Ce mois-ci : j’ai aimé… je n’ai pas aimé…

 

Pour le rendez-vous mensuel du blog, cette année, j’ai transformé le  de Miss Alfie (avec son accord)…

Je vais vous dire ce que j’ai aimé ou pas entre le 8 juin et le 8 juillet 2012

 

En ce qui concerne le travail,  je n’ai les tensions entre collègues causées par notre mouvement de blocage des notes dans l’espoir d’obtenir plus de moyens pour la rentrée prochaine. Je n’ai qu’on obtienne une classe de 3ème en plus mais de classe supplémentaire en 4ème et cela uniquement par des comptes d’apothicaire et pas grâce à nos actions (ou celles des parents)

J’ai les Olympiades du collèges organisées par les élèves de 3ème Europe et j’ail’historique des JO dit en anglais par mes 4ème Europe (avec une mise en scène de moi 😉

J’ai aller voir « The Help » (« La couleur des sentiments » en VO) au cinéma avec les 4ème Europe et les 3ème dans le cadre de notre séquence sur l’histoire des noirs aux États Unis.

J’ai assister au spectacle de la chorale du collège (j’ai toujours les larmes aux yeux et le sourire en même temps dans ce genre de spectacle!

J’ai le remise de diplômes du DEC aux élèves de 3ème Europe. C’est ma twin Mrs B qui est à l’origine de tout ça et je suis ravie de la suivre dans l’aventure! Les élèves semblaient heureux et les parents aussi! Certains nous ont dit que le fait que l’on soient amies s ressent vraiment et donne une dynamique au collège : ça fait vraiment plaisir!

J’ai faire le pot et le repas de fin d’année avec les collègues, même si je n’ai  voir partir deux collègues que j’aime beaucoup et qui étaient déjà là quand je suis arrivée dans mon collège…Séquence émotion…

J’ai qu‘une élève de SEGPA (enseignement adapté) écrive un petit mot pour remercier ses profs (dont moi) de ces 4 années passées au collège et écrive que grâce à ses prof elle « a redécouvert le plaisir d’apprendre » … et m’écrive un mail pour me remercier personnellement des années passées ensemble… Y a pas à dire, ça touche!

J’ai la journée « sport » lors du denier jour au collège :  jouer au hand avec des élèves et contre des élèves, découvrir des jeux anciens, jouer à la théque… Epuisant mais gratifiant!

 

Dans la vie perso, je n’ai faire des allers-retours entre deux villes pour aller chercher un certificat médical oublié par L’Homme pour qu’il court un semi-marathon… La seule chose que j’aic’est de pouvoir lire deux fois plus dans la voiture!

J’ai aller à une fête des 40 ans d’une amie et danser comme une ado mais je n’ai me réveiller le lendemain avec la certitude qu’à presque 39 ans on n’est plus du tout une ado!!

Je n’ai   croiser mon homme ces derniers temps : lui se levait plus tôt pour un stage en entreprise et je rentrais plus tard à cause de réunions et autres au travail… On ne s’est pas beaucoup vu! Mais j’ beaucoup être en vacances depuis hier!!!

J’ai recevoir les frères de L’Homme  avec leurs familles respectives à la maison : des cousins ados avec des petits cousins…C’est chouette!

J’ai revoir deux de mes grands neveux avec beaucoup de plaisir teinté de tristesse malgré tout…

J’ai aller au  festival Beauregard pour écouter et voir plein de super chanteurs et groupes! … Je n’ai  la pluie : des ondées, des averses, des trombes d’eau, des trombes d’eau encore plus violentes (alors qu’on croyait que le volume était déjà au max!) et puis une petite pluie fine (qu’on ne sentait même plus vu qu’on était déjà totalement trempés) et parfois des averses un peu plus fortes…et puis de la boue, beaucoup de boue! J’ai me sentir un peu rock and roll 😉

 

En ce qui concerne Bastien, j’aique la propreté soit vraiment acquise dans la journée, il nous dit quand il a envie d’aller faire pipi et il n’y a plus d’accidents!

