Encore un tag! Mais je ne vais plus avoir de secret pour vous!

J’ai été taguée tour à tour par deux blogo-copines et même si je ne pensais pas y répondre, je me suis dit que je pouvais quand même faire un effort!

Par contre, je vais jouer la mauvaise élève (ben quoi, c’est pas encore la rentrée, na!) et je ne vais pas forcément respecter les règles : pas de logo (j’ai la flemme) et pas de tag à d’autres blogueuses (d’autant qu’il fallait en trouver 15 et là, c’est trop 😉

J’ai donc été taguée par Saxaoul, qui est une blogueuse que je ne connais que virtuellement mais avec qui j’ai beaucoup d’affinités. On aurait pu se rencontrer à La Rochelle et on a failli se rencontrer à Porto, et maintenant, j’attends vraiment de la rencontrer en vrai!

Sandrine est une blogueuse que j’ai d’abord rencontré virtuellement par le blog mais qui après plusieurs rencontres (dont deux weekend passés l’une chez l’autre) est devenue une vraie copine!

Un peu après Liliba m’a aussi taguée! Nous avons très vite eu un bon feeling sur la toile et si nous ne nous sommes vu que 2 fois, ce furent deux weekends en famille l’une chez l’autre et c’est elle aussi une vraie copine!

Alors, passons aux choses sérieuses, 7 choses sur moi (que vous ne savez pas encore… dur dur… ne m’en voulez pas si je me répète!)… Ah oui, les filles, je ne vais pas non plus me creuser la tête pour trouver 14 choses à dire (oui, oui, mode « faignasse » on 😉

1) J’ai couru un marathon juste avant mes 40 ans et si tout va bien,  je vais en courir un autre juste après…

2) J’aime tellement les livres audio que je viens de me racheter un deuxième MP3 pour ne mettre que des livres audio et les séparer de la musique quand je cours (Livre audio quand je cours tranquillement / musique qui pusle pour les moments plus rapides!)

3) J’ai rencontré L’Homme par Meetic (et il habitait à 500 mètres de chez moi).

4) Depuis ma grossesse, je ne bois presque plus de café, le goût m’en est passé, mais j’aime prendre un café après le repas au restaurant.

5) Je bois beaucoup de thé mais pas du thé « classe », le thé basique anglais en sachets (je l’achète par grosses boites de 80 au supermarché en Angleterre)

6) J’ai toujours eu un problème avec mon poids mais curieusement, maintenant que je suis au plus haut poids jamais atteint (enfin, à part pendant et après la grossesse), je me sens plutôt bien dans ma peau et la principale  raison qui m’a poussé à commencer un régime, c’est que je veux gagner en vitesse à la course à pied!

7) Je suis une traumatisée des grands pieds. Je peux le dire sans (trop) de honte aujourd’hui, je chausse du 42 mais quand j’étais ado, j’ai entendu des réflexions de vendeurs de chaussures du genre « Vous pourriez regarder chez les hommes. » ou « Ah! Ah! On ne fait pas du 42 en femme!! » Maintenant c’est plus facile de trouver des chaussures et du coup, j’en achète beaucoup trop!

Voilà ! Si vous voulez raconter 7 choses sur vous, reprenez donc ce tag (chez vous ou dans les commentaires),  je les lirai avec plaisir !

« Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » de Jonas Jonasson (Lu par Philippe Résimont)

Le moins qu’on puisse dire c’est que Allan Karlsson n’est pas un homme ordinaire et qu’il n’a pas mené une vie ordinaire… D’ailleurs, il sort de l’ordinaire dès qu’on le rencontre car il fête ce jour là ses 100 ans… Ou plutôt, il refuse de fêter son anniversaire à la maison de retraite et s’enfuit par la fenêtre, en charentaises et sans bagages. Il se dirige vers la gare routière avec comme seul objectif de s’en aller, quitter cette ville sans but précis. C’est ce qu’il va faire mais le hasard le met en face d’un jeune voyou a qui  il vole la valise , presque malgré lui… valise pleine d’argent… Commence alors une aventure à travers la Suède, avec quelques meurtres…sans faire exprès… des rencontres amicales inattendues, des gangsters, des policiers, et même un éléphant !

