Velouté d’endives

Ingrédients pour 4 personnes : 4 grosses endives / 2 pommes de terres / 30 g de beurre / 2 cubes de bouillon de volaille /10 cl de crème liquide (ou pas, ça marche quand même 😉 ) /cerfeuil / 1 C à S de sucre.

> Peler les pommes de terre et les couper en morceaux.

> Laver les endives, enlever la base, les couper en rondelles.

> Faire blanchir les rondelles d’endives dans de l’eau bouillante avec le sucre pendant 3 mn puis égoutter.

> Dans une cocotte, faire revenir les rondelles avec le beurre et les pommes de terre à feu doux pendant quelques minutes.

> Émietter les cubes de bouillon dans la cocotte puis ajouter 1 litre d’eau.

> Saler et poivrer.

> Laisser mijoter 20 mn (ou 10 mn à la cocotte minute)

> Ajouter le cerfeuil et la crème et mixer la soupe.

Miam! C’est bon même quand, comme moi, on n’aime pas trop les endives cuites! Même Bastien a aimé!

Les cinq sens du mois de février

 

 

Depuis la première année du blog, je vous donne rendez-vous tous les 8 du mois… D’abord c’était avec les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » et enfin « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »… Voici le rendez-vous de cette 4ème année!

J’évoquerai les 5 sensL’ouïe, avec de la musique ou des voix, la vue avec une image, une photo ou une vidéo, l’odorat avec une odeur ou un parfum, le toucher avec un objet ou un ressenti physique et le goût avec un aliment ou une recette.

En tout cas, si vous aussi vous souhaitez évoquer vos 5 sens, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires!

 : Le groupe Granville que j’ai découvert par hasard, que j’aime bien, et qui porte un nom qui me parle bien 🙂   :

 

  

 

 

 : Une image qui représente bien mon problème du moment : j’ai des copies et des évaluations en retard à la pelle, je patauge dans mes cours, je tape mes billets de blog pratiquement au jour le jour alors qu’ils sont écrits dans mon cahier, je lis à deux à l’heure…

 

 

 

 

 :   L’objet du mois est encore une voiture… Ma vieille voiture de 210.000 Km… Celle que j’ai vendu à un particulier qui, après l’avoir essayée, l’a acheté et conduite jusqu’à chez lui (à 70km de chez moi) et qui le lendemain a décrété qu’elle ne marchait plus (suivant l’avis d’un garagiste commerçant qui lui promet des tonnes de travaux…) Il m’a appelé, harcelé au téléphone (il paniquait, je peux le comprendre d’un sens) et me réclamait de la reprendre faute de quoi il ferait appel à la gendarmerie… (J’aime autant vous dire que c’est bien stressant!) Après avoir appelé le conseil juridique de mon assurance, je suis rassurée : tant qu’il n’y aura pas d’expertise prouvant qu’il y a un vice caché, je ne suis pas coupable et je ne suis pas tenue de reprendre ma voiture (et bien sûr je prendrais mes responsabilités si tel était le cas, je serai même prête à participer à des frais de réparation même s’ils sont considérés comme de l’usure attendue d’une voiture de ce kilométrage) mais ce qui aurait pu s’arranger à l’amiable est devenu quelque chose de trop grave pour que ne passe pas par la voie réglementaire…Vivement que tout cela se finisse car je me sens vraiment comme l’odieuse méchante arnaqueuse alors que je suis totalement de bonne foi…  

 

 

: J’ai toujours du mal avec ce sens là! 😉 Je dirais donc l’odeur pas très agréable du savon désinfectant pour laver Bastien qui a eu la varicelle fin janvier… Mais heureusement cette odeur est remplacée par son nouveau shampoing « de grand » au lait d’avoine qui sent très bon et qui donne à ses cheveux une odeur de grand bébé 😉 

 

 

 

 

 : Encore une soupe, c’est de saison! Soupe d’endives (Ne faites pas « Beurk » avant d’avoir goûté! Moi je n’aime pas les endives cuites et pourtant j’adore cette soupe 😉   Cliquez sur la photo pour la recette)

 

 

Et vous?

