Où va le blog cette semaine?

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Où va le blog cette semaine?

Je me sens beaucoup mieux. Pendant cette première semaine de vacances, nous avons vu beaucoup la famille : ma belle famille au complet et ma famille presque au complet et ça a été vraiment de bons moments. J’ai aussi profité de cette période pour mettre le blog à jour et toutes mes lectures ont maintenant un billet programmé (et certaines lectures dataient de cet été!) et j’ai 23 billets planifiés et certains sont même programmés pour février et mars pour des mois thématiques 😉

Quel est le programme cette semaine?

Demain lundi 1er novembre, je vous présenterai mes lectures du mois d’octobre..

Mardi 2 novembre, ce sera le billet mensuel « Oyez! Oyez! »

Jeudi 4 novembre, je vous donnerai mon avis sur deux BD : « Chroniques de jeunesse » pour Québec en Novembre et « Retour à Killybegs » (pour le mois celte qu’il ait lieu ou pas).

Et enfin, samedi 6 novembre, vous pourrez lire mon avis sur un roman qui n’est pas traduit : « Let the dead speak » écrit une une autrice irlandaise (pour le mois celte).

En ce moment, avec les yeux, je lis « Arrêtez-moi » (« Catch me ») de Lisa Gardner et « L’affaire Madame Paul » de Lucie Doucet pour Québec en Novembre et avec les oreilles, j’audiolis « Le jeu de la musique » de Stéphanie Clermont (Lu par Charlotte Aubin) pour Québec en Novembre. Ma prochaine lecture sera « J’irai danser (si je veux) » (« Autopsie d’une femme plate ») de Marie-Renée Lavoie toujours pour Québec en Novembre et ma prochaine lecture audio sera « Apeirogon » de Colum McCann (lu par Cachou Kirsch et Michelangelo Marchese) pour le mois celte.

Je vous souhaite une bonne semaine et de belles lectures à tous! A bientôt!

Sauveur et fils (Saison 5) : Marie-Aude Murail

C’est toujours un plaisir de retrouver Sauveur, sa famille et ses patients. Comme d’habitude, des sujets sérieux sur la psychologie et des faits de société alternent avec des thématiques plus légères. Il y est question d’identité sexuelle et de genre, de sexisme et de féminisme, de traumatismes de l’enfance mais aussi de la place de chacun dans une famille recomposée, de l’entrée dans l’adolescence et des relations humaines en générale.

Je ne vais pas rentrer dans les détails de l’intrigue mais les personages sont toujours attachants et les situations bien ancrées dans l’actualité. Et en plus, il y a un petit retour sur le passé de Sauveur aux Antilles.

Evidemment, je vous conseille de commencer par le premier mais je pense que si vous commencez, vous aurez envie de lire la suite de cette excellente série qui n’est pas que pour les ados!

Saison 1 / Saison 2 / Saison 3 / Saison 4

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Partis sans laisser d’adresse : Susin Nielsen

Félix et sa mère Astrid sont passés de maisons en appartements de moins en moins salubres au fil des problèmes rencontrés par cette dernière et leur nouveau logement est le combi Volkswagen qu’Astrid a pris à son ex. L’été cela ressemble à une aventure de vacances mais quand Felix commence l’école et qu’Astrid n’a pas encore assez d’argent ou un travail fixe pour emménager dans un vrai logement, ils doivent continuer à vivre dans ce logement de fortune. Cela doit rester un secret car ils ont menti sur leur adresse pour inscrire Felix dans cette école.

Il retrouve un copain de l’école primaire et se fait une nouvelle amie mais il ne peut pas leur dire la vérité. L’hiver canadien commence à être vraiment rude et la situation est de plus en plus difficile à vivre. Sa mère qui est assez immature (et instable) n’arrive pas à gérer la situation et le seul espoir pour l’adolescent de sortir de cette situation est de gagner le jeu télévisé « Qui, Que, Quoi, Quand ?

Cette histoire est à la fois drôle et touchante car elle aborde de nombreux sujets très sérieux tout en étant très abordable pour de jeunes lecteurs. J’ai beaucoup aimé et je pense que je lirai d’autres romans de cette autrice.

