« Nid de guêpes » de Inger Wolf

Le commandant Trokic est rappelé au Danemark de ses vacances car un adolescent a été retrouvé horriblement assassiné dans une maison vide. Fait étrange : il était entouré de guêpes mortes et ses lèvres ont été amputées

Au même moment, un homme s’échappe de l’hôpital après avoir entendu parler de ce crime. Il est très perturbé par l’évocation des guêpes. Il a des flashs imprécis du passé qui lui reviennent : une petite fille, des guêpes, une maison… Il cherche à comprendre en allant sur les traces du premier crime et les fils se nouent entre le passé et le présent.

On suit aussi l’enquête de police qui creuse dans la famille de la victime et dans son entourage…peut-être n’est-ce pas un meurtre isolé? Ils avancent eux aussi sur une piste liée au passé…

Le meurtrier raconte aussi son point de vue

Je dois dire que peu de temps après avoir lu ce roman, au moment d’écrire ce billet,  j’ai oublié pas mal de détails de la trame et certains aspects sont assez confus… Cela a malgré tout été un bon moment de lecture sur le coup! Je pense que c’est en partie parce que j’ai fait l’erreur d’écouter un polar scandinave en livre audio en même temps et que ma mémoire visuelle et ma mémoire auditive se sont un peu télescopées au moment de me remémorer ma lecture! 

Merci à  (cliquez pour en savoir plus), une petite maison d’édition toute neuve, crée par deux jeunes femmes, basée à Bordeaux, qui se spécialise dans les polars et romans fantastiques étrangers (Allez faire un tour sur le blog de la maison d’édition pour mieux les découvrir)

 

 avec Mrs B Allons voir ce qu’elle en a pensé!

2ème Roman de la catégorie « animal »  pour ma ligne roman du  

  8ème  lecture du challenge 2013-2014 

 

  6 = Danemark

  Danemark

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Happy Birthday to me!

Aujourd’hui est un grand jour pour moi car je change de dizaine! Et même si j’ai l’impression d’avoir moins de 30 ans, je dois quand même avouer que j’ai bien  ans!

Je le répète tous les ans mais ça ne me gêne pas de prendre un an de plus car je n’ai pas l’impression de vieillir (et ma Best pourra témoigner que vers 25 ans, je suis passée par une étrange phase de « mémèrisation précoce »  ce qui fait que depuis que j’ai 29 ans, âge auquel j’ai rajeuni de 10 ans, j’ai l’impression de vieillir au ralenti 🙂

Alors, cette journée sera une vraie journée à moi, Bastien sera chez mes parents pour quelques jours. Le hasard veut qu‘une très bonne copine que je connais depuis 20 ans (exactement : on s’est connue en 1993 pendant notre année Erasmus à Dublin!) soit en vacances dans la ville de mes parents alors nous allons déjeuner au restaurant ensemble (et avec nos hommes) et  le soir, L’Homme m’invite à aller à un concert de petits jeunes (Granville et BB Brunes). Nous le fêterons en petit comité avec mes parents le 12 août et je prévois une grosse fiesta en octobre pour associer mes 40 ans aux 4 ans de Bastien avec famille et amis!

Et pour attirer le chaland en cette période de vacances, je vous mets une petite photo de moi nue dans mon bain 😉

 

Vous avez vu…je n’ai pas pris une ride! 😉

 

« Mapuche » de Caryl Férey (+ edit sur la version audio lue par Féodor Atkine)

 

Dans ce roman se croisent un travesti, Paula, qui s’inquiète pour un ami également travesti qui a disparu et qui est retrouvé mort, une jeune sculptrice d’origine Mapuche (une tribu indienne qui a été massacrée en Argentine) qui vit une vie solitaire et un peu marginale, elle-même amie de Paula, un détective privé qui enquête généralement pour les grands-mères de la place de mai et qui à ce moment-là s’intéresse à la disparition d’une jeune photographe, jeune fille de bonne famille…

Mais au-delà de ces disparitions qui sont liées et au-delà du fait qu’au cours de l’enquête, Calderon, le détective et Jana, la Mapuche vont aussi être liés, cette histoire est celle de l’Argentine, sa face noire!