L’histoire de la fuite de Allan à travers la Suède est entrecoupée du récit de sa vie de 1905, année de sa naissance jusqu’au présent. Bien qu’il n’ait fait aucune études et avec seul bagage sa connaissance des explosifs et un rejet de la politique, à cause de l’histoire de son père, Allan a traversé le siècle en rencontrant (et en influençant malgré lui) les grands de ce monde… Il a participé à la guerre d’Espagne (dans les deux camps), a aidé à élaborer la bombe atomique (sans s’en rendre compte), a passé des années dans un goulag, est passé par la Chine, la Corée (du Nord), l’Iran… et la France… mais à chaque fois dans des moments de grandes crises nationales ou internationales, il a connu Franco, Truman,  Staline, Mao, Kim II-Sung, Churchill, de Gaulle… avec qui il a été tour à tour ami ou ennemi, parfois les deux

Avec pour compagnon, un certain Einstein (mais le plus bête de tous) et pour devise une phrase prononcée par sa mère : « Les choses sont ce qu’elles sont, et seront ce qu’elles seront », il est passé au travers des moments noirs de son époque sans embuches.

Ce roman loufoque, sorte de road movie plein de hasards avec en toile de fond l’histoire mondiale du 20ème siècle racontée par une sorte de Forrest Gump est très réussie et drôle. Mon seul bémol serait que c’était peut-être un peu long et répétitif sur la fin mais j’ai quand même vraiment apprécié cette lecture. Je pense d’ailleurs que j’ai plus apprécié ce roman dans le format audio que je ne l’aurais fait en papier car ma lecture n’était pas faite en continu, je prenais le livre quand j’allais courir ou faire des course et cela m’a sans doute permis de ne pas me lasser. 

La lecture par  Philippe Résimont est très réussie, il a su donner vie à ce roman et à ces personnages loufoques avec humour sans en faire trop.

Merci aux éditons            

                   (cliquez sur le logo pour écouter un extrait)  

avec Valérie Allons voir ce qu’elle en a pensé!

  Challenge sur les livres audio de Valérie. Le thème ce mois-ci était « intrigue se déroulant à l’étranger » (et avec le tour du monde de Allan, plus la partie en Suède, je suis pile dans le thème!)

 Le hasard veut que je vous parle de ce titre très évocateur (je parle du mot « anniversaire », pas du mot « vieux », hein!!)  pour le rendez-vous de Valérie le jour de son anniversaire! Joyeux anniversaire Val! 

13 ème  lecture du challenge 2013-2014 

  Suède

  Suède

10ème lecture pour le   

Bernard Pras

Je ne parle pas souvent d’art ici, car je ne m’en sens pas forcément capable mais cet été, par le plus grand des hasards, j’ai découvert un artiste qui m’a bluffée :  Bernard Pras.

Nous étions à Etretat et en ce moment, en Normandie, dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, il y a de nombreuses reproductions de tableaux impressionnistes mis « en scène » devant les sites où ils ont été peints. A Etretat, donc, j’ai vu de loin, sur une boutique, une grande « affiche » représentant les falaises  (« Mer agitée à Etretat ») mais en m’approchant, je me suis rendue compte que ce n’était ni une reproduction, ni une peinture, mais une installation qui représentait ce tableau de Monet avec des objets divers et variés et j’ai vraiment été impressionnée (ah! ah!) par cette version moderne de l’impressionnisme! C’était une œuvre de Bernard Pras.

L’original par Monet

La version de Bernard Pras à Etretat

Chez moi, de loin

chez moi, de près

Il se trouve qu’il y avait une expo de Bernard Pras à Fécamp, tout près de là, alors nous y sommes allés!

Et j’ai été encore plus impressionnée! Il fait des reproductions de tableaux avec des objets décalés mais aussi ce qui s’appelle des anamorphoses (j’ai découvert ça là-bas), c’est à dire des œuvre qui semblent déconstruites et sans forme mais qui lorsqu’elles sont regardées sous un certain angle deviennent des tableaux… (Vous pouvez faire un tour ici pour mieux comprendre.)

En allant sur cette page, vous trouverez de nombreuses œuvres de Bernard Pras et je pense que vous serez étonnés! (Je ne me risque pas à mettre des reproductions sur mon blog, car je n’en ai pas l’autorisation, mais allez voir !)

Voici pour finir, quelques vidéos que nous avons prises au musée de Fécamp, en partant du détail vers l’ensemble.

Je pense que cet artiste est un digne héritier moderne de l’impressionnisme!

 

 

 

« Swing à Berlin » de Christophe Lambert

Ce roman se déroule en Allemagne en 1942. Joseph Goebbels veut remonter le moral des troupes et de la population en créant un groupe -aryen- de musique « de danse accentuée rythmiquement » pour remplacer le jazz qu’il a fait interdire (musique « dégénérée de nègres »).