J’ai visiter son école et rencontrer sa directrice-maîtresse. Les lieux et les personnes m’ont fait une très bonne impression!

J’ai et  je n’ai laisser Bastien pour la première fois dormir seul chez ses grands-parents. J’ai parce que ça s’est bien passé, que cela a plu à tout le monde et que cela nous donne une certaine liberté mais je n’ai parce que mine de rien, je ne le vois déjà pas beaucoup dans la semaine, alors il m’a manqué quand même!

 

Dans le domaine du sport, je n’ai ne pas réussir à me remettre à courir. J’ai perdu la motivation et dès que je cours 45 mn, j’ai du mal à me remettre de douleurs et de courbatures!  J’ai projeter de courir le semi-marathon de Rennes avec Mrs B : ça me donnera une motivation pour m’y remettre pendant les vacances!

 

« Valentin » de Yves Pelletier et Pascal Girard

Petits dessins aux cases représentées par un fond de couleur. Couleurs pastels ou acidulées, dessins ronds et simples très agréables.

L’histoire est celle de Fanny qui vit avec Fabien une relation un peu « plan plan » dans laquelle elle veut un enfant et materne un peu son homme. Son amie qui quitte le Canada pour un an lui confie son chat et Fanny tombe quasiment amoureuse de ce dernier qui s’appelle Valentin. Il est à la fois la présence attentionnée qu’un homme pourrait lui apporter et l’affection et la joie qu’elle pourrait trouver chez un enfant.

L’allergie très forte aux poils de chat et le sentiment d’être délaissé au profit de l’animal rend la situation invivable entre Fanny et Fabien. Le couple est en crise et Fanny choisit le chat.

J’ai trouvé cette BD mignonne mais sans plus. Peut-être parce la relation fusionnelle que Fanny entretient avec son chat ne m’a non seulement pas du tout parlée mais m’a même plutôt énervée… Au lieu de parler à son compagnon de ce qui l’ennuie, elle se tourne vers ce chat (qui est mignon, c’est vrai 😉 )

Je pense que les amoureux des chats tomberont plus sous le charme de l’histoire!

 

                           

« Girls don’t cry » de Nine Antico

J’ai d’abord été attirée par cet album à cause sa couverture flashy et au dessin crayonné. Les planches sont colorées de jaune, rouge et bleu qui rehaussent des dessins en noir et blanc aux traits simples et aux cases arrondies. Les teintes donnent un petit effet rétro à l’ensemble. J’ai vraiment aimé le dessin.

L’auteur a crée ses personnages pour le magazine « Muteen » (qui est, je crois un magazine féminin jeune). Chaque planche réunit trois amies, des jeunes filles, sans doute à la fac, qui pensent beaucoup aux garçons, à la mode et surtout à ce que l’on pense d’elles.

Au premier abord, cela pourrait paraitre futile et léger mais il y a souvent une petite touche de second degré et de l’humour un peu cynique. On n’est pas sûr si l’auteur se moque gentiment de ces jeunes filles un peu creuses ou si elle s’adresse à elle. J’ai préféré y lire un regard affectueusement moqueur

« T’imagines un peu, si on était grosses…

-Je crois que je le vivrais très très mal.

-On serait obligées d’être hyper sympa.

-Ou drôles…

-On aurait aucun espoir de se faire draguer ni dans la rue ni en cours, rien.

-Ouah! A quoi bon étudier? Je me serais arrêtée au Brevet…

-Tandis que toutes nos copines cool et minces prieraient, en secret, pour ne pas nous ressembler.

-Les pétasses!

-Il ne nous resterait plus qu’à miser sur notre « Beauté intérieure ».

