaux d’une exposition » (« Notes from an exhibition ») de Patrick Gale (pour le mois anglais chez Lou et Titine) et avec les oreilles, je lis « La maison des hautes falaises » de Karen Viggers (Lu par Valérie Marchant). Ma prochaine lecture avec les yeux sera « Les Mysteres d’Avebury » de Robert Goddard pour le mois anglais sur ma liseuse et je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture avec les oreilles!

Bonne semaine à tous et bonnes lectures! 🙂

La Croisade des Innocents : Chloé Cruchaudet

Au 13e siècle, Colas fuit sa famille car sa soeur vient d’avoir un accident par sa faute et il a peur de son père. Il se retrouve parmi d’autres enfants errants, vivant dans la fatigue, exploités qu’ils sont par le patron de la brasserie où ils travaillent. Le seul moment de répit est la messe et le spectacle de marionnettes sur Jésus que leur montrent les prêtres.

Un jour, Colas voit un corps pris dans un plan d’eau gelé et commence alors la légende de celui qui a vu Jésus… Avec son copain Camille, ils racontent que Jésus leur a demandé d’aller à Jerusalem. Les autres enfants, purs et croyants, décident de suivre cette croisade.

Ils partent sans adultes et décident de n’accepter que des enfants purs comme eux. Au fil du chemin, des plus grands, moins purs, les rejoindront et pour survivre ils organisent des spectacles de marionnettes pour raconter leur croisade et le message de Jésus.

Ils croient à leur histoire, même Colas et Camille veulent y croire. Mais vivre seuls dans ces conditions n’est pas simple pour une grande bande d’enfants sans défense. Et des coeurs purs ne suffisent pas.

C’est une jolie histoire illustrées de façons très agréable dans des tons sombres qui retracent bien le texte. J’ai trouvé la fin vraiment touchante. Je vous recommande cet album, comme tous ceux de Chloé Cruchaudet (dont j’ai aimé tout ce que j’ai lu, qui est, c’est important de le noter, toujours très différents d’un album à l’autre!) : La poudre d’escampette, Ida, Groenland Manhattan et Mauvais genre.

J’avais repéré chez Mo!

Cours! : Davide Cali et Maurizio A.C.Quarello

Ray est un jeune garçon noir en colère… Il accepte mal sa pauvreté, l’absence de son père et toutes les autres brimades qu’un garçon noir doit subir dans une école mixte où il y a surtout des Blancs… Cette colère entraîne de la violence et il se bat sans cesse…

Jusqu’à ce qu’une rencontre avec le nouveau Principal de son collège, un Blanc fan de boxeurs noirs, l’entraîne presque malgré lui a canaliser sa colère pour la transformer en énergie positive et sportive. Il l’encourage tout d’abord à courir pour devenir un boxeur mais finalement ses pas, ses foulées, vont l’entraîner ailleurs mais surtout vers un destin positif dans lequel la course à pied sera un tremplin pour des études supérieures.

Il pourra ensuite prendre le rôle de son ancien Proviseur et transmettre la bienveillance qu’il a connue.

Cet album est vraiment formidable car il montre bien que l’attention que l’on porte aux autre peut avoir une répercussion positive et qu’il n’y a pas de fatalité à rester enfermé dans un rôle si on croise les bonnes personnes qui vous montrent la voie.

La race n’est pas au centre de cet album mais cela plante malgré tout le personnage de Ray qui quand il est jeune se sent stigmatisé et peu encouragé.

Blandine l’avait lu pour le challenge l’an dernier.

 chez Martine

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 32 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL québécoise en me  proposant des chiffres entre 1 et 29 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort :

C’est donc le numéro 12 :  « Avenue des géants » de Marc Dugain qui est dans ma PAL depuis 2016 (offert par ma Best) et qui a été proposé par Audrey  (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 décembre! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 26 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL québécoise en me  proposant des chiffres entre 1 et 11 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort :

 

(j’ai perdu les photos…)

C’est donc le numéro 3 :  « L’avaleur de sable » de Stéphane Bourguinon (lu par Normand Daneau) qui est dans ma PAL audio grâce Ici Radio Canada et qui  a été proposé par Maryse, Sylire, Lasardine (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 novembre! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Les fantômes du vieux pays : Nathan Hill

Oh la la… Mais comment je vais faire pour vous parler de ce roman? 700 pages d’une grande richesse qui nous fait voyager dans l’histoire des Etats-Unis et qui nous fait suivre des personnages vraiment intéressants et plein d’épaisseur. Et en plus il est bien écrit, on a envie de le lire (et au moment où j’écris ce billet, je viens d’abandonner un autre pavé américain qui m’a pas mal ennuyé…). L’auteur sait vraiment bien doser le factuel, l’historique, l’humour et des aspects plus sérieux et touchants… Et c’est un premier roman!

