Bergères Guerrières (Tome 2) La menace : Jonathan Garnier et Amélie Flechais

Après avoir lu le premier tome de Bergères guerrières, avec Bastien, je savais que nous lirions la suite car on avait tous les deux aimé et il l’a d’ailleurs eu pour son anniversaire!

Ce deuxième tome commence sur un flash-back de l’enfance de Molly, l’une des apprenties bergères guerrières, puis on retourne au coeur du combat dans lequel le premier tome nous avait laissé. Les jeunes bergères guerrières ainsi que leur compagnon Liam sont en effet attaqués par une sorte de monstre géant indomptable car composé d’une nuée de rats qui semblent faits de fumée étrange… C’est Molly, qui une fois sortie de sa torpeur, comprend que le feu est leur seule arme et les sauve mais malheureusement, Erin est blessée par la magie noire de la « malbête »…

De retour au village, tous sont pris de stupeur : Molly s’en veut de son incompétence, Jane, leur cheffe s’en veut de ne pas avoir pu protéger ses apprentis et les bergères guerrières confirmées décident que la seule solution pour sauver Erin est d’aller sur l’île des sorciers chercher des plantes et les enfants iront avec elles pour qu’ils se préparent aussi à savoir se défendre et défendre le village plus vite que prévu.

Une fois sur l’île, ils rencontrent les sorciers (il y a certains moments plutôt amusants ce qui contrebalance un peu des moments plus noirs dans cet album). Ils retrouvent aussi la jeune fille aux oiseaux dans les cheveux : ses pouvoirs, qu’elle ne domine pas vraiment, leur permettent de se rentre compte que le village est en danger…

La fin nous laisse sur un gros cliffhanger : on veut la suite car on craint le pire!

Très bonne série qui mélange plusieurs univers (fantastique, aventure, mythologique) avec des dessins toujours aussi agréables même si les thématiques sont plus noires que dans le premier tome.

Voici l’avis de Bastien (9 ans) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

A la suite du premier tome où ils avaient laissé beaucoup de suspense, on les redécouvre face au monstre. Après beaucoup d’efforts, ils tentent de lui lancer une flèche enflammée, ce qui le fait fuir. Malheureusement ce combat sera la cause de la blessure extrêmement grave de Barbe Noire (le bouc de Molly) et de la morsure au bras de Erin.

Après, ils rentrent au village, ils sont tous tristes. Ensuite, ils se disent que cette créature doit être le produit de la magie noire, ils vont donc aller voir les sorciers sur leur île pour savoir s’ils peuvent leur en dire un petit peu plus.

Ainsi commence un voyage pour aller sur l’île des sorciers. Après, sur l’île, ils croisent Urty qui est le père de Jane. Ensuite, il se passe quelque chose d’assez mystérieux que je vous laisse découvrir. Après ils découvrent la « fille aux corbeaux » que Molly avait déjà vu sur la Tourbière des Pieds Sales (tome 1). A ce moment-là, plein d’oiseaux lui sortent des cheveux, il parait que c’est un pouvoir qu’elle a.

La cloche de relais sonne : le village serait-il attaqué? Il se passera un autre événement assez tragique que je ne vous dévoile pas pour vous laisser du suspense.

J’ai aimé parce qu’il y a de l’action et du suspense. J’ai bien aimé les dessins.

catégorie « métier » de ma ligne BD

  chez Stephie

Rose (T 1/3 et T 2/3) : Valérie Vernay, Emilie Alibert, Denis Lapière

J’ai lu les deux premiers tomes à la suite alors forcément, il n’est pas simple de se rappeler de ce qui appartient au 1er ou eu 2ème tome…alors je fais un billet pour les deux, en essayant de ne pas trop en dévoiler car c’est une enquête pleine de mystères…

Rose vient de perdre son père qui était détective privé et qui a été assassiné. Elle va dans l’immeuble qu’il possédait et où se trouve son bureau pour rechercher des papiers concernant les affaires sur lesquelles son père travaillait et qui pourraient aiguiller les enquêteurs sur sa mort.