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Enfant de salaud : Sorj Chalandon

Sorj Chalandon est un de mes auteurs préférés et j’ai lu tous ses romans (je les lis sans même savoir de quoi ils parlent) et j’ai assisté à plusieurs rencontres avec lui. J’avais un peu moins aimé son dernier roman car je n’y avais pas retrouvé tout à fait le style que j’aimais mais j’ai beaucoup aimé celui-ci.

Dans « Profession du père« , Sorj Chalandon racontait l’histoire de son père mythomane et dans ce roman, il explore à nouveau le passé de son père en se concentrant sur la période de la deuxième guerre mondiale.

Le narrateur est journaliste qui couvre le procès de Klaus Barbie et cela coïncide avec sa découverte du dossier judiciaire de son père qui a été condamné à la fin de la guerre. Il est totalement bousculé par ce qu’il découvre car cela confirme ce que son grand père avait dit un jour alors qu’il était enfant : «Ton père portait l’uniforme allemand. Tu es un enfant de salaud !  »

Mais au-delà de cette découverte, au-delà de la trahison au pays, il y a la réalisation que son père a traversé la période de la guerre en changeant de camps sans arrêt et surtout qu’il a passé sa vie à mentir et qu’il continue. Ce que le narrateur ne supporte pas, ce n’est pas tant la trahison que le mensonge.

Le procès de Klaus Barbie est un arrière plan très émouvant et le narrateur, en invitant son père à y assister, espérait que cela reveille la conscience de ce dernier.

J’ai aimé ce roman pour le côté historique et romanesque mais aussi parce que c’est une histoire de relation père-fils et de recherche de liens. Et c’est d’autant plus touchant que c’est l’histoire de Sorj Chanlandon et de son père.

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Catégorie être humain

Le père, La mère, Le fils : Florian Zeller

Je suis allée voir le film « The Father » réalisé par Florian Zeller avec Anthony Hopkins qui a eu l’Oscar du meilleur scenario adapté et meilleur acteur (totalement mérité, Anthony Hopkins est incroyable dedans!) et j’ai été bouleversée par cette histoire.

Mon amie Mrs B avec qui j’avais vu le film m’a conseillé de lire la pièce de théâtre « Le fils » de Florian Zeller et ma collègue Catherine m’a prêté ce recueil de 3 pièces de théâtre. Curieusement, l’éditeur n’a pas choisi de mettre ces textes dans l’ordre de création des pièces mais cela passe bien. Je les ai lues dans l’ordre proposé.

le père

Résumé de l’éditeur : « Le père (création septembre 2012, théâtre Hébertot) : André, âgé de 88 ans est encore réactif pour son âge mais présente les premiers signes d’une maladie qui pourrait bien faire penser à la maladie d’Alzheimer. Il a pour fille Anne qui l’aime et ne cherche que son bien et sa protection. Mais l’avance de la maladie est inexorable. Nous assistons alors à la dégénérescence progressive de cet homme, au désarroi de sa famille et au manque de communication croissant avec l’avancée de sa perte de mémoire. Tout disparait petit à petit, les décors, les repères, les bonheurs familiaux… On assiste impuissant à sa déchéance et à ses derniers moments de lucidité. »

J’ai commencé par la pièce que je connaissais grâce au film dont je me souvenais très bien et pendant ma lecture, je voyais les acteurs (tous excellents) et la mise en scène du film (très originale). J’ai eu un coup de coeur pour l’écriture et l’histoire mais je me demandais si la lecture de cette pièce aurait été si évidente si je n’avait pas vu le film avant. En effet, l’auteur fait vivre la perte de repères de cet homme qui perd la mémoire en jouant sur les personnages censés être les mêmes pour André mais qui sont d’autres personnes et des lieux qui changent un peu.

J’ai été vraiment très touchée par cette histoire car mon père est à peine plus jeune que le père dans cette histoire (et en plus je m’appelle Anne!) alors forcément ça m’a particulièrement parlé.

*

La mère

Résumé de l’éditeur : « La mère (création 2010, Théâtre de Paris) : la pièce raconte la douleur et la solitude d’Anne, qui voit ses enfants partir et se retrouve toute seule dans sa maison. La narration n’est pas linéaire, et le lecteur est invité à parcourir un labyrinthe, qui est celui des pensées du personnage égaré de la mère. Quand on a tout donné pour sa famille, comment survivre lorsque celle-ci n’existe quasiment plus ? Anne erre seule dans son appartement aux murs gris et trompe l’angoisse entre alcool et médicaments. Son quotidien devient brumeux. Entre deux scènes présentées sous différents angles le lecteur, lui aussi perdu dans les vapeurs des rêves et des divagations de cette femme si touchante, ne sait plus exactement ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.« 

J’ai beaucoup moins aimé cette pièce. J’ai eu beaucoup de mal avec le style car je n’arrivais pas à savoir si c’était censé être drôle (certains passages sont assez absurdes) ou pathétique. C’est finalement assez dramatique mais j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages.