Bref, je ne suis pas passé loin du coup de coeur, j’ai beaucoup aimé et je me retrouve à avoir juste envie de vous dire « Lisez-le! » mais je vais quand même essayer de vous en parler un peu 😉

L’histoire commence par un très beau prologue dans lequel une mère quitte son mari et son fils. C’est un passage vraiment beau et touchant.

Puis on se retrouve dans les Etats-Unis post-11 septembre avec un candidat aux élections présidentielles, populiste, conservateur et retrograde à souhait, totalement « Trumpesque » (le rapprochement avec Trump est frappant! Je suis même allée vérifier quand Nathan Hill avait écrit son roman pour voir si c’était exprès et j’ai appris qu’il avait mis 10 ans à écrire son roman alors, c’est encore plus flippant!). Cet homme se fait agresser par une femme d’une soixantaine d’année qui lui jette des cailloux au visage. Et il y a un déferlement médiatique autour de cette femme, comme les médias américains savent si bien le faire.

On fouille son passé pour chercher ses motivations et on découvre qu’elle a participé à des révoltes pacifistes anti-Vietnam dans les années 60 à Chicago et qu’elle avait même été arrêtée pour prostitution…

Puis on rencontre un autre personnage, Samuel, un trentenaire, professeur d’anglais dans une petit université. Il est assez désabusé de son métier, c’est un auteur raté qui a failli percer et qui se retrouve à devoir gérer des étudiants sans motivation et sans intérêt pour sa matière. Il y a d’ailleurs un portrait  d’étudiante tricheuse et profiteuse du système absolument truculent, qui permet aussi d’égratigner la jeunesse qui « snap-face-twitt » sa vie (avec un nouveau réseau social qui permet de résumer les sentiments que l’on éprouve dans une liste pré-établie et qui à un moment donné met la jeune fille en difficulté car ce qu’elle ressent n’est pas dans son application et elle se retrouve prise au dépourvu… se demandant si ce qu’elle éprouve est réel vu que ce n’est pas la liste!)

Samuel est aussi un gamer, accro aux jeux en équipe en ligne du style « War of Warcraft » dans lequel il se perd régulièrement. Ces passages sont l’occasion de rencontrer un autre gamer, qui, lui, a sacrifié sa vie à son jeu, c’est devenu sa raison d’être et il s’autodétruit en croyant toujours qu’il va réussir à évoluer. Mais ce personnage est quand même touchant par bien des aspects (et drôle aussi).

Il se trouve que la femme qui a lancé des cailloux sur le candidat est la mère de Samuel. Mère qu’il n’a pas revu depuis qu’elle l’a abandonné du jour au lendemain. Elle débarque dans sa vie alors qu’il n’a aucune envie de la voir et son avocat lui demande d’écrire une lettre pour le juge afin d’intercéder en sa faveur et en même temps, l’éditeur de Samuel qui lui a fait une très grosse avance pour le roman qu’il n’a jamais écrit lui réclame de rembourser l’argent qu’il a déjà dépensé ou bien d’écrire un roman qui décrédibilise sa mère pour surfer sur le phénomène médiatique…

Samuel renoue donc avec sa mère et fait des recherches sur son passé à elle, tout en nous livrant des choses sur son passé à lui.

Les thématiques de la famille, de l’amitié et de l’amour sont importantes ainsi que la place des femmes dans la société américaine, de la politique. Il y est question de sentiment fort, d’espoirs, de recherche d’idéaux, d’échecs…

Bref un beau roman foisonnant et passionnant!

Lisez-le! 😉

J’ai eu envie de le lire suite à l’émission d’octobre 2017 des  (Cliquez pour écouter)

 avec Aifelle : Allons voir son avis!

 chez Titine

 catégorie gros mots

700 pages   chez Brize

La vérité sort de la bouche de Bastien

 Bastien a 8 ans et 10 mois… Voici ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!
  • Il relit le roman qu’il écrit : «Oh la la… je devais pas avoir encore appris l’imparfait quand j’ai écrit cette page parce que j’ai fait plein de fautes de conjugaison!»

 

  • «Moi j’adore écrire! Je saurais pas te dire si je préfère écrire ou lire… Enfin, je crois quand même que je préfère lire…»

 

  • «J’ai des projets financiers pour les 9€ qui sont dans ma tirelire!»