La crise économique des années 2000 qui a appauvri le pays mais surtout les séquelles de la dictature qui a commencé en 1976 avec ses prisonniers jamais libérés et les vols d’enfants -les disparus. On y parle de torture, des adoptions secrètes des enfants des disparus par des membres de la dictature, de corruption, du passé qui ressurgi et menace de tout détruire au présent.

C’est violent, c’est fort, c’est rythmé et plein de rebondissements et surtout, c’est passionnant sur tout ce qui concerne ce pays.

Le polar de Caryl Férey traite très bien les conséquences de cette période sur l’Argentine d’aujourd’hui. Il brosse un portrait sans concession du pays, avec des personnages abîmés, hantés par leur passé dont les chemins se croisent.

Un très bon roman!

12ème  lecture du challenge 2013-2014 

Version audio lue par Féodor Atkine : 

 

 

Dans le cadre de la  pré-sélection du   j’ai écouté une partie de la version audio pour donner mon avis sur ce support. Et je dois dire que j’aurai pu l’écouter en entier si ma lecture du roman n’avait pas été si fraîche dans ma mémoire tant la lecture faite par Féodor Atkine m’a emballée! Quel lecteur! Il a une voix puissante et très expressive qu’il module très bien lorsqu’il fait parler les différents personnages. J’ai aussi apprécié qu’il dise les mots espagnols avec un accent adéquat. C’est pour moi une version très réussie!


 

Interview de Caryl Férey à La Grande Librairie 

 

 

« L’homme à la lèvre tordue » de Conan Doyle (Interprété par 9 comédiens)

Nouvelle avec Sherlock Holmes comme personnage principal. Une femme fait appel ce dernier car son mari, homme bien sous tous rapports, a disparu après qu’elle l’ait aperçu à la fenêtre d’un lieu mal famé, avec un air de détresse. On ne l’y a pas retrouvé mais, il y avait son costume  et du sang sur le rebord de la fenêtre dans la chambre où ne logeait qu’un mendiant défiguré d’une lèvre tordue. Le propriétaire de l’immeuble, aussi propriétaire d’une fumerie d’opium nie avoir vu l’homme disparu. 

Accompagné de son ami le Dr Watson, c’est surtout en observant et en réfléchissant que Sherlock Holmes trouve la solution

Cette nouvelle est une descente dans le Londres du 19ème siècle qui nous fait découvrir les fumeries d’opium, la mendicité. La peinture de l’époque est d’ailleurs l’aspect le plus intéressant de ce texte. L’enquête elle-même est plutôt bien construite même si je me suis doutée de l’issue de cette histoire avant la fin.

La lecture est faite par 9 acteurs (je n’ai plus le CD sous les yeux et je n’ai pas trouvé la liste des acteurs, même sur le site de Livraphone, ce que je trouve bien dommage) qui ont rendu cette courte lecture (un peu plus d’une heure) un agréable moment théâtralisé

                   (cliquez sur le logo pour écouter un extrait)          

 

 

 Challenge sur les livres audio de Valérie 

Roman de la catégorie « partie du corps »  pour ma ligne « livres audio » du  

7ème  lecture du challenge 2013-2014 

« L’écho des morts » de Johan Theorin (lu par François Tavares)

L’histoire se découpe entre le passé et le présent. Le passé lointain raconte l’histoire de l’île d’Öland, une île sauvage et isolée de Suède, où se tiennent deux phares et où les habitants ont une vie rude, particulièrement en hiver et qui accordent une grande importance aux morts et aux esprits. Des récits de ce passé évoquent des naufrages, des morts, des habitants qui se succèdent sur l’île

De nos jours, sur cette même île du bout du monde, la famille Westin, Joakim et Katrine et leurs deux jeunes enfants viennent d’emménager dans une ancienne maison de gardien de phare qu’ils ont retapée : Äludden. Ils ont quitté Stockholm où ils avaient eu des soucis familiaux et comptent bien s’installer dans ce lieu où la mère et la grand-mère de Katrine ont vécu il y a bien longtemps.