Pour cela, il s’adresse à Wilhem Dussander, un vieux pianiste qui jouait du jazz avant la guerre et dont le groupe a été dissout car ses musiciens étaient juifs.

Il traverse l’Allemagne pour recruter des musiciens -jeunes et aryens– capables de jouer d’un instrument et ayant aussi l’ingrédient essentiel : le swing. Il est très exigent. Une fois le quartet réuni et au point, après avoir appris à se connaitre et à jouer ensemble, la tournée commence et ils ont un succès fou.

Mais vient alors le moment pour ces quatre jeunes hommes d’horizons différents et ce vieux musicien qui s’est toujours refusé à se mêler de politique, de se poser des questions sur le gouvernement de leur pays. Peuvent-ils – veulent-ils- résister? Et comment?

J’ai beaucoup aimé ce  roman jeunesse qui mêle différents niveaux de lecture. Au premier plan, il y a la musique, l’évocation du jazz, de son histoire et avec les auditions, il y a un petit côté « X Factor » ou « La nouvelle star ». Mais surtout sur un plan plus profond, il y a un aspect moins connu de l’histoire de l’Allemagne de la seconde guerre mondiale : la résistance allemande.

C’est vraiment un roman instructif et distrayant en même temps. Un roman riche et fort qui permettra aux jeunes lecteurs de se poser des questions.

                 

Lu dans le cadre du prix des  2013-2014, sélection 3ème – seconde.

 

Ce roman est ma  2ème lecture « lieu » pour le  

 

 

« Argentina Argentina » de Christophe Léon

Un journaliste français va en Argentine pour rencontrer un étudiant argentin qui va témoigner sur sa jeunesse et aussi raconter une partie de l’histoire de son pays.

Il évoque son enfance auprès de ses parents et grands-parents -une vie simple et heureuse qui est détruite par l’arrivée au pouvoir de la dictature militaire. Ses parents étant considérés comme des dissidents dangereux, ils sont arrêtés avec lui quand il n’avait que 6 ans. Les adultes sont torturés et disparaissent mais lui a été adopté par un officier et élevé par celui-ci et sa femme.

Malgré une enfance tronquée, faussée et difficile, le jeune garçon a vécu avec des sentiments très mêlés sur sa situation. Son présent de jeune adulte est fortement perturbé à cause de cela… Une sorte de double personnalité…

L’intérêt du roman est qu’il donne le point de vue d’un enfant sur une situation qu’il ne comprend pas complètement et la difficulté de se faire une opinion claire. Il y a de la rancœur, il y a de la haine et pourtant, il ne peut pas complètement renier son passé car il fait parti de lui.

Ce roman montre aussi la difficulté de survivre à une enfance si particulière.

J’ai trouvé ce roman intéressant et assez didactique sur l’histoire de l’Argentine. J’ai peut-être été moins sensible que je l’espérais car j’avais vu un reportage sur le sujet des enfants disparus avant et lu Mapuche de Caryl Frérey, mais je pense que c’est une bonne entrée en matière, très abordable pour les jeunes lecteurs.

 

                 

Lu dans le cadre du prix des  2012-2013, sélection 3ème – seconde.

« Argentine, les 500 bébés volés de la dictature » : pour en savoir plus sur les disparitions de la dictature en Argentine

Ma lecture de « Mapuche » dont je vous ai parlé hier et celle de « Argentina Argentina » dont je vais vous parler demain, ont été motivées par  un documentaire poignant que j’ai vu sur France 5 il y a quelques temps :

« Argentine, les 500 bébés volés de la dictature »

Je vous ai trouvé des informations sur ce documentaire passionnant et très émouvant  sur le site de France 5.

Et vous pouvez aussi visionner le documentaire en question ici (Il dure 1h30 mais il vaut vraiment la peine…)

Préparez les mouchoirs : j’ai beaucoup pleuré en le voyant! 

Il se peut qu’il ne soit plus visible sur mon blog  : la première vidéo Youtube que j’avais mise en ligne a été supprimée par Youtube, j’en ai remise une autre mais si ça devait se reproduire, il suffit de taper le titre en rose dans google /vidéo je pense que vous la retrouverez .

 

 

« Mort sur le Nil » de Agatha Christie

J’ai vu une version filmée de ce roman d’Agatha Christie dont je gardais un très bon souvenir et je savais donc dès le début comment se déroulait le crime. Et pourtant, cela ne m’a pas gênée du tout car j’ai lu cette histoire avec un autre regard, je cherchais plus à savoir comment les autres personnages avaient été dupés et comment Hercule Poirot allait tirer les fils de l’affaire!