 

  • Par deux fois, je lui explique des mots compliqués dans une histoires et il me répond les deux fois qu’il sait et quand je lui demande comment il sait, il me répond : «Maîtresse l’a expliqué…» La deuxième fois, je lui dis : «Elle sait tout maîtresse! » « Ben oui! Ça sert à ça une maîtresse!»

 

  • Pendant un match de la coupe du monde il entend qu’on peut gagner 1500€ par mois pendant 4 ans en répondant à une question. On ne joue pas :
    «Mais 1500€ par mois pendant 4 ans!!!! Vous laissez vraiment passer des opportunités!!!»

 

  • On s’est fait peur pour entrer dans la fan zone du Champs de Mars (mouvements de foule, écrasement, fumigène…) et une fois arrivé sur place  Bastien dit : «Après ce qu’on a vécu pour arriver là, ils ont intérêt à gagner les français!»

Bleu Blanc Rouge

Coupe du monde de foot

On a gagné!

  • Avec Bastien, on joue à notre traditionnel jeu de trouver un mot commençant par une lettre autour de nous… mais depuis qu’on est sorti du tunnel, on y joue en anglais!

 

  • Dans le métro de Londres, il me demande comment on dit «lourd» puis il me dit «My backpack is really heavy!»

 

  • Au restaurant indien, Bastien m’a surprise en demandant au monsieur : «Do you speak French?» et plus tard quand il lui a donné un popodum cadeau, Bastien l’a goûté puis lui a dit, spontanément « The popodum is delicious!»…

 

A Londres

  • Je dis à L’Homme qu’on ne peut pas aller boire une bière dans n’importe quel pub, il faut que ce soit un pub «familial» qui accepte les enfants. Bastien dit alors d’un ton dépité : «Je suis un frein. Je sens que je suis un frein pour nos vacances…» J’ai éclaté de rire!!!

 

  • Je dis : «J’aimerais bien vivre à Londres.», L’Homme dit «Moi, j’aimerais vivre à Paris.» et  Bastien ajoute : «Moi j’aimerais vivre à G. (notre ville). Et je vis à G. et je suis heureux!»

 

  • «Moi je suis repus!»

 

  • Pique nique sur l’autoroute «Mmmh elle est bonne cette tomate! Elle a goût de tomate cerise géante!»

 

  • Pendant le voyage il lit un livre de blagues de Toto. «Ah! Déjà fini! Allez, je le relis!»

 

  • «J’en ai marre d’être sage et obéissant! Je voudrais être un mélange…
    -Un mélange de quoi? Gentil et méchant?
    Oui….je voudrais être un rebelle!»

 

  • «Je vais pas apprendre la Bible : je suis athée!
    -Au collège tu apprendras des choses sur toutes les religions, c’est important de connaître les choses même si on n’y croit pas pour comprendre les autres…
    Mais est-ce qu’il y a un livre pour la religion athée, comme un livre scientifique par exemple qui explique le Big Bang et tout ça?» (Bon… on n’en fera pas pas un créationniste je crois ;-))

 

  • J’ai eu 45 ans cette année…
    Dans 5 ans, tu auras un demi-siècle!» (vlan le coup de vieux!)

 

  • Je me suis mise en maillot deux pièces : Bastien a  dit : «Tu as des bosses sur le ventre.» Et ça m’a fait rire et je lui ai dit que c’était des bourrelets et il m’a dit : « Moi aussi j’en ai, regarde! » (en se pliant en quatre alors qu’il est tout plat ;-))

 

  • On passe de la Savoie  en Suisse par la départementale… Bastien nous demande : «C’est la Suisse?
    -Oui.
    Il répond, ironique : « C’est exotique!»

 

  • «Le chat qui est dans la cour, il n’a pas de collier alors c’est  soit un chat errant, soit un chat de «la guerre des clans»!»

Lecture dans le train

The color purple (La couleur pourpre) : Alice Walker

Ce roman est très important pour moi. Je l’ai lu la première fois quand j’étais étudiante en licence en Irlande dans le cadre d’un cours où on s’intéressait aux problèmes entre les races et les sexes. Quand j’ai réfléchi à mon sujet de DEA (diplôme universitaire équivalent du Master 2 il me semble, seuls les anciens sauront de quoi je parle 😉 ) j’ai choisi de retourner vers ce roman pour traiter le sujet de « l’affirmation de l’identité de femmes afro-américaines » dans trois romans d’Alice Walker (dont « La couleur pourpre »). Je l’ai donc lu de nombreuses fois en 1995-1996 et puis plus jamais mais il restait dans mon top des lectures essentielles. Cela faisait un moment que j’avais envie de le relire pour en parler sur le blog et « l’African American History Month Challenge » semblait bien être le moment idéal!

