« La pluie avant qu’elle ne tombe » de Jonathan Coe

Rosamond vient de mourir dans sa maison, toute seule, mais Gill, sa nièce, adulte et mère de deux filles adultes est chargée de retrouver une certaine Imogène, jeune femme dont Gill se rappelle vaguement enfant et qui doit être retrouvée pour revoir une part d’héritage mais surtout des cassettes que Rosamund a enregistrées pour elle avant de mourir.

N’arrivant pas à trouver la jeune femme, Gill et ses filles écoutent les cassettes. On y entend la tante décrire des photos de famille à Imogène, car cette dernière est aveugle. Mais ces descriptions sont plus des prétextes à raconter l’histoire de Rosamond et par extension l’histoire de Imogène.

C’est l’histoire des relations entre Rosamund et sa cousine Beatrix qui était sa meilleure amie d’enfance et également la grand mère d’Imogène. C’est l’occasion de raconter la jeunesse des deux femmes, la vie de la mère d’Imogène et raconter aussi l’histoire de l’Angleterre.

J’ai aimé ces destins de femmes, qui se croisent et se chevauchent, s’éloignent… Des histoires de famille, des histoires d’amitiés, des histoires d’amour, de personnalités fortes à la limite de la folie… Tous ces éléments qui entrainent des rendez-vous manqués dans la vie de deux femmes qui auraient pu être importantes l’une pour l’autre.

J’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai trouvé émouvant et subtil.

 Ma Best : merci beaucoup!                       

  autour de Jonathan Coe pour le Mois anglais chez Lou et Titine… Allons voir les avis en cliquant ici   vous trouverez tous les liens dans la journée 9!

8ème lecture de la version 2013 du challenge 

3ème lecture 

Roman de la catégorie « phénomène météo »  pour ma ligne roman du  

  Angleterre

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« Médor le maxichien » de Rudolf Cechura et Jiri Salamoun (Illustrations)

Cet album raconte l’histoire de Médor qui est tout d’abord un chiot, le chiot adorable de la petite Alenka, petite fille qui ne sait pas encore bien prononcer toutes les lettres et qui se nomme elle-même Aïa. Le chiot est mignon, puis il grandit, très vite et beaucoup. Il casse sa niche, devient un chien géant mais même si cela devient compliqué de vivre avec lui : impossible de s’en séparer car Aïa l’aime trop.

Il y a en fait, trois chapitres, comme trois histoires : son installation dans la famille : « Naissance de Max le Maxichien », une période où on raconte ses aventures : il se met à parler, manque de se retrouver grimé en tigre dans un cirque et il se met même un peu à boire : « Médor le Maxichien s’assagit » et enfin, la partie intitulée « La couronne de laurier de Max le Maxichien », raconte une course à laquelle prend part Max, mais parmi des chevaux.

En temps qu’adulte, j’ai bien aimé la première partie, le chien est amusant, mais j’ai trouvé que les 3 parties n’ont pas vraiment de lien entre elles et qu’elles tombaient assez artificiellement. A part le personnage de Médor, je n’ai pas aimé les dessins, que j’ai trouvé grossiers et les couleurs sont assez laides… Je trouvais que l’ensemble était assez « daté » et j’ai remarqué que cet album avait été dessiné en 1981 et c’est vraiment le style de l’époque… De plus, j’ai trouvé que l’histoire était un peu longue à lire à un petit enfant non lecteur.

Maintenant, je donne la parole à Bastien (3 ans et demi) à qui j’ai lu l’histoire : 

« J’ai aimé quand la niche s’est cassée mais j’ai eu peur que la visse allait le piquer parce qu’elle était tout près. C’était rigolo quand il a grossi grossi grossi. Quand la petite fille est tombée dans l’eau ça m’a fait un peu peur parce que je la reconnaissait pas. Mais pourquoi il a grossi le chien? »

Bref, ce n’est pas un album que j’aurai choisi si je l’avais feuilleté et je ne suis pas emballée mais Bastien a trouvé certains aspects amusants.

