Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Ca y est, les vacances sont officiellement finies! Hier j’ai retrouvé mes collègues et mon collège et lundi, toute la famille reprend son cartable! 😉 Mon rythme de lecture va certainement ralentir car les débuts d’années scolaires sont aussi intenses pour les profs que pour les élèves! Mais ce n’est pas grave pour le blog car tous les livres dont j’ai prévu de parler en septembre sont lus et certains dont je vais parler en octobre aussi!! (Bon, tous les billets ne sont pas tous tapés, il va falloir que je m’accorde un peu de temps pour ça quand même 😉 mais pour être honnête, pour septembre, j’ai presque terminé! 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Cette semaine, je ne vais pas entrer dans les détails jours après jours car aujourd’hui vous pouvez aussi lire mon programme pour tout le mois américain!

J’ajouterai juste que demain, dimanche 1er septembre (en plus d’être l’anniversaire de ma maman!), je vous donnerai le bilan de mes lectures de juillet et août.

Et lundi 2 septembre, vous trouverez le billet mensuel « Oyez! Oyez! »

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « Les passeurs de livres de Daraya » de Delphine Minoui. Avec les oreilles, je poursuis l’audiolecture du roman « Le secret du mari » de Liane Moriarty (lu par Nathalie Hugo)

Bonne semaine, bonne rentrée à ceux qui rentrent, bonnes vacances pour ceux qui en ont et belles lectures! A bientôt!

Le mois américain va commencer!

Le mois de septembre c’est   chez Titine (cliquez pour pour tout savoir). il y a aussi un groupe Facebook et une page Instagram dédiés au mois américain! Des lectures communes autour de thématiques ou d’auteurs sont proposées mais elles ne sont pas obligatoires!

Le principe du mois c’est de lire des livres écrits par des auteurs américains ou des livres qui se déroulent aux Etats-Unis. On peut aussi parler de musique, de films, de voyages, de cuisine… Bref, tout ce qui concerne la culture américaine!

Je vais publier uniquement des billets lectures américains ce mois-ci et j’ai déjà prévu celles-ci (si vous voulez me rejoindre  n’hésitez pas!) :

Mardi 3 septembre : je vous parlerai de l’artiste Norman Rockwell et de l’expo qui a lieu en ce moment à Caen.

Mercredi 4 septembre : pour le rendez-vous de la BD de la semaine, je vous parlerai des tomes 1 et 2 de « Giant » de Mikaël

Vendredi 6 septembre : La thématique proposée par Titine est « Document /Récit » alors je vous parlerai de « Indian Creek » de Pete Fromm.

Dimanche 8 septembre : une recette de « New York lemon squares ».

Mardi 10 septembre :  « Rapt de nuit » de Patricia Macdonald pour le rendez-vous audio de Sylire

Jeudi 12 septembre : deux romans de Laura Kasischke : « La couronne verte » et « Eden Springs »

Samedi 14 septembre : « La saison des feux » de Céléste Ng pour le rendez-vous audio de Sylire et en EC avec elle 😉

Lundi 16 septembre : « Quitter le monde » de Douglas Kennedy en LC avec Nath Sci pour le rendez-vous audio de Sylire

Vendredi 20 septembre : « Lumière noire » de Lisa Gardner pour le rendez-vous audio de Sylire

Dimanche 22 septembre  : « Dans les angles morts » de Elizabeth Brundage

Mardi 24 septembre : deux BD  « Gramercy Park » et « Blacksad » 

Jeudi 26 septembre : « Le couple d’à côté » de Shari Lapena pour le rendez-vous audio de Sylire et en EC avec elle 😉

Samedi 28 septembre, « Une femme entre nous » de Greer Hendricks et Sarah Pekkanen  encore pour le rendez-vous audio de Sylire

Dimanche 30 septembre : La thématique proposée par Titine est « Roman féministe ou écrit par une femme » alors je vous parlerai de « Dans la forêt » de Jean Hegland

Etant donné que j’ai fait beaucoup de peinture dans la nouvelle maison cet été et que la lecture audio est un très bon moyen de rendre de longs moments pas drôles plus agréables, j’ai pu faire le plein de lectures américaines dès cet été et j’ai consacré une parties de mes lectures papier de l’été à ce mois alors je suis à jour (même si tous les billets ne sont pas encore tapés 😉

Et vous? Vous allez lire américain en septembre? N’hésitez pas à me rejoindre pour une de ces lectures!