Une comète vous a parlé de ses 5 sens au mois d’octobre et au mois de novembre et au mois de décembre et au mois de janvier et au mois de février 

Catherine vous a parlé de ses 5 sens au mois d’octobre et au mois de novembre et au mois de décembre et au mois de janvier et au mois de février 

Evalire vous a parlé de ses 5 sens au mois de novembre et au mois de décembre et au mois de janvier et au mois de février

 

Des titres et un texte! Rendez-vous du mois de février

 

Voici le rendez-vous mensuel : il s’agit écrire un texte en intégrant tous les titres des livres chroniqués sur mon blog le mois précédant (ou le votre si vous souhaitez jouer avec moi). L’idée vient de Gwenaëlle qui a plein de jeux d’écriture à vous proposer!

Voici ma liste de titres :

Le duel des frères Flint

Tous pressés

Comment j’ai arrêté de consommer

22 Britannia Road

L’oiseau de mauvais augure

Inès

Shä et Salomé Jours de pluie

Derniers adieux

Tiens bon, Tico

L’enfer au collège

Le ciel tout autour

Bottomless belly button

Les vacances de Jésus et Bouddha

Eux sur la photo 

La fille qui dansait sur la plage

Tamir et le loup des steppes

Le cheval pâle

 

 

Et voici mon texte  :

« Tu ne peux pas savoir… J’ai vécu l’enfer au collège. On me traitait de tous les noms sous prétexte que j’étais gros : « Gros tas! » « Le bide! », « Bottomless belly button! », « Le goinfre »… Dès que je me baladais avec Jake mon seul copain, un grand maigre un peu hippie, on se prenait aussi des vannes : « Voilà Jésus et Bouddha », « Après « Jésus et Bouddha au collège » vous allez jouer dans « Les vacances de Jésus et Bouddha« ? »

Les gens de ma classe? Oh… Ils n’étaient pas tous comme ça, mais ils étaient toujours tous pressés et surtout ils n’avaient pas envie de rentrer dans le duel des frères Flint qui s’en prenaient un peu à tout le monde juste pour voir lequel des deux avait le plus de répartie…Il y avait bien les jumelles Jones qui étaient sympa avec moi. Avec Shä et Salomé, jours de pluie ou jours de répit, elles me parlaient pour prouver à ces deux imbéciles de Flint qu’elles n’en avaient rien à faire d’eux… Mais cela restait quand même superficiel…

Tu vois, eux sur la photo de classe… Ce sont ceux qui n’ont rien fait quand je me traînais au collège comme l’oiseau de mauvais augure… Je ne leur en voulais pas à l’époque, j’avais fini par penser que c’était normal. Mais aller au 22 Britannia Road c’était toujours un cauchemar.

Enfin, c’était jusqu’à ce que je vois Inès… Elle ressemblait à la fille qui dansait sur la plage dans la pub de gel douche, tu te rappelles? Elle était belle et j’avais l’impression que le ciel tout autour prenait une autre couleur quand elle était là. Alors voilà comment j’ai arrêter de consommer pour changer. Je ne mangeais plus parce que je voulais lui plaire et surtout je ne voulais plus que les frères Flint fassent des remarques sur mon physique devant elle. Tous les jours, quand j’avais faim, je me disais « Tiens bon, Tico, ne lâche rien! ». Je pensais à la légende de Tamir et le loup des steppes que mon vieux me racontait, ce gars qui avait survécu des années sans manger… Il y avait même des jours où j’avais comme des hallucinations et que je voyais carrément Tamir pour de vrai, avec le cheval pâle qu’il montait, qui semblait m’appeler pour que je m’envole avec eux..