Merci à  et aux éditions pour cette découverte à deux!

                                             : 6

Downton Abbey : my five favourite characters

A l’occasion du mois anglais  chez Lou et Titine, Valérie a proposé à Mrs B et moi-même de faire un top 5 de nos personnages préférés de la série télé anglaise bien connue Downton Abbey.

(Cliquez et vous arriverez sur la page de ITV)

Je ne suis pas une fan de séries, je préfère les sitcoms que l’on peut attraper dans le désordre et quand même suivre (« Friends », « Urgences » (ouh là…ça date un peu, non? ;-), « How I met your mother », « The Big Bang Theory », « New Girl »… que des américains, ce n’est donc pas le propos) mais Downton Abbey fait exception

Mes parents, grands fans de télé anglaise, me parlaient de Downton Abbey avant même que je n’en ai vu un épisode et puis j’ai été contaminé par ma copine Mrs B, grande fan de séries, qui m’a prêté le DVD (merci au passage à Charlotte qui est la fournisseuse officielle 😉

Je ne sais pas bien parler de séries mais je vous renvoie vers le billet de Mrs B qui en parle très bien!

Je peux juste vous dire que j’adore!!

J’aime l’ambiance, j’aime les personnages tous riches et bien creusés, j’aime voir le siècle changer… C’est so British!

Alors… Mes 5 personnages préférés sont… En fait, c’est très dur, je ne suis pas sûr de mon classement du tout, j’ai envie d’en mettre plein d’autres aussi… mais puisqu’il faut choisir…

5 -Mr Bates, le valet de chambre de Lord Grantham, un homme juste et droit  

Son histoire d’amour avec Anna est vraiment touchante!

Il est joué par Jim Carter 

 4- J’aime aussi beaucoup Mrs Hughes, la gouvernante, qui ne s’en laisse pas compter mais qui est juste et à l’écoute et puis j’adore son accent! 

Elle est jouée par Phyllis Logan 

3- J’aime aussi beaucoup Lord Grantham, cet homme qui est bousculé par ses filles, bousculé par sa mère, bousculé par les temps qui changent mais qui malgré ses valeurs un peu figées est un homme bon qui respecte ses domestiques et qui aime sa famille.

Il est joué par Hugh Bonneville 

2 – En lien avec le précédant, parmi les domestiques, je dois dire que j’adore Mr Carson, le majordome, celui qui tient les rênes de la maison presque autant que Lord Grantham et qui tient sans doute autant que ce dernier à ce que les traditions perdurent 

Il est joué par Jim Carter 

 

1- Et enfin, mon personnage préféré, celle sans qui je pense je ne regarderai peut-être plus Downton Abbey, c’est Lady Violet Gratham, la mère de Lord Gratham… Elle est incroyable! Elle appartient à une autre époque, elle dit ce qu’elle pense et fait mouche à chaque fois!

Elle est jouée par Maggie Smith 

Toutes les photos avec les citations viennent de la page Facebook de Downton Abbey

Et pour aller plus loin plein de produits dérivés :  (cliquez)

et ici aussi

Et vous? Quels sont vos personnages préférés?

Allons voir le top 5 de Valérie et de Mrs B!

 

« Waterloo Necropolis » de Mary Hooper

A Londres dans les années 1860, Grace, 16 ans, vit dans la pauvreté avec sa sœur Lily, qui bien que plus âgée, aura toujours l’innocence d’une petite fille. Leur mère est morte, leur père est parti avant la naissance de Grace et elles viennent de quitter le foyer dans lequel elles logeaient. Elles vivent de petits boulots, essayant toujours de rester honnêtes.