Blanc mortel (T4) (Lethal white) : Robert Galbraith

Pour commencer je vous conseille vraiment de commencer par « L’appel du coucou » puis « Le ver à soie » et « La carrière du mal » avant de lire ce roman car si l’enquête principale est différente à chaque fois, les relations entre les personnages principaux sont très importantes et évoluent au fur et à mesure et c’est un des grands plaisirs de cette série de retrouver Cormoran Strike et Robin Ellacott!

D’ailleurs le début du roman est consacré à leur relation, reprenant immédiatement à la suite de la fin du roman précédant avec le mariage de Robin et si vous ne connaissez pas les tenants et aboutissants des liens qui unissent Robin, Matthew  et Cormoran (et plus tard dans le roman, l’ex de Cormoran) vous perdrez sans doute une partie de l’intérêt de cet opus.

L’histoire qui concerne l’enquête commence quand un jeune homme très perturbé débarque dans l’agence de détectives privés pour demander à Cormoran Strike d’enquêter sur quelque chose qu’il dit avoir vu quand il était enfant, 20 ans auparavant… Une histoire confuse concernant une fillette qui aurait été assassinée… Cormoran s’intéresse à ce que lui a raconté ce Billy qui suite à un épisode psychotique s’est enfui après lui avoir donné seulement quelques informations personnelles.

Pour en savoir plus, il va se confronter à un groupe politisé d’extrême gauche et en parallèle, il est contacté par Jasper Chiswell, un membre du parlement Britannique, appartenant à la haute société, qui veut que l’agence de Cormoran et Robin enquête sur un chantage qu’on exerce sur lui. Les deux affaires ne devraient pas vraiment avoir de lien … et pourtant…

Cette affaire est très complexe car il y a énormément de non-dits et de secrets. De plus, le fait que cela se passe dans le milieu politique fait que tout ne peut pas être dit et il y a également le côté très hypocrite de cette famille de la haute société avec ses propres codes qui ne facilite pas les choses pour les détectives.

Mais Robin sait prendre de multiples facettes et sait mettre à profit sa force d’observation tout au long de l’enquête…

Je ne peux pas en dire beaucoup plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte mais ce que je peux vous dire c’est que c’est un pavé (771 pages dans mon édition anglaise) et je l’ai lu en 5 jours non stop… Je ne pouvais pas le quitter, jusqu’à la dernière page car on en apprend tout le long! J’ai vraiment beaucoup aimé!

Challenge du Pavé de l’été de Brize

avec Didingc, Saxaoul et Noukette : Allons voir leurs avis!

Je vais rester : Lewis Trondheim et Hubert Chevillard

J’avais repéré chez Mo et quand je l’ai vu dans les nouveautés de la médiathèque, je me suis empressée de l’emprunter avec sa couverture estivale de saison!

Mais si cette BD se passe bien au bord de la mer en été, elle commence par un drame et elle n’a rien d’une petite histoire de vacances… En effet, Fabienne et Roland viennent d’arriver pour passer une semaine de vacances à Palavas mais un accident fauche littéralement Roland à peine il est sorti de la voiture… Veuve avant d’être mariée, hébétée, choquée, Fabienne décide -presque sans y réfléchir, presque comme une évidence- de rester et de suivre le programme de leurs vacances… Elle suit à la lettre les excursions et profite des reservations que Roland avait organisées pour eux… Une manière de rester avec lui…

Elle va cependant rencontrer aussi un homme, Paco, un original bienveillant, qui après quelques maladresses va l’accompagner discrètement dans ce cheminement.

C’est un album très touchant sur le deuil que j’ai trouvé plein de douceur et j’ai aussi apprécié les dessins.

  chez Moka 

L’obsolescence programmée de nos sentiments : Zidrou et Aimée de Jongh

Résumé de l’éditeur :

« Lui, il s’appelle Ulysse. Il est veuf depuis plusieurs années et lorsqu’il perd son travail de déménageur, à 59 ans, une grande solitude s’empare de lui. Impossible même de s’entourer de ses enfants : sa fille est morte dans un accident à l’âge de 16 ans et son fils est très pris par son travail.

Elle, c’est Mme Solenza. Méditerranée de son prénom, 62 ans au compteur. Ancien modèle (elle a fait la couverture de Lui dans sa jeunesse !), elle ne s’est jamais mariée et tient la fromagerie de sa mère qui vient de décéder après une longue maladie.