Et puis j’ai vu Inès embrasser John Flint et ce jour là j’ai su qu’il n’y avait aucun espoir et qu’il valait mieux que je fasse mes derniers adieux…C’est comme ça que je me suis retrouvé dans cet hôpital… Et honnêtement, à l’heure actuelle, je ne suis toujours pas sûr que j’ai envie d’en sortir… Le monde extérieur me parait encore tellement cruel par rapport à mes visions … Alors j’attends juste que ça passe… »

 

 

Vous trouverez tous mes textes dans la rubrique « Des titres et des textes »

Vive les bêtises a joué sur son blog avec ses titres en 2010: en novembre , en décembre, en 2011 : en février , en mars, en avril, en mai , en juillet, en août, en  septembre, en octobre,  en novembre, en décembre , en 2013 : en janvier

Véronique a joué dans les commentaires avec mes titres en 2012 : en  janvier, en février, en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août, en septembre, en octobre, en novembre, en décembre, en 2013 : en janvier, en février,

Lucie a joué sur son blog avec ses titres en 2013 : en février,

Eux sur la photo : Hélène Gestern

Hélène n’a jamais rien su sur sa mère, morte quand elle était toute petite, elle n’a d’ailleurs aucun souvenir d’elle et ne l’a même jamais vue en photo, son père et sa mère adoptive lui ayant tout caché. Adulte, alors que son père est mort et sa belle-mère est hospitalisée avec Alzheimer, elle trouve une vieille photo de sa mère dans un article de journal avec deux hommes. Le nom d’un des deux hommes étant cité, elle met une petite annonce pour essayer d’en savoir plus sur cette personne qui pourrait lui apprendre des choses sur sa mère.
 
C’est ainsi que commence une correspondance avec Stéphane Crüsten, le fils de l’homme en question. Ils mènent alors une sorte d’enquête sur le passé de leurs parents et petit à petit ils vont faire des découvertes qui vont bouleverser leur vie et ils vont s’apercevoir que le passé de ces deux personnes qu’ils n’ont pas, ou mal, connues, va les lier plus qu’ils ne pouvaient l’imaginer.
 
Ce roman épistolaire passe par des lettres, des e-mails et même des sms. La forme m’a beaucoup plu car elle est très rythmée. C’est plein de rebondissements et j’ai trouvé cela aussi passionnant qu’un polar avec tout un côté humain très fort -les secrets de famille, les amours contrariées, le deuil…
 
Il y a aussi des passages de description de photos que j’ai trouvé très intéressants car on « voit » vraiment ces images, on les découvre en même temps que celui qui les voit.
 
J’ai beaucoup aimé ce roman et la seule raison pour laquelle je ne lui attribue pas un coup de cœur c’est le fait qu’Hélène est sensée avoir le même âge que moi mais dans sa correspondance j’avais l’impression de lire une femme plus âgée ou d’une autre époque : il y avait un certain manque de naturel dans le ton des échanges qui ont fait que j’avais du mal à la situer. Mais à part cela, c’est un très bon roman (et qui plus est : un premier roman!)

 avec Sandrine et Saxaoul… Allons voir leurs avis!

 L’Homme

                     Roman de la catégorie « objet »  pour le Petit Bac 2013 

« Le cheval pâle » de Agatha Christie

C’est le premier Agatha Christie que j’abandonne mais je vais vous en parler quand même parce que je me suis arrêtée à la moitié.

Le récit est en deux parties : tout d’abord le point de vue de Mark Easterbrook qui a assisté à une bagarre entre deux jeunes femmes dont l’une meurt quelques temps plus tard. Ce dernier est ami avec Mrs Olivier, auteur de roman policier assez fantasque, personnage récurrent d’Agatha Christie. Le hasard fait que d’autres connaissances lui font se rendre dans un village où trois femmes sont sensées être des sorcières.

En parallèle de ce récit, on suit une enquête menée par l’inspecteur Lejeune et le Dr Corrigan. Un prêtre est retrouvé assassiné. Juste avant, il avait été appelé par une femme qui voulait se confier avant de mourir. On retrouve sur le prêtre une liste de noms.

Le hasard (encore lui) veut que Mark Easterbrook connaisse le Dr Corrigan et qu’il reconnait des noms sur la liste mystérieuse.

Les trois « sorcières » sous entendent qu’elles peuvent tuer à distance et Mark Easterbrook est persuadé qu’elles sont liées à la liste de noms…

Je me suis arrêtée là car j’ai trouvé ce roman très confus -les personnages se mélangeaient et les coïncidences me paraissaient vraiment trop fréquentes (que le monde est petit dans ce roman!). Je ne savais jamais où j’en étais…

Je vous envoie vers le billet de Sharon (grande lectrice d’Agatha Christie, elle me « bat » à plate couture) qui, elle, a beaucoup plus apprécié!