Au début du roman, on rencontre Grace alors qu’elle va dans un cimetière à bord du train spécial, le « Waterloo Necropolis », afin d’enterrer discrètement le corps de son bébé mort né dans le cercueil d’une autre… Là-bas, elle va rencontrer la famille Unwin, de prospères entrepreneurs de pompes funèbres, qui lui proposent de devenir pleureuse pour eux. Elle rencontre aussi un avocat venu enterrer sa sœur, qui lui donne sa carte en cas d’ennuis.

Quand la situation des deux sœurs devient désespérée, Grace va travailler pour les Unwin qui s’intéressent beaucoup à Lily mais pour des raisons financières…

Roman très bien écrit qui montre le Londres noir et glauque, plein de pauvreté et de vies bien difficiles au 19ème siècle.

On y découvre les coulisses des pompes funèbres de cette époque (et je sais maintenant pourquoi dans Downton Abbey, les femmes portent du mauve après quelques mois de deuil 😉

Le personnage de Grace est touchant et fort à la fois. Il y a des aventures tout en étant un roman social et sensible sur l’amour entre deux sœurs.

Une très bonne lecture qui peut plaire aux jeunes de la 4ème à la seconde (et même plus!) 

 

 Juin = le mois anglais chez Lou et Titine

                 

Lu dans le cadre du prix des  2012-2013, sélection 3ème – seconde.

 

Ce roman est ma  lecture « lieu » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse » pour le  

 

10 ème lecture de la version 2013 du challenge 

4ème lecture 

  Angleterre

Ginger nuts

 

En l’honneur du mois anglais chez Lou et Titine, je vous propose de vous faire découvrir un petit biscuit parfait pour aller avec votre cup of tea et votre livre 

Ingrédients : 275 g de farine / 2 cuillère à café de gingembre moulu / 1 cuillère à café de bicarbonate / 125g de beurre mou (température ambiante) / 200 g de sucre roux / 1 œuf / 2 cuillère à soupe de Golden Syrup  

J’ai aussi un ingrédient facultatif mais bien sympa : le marmiton de 3 ans et demi et des poussières équipé de sa couronne de roi en l’honneur de la Reine d’Angleterre!

> Préchauffer le four à 180° Th 6 (sortez la plaque que vous allez utiliser pour poser les biscuits)

> Tamiser ensemble la farine, le gingembre et le bicarbonate

>A part, mélanger le beurre ramolli et le sucre 

> Battre l’œuf  et ajouter à la préparation beurre-sucre

 

Mon marmiton sait casser les œufs même si il y a parfois quelques coquilles 😉

> Ajouter le Golden Syrup et mélanger 

> Ajouter l’ensemble à la farine  

> Mélanger avec la cuillère en bois puis avec les mains

> Sur une feuille de cuisson sur la plaque du four, faire des boules de la taille d’une noix 

> Mettre au four pour 10 mn. Au bout de 5 mn, aplatir légèrement les boules avec une spatule

> Sortir du four et laisser refroidir un peu sur la plaque puis laisser refroidir encore hors de la plaque pur que les biscuits durcissent bien.

Voilà :

« Cinquante nuances de Grey » de E.L James (lu par Séverine Cayron)

Je dois commencer par dire que je n’avais pas du tout envie de lire ce roman, il ne m’attirait pas du tout -ce que j’avais lu sur internet n’avait pas réussi à me tenter, mais comme il faisait partie de la sélection du prix Audiolib, j’ai joué mon rôle de juré avec sérieux… Enfin… j’ai essayé d’être sérieuse car je dois aussi vous dire que j’ai abandonné ma lecture (je crois que j’en étais à peu près à 6h d’écoute sur 16) mais j’estime que c’était déjà un assez grand sacrifice de mon temps!

Alors vous avez compris que je n’ai pas du tout aimé -pour ne pas dire détesté- ce roman. On parle dans la presse de « mummy porn », moi j’ai plus envie de parler de « chick-litt porn »… Et ce n’est vraiment pas mon truc!