Si leurs jours s’écoulent tristement et leurs occupations ne suffisent pas à masquer l’isolement qui est le leur, c’était sans compter un miracle émotionnel. Car entre cette femme et cet homme va se tisser une histoire d’amour d’autant plus belle qu’elle est tardive, et merveilleusement porteuse d’avenir… »

*

Alors j’écris ce billet un peu trop longtemps avoir avoir lu cette BD et je n’ai plus le livre pour le feuilleter alors je vous donne le résumé de l’éditeur et je vais plutôt me concentrer sur mes impressions en me servant de commentaires que j’avais écrit en cours de lecture sur FB ou IG.

Ce que j’ai aimé c’est le fait que les personnages soient un homme et une femme plus âgés qui trouvent un second souffle dans leurs vies quand ils se rencontrent. Ils se trouvent et découvrent qu’ils peuvent encore aimer et être aimés, ressentir du désir et être heureux et c’est vraiment réjouissant! C’est un portrait du vieillissement progressif mais qui montre que la tête et me coeur sont encore bien jeunes!

Par contre je n’ai pas du tout (mais pas du tout!) adhéré à la fin que j’ai trouvé improbable et irréaliste et qui m’a gâché une histoire tout à fait plausible par ailleurs… L’Homme qui l’a lu aussi et qui a beaucoup aimé, a quant à lui trouvé que la fin apportait un côté « miraculeux »…

A vous de vous faire votre idée.

Concernant les dessins, je les ai trouvé agréables même si plusieurs lecteurs avaient fait la remarque que les corps nus des personnages les rapprochent plus des 70 ans que les 60 ans mais ce n’est pas non plus choquant.

  chez Moka 

L’île des chasseurs d’oiseaux (The Blackhouse) : Peter May

J’ai beaucoup aimé ce roman, je l’ai dévoré et je ne suis vraiment pas passée loin du coup de coeur (quelques descriptions de l’île m’ont moins passionné mais l’histoire m’a beaucoup plu!) La construction étant particulière j’ai peur d’en dire trop en résumant moi-même alors je vous livre d’abord le résumé de l’éditeur français :

« Chargé de l’enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu’il a quittés dix-huit ans auparavant… Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants. »

Alors, tout d’abord, je dois dire que je ne connaissais pas du tout la vie sur l’Île de Lewis, une île écossaise très particulière mais l’auteur fait très bien ressentir et comprendre les particularités de cette île : la langue gaélique très présente encore aujourd’hui, la place importante de la religion protestante (avec un respect encore très fort du « sabbat » le dimanche), une nature sauvage, une communauté d’habitants qui se connaissent tous plus ou moins, des traditions ancestrales…

L’enquête policière est le point de départ de ce roman mais c’est en réalité le retour de Fin MacLeod sur son île qui est le point le plus important de l’histoire. Il est parti 18 ans auparavant pour faire ses études et n’ayant plus de famille il n’était plus jamais revenu mais il va être amené à renouer avec tous les gens qui ont partagé sa jeunesse (particulièrement parce que la victime du crime qui l’amène sur l’île en faisait aussi partie). L’histoire alterne les parties concernant le présent avec cette enquête et le passé de Fin. J’ai d’ailleurs vraiment apprécié que son passé nous soit raconté non pas de façon chronologique mais en selon les retrouvailles et les rencontres avec les protagonistes de sa jeunesse qui réveillent ses souvenirs.

C’est plus un roman psychologique noir qu’un roman policier et c’est vraiment très bien écrit et construit de façon vraiment intéressante. On chemine en même temps que Fin, on analyse son passé au fil de ses souvenirs. Les personnages sont vraiment attachants et les lieux assez fascinants!

Je vous recommande vraiment ce roman que j’ai découvert ce roman en écoutant l’émission de janvier 2019 des  Merci les copines : je sais que je lirai les autres tomes.

Dans la vidéo qui suit (en anglais, je ne suis pas sure qu’il y ait une traduction automatique), Peter May explique que quand il a écrit « The Black House », il était persuadé que c’était son meilleur livre mais malheureusement aucun éditeur britannique ou américain n’en a voulu, alors très déprimé, il l’a mis de côté pour faire autre chose. Puis quelques années plus tard, en parlant avec son agent français, il raconte que le meilleur roman qu’il estimait avoir écrit était justement un roman jamais publié. Cette personne lui a demandé de le lui envoyer et quand elle l’a reçu elle l’a lu d’une traite et adoré et il a donc été publié en France en premier. Puis, en Allemagne car un agent allemand a lui aussi adoré, puis en Espagne et dans de nombreux pays européens et quand enfin le Royaume Unis s’y est intéressé ce n’étaient pas les maisons d’édition qui l’avaient rejeté qui l’ont publié mais une petite maison d’édition qui montait. Devant l’engouement du public et des éditeurs, il s’est laisser tenter et a écrit une trilogie qui s’appelle « The Lewis Trilogy » en anglais et « La trilogie écossaise » en français.