Un jour, alors que Joakim est absent, Katrine est retrouvée morte noyée au pied du phare. Une jeune policière, Tilda Davidsson, qui vient de s’installer sur l’île, s’occupe d’annoncer la nouvelle et suit l’évolution de cette famille en deuil. Elle passe son temps libre à enregistrer son grand oncle, mémoire vivante de l’île, pour avoir des informations sur son grand-père et plus généralement sur le passé de ce lieu qu’elle ne connait pas bien. Grâce aux observations de cet oncle avec qui elle parle de son travail, elle commence à avoir des doutes sur le caractère accidentel de la mort de la mère de famille.

On croise aussi des cambrioleurs qui écument les maisons de vacances vides… On découvre aussi petit à petit les souvenirs perturbants d’une sœur toxicomane, des secrets de familles lourds à porter, que ce soit au passé ou au présent…

Ce roman n’est pas tant un polar palpitant qu’un excellent roman d’ambiance et de vies qui se croisent, de destins liés. C’est un roman qui interroge sur la culpabilité, sur les relations de famille, sur l’importance que peuvent avoir les morts sur les vivants.

On voyage en Suède, on va à la limite entre les vivants et les esprits, on creuse au cœur des personnages. C’est très fort!

La lecture par François Tavares est très réussie. Il permet d’entrer dans cette atmosphère lourde et intense.

Une belle découverte.

 par Mrs B… Merci! Vous pouvez lire  son billet  ici.

                   (cliquez sur le logo pour écouter un extrait)          

 

  Challenge sur les livres audio de Valérie 

 5 = Suède

 6ème  lecture du challenge 2013-2014 

 

  Suède

 

Sweet sixteen : Annelise Heurtier

Ce roman raconte ce qui s’est passé pour 9 jeunes noirs américains de Little Rock dans l’Arkansas, un état du Sud des États Unis où la ségrégation raciale était le mode de vie bien implanté. Quand il a été décidé en 1957 que le lycée  de Little Rock a été obligé d’accueillir des élèves noirs, ce fut un véritable scandale. Les blancs ne pouvaient l’accepter et il y eu alors un ballet de décisions de justice qui se termina par l’intervention de Eisenhower, le président, pour imposer leur entrée au lycée, encadrés et protégés en permanence par des soldats.

Dans le roman, les noms des personnages sont changés et l’auteur imagine les sentiments de solitude et d’isolement  d’une jeune fille qu’elle a appelé Molly dans les deux communautés qu’elles soient noires ou banches. Mais les faits historiques sont réels : la violence des femmes blanches, bien comme il faut, la haine raciale de jeunes a qui on a bourré le crane depuis leur naissance, la peur des représailles pour les noirs qui se trouvent tous en ligne de mire, le Klu Klux Klan…

Le style est simple et abordable pour des collégiens, il y a l’aspect historique qui devrait les révolter mais aussi de histoires d’adolescents. J’ai beau connaitre assez bien la période des droits civiques aux États Unis pour l’avoir étudiée avec mes élèves de 3ème, je ne connaissais pas l’histoire des « Little Rock Nine » et j’avoue que ce roman qui met en lumière les sentiments ressentis par les jeunes, m’a beaucoup plu. Il y a un petit côté « La couleur des sentiments » pour les jeunes avec un point historique fort.

Je l’ai lu juste après avoir lu « Crimes et jeans slim » et forcement, la futilité des filles dépeintes dans cet autre roman et l’incapacité du personnage principal à s’affirmer face à des jeunes filles prétentieuses me semble vraiment à des années lumières de la vie de ces jeunes qui ont eu à affronter une telle violence et un tel mépris. 

Voici une vidéo qui montre des photos des « Little Rock Nine » :

Un documentaire en anglais qui montre la situation avec des vidéos d’origine : 

 Mrs B 

Ce roman est ma  lecture « chiffre » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse »  du Challenge Petit Bac 2013

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

Little Boy B a 3 ans et 10 mois mais je continue le petit rendez-vous mensuel des petites phrases et bons mots involontaires de Bastien...