Alors, c’est compliqué pour moi d’écrire ce billet car en le relisant je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’un billet ne serait pas suffisant pour dire tout ce qu’il y avait à dire et pour autant je ne peux pas non plus écrire un mémoire universitaire 😉

Le roman se passe au début du 20ème siècle dans le Sud des Etats-Unis. Célie a 14 ans quand elle commence à raconter son histoire par des lettres qu’elle écrit à Dieu.  C’est une jeune fille Noire dans une famille empreinte de violence morale, physique et sexuelle : elle est violée par « Pa' » de qui elle a deux enfants que ce dernier lui retire très vite, lui faisant croire qu’ils sont morts. Elle est mariée de force à un homme lui aussi violent et elle doit s’occuper de ses enfants. A cause de Mister (son mari) elle doit se séparer de sa sœur Nettie qui était le seul aspect positif de sa vie. Elle se sent alors terriblement seule.

Puis, au fil des années et des rencontres, Célie évolue. Elle va s’affirmer au contact de femmes d’une grande force. Il y a Shug Avery, la maîtresse de Mister, une chanteuse de blues excentrique et indépendante qui va bouleverser la vie de Célie. Il y a aussi Sophia, la femme du fils de Mister, une femme forte et indomptable -sauf par les Blancs qui reproduisent un esclavage sans qu’il en ait le nom.

Plus tard dans le roman, nous avons des nouvelles de Nettie qui est missionnaire en Afrique et ces passages, s’ils sont très éloignés de la vie du Sud des Etats-Unis, apportent malgré tout un éclairage très intéressant sur la race aussi puisque les Noirs Américains, missionnaires, se retrouvent parmi les Africains et sont pleins de questionnements sur leur identité car ils sont associés aux Blancs dans l’esprit des Africains.

Ce roman est vraiment très riche. On y voit la place des Noirs aux Etats-Unis mais aussi (et peut-être surtout) la place des femmes noires qui doivent supporter un double combat : elles sont noires et doivent subir les affres d’une société qui sépare les races en dénigrant la leur et elles sont femmes et doivent supporter les injustices d’une société patriarcale dans laquelle elles dépendent du bon vouloir des hommes… Comme le dit Mister à Celie : « You black, you pore, you ugly, you a woman. Goddam, he say, you nothing at all. » (« Tu es noire, tu es pauvre, tu es moche, tu es une femmes. Bon dieu, dit-il, tu n’es rien du tout. »)

Je profite de cette citation pour parler de la langue de ce roman qui est très particulière. En effet, Celie et la majorité des personnages noirs parlent un anglais issu de l’esclavage et du manque d’éducation, un anglais incorrect mais qui est une vraie identité de ce Sud des Etats-Unis, une langue qu’Alice Walker appelle le « black folk speech ». Je ne sais pas du tout comment cette langue a été traduite en français et je ne sais pas du tout si cela sonne juste mais en anglais, c’est réellement une « voix » afro-américaine que l’on entend en lisant ce roman.

Il existe une excellente adaptation cinématographique tournée par Steven Spielberg. Les personnages sont très fidèles à ceux du roman, ils sont tous excellents (Whoppy Goldberg dans le rôle de Celie et Oprah Winfrey dans le rôle de Sophia m’ont particulièrement marqué). Je vous recommande vraiment de voir ce film (en VO of course pour entendre la langue!) mais je ne vous mets pas la bande annonce en lien car je l’ai trouvée absolument nulle et sans intérêt!) Le film est disponible en DVD!

(Vidéo en anglais mais vous pouvez activer les sous-titres et la traduction automatique en français)

Je pense que si je renouvelle ce challenge de février l’an prochain, j’aurai le choix dans ma « PAL Alice Walker » pour relire un autre titre et vous en parler :

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 16 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher ma prochaine lecture issue de ma PAL  en me  proposant des chiffres entre 1 et 35 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien  a tiré au sort :

C’est donc le numéro 30  : « Soyez imprudents les enfants » de Véronique Ovaldé qui est dans ma  PAL depuis 2016 quand ma maman me l’a prêté et qui  a été proposé par Manika (merci d’avoir participé!)

Je vais faire en sorte de le lire pour le 12 janvier! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Rendez-vous le mois prochain pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n’hésitez pas à vous promenez dans le rendez-vous du mois en photos