Et si vous voulez voyager ou visualiser l’île de Lewis, voici deux liens qui peuvent vous intéresser : ici et ici

catégorie « couleur » (« black »)

Où va le blog cette semaine?


Où va le blog cette semaine?

J’arrête de faire des travaux dans la maison (non que ce soit fini mais, il faut maintenant laisser la place aux artisans avant de s’y remettre!) mais je vais aussi me remettre au travail scolaire car vendredi c’est la pré-rentrée des profs… Retour à la réalité! Je ne vous cache pas que je ne me sens pas particulièrement reposée après cet été de peinture et autre enduis et ponçage… Mais c’est comme ça! 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Demain, lundi 26 août, je vous parlerai de « L’île des chasseurs d’oiseaux » (que j’ai beaucoup aimé!)

Mercredi 28 août, pour le rendez-vous BD de la semaine, je proposerai deux titres : « Obsolescence programmée de nos sentiments » et « Je vais rester ».

Vendredi 30 août, vous pourrez lire mon avis sur « Blanc mortel » (une LC avec Didingc et Saxaoul)

Et enfin, samedi 31 août, je vous donnerai le planning de mon mois américain!

En ce moment, avec les yeux, je vais commencer « Une joie féroce » de Sorj Chalandon car cette nuit j’ai fini de lire « Dans la forêt » de Jean Hegland. Avec les oreilles, je poursuis l’audiolecture du roman « Le secret du mari » de Liane Moriarty (lu par Nathalie Hugo)

Bonne semaine, bonnes fin de vacances si vous êtes comme moi, profitez bien si vous êtes en plein de dedans et belles lectures! A bientôt!

Des hommes qui lisent : Edouard Philippe

Tout d’abord, si j’ai lu ce livre ce n’était pas pour des raisons politique, l’auteur étant bien le premier ministre mais ce n’est pas pour cela que je l’ai lu! Mon père, à qui un ami l’a offert, me l’a prêté parce qu’il sait que j’adore lire et il s’est dit que le sujet m’intéresserait.

En effet, Edouard Philippe écrit ici un essai où il parle principalement de son lien avec la lecture. Il parle aussi un peu de politique (mais pas trop), un peu de la ville du Havre dont il est originaire et a été maire, de sa politique de la promotion de la lecture. Mais il parle aussi de ses ancêtres, de son père, de la boxe …

Il parle surtout de ce qui a fait de lui un lecteur passionné et de la place que les livres ont toujours eu pour lui dans son enfance, dans son cheminement d’homme. Et j’ai trouvé ces parties vraiment intéressantes et je pense que nombreux seraient les lecteurs compulsifs que nous sommes tous un peu ici à nous reconnaître dans ces parties!

A noter que le livre se termine par une bibliographie commentée par l’auteur qui donne une liste de livres ou d’auteurs qui l’ont marqués.

Je dois quand même reconnaître que j’ai parfois un peu lu en diagonales certains passages qui m’intéressaient moins mais j’ai relevé plusieurs passages qui vous intéresseront peut-être comme moi! (Moi aussi, j’ai toujours eu du mal avec l’orthographe, malgré ma propension à beaucoup lire quand j’étais jeune! mais contrairement à lui, je prête très volontiers mes livres 🙂

C’est un livre sans doute inégal mais court et vous pouvez l’emprunter à la médiathèque pour vous concentrer sur les passages spécifiques aux bibliophiles!

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 chez Antigone

par mon papa

catégorie « lecture »

Les enfants de la résistance (tomes 5 : Le pays divisé) : Benoît Ers et Vincent Dugomier (Billet avec Bastien)

Dans ce 5e tome, on continue de suivre les aventures de François, Eusèbe et Lisa, trois jeunes qui ont monté un réseau de résistance sous le nom « Le Lynx » et qui travaillent en secret avec d’autres réseaux, motivant des adultes sans que personne ne sachent qu’ils ne sont que des enfants.