 

« Elise, c’est ma marraine!

-Oui.

Mais j’ai pas de marrain?« 

 

En promenade, nous passons à un endroit où il y a du vent alors je retire son chapeau de soleil pour qu’il ne s’envole pas.

« J’ai froid aux cheveux maman!« 

« Ma nouvelle coiffure va s’envoler!« 

 

« Les feux d’artifices, ils déchirent le ciel!« 

 

« C’était vewigoud (= very good) mon yaourt!« 

 

« Attends moi maman! Wétfomi! (= wait for me).

Je me retourne très étonnée de l’entendre dire ça, car je ne lui ai pas appris ça :

« Qui t’a appris ça?

C’est Tractor Tom! (il regarde ce dessin animé en anglais (Merci Claire!) et on lui a juste traduit quelques mots par-ci par-là, mais il retient plein de choses!)

« Tu sais, maman, la dame de Tractor Tom elle m’a appris à dire « non ». On dit « No » (avec une parfaite prononciation [neou]) »

On parle de « mon ombre« , « ton ombre« , « une ombre » alors pour Bastien il est évident que l’on dit aussi « le nombre » (« le N ombre« ) de quelque chose pour parler de « l’ombre » 

 

« Les éléphants, ils ont des oreilles qui ressemblent à des grandes crêpes!« 

 

Bastien appelle le GPS le « Zupéèse » (et il me reprend : « le zupéèseuh! Avec un « e »!« )

 

Je lui fais sentir du chèvrefeuille : « Peut-être que les chèvres vont en manger?« 

 

« Ne cours pas dans les descentes!

C’est pas moi! C’est la descente qui me fait courir!« 

 

Je le reprends sur un mot :

« Je dis ça comme ça parce que je sais pas très bien dire les mots!« 

 

Je me fâche : 

« Tu es méchant!

Faut pas dire que les gens sont méchants. Les méchants, c’est les indiens, les cowboys, les chevaliers, les pirates…

-Et toi tu es quoi alors?

Un coquin!« 

 

« Je veux pas aller à la piscine torse nu. Je veux pas que les gens ils disent : « Regardez, on voit son nombril et ses poitrines!«  »

 

« Tu te reposes Bastien?

Oui, je bouquine! Je lis mon bouquin!

(Plus tard, il vient me voir)

Tu fais quoi maman? Tu bouquines pas? C’est l’heure de bouquiner! Moi je vais bouquiner!« 

 

Son père chantonne la chanson de Brel : « …les bonbons c’est tellement bon… »

« Les bonbons, c’est tellement bon, c’est pour ça que ça s’appelle des bonbons! Si c’était pas bon, on pourrait dire des « pasbonpasbons » (il éclate de rire à sa propre blague et nous aussi!)

 

Il mange deux boules de glaces : vanille et noix de coco: « Y en a une qui est blanc clair et l’autre qui est blanc foncé!« 

 

« Arrête de faire du bruit papa, j’arrive pas à lire mon livre, ça me casse les oreilles!« 

 

« Quand je serai grand, je voudrai que tu m’achète un ipod.

-C’est pour quoi faire un ipod?

C’est pour écouter des livres audio. (Un temps) Ou de la musique. »

Attentif lors d’un spectacle

Prêt à faire la course!

De plus en plus à l’aise dans l’eau (piscine ou mer) mais avec les bouchons d’oreilles et le bandeau pour protéger les yoyos!

 

Lectures d’été : avec les yeux mais aussi avec les oreilles!

 

Ceux qui suivent un peu ce blog savent à que je lis de plus en plus de livres « avec les oreilles »! 