Alors tout le monde connait l’histoire. Anastasia est une jeune fille de 21 ans qui tombe sous le charme d’un homme plus âgé et mûr (ah ah ah… il n’a que 6 ans de plus qu’elle…), immensément riche et très secret qui entretient avec elle une relation sadomasochiste, lui étant le dominant et elle la soumise. Elle est vierge, elle est sensée être intello et elle est surtout nunuche à souhait, il a 27 ans mais son comportement laisse penser qu’il en a 50 (mais forcément 27 ans c’est plus sexy pour les lectrices).

Ce roman est un ramassis de clichés, bourré de répétitions insupportables (et peut-être encore plus à l’oral) : quand pour la énième fois Ana a parlé de « l’électricité qui la traversait » quand Grey lui effleurait le bras (non, non je ne parle pas des scènes sado maso!) je n’ai pas pu m’empêcher de dire à voix haute « C’est bon! On a compris qu’il te faisait de l’effet! » (Heureusement que j’étais en train de courir toute seule dans la campagne!!) 

Je levais les yeux au ciel tellement j’en avais marre de l’entendre parler des « yeux gris » de Christian Grey, assez d’entendre la description des vêtements et des coiffures du moindre personnage. J’aurai pu l’étrangler à chaque fois qu’elle parlait de sa « déesse intérieure » et de sa « conscience » (qui sont distinctes…et qui lui parlent, qui se réjouissent et lui donnent des conseils parfois très contradictoires…). J’avais envie de botter les fesses de Grey à chaque fois que je l’entendais dire à Ana « Mangez Anastasia! » « Mange! »

Et je dois dire que mes oreilles étaient un peu écorchées par l’accumulation d’interjections grossières dans la bouche d’Ana (non, non, je ne suis toujours pas arrivée à la partie sexuelle 🙂 : « Putain! », « Merde! », « Bordel! »…

C’est du « mummy porn » alors parlons un peu de sexe… Grey dit ne jamais pratiquer le sexe « vanille » (c’est le sexe « normal ») mais lors de la seule scène à laquelle j’ai « assisté », le dépucelage de Ana, on peut dire qu’elle a bien de la chance d’avoir attendu ses 21 ans pour sa première fois car elle est quand même tombé sur l’amant du siècle! Pour une fois, je n’écoutais pas en voiture et j’ai pris des notes…parce que je trouvais ça vraiment drôle (sans doute pas l’effet recherché par l’auteur!)

« Quand il retire son short, il libère son érection… »

« Il me pilonne. »

« Je sens la sueur m’inonder… »

« Il s’immobilise en se déversant en moi… »

« Il me broute le nombril… »

Mais à côté de ces mots, Ana, cette cruche, ne peut pas prononcer le mot « vagin » ou « sexe »pour elle… elle dit des choses du genre « Il me touche… … » « J’ai mal…… » (Voile pudique assez ridicule après ce qu’on vient d’entendre!)

Quant à l’aspect sado-maso, je n’ai pas été jusqu’à assister à une scène. Je me suis arrêtée après la lecture du contrat (très détaillé) entre Grey et Anastasia, qui régit tous leur rapports (dans tous les sens du terme). Ça m’a mise très mal à l’aise. Je ne suis pas prude mais j’avoue que j’ai été un peu dégoutée et du coup je n’ai pas eu envie d’aller plus loin. Je pense d’ailleurs pouvoir dire sans l’avoir pratiqué que je ne suis pas faite pour être une « soumise » : je n’aurai JAMAIS signé le contrat de Grey (et pas seulement parce que le contrat stipule que la soumise n’a le droit de grignoter que des fruits ou des légumes entre les repas ;-). Mais sans être une féministe acharnée, j’ai surtout vu le côté « soumission » que le côté « sensuel » et ça ne m’a pas fait rêver du tout!

Mauvais style, personnages sans intérêt, thème qui ne me plaisait pas, je crois qu’on peut dire que ce roman n’était pas du tout pour moi!