*

le fils

Résumé de l’éditeur : « Le fils (création février 2018, Comédie des Champs-Élysées) : Nicolas a 17 ans et vit chez sa mère, Anne. Son père, Pierre, vient d’avoir un enfant avec sa nouvelle compagne, Sofia. Anne informe Pierre que leur fils, adolescent dépressif, n’est plus allé au lycée depuis trois mois.
Pierre discute alors avec Nicolas qui demande à venir vivre avec Sofia et lui. Pierre accepte, le change de lycée et va mettre en oeuvre tout ce qui lui est possible pour redonner le goût de vivre à son fils. Mais le père est confronté aux pulsions suicidaires de son fils qui perd pied.
Sa survie n’est plus désormais que prostration, automutilation et accusations culpabilisantes envers son géniteur.
« 

Cette pièce est très touchante car elle montre vraiment le désespoir d’un jeune homme, lycéen, dépressif et suicidaire et la difficulté pour les parents de l’accompagner et de supporter cette situation.

*

par ma collègue C.

Où va le blog cette semaine?

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Où va le blog cette semaine?

Mon congé maladie a été remplacé par les vacances scolaires et je pense que je vais encore me reposer car je suis encore très fatiguée. J’ai bien avancé dans mon rattrapage de billets en retard, je pense que d’ici la fin des vacances je serais à nouveau à jour (en sachant que je garde certains billets sur des lectures de BD pour 2022 pour des raisons thématiques j’aurais alors même un peu d’avance 😉 Et pour ceux que ça intéresserait : j’ai déjà programmé le nouveau challenge Petit Bac 2022 (pour tout savoir il faut attendre le 1er décembre 😉 Mais par contre, j’ai oublié de poster ce billet hebdomadaire samedi alors le voici!

Quel est le programme cette semaine?

Aujourd’hui dimanche 24 octobre, Bastien et moi avons parlé de trois livres jeunesse que nous avons lus ensemble : « La troisième vengeance de Robert Poutiffard », « Les croques » (T3) et « Le temps des mitaines » (T3).

Mardi 26 octobre, je vous présenterai mon avis sur trois pièces de théâtre en recueil : « Le père – La mère – Le fils ».

Jeudi 28 octobre, je vous donnerai mon avis sur « Enfant de salaud ».

Et enfin, samedi 30 octobre, vous pourrez lire deux avis sur des romans jeunesse : « Partis sans laisser d’adresse » et « Sauveur et fils Saison 5 ».

En ce moment, avec les yeux, je vais commencer ce soir « Arrêtez-moi » (« Catch me ») de Lisa Gardner et je lirai aussi la dernière BD de la grande série empruntée : « Nellie Bly » de Luciana Cimino et Sergio Algozzinot avec les oreilles, je continue d’audiolire très lentement « L’avalée des avalés » de Réjean Ducharme (lu par Pascale Bussières). Ma prochaine lecture sera « J’irai danser (si je veux) » (« Autopsie d’une femme plate ») de Marie-Renée Lavoie (pour Québec en Novembre qui va faire sa 10e et dernière année!) et je n’ai pas choisi ma prochaine lecture audio.

Je vous souhaite une bonne semaine et de belles lectures à tous! A bientôt!

Le Temps des Mitaines T3 La Nuit des croque-souris : Loïc Clément et Anne Montel / Les croques -T3 – bouquet final : Léa Mazé (Billets avec Bastien)

Voici un billet pour deux tomes 3 de deux séries de BD jeunesse que Bastien et moi avons lus tous les deux :

En 2016, j’avais lu et adoré « Le temps des mitaines » et en 2017, j’avais adoré le tome 2 « Coeur de renard » Alors quand j’ai vu le tome 3 à la médiathèque, je l’ai immédiatement emprunté. Bastien l’a lu aussi et comme il ne se souvenait plus qu’il avait lu les deux premiers tomes (il avait 7 ans et demi) on les a emprunté à nouveau pour lui et il a adoré les 3!