Je vante les livres audio ici mais aussi auprès de mes collègues à qui je passe beaucoup de mes livres audio et qui finissent par tomber eux aussi sous le charme (n’est-ce pas Vive les bêtises? 😉 J’ai même une collègue qui n’était là que pour un an qui au moment du pot de départ m’a remerciée de lui avoir fait découvrir cette façon de lire qui a complètement transformé ses trajets assez longs en voiture pour aller travailler et une autre collègue est partie en vacances avec 3 ou 4 de mes livres audio 

Car, les livres audio ne sont pas réservés aux trajets « métro/voiture-boulot-dodo », ils peuvent aussi faire paraître BEAUCOUP moins long le trajet « Voiture-vacances »! Que vous écoutiez directement dans l’autoradio CD familial ou dans votre MP3 pour une écoute plus personnelle (attention quand même aux petites oreilles si vous transportez vos enfants…(« A moi seul bien des personnages » de Irving est sans doute à réserver au MP3 😉 . 

L’autre endroit qui me parait idéal pour le livre audio en vacances, c’est la plage! Après tout, ce n’est pas toujours simple de se positionner confortablement avec un livre, allongé sur la serviette, tout en évitant les taches de crème solaire et en ayant à se relever toutes les 5 mn pour surveiller les petits : avec un MP3 et un livre audio, on peut lire dans toutes les positions! (Et en plus, j’ai appris par une copine qu’il existait des MP3 étanches…Je me dis que ça doit être génial de lire en pataugeant dans la mer ou en faisant des longueurs de piscine!) 

Et puis l’été c’est souvent le moment où on se remet au sport : marche et course à pied paraissent beaucoup moins fatigantes quand on nous raconte une histoire 😉 Personnellement, j’ai l’intention de recommencer à courir 3 fois par semaines pendant les vacances : autant de temps de lecture en plus 😉 

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de toutes mes expériences de lectures audio, mais voici où j’ai déjà écouté des livres : en voiture évidemment, en courant, en allant en ville à pied pour toutes sortes de raisons, pendant mes courses dans mon supermarché habituel (la seule fois où ça n’a vraiment pas été une réussite, c’est quand ils ont changé TOUS les rayons et je devais me concentrer sur mes courses plutôt que sur mon livre! mais la plupart du temps c’est tellement automatique que ça me réussit bien!), quand je cuisine, quand je fais le repassage, et même en essayant des fringues (je clips mon ipod shuffle sur mon soutien-gorge et je fais mes essayages en écoutant mon livre)! 

Bref, je suis sure que cet été vous pourriez vous lancer dans la découverte du livre audio! Commencez peut-être par des livres courts, des genres que vous aimez (polars, romans contemporains, classiques), pourquoi pas en profiter pour faire une relecture d’un livre lu en papier? Je suis sure que vous y trouverez votre compte!

L’essentiel est d’écouter en faisant quelque chose qui ne nécessite pas une concentration importante. Toutes les activités automatiques peuvent être valorisées! Et c’est un tel plaisir de « voler » un peu de temps de lecture! 

Vous pouvez aller voir mes avis sur mes lectures audio dans la rubrique « Enna lit avec les oreilles ». 

Vous pouvez aussi aller voter pour le  avec  auquel j’ai participé comme jury!

Et concernant MES lectures audio de l’été, elles seront très variées (je ne sais pas si j’arriverai à lire tout mais c’est comme pour ma PAL de l’été, j’ai souvent les yeux plus gros que le ventre ;-). Voici donc ma PAE (Pile à Ecouter!) 

Grâce à 

 

(je l’attends)

A la médiathèque, j’ai emprunté : 

Conseillé par mes copines blogueuses, en papier, mais je sens que la version audio doit être bien!

(en cours d’écoute : très bien!)

Conseillé en audio par Mrs B

Conseillé en papier par des copines blogueuses 

(ECOUTE : très bien)

Cette écoute de « Au bonheur des dames » de Zola est une relecture. J’avais lu et aimé ce roman quand j’étais en 3ème… (hum, hum…en 1987 ou 88…) Et même si je ne relis presque jamais, j’avais très envie de replonger dans l’univers de ce grand magasin : je me suis  régalée! 

Et prêté par ma copine Mrs B :

Son avis est ici!