Pour parler de l’aspect oral (ah ah ah!) de la lecture, j’ai trouvé que la voix de Séverine Cayron était très marquée « ado de série télé américaine » qui allait parfaitement à Anastasia mais qui n’a pas réussi à m’accrocher (mais il n’y a rien alui reprocher entant que lectrice à part qu’elle personnifiait trop bien le côté exaspérant pour moi du personnage!

Pendant toute ma lecture j’ai pensé à « Twilight », j’ai trouvé que Ana et Bella était toute les deux construites sur le même schéma de nunuches soumises aux hommes et que les personnages masculins étaient tous deux des hommes distants et dominateurs… Et en allant faire un tour sur Wikipédia j’ai trouvé ça : « La trilogie Cinquante nuances de Grey a d’abord été une fanfiction basée sur l’univers de Twilight et s’appelait à l’origine Master of the Universe. James la publiait petit à petit sous le pseudo « Snowqueen’s Icedragon » sur différents sites de fanfiction. Les personnages centraux étaient à l’origine Edward Cullen et Bella Swan, issus de Twilight de Stephenie Meyer. Après avoir reçus des avertissements concernant le contenu explicitement sexuel du texte….« 

Bref… Faites vous votre propre idée!

  avec Valérie : Allons voir son avis!              

Abandon…                      

 avec 

                   (cliquez sur le logo pour écouter un extrait)          

 

       Juin = le mois anglais chez Lou et Titine

 Challenge sur les livres audio de Valérie A l’occasion du mois anglais le thème ce mois-ci était un auteur anglais.

 

 

12ème lecture de la version 2013 du challenge 

 

 14 / 14

6ème lecture pour le   

 Roman de la catégorie « couleur »  pour ma ligne « livres audio » du  

  Angleterre

« Boys don’t cry » de Malorie Blackman

Dante est un jeune de 17 ans qui vit avec son père et son frère Adam. Il attend les résultats de ses examens de fin de lycée qui lui permettront sans doute d’aller à l’université. Mais au lieu du facteur, c’est Mélanie qui arrive avec une nouvelle qui va bouleverser sa vie : elle vient avec Emma, le bébé de presque un an qu’ils ont eu ensemble lors d’une fête arrosée dont Dante ne connaissait pas l’existence. Elle n’en peut plus et repart en lui laissant sa fille

La vie de Dante change du tout au tout. Avec l’aide de son père et de son frère, il va apprendre à vivre avec un petit enfant et passer du rejet complet à l’amour pour cette petite fille.

En parallèle, on suit la vie de Adam qui est un jeune de 16 ans, homosexuel décomplexé qui va subir des violences terribles à cause de ses orientations sexuelles et de sa personnalité. Il y a vraiment des passages poignants.

Deux sujets lourds sont donc au cœur de ce roman, deux thèmes actuels et bien traités. Histoires de famille, histoire d’amour filial et fraternel. Le roman traite de l’importance de vivre sa vie sans forcément se soucier de ce que l’on pense de nous, des dangers de la haine (ce qui a résonné particulièrement fort pour moi qui ai lu ce roman au lendemain des manifestations autour de l’homosexualité de ces dernières temps…)

Roman fort et émouvant pour les ado de 13 (bons lecteurs matures) à 18 ans.

 Juin = le mois anglais chez Lou et Titine

                 

Lu dans le cadre du prix des  2012-2013, sélection 3ème – seconde.

C’est d’ailleurs le gagnant 2013 pour les 3ème-seconde! (onnoncé le jour de ce billet, le hasard fait bien les choses!)

 

Ce roman est ma  lecture « sentiment » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse » pour le  

 

  avec Mrs B et Hérisson  : Allons voir eurs avis!