Je ne vais pas rentrer dans les détails de l’histoire mais juste vous dire quel plaisir j’ai eu à retrouver les personnages : des animaux de la forêt, adultes et enfants, qui vivent des aventures extraordinaires (il est question de bébés animaux zombies!) mais surtout qui racontent les vrais tourments que les humains peuvent rencontrer , particulièrement les jeunes qui cherchent parfois leur place dans les relations amicales.

Les dessins sont superbes, les couleurs très douces, je vous conseille vraiment cette série qui est pour moi une série « doudou ».

Voici l’avis de Bastien, presque 12 ans, lu l’été entre la 6e et la 5e :

J’ai vraiment adoré cette série, il y a du suspense, les personnages sont drôles, l’histoire est intéressante, on peut s’identifier aux personnages car ils ont tous leur personnalité. Les dessins sont colorés et donnent envie de lire la suite. Coup de cœur !

*

Avec Bastien, nous avions lu le tome 1 « Tuer le temps » et le tome 2 « Oiseaux de malheur » et si j’avais bien aimé, en relisant mes avis, je réalise que mon intérêt va en décroissant. En fait, je dirais que c’est typiquement le genre de série qu’il faut lire dans son ensemble, ou relire les premiers tomes avant d’attaquer la suite car on perd de la tension qui monte à chaque fin d’album.

Pour tout dire, j’ai laissé un peu passer du temps avant de m’y mettre et au moment d’écrire ce billet, je ne me souviens absolument plus rien sur cet album et Bastien qui a une excellente mémoire d’habitude m’a demandé de l’emprunter à nouveau pour se rafraichir la mémoire.

Donc tout ce que je dirai, c’est que c’est une série pleine de suspense qui tient la route à condition de la lire comme un ensemble (peut-être qu’une intégrale serait la meilleure solution?)

Voici l’avis de Bastien, presque 12 ans, lu l’été entre la 6e et la 5e :

Le troisième tome est le tome le moins bon de cette série, même s’il garde l’aspect réaliste que j’ai bien aimé dans le premier et le deuxième tome. La fin est un peu trop expéditive et il y a trop de révélations en même temps.

Sinon, c’est une très bonne série.

La troisième vengeance de Robert Poutifard : Jean-Claude Mourlevat (lu par l’auteur) (Billet avec Bastien)

Cet été, Bastien et moi avons pris la route des vacances tous les deux et nous avons écouté un livre audio jeunesse à cette occasion.

Robert Poutifard était instituteur un peu malgré lui, il n’a jamais aimé son métier et surtout il n’a jamais aimé les enfants qui le lui rendaient bien. Au moment de sa retraite, il décide de se venger de quelques uns de ceux qui lui ont fait subir les pires affronts, avec l’aide de sa vieille mère qui reprend de l’énergie au fil des vengeances.

C’est vraiment drôle, très bien raconté et très bien lu par l’auteur lui-même. Il y a tous les ressorts comiques avec aussi des bons sentiments. Un bon mélange! Une lecture parfaite à faire en famille.

Voici l’avis de Bastien, presque 12 ans, lu l’été entre la 6e et la 5e :

J’ai bien aimé cette histoire, les personnages sont attachants, mais je trouve la fin un peu gnangnan, où tout le monde est gentil, il ne faut pas en vouloir aux autres et tout va bien au pays des Bisounours. Sinon, les idées sont originales, et le chien nous a bien fait rigoler !

Florida : Olivier Bourdeaut

« Ma mère s’emmerdait, elle m’a transformée en poupée. Elle a joué avec sa poupée pendant quelques années et la poupée en a eu assez. Elle s’est vengée. »

La quatrième de couverture est assez concise et mystérieuse et c’est très bien comme ça! Je ne savais pas grand chose de cette histoire avant de la commencer à part que le début parle de concours de « mini-Miss » et je vais essayer de ne pas en dire trop.

C’est donc l’histoire d’une jeune femme qui revient sur sa jeunesse. Elle a été exploitée par sa mère qui s’est servie de son image pour briller en faisant de sa fille une bête de concours de mini-Miss. Dans une famille assez dysfonctionnelle (mère obsessionnelle, père transparent), la jeune fille se cherche et fini par se mettre en rupture avec sa vie d’avant de nombreuses manières, le plus souvent en passant par des transformations physiques.