Le roman commence par présenter les différents personnages qui vont être amenés à se rencontrer lors d’un voyage en Egypte. Lynnet, une jeune femme très riche qui vient de se marier avec l’ex-fiancé d’une de ses très bonnes amies vient passer sa lune de miel sur le Nil mais cette amie, Jackie, poursuit le couple pour leur mettre la pression car elle vit très mal cette double trahison. Et pourtant, lorsque Lynnet est assassinée, Jackie est hors de cause.

En cherchant le coupable, Poirot et l’inspecteur découvrent que nombreux sont les voyageurs qui ont des choses à cacher.

Un très bon Agatha Christie que je vous conseille.

 

19 ème lecture de la version 2013 du challenge 

33 ème livre lu dans le cadre du  de George

14ème  lecture du challenge 2013-2014 

Roman de la catégorie « Lieu »  pour la catégorie « Agatha Christie joue au Petit Bac »   

Debout les morts : Fred Vargas (Lu par Paul Barge)

Sophia Siméonidis, ancienne cantatrice, est déstabilisée quand un matin, elle découvre que quelqu’un a planté un jeune hêtre dans son jardin. Son mari semble indifférent à cette nouveauté mais elle est très inquiète.

Dans la maison d’à côté, assez délabrée, s’installent trois jeunes hommes. Ce sont trois amis, historiens (spécialistes de trois époques différentes, ce qui est une source de conflits entre eux, et qui est vraiment amusant pour le lecteur!) avec l’oncle de l’un d’entre eux, Armand Vandoosler, ancien commissaire de police véreux, figure de pater familias gérant les conflits entre les historiens.

Les hommes font connaissance avec leur voisine qui se confie à eux sur son inquiétude concernant cet arbre. Ils se lient également d’amitié avec Juliette une amie de Sophia, qui tient un restaurant dans la même rue.

Et puis Sophia disparait sans laisser de traces… Seules son amie et sa nièce venue lui rendre visite avec son fils semblent s’en inquiéter. Où peut-elle être et pour quelles raisons a-t-elle disparue? Y a -t-il un rapport avec l’arbre? Avec son passé? Avec son présent?

C’est une bonne enquête -sans le commissaire Adamsberg mais avec d’autres personnages hauts en couleurs que sont les historiens et l’oncle (ils réapparaissent d’ailleurs dans d’autres romans de Fred Vargas). Beaucoup de faux semblants et une enquête qui tient la route. J’ai beaucoup aimé!

Le lecteur, Paul Barge fait parfaitement fait vivre ce roman. Je trouve d’ailleurs que les romans de Fred Vargas se prêtent vraiment bien à la lecture à voix haute. Le rythme, les univers, les personnages ont un vrai caractère oral.

  par Vive les bêtises … Merci! Vous pouvez lire son billet ici.

Tarte aux poireaux et au chèvre

Voici un classique des « recettes du soir » à la maison! C’est facile à faire, rapide, c’est bon et ça fait manger des légumes (et Bastien aime bien, ce qui ne gâche rien 😉

Ingrédients : un pâte feuilletée / 3 ou 4 poireaux / 100 g de lardons / 3 œufs / 3 ou 4 cuillères à soupe de crème fraiche / une buchette de fromage de chèvre /sel, poivre / 2 cuillères à café de thym

TH 6-7

> Laver les poireaux, les couper dans le sens de la longueur (surtout s’ils sont gros) pouis en rondelles assez fines.

> Dans une poêle avec de l’huile d’olive, faire revenir les poireaux avec les lardons et le thym (moi, je mets un couvercle sur ma poêle pour que ça fasse un peu « vapeur) jusqu’à ce que les poireaux soient tendres.

 

 

> Dans un bol, battre les œufs et ajouter la crème et mélanger (saler et poivrer)

> Mettre la pâte feuilletée dans le moule, piquer la base.

> Mettre les poireaux et lardons au fond de la pâte

> Verser le mélange œuf-crème par dessus

> Couper des rondelles de fromage de chèvre et les placer sur les poireaux

 

 

> Mettre au four pendant 25 mn;

Bon appétit!

 

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

Little Boy B a 3 ans et 11 mois mais je continue le petit rendez-vous mensuel des petites phrases et bons mots involontaires de Bastien...