 

27 ème livre lu dans le cadre du  de George (cliquez sur le logo pour en savoir plus)

 21 ème lecture de la version 2012 du challenge 

12 ème lecture du challenge 

Cette lecture est mon livre « animal » pour la catégorie « Agatha Christie joue au Petit Bac » 

« Tamir et le loup des steppes » de Stéphanie et Marc Alaux

En Mongolie, Tamir vit avec ses parents et sa sœur dans une Yourte. Ils sont nomades et sont très isolés. Un jour sa sœur tombe dans le coma sans qu’on sache pourquoi. Tamir va demander conseil à un vieil ermite qui l’envoie dans une quête pour rencontrer le « grand sorcier » qui devrait l’aider à sauver sa soeur.

Il va vivre des aventures extraordinaires avec son chien et son cheval et faire des rencontres humaines et animales qui vont le changer et qui vont nous faire découvrir ce pays et ses paysages.

Roman d’aventures qui personnellement ne m’a pas complètement emballée en tant qu’adulte mais qui devrait plaire aux jeunes lecteurs de 9-12 ans car c’est plein de découvertes  et de rebondissements. Le style est bon, peut-être un peu soutenu pour des moyens lecteurs de CM2. C’est l’occasion de voir comment vivent d’autres enfants dans le monde.

Le défaut de ce roman, c’est qu’il y a beaucoup de termes spécifiques au pays qui sont expliqués dans un glossaire à la fin où personnellement je ne suis pas allée à chaque fois et j’imagine que les jeunes lecteurs ne le feront pas non plus forcément… Des notes en bas de page auraient été plus agréables.

                 Pré-sélection CM2-6ème pour  2013-2014

  (Voyage en Mongolie)

 Lecture « Pré-sélection des Incorruptibles »  de la catégorie « animal » pour le 

« La fille qui dansait sur la plage » de Anne de Preux

Sophie adore passer ses vacances chez sa grand-mère Malou dans le sud de la France. Un jour elle rencontre une jeune fille qui danse sur la plage. Elle se fait appeler Esméralda et lui dit qu’elle est gitane et s’y connait en magie. Elle donne a Sophie des cailloux magiques qui sont sensés exhausser les vœux. Après avoir souhaité rester chez sa grand mère pour toujours, elle apprend la mort de ses parents dans un accident de la route. C’est une période doublement difficile pour elle car en plus de subir ce deuil de plein fouet, elle se sent terriblement coupable même si bien sûr les cailloux ne sont pas réellement magiques. Plusieurs fois au cours du roman, elle recommencera pourtant à faire des vœux et espérera toujours retrouver la jeune gitane…

Dans sa vie, il y a aussi son oncle, un jeune homme très inconstant, une amie de la famille qui les aide particulièrement quand Malou commence à décliner à cause de la maladie d’Alzheimer, un ami très proche de sa grand-mère qui prend soin de leurs affaires financières et légales.

J’ai beaucoup aimé ce roman qui aborde des thèmes assez lourds comme le deuil, la maladie, les problèmes financiers mais qui prend le temps d’installer et de faire évoluer ces évènements sur le temps. Il y aussi une réflexion sur la confiance que l’ont peut faire aux autres et à côté de cela, il y a aussi plein de rebondissements et d’aventures car il y a des mystères qui entourent Sophie et sa grand-mère, à qui il semble que quelqu’un cherche à nuire. C’est donc un bon mélange de sujets sérieux et de sujets plus trépidants.

Le style est fluide et bien écrit, adapté je pense à la tranche d’âge CM2-6ème mais qui pourrait aussi plaire à des plus grands. Il est peut-être juste dommage que la couverture soit très orientée « fille » car je pense que c’est un roman qui pourrait plaire aux garçons aussi, mais qu’ils pourraient être freinés en croyant que le roman tourne uniquement autour d’une fille qui danse…

 

                 Pré-sélection CM2-6ème pour  2013-2014

 Lecture « Pré-sélection des Incorruptibles »  de la catégorie « lieu » pour le 

  Suisse

« Les vacances de Jésus et Bouddha -T1 » de Hikaru Nakamura

Jésus et Bouddha, les deux figures religieuses mondialement connues, viennent sur terre, au Japon, en vacances. Ce sont deux jeunes gens curieux qui veulent découvrir la société moderne en essayant de vivre le plus normalement possible.