-Et ce serait pas gagné… » (P 12)

« Et en échange de la paix dans le monde vous seriez prêtes à vous faire une coupe au bol? » (P 13)

 

Une interviewe de l’auteur : 

                                      

« Un homme est mort » de Kris et Davodeau

Cette bande dessinée est à la fois historique et sociale. Elle raconte le combat des ouvriers de Brest en 1950 lors de la reconstruction de la ville pour être mieux payés et mieux traités. Un combat syndical très fort qui a même entraîné la mort de l’un d’entre eux.

Le réalisateur engagé René Vautier a été appelé pour faire un film pour motiver les troupes. Ce film était un témoignage des gens de Brest, leur souffrance, leur ressenti, avec comme bande sonore le poème de Paul Eluard « Un homme est mort ». Ce film ayant disparu avec le temps, cette bande dessinée a pour but de lui redonner vie en la restituant en images tout en racontant aussi les « coulisses » de cette aventure humaine.

J’ai trouvé cette BD très belle au niveau des couleurs, des vues de la ville ou des chantiers (même si je n’aime toujours pas les visages de Davodeau… ce qui ne ’empêche pas d’aimer tout ce que j’ai lu de lui!). C’est aussi un album vraiment très intéressant par son contenu.

De plus, il est suivi d‘images d’archives et de documentation et témoignages sur cette expérience sociale et humaine.

 

 

                                                                        Roaarrr Challenge

« Bons baisers de Cora Sedge » de Leslie Larson

Cora Sledge est une femme de 82 ans et 136 kg, qui a été placé en maison médicalisée par ses enfants car elle ne semblait plus capable de s’occuper d’elle à cause d’une consommation excessive de médicaments. C’est une femme haute en couleurs, qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui ne supporte pas l’idée d’avoir été dépossédée de sa maison et son chien et enfermée dans ce qu’elle considère comme une prison.

Elle profite d’un cadeau d’une de ses petites fille -un cahier- pour raconter son histoire. L’histoire de cette maison de retraite où il se passe des choses étranges (des objets disparaissent), des portraits (peu flatteurs) des autres pensionnaires et ses rencontres plus positives : avec Marcos un membre du personnel qui lui redonne de l’énergie et surtout, Vitus, un pensionnaire sous le charme de qui elle tombe et qui lui permet de se projeter dans l’avenir et de reprendre goût à la vie.

En parallèle de ces histoires du quotidien racontées avec une certaine gouaille, la grossièreté amusante de ces gens qui se disent qu’ils sont trop vieux pour avoir à prendre des pincettes, Cora raconte sa jeunesse et ses malheurs et en particulier un drame qui explique beaucoup sur sa personnalité. Ces passages sont souvent très émouvants et très différents du reste.

J’ai passé un bon moment avec ce roman qui se lit très facilement mais je dois dire que je me suis doutée du dénouement très vite et que je me suis dit que le roman était du coup un peu trop long, je finissais par attendre qu’elle se rende compte de ce qui se passait, ça a enlevé un peu du plaisir.

 

 

Merci à et aux éditions pour cette découverte.

 

avec Sandrine    Allons voir son avis!                                                            -11     

 Ceci est ma 2ème lecture « Prénom » pour le  

La mort n’oublie personne : Didier Daeninckx

Le roman commence en 1963 dans le Pas de Calais avec Lucien Ricouart, un lycéen pas très bien intégré par ses camarades qui au cours d’une bagarre se fait traiter de « fils d’assassin ». Plus tard, il est retrouvé mort avec le message « Mon père n’est pas un assassin ».

25 ans plus tard, Marc, vient interviewer Jean Ricouart sur son expérience pendant la 2ème guerre mondiale. Marc ne dit rien, mais il connaît le jeune homme en photo dans le salon : Lucien, le fils mort des années auparavant.

Jean Ricouart revient sur son passé de jeune homme dans la résistance, les réseaux, les camps puis un procès pour meurtre et la prison. Cette accusation a beau être en lien avec des actes de résistance, il y a des répercussions du comportement des uns et des autres pendant la guerre qui font que certains doivent encore subir des souffrances. Jean était jeune et suivait le mouvement sans se douter de tous les tenants et les aboutissants de la mesquinerie humaine.