Il se trouve que Rose a une particularité : elle peut sortir de son corps et son esprit peut circuler sous la même forme que son corps mais absolument invisible pour les autres. Cela lui arrive depuis qu’elle est toute petite. Le jour où elle va dans l’immeuble de son père, elle découvre que son esprit en se détachant de son corps peut communiquer avec 3 fantômes qui vivent là et qui vont lui donner des informations sur son père qui était un homme très secret. Ces trois personnages hauts en couleurs deviendront ses amis.

Le père de Rose menait une enquête sur des morts suspectes en lien avec des tableaux. Il y a aussi une histoire de malédiction de l’immeuble… Et puis le mystère de la mort de la mère de Rose qu’elle n’a jamais connue… qui aura une grande importance pour l’ensemble de l’histoire…

Mais à la fin du tome 2, le mystère reste entier!

J’ai beaucoup aimé l’histoire mais aussi les dessins et les couleurs qui sont très délicats. Le troisième tome doit sortir courant janvier alors j’espère pouvoir le lire bientôt!

 catégorie « végétal » de ma ligne BD

7e étage : Åsa Grennvall

Cette bande dessinée raconte l’histoire d’Åsa, étudiante en art. Elle quitte sa famille et prend de l’assurance, elle s’épanouit. Et puis, elle tombe amoureuse de Nils. Il est beau, attentionné, il prend soin d’elle, il est protecteur, ils sont le couple idéal…

Et pourtant, parfois, il y a des réactions très braques, il se vexe, il exige d’elle toujours plus d’attention, il se montre jaloux, allant même jusqu’à lui reprocher de penser à d’autres hommes… Åsa est mal à l’aise mais elle se remet toujours en question, elle, se dit toujours qu’il a raison. Et puis, il l’aime, elle a tellement de chance qu’un garçon si bien que lui, l’aime…

Insidieusement, il commence à influencer sa vision d’elle-même, elle va changer ses vêtements, rejeter ses goûts, modifier son style artistique, se couper petit à petit de ses amis…

Et puis, la violence s’installe, psychologique et physique… Il faut qu’elle touche le fond pour partir et s’apercevoir qu’elle sera écoutée et aidée.

Cet album est très important car il montre bien les différentes étapes de l’installation des violences sous toutes ses formes au sein d’un couple. Cela montre bien comment ce n’est pas si facile de « partir à la première gifle » car cela ne commence pas toujours aussi simplement, c’est surtout très souvent une destruction psychologique où la victime se sent même parfois coupable…

Les dessins sont assez durs mais ils se prêtent bien au propos.

 chez Cryssilda (Suède)

 chez Stephie (Les violences conjugales et la manipulation mentale dans un couple sont des tabous qui doivent être levés)

Peindre sur le rivage : Anneli Furmark

Cette bande dessinée est un journal intime dessiné qu’une jeune femme a écrit alors qu’elle était étudiante en art dans une petite ville balnéaire loin de tout en Suède. Là-bas, elle rencontre des gens très différents d’elle et surtout elle se retrouve confrontée à la solitude car elle vient de séparer de son amoureux. Elle fait la rencontre d’un prof de dessin avec qui elle a une relation secrète et elle rencontre aussi une autre étudiante qui devient d’abord son amie puis son amante.

La jeune femme se cherche au niveau des sentiments mais c’est aussi une période où elle se cherche au niveau de son art… Auprès de son amie artiste qui est beaucoup plus intense et engagée artistiquement, elle s’interroge sur ce qu’elle veut transmettre, ce qui a de l’intérêt.

Cette BD est introspective car c’est un peu une quête d’identité comme on peut en vivre à 20 ans mais elle nous fait aussi voyager dans de très beaux paysages suédois. J’ai beaucoup aimé les dessins de paysages même si j’ai moins apprécié les dessins de personnages.