En effet, son identité est toujours associée à son corps que ce soit dans l’opposition à l’image de la perfection attendue par sa mère ou par l’exploitation de cette image parfaite ou dans la création d’un nouveau corps qui deviendrait son propre projet artistique, jusqu’à la destruction

Je reste vague pour ne pas déflorer les différentes étapes que traverse cette jeune femme mais c’est un roman que j’ai apprécié, très psychologique sur la place du corps dans dans la construction de l’identité. C’est assez noir.

Mais si j’ai un bémol sur ce roman, c’est assez étrange, mais même si cela se passe en Floride et je n’arrivais pas à y croire, pendant ma lecture, j’avais tout le temps l’impression que ça se passait dans le nord de la France… Il manquait pour moi un peu d’authenticité. Mais ce n’est qu’un détail d’ambiance, j’ai aimé le reste du roman!

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Moins qu’hier (plus que demain) / Formica / Open Bar 1ere tournée : Fabcaro

Ma première rencontre avec Fabcaro a été avec « Zaï Zaï Zaï Zaï » et j’avais vraiment beaucoup aimé et puis j’ai lu « Et si l’amour c’était aimer? » et je n’ai pas adhéré à cet album alors du coup j’avais un peu peur de lire d’autres BD de lui mais je me suis retrouvée à lire ces 3 BD presque à la suite et cela confirme que je n’aime pas tout de lui… on peut dire que c’est une sur deux qui me plait! Voici donc 3 brefs avis sur ces trois BD :

Résumé de l’éditeur : « Acceptez-vous d’être débordés par les tâches du quotidien ? D’aller déjeuner chez vos beaux-parents chaque premier dimanche du mois ? De mettre une liste sur le frigo pour savoir qui fait quoi dans la maison ? Et d’avoir des idées divergentes sur l’éducation de vos enfants ? Alors félicitations, vous voici unis par les liens d’un mariage précaire et conflictuel ! Auteur du désormais culte ‘Zaï Zaï Zaï Zaï’, Fabcaro nous offre dans ce nouvel ouvrage un portrait acide et décomplexé des relations de couple. Situations cocasses, moments absurdes, incompréhensions, quiproquos, confidences sur l’oreiller… une série de strips qui nous fait autant méditer sur la société que sur nous-même mais qui, surtout, n’oublie jamais de nous faire rire. »

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Dans cet album, chaque page raconte une histoire de couple, une tranche de vie, absurde et pince sans rire et pourtant si réaliste. C’est drôle et c’est grinçant. J’ai beaucoup aimé (et L’Homme aussi).

Pour voir des extraits, cliquez ici!

Résumé de l’éditeur : « C’est dimanche, c’est le jour du repas en famille, tout le monde est ravi de se retrouver ensemble autour de la table. Alors que tout est prévu pour faire de ce rendez-vous un moment d’amour et de partage surgit tout à coup la question à laquelle personne n’avait pensé : De quoi on pourrait parler ? Formica est construit comme une pièce de théâtre, avec une unité de lieu et de temps, et découpé en trois actes. Tragique. Mais pas que… »

Cette BD raconte une histoire de famille autour du repas du dimanche et fait ressortir le pire chez chacun. Il y a des scènes vraiment drôles mais je ne peux pas dire que j’ai aimé, j’ai trouvé que c’était beaucoup trop absurde pour moi, je n’ai pas accroché.

Pour voir des extraits, cliquez ici!

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Résumé : « Que fait un bébé éléphant dans la salade ? Quels sont les ingrédients pour s’assurer un horrible voyage en TGV ? L’Inde ou le Yémen, quel pays visiter pour pouvoir mieux frimer ?
On découvre sous un angle inédit, à la sauce Fabcaro, la rentrée littéraire, la rentrée sociale, l’alimentation bio, la radicalisation, tout ce qui fait notre quotidien, qui deviendra bien plus supportable et léger après la lecture du livre. »

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On retrouve ici le principe d’une page une histoire, c’est absurde et second degré, c’est drôle et grinçant et j’ai retrouvé l’esprit et le rythme que j’avais aimé avant chez Fabcaro et j’ai beaucoup aimé.

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