Ce roman est vraiment un roman historique passionnant avec un aspect humain très fort. Il finit par prendre une tournure de polar mais ce n’est vraiment l’essentiel de cette histoire qui dévoile beaucoup de choses sur la résistance.

Des titres et un texte! Rendez-vous du mois de juillet

Je reprends mon rendez-vous mensuel (le 2 du mois) : Il s’agit écrire un texte en intégrant tous les titres des livres chroniqués sur mon blog le mois précédant (ou le votre si vous souhaitez jouer avec moi). L’idée vient de Gwenaëlle qui a plein de jeux d’écriture à vous proposer!

Voici ma liste de titres :

Brise glace

Le tailleur de pierre

Et rester vivant

La maison biscornue

Trop n’est pas assez

Les yeux de Rose Andersen

La mort n’oublie personne

L’effet kiss pas cool

Lucie s’en soucie

Meurtres entre soeurs

Avis de tempête

Septembre en t’attendant

 

Et voici mon texte  :

« L’avis des autres, Lucie s’en soucie beaucoup… Elle a besoin d’être aimée, reconnue, admirée. Mais elle n’a pas les yeux de Rose Andersen, sa demie-sœur adulée par tout le lycée… Et elle en a vraiment marre d’attendre le Prince Charmant qui ne vient jamais! Alors, le matin de la rentrée en Terminale, elle s’est dit « Je ne vais pas passer septembre en t’attendant, monsieur le Prince Charmant! Je vais te chercher!… Et te trouver! »

Elle s’est donc inscrite à un site de rencontres. Des garçons -des hommes- il y en a avait des milliers… Mais dans ce genre de situation il semble que trop n’est pas assez… la quantité ne fait pas la qualité… Il n’est pas évident de choisir entre « Brise Glace » (18 ans – brun – amateur de hockey) et « Le tailleur de pierre » (25 ans -blond – fan d’escalade – sympa)… Sans compter l’effet « kiss pas cool » : les photos… Certains devraient vraiment éviter d’en mettre!

Lucie commençait à être un peu désabusée quand elle fut contactée par « Avis de tempête » (22 ans – étudiant – fan de voile). Il semblait parfait et après deux ou trois messages, ils décidèrent de se rencontrer. Pas chez lui! Elle n’était pas totalement inconsciente! Elle ne voulait pas se retrouver dans la maison biscornue d’un potentiel tueur en série. Rose et elle avaient assez parlé de faits divers sanglants et de meurtres entre sœurs pour qu’elle connaisse les dangers et rester vivant semblait une priorité!

Ils avaient rendez-vous dans un café. Ça s’est si bien passé qu’ils sont allés dans une pizzeria. La soirée était vraiment très agréable mais elle ne pu s’empêcher de frissonner quand il lui proposa d’aller chez lui pour regarder un DVD intitulé « La mort n’oublie personne« … »

 


Vous trouverez tous mes textes dans la rubrique « des titres et des textes »

 

Vive les bêtises a joué en novembre , en décembre, en février , en mars, en avril, en mai , en juillet

 

Véronique a joué dans les commentaires du mois de janvier, dans les commentaires du mois de février, dans les commentaires du mois de mars, dans les commentaires du mois d’avril, dans les commentaires du mois de mai, dans les commentaires du mois de juin et dans les commentaires du mois de juillet

 

Et vous?

« Septembre en t’attendant » de Alissa Torres et Sungyoon Choi

Cette BD est le témoignage de Alissa Torres qui a perdu son mari dans les attentas du 11 septembre 2001 alors qu’elle était enceinte de 7 mois.

Elle raconte les premiers temps, juste après la découverte de drame, puis les temps qui ont suivi avec la course aux aides financières. Il y a aussi des retours sur les débuts de son histoire avec son mari et sa vie à lui, immigrant Colombien et sur la naissance de son enfant.