On voit aussi la situation historique évoluer au fil de la guerre : la ligne de démarcation, le rationnement, les combats, la milice et les défenseurs de Vichy, les bombardements alliés, les affiches de propagande pour encourager au travail en Allemagne…

Mais, comme dans les précédents albums, le thème essentiel est la résistance, la manière dont des gens ordinaires font les choses dangereuses pour le bien commun… L’aventure principale est celle vécue par les 3 amis pour permettre à un opérateur radio de transmettre et revoir des messages de Londres.

Leurs missions sont de plus en plus périlleuses : transport de radio, aide à un « pianiste » (c’est ainsi que l’on surnommait les opérateurs radio qui adressaient des messages codés vers Londres), puis vers l’Afrique du nord. Beaucoup moururent car les allemands, étaient équipés de camions de goniométrie qui permettaient de localiser les émetteurs.

Enfin, François, Eusèbe et Lisa ne sont plus tout à fait des enfants mais plutôt des adolescents et des sentiments commencent à naître entre Eusèbe et la jeune fille et François ne le vit pas très bien. Et Lisa, la jeune Allemande repense à son passé et nous ne savons pas encore tout sur sa famille mais elle a du mal à accepter les critiques sur les Allemands dans leur ensemble.

Comme les précédentes, cette BD permet d’informer sur cette période historique très riche en mettant l’accent sur des aspects humains avec des aventures. Je vous conseille de les lire dans l’ordre.

Avant de passer la parole à Bastien, je voulais préciser que cet album lui a été offert par sa marraine qui a eu l’occasion de rencontrer l’auteur, Vincent Dugomier. Pour cette rencontre, elle avait imprimé le billet de blog que Bastien et moi avions écrit sur les 4 premiers tomes pour le lui donner. Et voici la jolie dédicace qu’il lui a faite (comme il ne dessine pas, il a utilisé un rappel de la BD avec un message du Lynx sur du papier peint!) :

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) tapé par ses soins avec juste une relecture pour les fautes d’inattention (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« J’ai bien aimé car cela parle d’enfants résistants pendant la guerre. Le trio nommé  »Le Lynx » est en possession d’une radio pour envoyer des messages à Londres. Mais ils doivent faire plus attention que jamais car les Allemands rodent… Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense… »

  chez Moka 

Le Bon Gros Géant (the BFG) : Roald Dahl (Billet avec Bastien)

Dans cette histoire digne d’un conte, Sophie, une petite orpheline anglaise vivant à Londres est kidnappée par un géant qui se promenait dans les rues de Londres. Il lui explique qu’il l’a emmenée avec lui parce qu’elle l’avait vu et qu’il n’est pas possible pour lui de la libérer car elle irait forcément raconter à tout le monde que les géants existent et qu’elle devra donc rester toute sa vie avec lui… Mais il lui précise qu’elle a beaucoup de chance d’être tombée sur lui car les autres géants du pays des géants sont tous des dévoreurs d’humains!

Elle est donc tombée sur le Bon Gros Géant, inoffensif géant et même mieux : un géant qui attrape des beaux rêves et qui va les souffler dans les chambres des enfants pour qu’ils soient heureux dans leur sommeil.

Mais quand les autres géants parlent des enfants qu’ils vont dévorer, Sophie et le BGG, montent un plan pour faire en sorte que la Reine d’Angleterre soit informée et qu’elle fasse en sorte d’arrêter les méchants géants sans pénaliser le BGG.

Cette histoire est assez amusante mais ce que j’ai préféré c’est tout le travail créatif autour de la langue, les inventions linguistiques, les jeux de mots, les détournements d’expressions et de sonorités, car le géant a appris à parler tout seul et il ne maîtrise pas très bien la parole! Je l’ai lu en anglais et j’ai adoré cet aspect du roman (même si à la longue je me suis un peu lassée de l’histoire). Je me suis vraiment dit que pour ce roman, la traduction devrait être un vrai challenge et même plus une réécriture, une adaptation que juste une traduction, car il y a des éléments qui correspondent à des aspects culturels Britanniques qui doivent forcément être adaptés au pays de la nouvelle langue et des jeux sur les sonorités des mots… Bref, un travail de géant!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) tapé par ses soins avec juste une relecture pour les fautes d’inattention (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’une petite fille nommée Sophie qui se fait « kidnapper » par un géant. Elle va découvrir qu’il y a 9 géants agressifs et anthropophages qui cohabitent avec le gentil géant (« Le Bon Gros Géant »). Ensemble, ils vont tenter de les empêcher de manger des humains. Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense…

J’ai bien aimé la façon dont le Bon Gros Géant parlait parce que ce n’étaient des vrais mots, ce sont des mots qui ressemblent légèrement. »