« Crimes et jeans slim » de Luc Blanvillain

 

Adélaïde est une jeune lycéenne de 15 ans, bonne élève, qui s’intéresse aux cours, plutôt sage, qui aime faire des activités plutôt intellectuelles avec ses parents et son frère, qui aime sa grand-mère malgré ses égarement du à alzheimer…

Mais, par peur d’être la cible des méchancetés des « pétasses », des « pouffes » du lycée (les filles « cools » qui font la pluie et le beau temps), cette jeune fille décide de se déguiser comme elles, prendre leurs codes de langage tout en vivant une double vie, étant vraiment elle-même avec sa famille. Mais elle se camoufle si bien lorsqu’elle est « Adé » qu’elle devient même amie avec ces filles et qu’elle est même considérée comme une de leurs principales égéries.

Un jour, des jeunes filles de ce genre sont assassinées et des lettres annoncent que le tueur veut se débarrasser de toutes ces filles qui ont une vie dépravée. Adé sans pour autant ressentir de la tristesse pour ses « amies », se sent en ligne de mire et avec l’aide de Thibault, un garçon de sa classe, pas « cool » du tout mais très sympa, elle mène l’enquête. En parallèle les policiers interrogent les professeurs et les élèves.

Par ailleurs, le petit frère de Adé, cherche depuis des années à mieux comprendre les éléphants depuis que son grand-père est mort tué par l’un d’entre eux.

Pour tout dire je n’ai pas vraiment aimé ce roman. Principalement parce que je n’ai pas aimé Adé qui se défend d’être comme les « pouffes », qui dit être différente et obligée d’être comme elles  mais qui les laissent faire leurs méchancetés et qui cautionne complètement leur façon d’être. Je n’ai pas aimé non plus l’impression laissée que ce genre de personnes peuvent impunément martyriser d’autres élèves. Les adultes de l’école sont montrés comme assez incompétents et tout cela m’a vraiment gênée. 

L’histoire de crimes n’est pas trop mal, avec des vrais morts et un mystère mais tout est bouclé trop vite. Et puis la partie concernant le petit frère et les éléphants semble tellement incongrue et là pour servir la fin du récit que c’est assez artificiel.

Bref, je me suis un peu ennuyée et même si je pense que ça plaira certainement aux jeunes lectrices de 12-15 ans (je le ferai d’ailleurs lire à l’atelier lecture en le donnant au CDI du collège) je ne suis pas sure d’avoir envie de le « vendre » car je n’ai pas aimé de l’image des filles qui est véhiculée dans l’histoire.

Merci à Valérie (qui elle, a beaucoup aimé, je m’étonne d’ailleurs toujours de nos avis divergents, ce qui ne nous empêche pas de très bien nous entendre 😉 et Merci aux éditions                              –

 

 5ème  lecture du challenge 2013-2014 

Ce roman est ma  lecture « couleur » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse »  du

Home : Toni Morrison (lu par Anna Mouglalis)

J’ai écouté ce roman audio dans le cadre du prix Audiolib. C’était une relecture assez proche de la première lecture d’un roman qui avait été un coup de cœur pour moi. Un coup de cœur pour l’écriture et le sujet.

A l’époque où l’ai lu, j’avais tout à fait imaginé qu’il aurait été parfait pour une lecture à voix haute. Je sortais à peine de l’écoute de « La mort du roi Tsongor » lu par Pierre-François Garel et pendant ma lecture de « Home », j’entendais sa voix, sa façon de lire sur ce texte si joliment rythmé…

Alors, autant le texte m’a autant plu cette fois (et même plus car cette relecture m’a permis de voir des choses que je n’avais qu’effleuré la première fois), je dois dire que j’ai été très déçue par la version audio et que je n’ai pas du tout adhéré  à la façon de lire d’Anna Mouglalis. Sa voix est très belle et particulière mais c’est plus sa façon de lire qui m’a gênée : très plate et lente qui la faisait devenir presque nasillarde, sans âme ou émotion. Elle n’a pas su, à mon avis, donner le rythme que j’avais personnellement trouvé dans ma lecture papier de ce roman. Je pense qu’elle n’était pas la bonne personne pour ce roman.

Pour voir mon avis plus complet sur le roman cliquez sur la couverture  

Prix Audiolib 2013