J’ai bien qu’elle montre le côté voyeur des télévisons américaines qui veulent absolument avoir leurs « veuves enceintes du 11 septembre ». Il y a aussi un constat que les associations et les bénévoles peuvent être des gens plein de bonne volonté mais pas forcément très efficaces.

Mais j’avoue que j’ai été assez exaspérée par le côté assisté de Alissa Torres. Je peux comprendre la déprime qui suit la naissance de son enfant alors qu’elle est jeune veuve mais je ne comprends pas cette façon d’attendre l’argent des associations et de l’état pour s’en sortir… Ça m’a beaucoup gênée…Je connais des femmes qui ont perdu leur mari, elles se sont débrouillées seules…

Mais c’est quand même un document intéressant sur l' »après 11 septembre », sur les coulisses de la vie des américains qui l’ont subi.

 

                                                                                                                                            

« Oystercatchers » (« Avis de tempête ») de Susan Fletcher

Moïra est auprès de sa jeune sœur Amy qui est dans le coma depuis 4 ans après un accident. Elle vient tous les jours et lui raconte sa vie depuis son enfance jusqu’à l’accident. Elles ont onze ans de différence et Amy est née alors que son aînée était en internat. Cette naissance a éloigné Moïra de sa famille (de sa propre volonté).

Elle est une adolescente studieuse, solitaire et assez froide. Mal aimée de ses camarades, elle subit pas mal de brimades lors de sa scolarité. Mais en dernière année, sa vie prend une tournure inattendue, qu’elle même n’aurait pas imaginée. Plus tard, mariée, elle est persuadée que son mari la trompe et cette impression domine sa vie sans pour autant qu’elle ne lui en parle.

C’est une jeune fille, puis une jeune femme, qui semble toujours en dehors de sa propre vie. D’ailleurs, l’histoire du passé de Moïra, telle qu’elle est racontée à Amy, est à la 3ème personne. Elle est assez sombre, proche de la nature, de l’eau. Elle se coupe souvent des autres -entre autre de sa famille- ce qui fait d’elle un personnage froid et distant. Et c’est uniquement en parlant à sa sœur de ce qui fait sa vie, son histoire qu’elle réalise qu’elle peut être aimée.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’ai eu un peu de mal à rentrer dedans au début car j’étais fatiguée et c’est une belle écriture, précise et presque poétique qui nécessite un peu de concentration. Ce n’est pas facile de parler de cette histoire car une grande partie du roman repose sur des impressions de la narratrice.

J’ai trouvé que ce roman évoquait très bien les difficultés de l’adolescence, la difficulté à avoir confiance en soi et croire à l’amour des gens qui vous aiment. Et aussi la façon d‘éviter la souffrance en se mettant en retrait de sa propre vie.

J’ai trouvé Moïra touchante et j’étais triste pour elle qu’elle passe si souvent à côté de sa vie.

 

avec Solenn, Liliba, Mirontaine, Titoulematou et L’or des chambres… Allons voir leurs avis!

par Mrs B (Merci!)                                                                                          -10

 

 11 ème lecture de la version 2012 du challenge                         

 Ceci est ma 2ème lecture « Animal » pour le   

 

 

 

 

 

Moelleux au chocolat

Ingrédients (pour 6 moelleux)  : 2 oeufs / 50 gr de sucre / 1 cuillère à soupe de farine / 100 gr de beurre /100 gr de chocolat noir / 2 cuillère à café de poudre d’amande ou de pralin (facultatif) / 6 carrés de praliné

TH 6-7

> Mélanger la farine, le sucre, la poudre d’amande ou le pralin

> Faire fondre le beurre et le chocolat (au micro-onde ou au bain marie) puis ajouter les oeufs

> Mélanger tous les ingrédients

> Verser dans les moules à muffins en silicone

> Ajouter 1 carré de praliné au milieu de chaque moelleux

> Mettre au four pendant 10 mn (à surveiller pour être sûr de garder le côté fondant!)