Et c’est vraiment drôle!

Bouddha se met à étinceler quand il est vertueux et les blessures de la couronne d’épines de Jésus se mettent à saigner quand il est contrarié. Bouddha n’aime pas du tout voir des représentations de lui gros car il a maigri et aimerait que les animaux l’aime moins (il attire les animaux malgré lui). Jésus a peur de l’eau, il ne peut même pas se baigner à la piscine et c’est d’ailleurs pour cela qu’il a marché sur l’eau!

Bouddha devient fan du manga « Bouddha » et rêve de devenir mangaka et Jésus est plutôt fier de ressembler à Johnny Depp. Ils se frottent même à un membre des Yakusa qui prend Jésus pour le fils d’un parrain en l’écoutant parler de son père!

Le petit plus plein d’humour ce sont les tee-shirts sérigraphiés qui leur correspondent. Pour Jésus : « Doux moi-même », « Amen », « Millenium », « Papa & moi & l’esprit sain » et pour Bouddha : « Nirvana », « Bouddhism 4 ever »…

J’ai passé un bon moment de détente et j’ai bien ri même si j’ai sans doute mieux compris les références sur Jésus que sur Bouddha. C’est un manga qu’il faut lire à l’envers mais on s’y fait très vite.

 

               Merci à         

 BD de la catégorie « aliment » pour le (un « jésus » est un saucisson!!)

 

Roaarrr Challenge

 

« Bottomless belly button (Nombril sans fond) » de Dash Shaw

Grosse BD en noir et blanc qui commence par présenter une famille : parents et trois enfants –la famille Loony (ce qui signifie « timbré », « cinglé » en anglais…ce qui sans doute pas un hasard!)

Puis nous les retrouvons quand les enfants sont devenus des adultes. Les parents sont âgés, le frère aîné est marié et a un petit garçon, la fille est divorcée et a une fille ado et les « petit dernier » de 26 ans est une espèce d’adolescent attardé et dépressif. Ils sont réunis dans la maison familiale au bord de l’océan à l’occasion de l’annonce du divorce de leurs parents. Chacun régit différemment mais toutes les névroses familiales ressortent.

Pour tout dire, je n’ai pas aimé cet album. Les dessins ne m’ont pas plu. J’ai trouvé le trait grossier et assez laid et les personnages tous aussi auto-centrés les uns que les autres m’ont vraiment ennuyée. J’avais envie de leur crier à tous : « Grandissez bon sang! » 

 

                : noir 3 

 par ma best

 BD de la catégorie « partie du corps » pour le 

Inès : Loïc Dauvillier et Jérôme d’Aviau

Cette bande dessinée raconte en quelques jours, d’un jeudi soir ordinaire à un samedi soir dramatique, la vie d’une jeune mère qui subit des violence physique et verbale de la part de son compagnon.
 
Elle souffre autant des coups que des mots et de l’indifférence de ceux qui pourtant savent mais préfèrent se taire. Et puis, elle a sa petite fille qui à la fois l’aide à tenir mais pour qui elle s’en veut aussi de ne pas partir.
 
On est au cœur du problème, on n’a pas de solution dans cette BD, juste le terrible constat du quotidien de la peur, de la haine de soi et de la douleur. C’est poignant… C’est si facile de retrouver dans un de ces rôles, que cela soit celui qui frappe, celui qui subit ou celui qui laisse faire…
 
p 11 : « Pute… Il l’a encore dit… Il sait que ça me blesse… Plus que ses coups. »
 
p 26  : « Je m’en veux. Je ne sais plus comment faire. Le quitter? Pour quoi? Pour où? Et si je suis obligée de revenir? Ce sera pire que tout. »

 BD de la catégorie « prénom » pour le petit bac 2013