9ème lecture de la version 2013 du challenge 

  Angleterre

« The unlikely pilgrimage of Harold Fry » (« La lettre qui changea le destin d’Harold Fry arriva un mardi ») de Rachel Joyce

Harold est un retraité qui vit une vie ordinaire de retraité, avec sa femme Maureen, dans le sud de l’Angleterre… Jusqu’à ce qu’il reçoive une lettre de Queenie Hennessy qu’il a connu 20 ans auparavant quand ils travaillaient ensemble. Elle lui annonce qu’elle va mourir… Il ne sait pas comment réagir mais lui écrit une lettre.

Il part alors pour la poster mais ne peut se résoudre à la mettre dans une boite aux lettres. Une conversation avec une jeune fille qui lui dit avoir sauvé sa tante de son cancer grâce à la force de ses pensées positives lui font prendre une décision sur un coup de tête. Il appelle l’hospice dans lequel est soigné Queenie et lui demande de l’attendre car il a décidé de marcher juqu’à elle.

Sans équipement, chaussé de chaussures bateaux, sans même son portable qu’il a oublié chez lui, il prend la route dans le but de remonter toute l’Angleterre pour rejoindre cette femme au Nord à la frontière de l’Ecosse. Il prévient sa femme une fois le voyage engagé, avance douloureusement au départ, reste déterminé…

Ce voyage -ce pèlerinage (« pilgrimage » en anglais) est un voyage initiatique pour Harold -peut-être que le mot n’est pas approprié pour un homme de son âge- mais c’est un voyage intérieur autant que physique. Harold réalise qu’il a beaucoup de problèmes très lourds à régler en chemin, concernant son enfance, son fils, sa relation avec sa femme

Il fait de nombreuses rencontres et il reçoit des témoignages, des bribes de vies, il échange, il partageIl change au contact des autres et de lui-même.

J’ai adoré ce roman plein de justesse et de bons sentiments -dans le bon sens du terme. j’ai même pleuré à la fin… et c’est vraiment bien de pleurer quand on lit un bon livre!

  le mois anglais chez Lou et Titine

 Mrs B : merci beaucoup! Son  avis est ici!

  avec Mrs B et Sandrine : Allons voir leurs avis!

7ème lecture de la version 2013 du challenge 

 

  :  2ème lecture du challenge                             

  5ème lecture pour le   

 13 / 14     

  Angleterre

« Human remains » de Elizabeth Haynes

Roman à deux voix qui s’alternent. Celle d’Annabelle, une trentenaire solitaire et isolée qui travaille auprès de la police comme statisticienne (? analyst?). Elle a une vie rangée et peu intéressante, sans amis et avec une mère vieillissante et difficile.

Colin, lui, est un homme qui parait assez inadapté socialement, avec peu d’amis et des intérêts un peu particuliers pour les autres…

La vie d’Annabelle est bouleversée quand elle découvre par hasard le corps en décomposition d’une voisine et que dans les archives de la police, elle s’aperçoit que ce genre de découvertes macabres a fortement augmenté l’année passée.

Un journaliste s’intéresse à l’affaire et Annabelle va se retrouver directement impliquée dans cette mystérieuse histoire.

Annabelle fait partie de ces nombreuses personnes solitaires qui se retrouvent malgré elles à l’écart de la société et d’ailleurs le roman tourne en grande partie autour de cette notion d’isolement.

J’ai bien aimé ce thriller avec un fond de réflexion sur une société assez individualiste. Le personnage de Colin fait froid dans le dos... Il fait vraiment penser qu’on ne sait pas ce qui se cache derrière les portes closes…

Les exagérations sur les relations entre Annabelle et le journaliste n’ont pas gêné mon plaisir.

Pendant toute ma lecture j’ai eu cette chanson des Beatle dans la tête : 

 Juin = le mois anglais chez Lou et Titine

 par Charlotte (une de mes fournisseuse de livres en anglais avec Mrs B et ma maman!) : Merci!

  avec Valérie  et Mrs B : Allons voir leurs avis!