« Maman, j’ai trouvé un allume-feu (= un briquet), je vais le donner à papa! » (Personne ne fume autour de lui alors, il ne connait pas vraiment cet objet, à part que c’est interdit et dangereux, car ça fait du feu!)

 

« Tout le monde m’appelle « jeune homme », c’est bizarre!« 

 

« Maman, dans le mot « tentacule », il y a « cu » et pourtant, on a le droit de le dire ce mot! » (= Je teste les mots interdits…)

 

Des expressions récurrentes : « Y’m semble que… »   

« Ah, ça! Tu peux l’dire! » « Ah, ça! On peut le dire! » 

 

On voit passer un cortège de mariage : « Maman, pourquoi, t’es amoureuse de papa et que t’as pas de voiture de mariage?« 

 

« « Démanger », c’est quand tu manges et puis que tu arrêtes de manger! »

 

Les vacances d’été c’est long quand les parents sont profs :

« Papa est au travail?

-Non, il est parti courir.

Mais pourquoi tu vas plus jamais au travail maintenant?!« 

 

On passe devant une « boutique » de piscine : 

« Là, on peut acheter une piscine! Mais c’est beaucoup trop grand pour mettre dans un sac! Comment on fait pour ramener une piscine dans sa maison?« 

 

Avec Bastien, les escalopes de dinde s’appellent des « côtes de dinde« !

 

« Pourquoi tu fais jamais caca toi? » (Heu, comment te dire…)

« Toi, tu dis jamais que tu vas faire caca… C’est bizarre!« 

 

« Papa, toi qui es bricoleur, tu peux peut-être réparer mon réveil qui ne marche plus?« 

 

On s’arrête dans un magasin : 

« Enlève tes lunettes de soleil Bastien, sinon, tu ne vas pas voir clair dans le magasin.

Elle est dans le magasin, Claire? » (Un très bonne amie que Bastien connait et aime beaucoup!)

 

 Bastien joue avec son vieux clavier d’ordinateur et tout d’un coup il me demande : 

« C’est où le bouton « point com »

« C’est quoi « point com »? 

C’est un magasin.

-Et comment tu connais « point com »?

Ben : « bouduboudu.com! » (Ma copine Boudu fait des cartes Bastien entend parler d’elle et aime beaucoup le nom de son site 😉

 

Un midi nous mangeons un curry de poulet aux courgettes … Comme ça fait plusieurs fois que Bastien me dit qu’il n’aime pas les courgettes je lui dis que ce sont des concombres (qu’il aime) À la fin du repas il a tout mangé et je lui demande s’il a aimé ses légumes :

« Oui! Mais les concombres ils avaient un peu le goût des courgettes. » 

 

« Maman, je voudrai que tu m’achètes une casquette et je la mettrai sur le côté ou avec le bâton (= la visière) derrière, comme ça je serai un mec! » (Je ne sais pas d’où il sort ça, mais les gens qui mettent des casquettes à l’envers ou sur le côté sont des « mecs » et il dit ce mot avec une certaine admiration! 😉

 

 

 

« Je sais que tu es fatigué, tout le monde sait que tu es fatigué.

Non, maman, pas « tout le monde », pas les gens à Paris, pas les gens sur les autres planètes! » (oui, c’est vrai pas « tout le monde »!)

 

Je range un peu les jouets de Bastien dans la salle à manger et je râle un peu (hum…si peu…) : 
« Bastien c’est encore moi qui ai rangé tous tes playmobils! » 
« Ça me dérange pas, maman. » (Ben voyons!)

 

« Les dames de la cantines elles disent que le persil ça n’a pas de goût mais moi je sens bien que ça a un pas bon goût!« 

 

Bastien sait que la chasse, c’est pour tuer des animaux (je ne sais pas vraiment comment car nous n’avons pas de chasseurs autour de nous) et l’autre jour il a fait un jeu de mot : 

« Tire la chasse d’eau Bastien.

Mais maman, l’eau c’est mou, on ne peut pas la tuer alors on peut pas la chasser avec la chasse d’eau!« 

Mon petit lecteur

Mon petit lecteur musicien : il lit son « tacalogue » (= catalogue) de playmobile et avec son pied, il appuie sur la touche de sa guitare électrique et il me dit « Ça me calme d’écouter de la musique en lisant« 🙂

Mon petit sportif : 

Il met un casque branché sur rien dans les oreilles, prend une bouteille d’eau, court un peu dans la salle en disant : « Je fais comme maman qui court!«