6ème lecture de la version 2013 du challenge 

 

25 ème lecture du challenge 

  :  1ère lecture du challenge  

 

 

Des titres et un texte! Rendez-vous du mois de juin

 

Voici le rendez-vous mensuel : il s’agit écrire un texte en intégrant tous les titres des livres chroniqués sur mon blog le mois précédant (ou le votre si vous souhaitez jouer avec moi). L’idée vient de Gwenaëlle qui a plein de jeux d’écriture à vous proposer!

Ce mois-ci, en l’honneur du mois anglais, je me suis donner une contrainte en plus : situer mon récit en Angleterre!  A noter : tous les noms de lieux cités dans ce texte existent bel et bien (même si je n’y suis pas forcément  allée!)

Voici ma liste de titres :

Premier chagrin

Le bébé tombé du train

Le philosophe qui n’était pas sage

Certaines n’avaient jamais vu la mer

Je vais passer pour un vieux con

14

Meurtre dans un jardin indien

Tout autour des Halles quand finissait la nuit

Le fantôme de Sarah Fisher

Elisa

Les pendules

Médor le maxichien

 

 

Et voici mon texte  :

« Elisa était impatiente d’arriver à Londres. C’était un voyage organisé par ses amies pour lui faire oublier son premier chagrin d’amour. Elle était tombée amoureuse de son prof de philo… C’était l’histoire classique de la petite étudiante qui tombe sous le charme de l’homme mûr jusqu’à ce qu’elle réalise que le philosophe qui n’était pas sage sortait aussi avec d’autres étudiantes toutes aussi naïves… Elle s’était sentie comme le bébé tombé du train : elle n’avait rien vu venir et elle se trouvait complètement vulnérable…

Heureusement, ses copines étaient là! Elle appelait le fameux prof « Le vieux beau » ou « le Chien » (ou même « Médor le maxichien« ) pour qu’Elisa ne pense plus à lui en bien! Et surtout elles avaient réservé le ferry et le bed and breakfast à Londres. Certaines n’avaient jamais vu la mer et d’autres savaient déjà qu’elles seraient certainement malades pendant la traversée mais elles voulaient qu’Elisa soit à nouveau joyeuse. Ses parents aussi étaient contents de la voir sourire en prévision de ce voyage même si son père avait un peu de mal à laisser partir sa fille. « Je vais passer pour un vieux con, lui avait-il dit au moment du départ, mais fais très attention à toi dans ce pays où on parle pas français et on roule même pas du bon côté de la route! »

Arrivée devant le 141 Drury Lane*, la maison victorienne où elles allaient loger pour le weekend, elles étaient surexcitées! Elles avaient choisi cette adresse car elle était à deux pas de Covent Garden*. Elles avaient commencé par manger un fish and chips au « Rock and Sole Plaice »* puis bu des pintes et des gins tonics au « Lamb and Flag »* avant de se lancer dans un shopping effréné dans les petites boutiques et sur les stands du marché couvert de Covent Garden. Le soir, elles avaient réussi à avoir des places à prix réduits pour « Le fantôme de Sarah Fisher » qui passait au Royal Opera House*.

Elles ont fini la soirée en marchant dans les rues de Londres, bras dessus bras dessous, se racontant des histoires drôles ou tristes, des faits divers locaux ou exotiques, comme celui du meurtre dans un jardin indien… Elles évoquaient d’ailleurs l’envie d’aller en Inde…ou en Australie…en tout cas, elles se sentaient libres et insouciantes. Elisa se sentait tellement chanceuse d’être si bien entourée… Et quand tout autour des Halles finissait la nuit, alors qu’elles approchaient de leur bed and breakfast, dans la nuit si étrangement calme, elles entendaient sonner les pendules des maisons environnantes, accompagnées au loin par le son de Big Ben.

Elisa avait l’impression que cette nuit lui annonçait une nouvelle vie. elle pensait au fond d’elle : « Keep calm and carry on! Les anglais avaient bien raison! » « 

Vous trouverez tous mes textes dans la rubrique « Des titres et des textes »

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