Pour voir des planches cliquez ici sur le blog de Anneli Furmark et d’ailleurs je vous conseille aussi de jeter un coup d’oeil à ses tableaux que je trouve très beaux et que j’ai découverts en allant sur son blog!

 chez Cryssilda (Suède)

Betty Boob : Julie Rocheleau et Véronique Cazot

Cette BD raconte la vie d’Elisabeth à partir du moment où elle subit un cancer du sein qui entraîne une mastectomie et une perte de cheveux. Elle semble s’en remettre vite mais dans son travail, il est inacceptable de n’avoir qu’un sein et une pomme dans le décolleté ne fera pas l’affaire. Elle sera donc renvoyée et son amoureux n’arrive pas à dépasser le changement physique de la jeune femme et elle se retrouvera seule… Et elle perd confiance en elle…

Une rencontre aux hasards des rues avec une troupe de burlesque composée de femmes (et d’un homme) hors normes et pleines de joie de vivre, de sensualité et de beautés variées changera sa vie. Auprès de ces femmes hautes en couleur, entières et fortes et surtout très libres dans leur mode de vie, dans leurs corps et dans leur relations humaines, Elisabeth va grandir, se renforcer et endosser une identité nouvelle : Betty Boob (au singulier car son sein unique va devenir son point fort!).

Cette BD a la particularité d’être sans texte mais cela n’est vraiment pas gênant car elle est tellement riche et complète qu’on a l’impression de la lire! Il y a un petit côté conte, presque magique par moments, irréel et pourtant, on y croit! Les dessins sont superbes, pleins de vivacité, de chaleur, de sensualité et de poésie.

Cette BD est une ode à la féminité, au féminisme et à la « body positive attitude »! Une bouffée de bonne humeur et de bel état d’esprit! A lire!

Quelques planches ici!

Et deux teasers ici!

  chez Moka 

   chez Karine:) et  Yueyin

 chez Stephie

Sagah Nah T1 Celui qui parle aux fantômes : François Lapierre

Résumé de l’éditeur : « Fin des années 1680, Zakarie de Watopeka est un métis filiforme abenakis. Récemment engagé comme guide et interprète des langues autochtones auprès des français, il doit quitter son village pour se rendre à Québec où l’attend sa première mission. S’ensuivent alors quelques rencontres insolites: celle du Diable et de ses sbires qui se disputent les mourants avec un extra-terrestre ou encore, celle d’un violoniste qui ressuscite les morts pour une dernière valse. Sagah Nah vient d’une vieille expression utilisée par les Algonquins et les Iroquois pour parler d’un état de voyage par le rêve, dans un monde de l’esprit. »

Je cherchais une BD québécoise pour Québec en Novembre et celle-ci me paraissait intéressante car elle évoque les populations autochtones en racontant l’histoire de ce jeune homme qui est envoyé à Québec par les anciens du village où il vivait jusqu’ici. Ils lui font croire qu’il va vivre une expérience initiatique en l’obligeant à traverser la forêt plutôt que de prendre une embarcation.

Et c’est effectivement ce qui va lui arriver car au fil de son voyage, il va rencontrer un homme qui cherche à revivre une vision et qui va se faire emporter par un extraterrestre. Il va croiser plusieurs fois le diable qui cherche à le pousser indirectement vers la mort. La mort est aussi au rendez-vous avec un violoniste qui fait danser des gens qui viennent de décéder. Il rencontre aussi une beauté quasi légendaire et enfin, une vieille femme qui lui raconte une légende…

C’est plein d’humour. L’auteur joue avec les codes du récit historique et mythologique avec une vraie dimension de contes et légendes avec le personnage de Zakarie de Watopeka, tel un candide qui est observateur de toutes ses propres aventures.

Les dessins sont chaleureux et foisonnants. Une bonne découverte. Le tome 2 n’est pas disponible à la médiathèque, c’est dommage mais j’ai quand même apprécié la lecture de cet album.

   chez Karine:) et  Yueyin

Les petites victoires : Yvon Roy

Résumé de l’éditeur :

« Comment dire à son fils tant désiré qu’il est le plus formidable des petits garçons malgré le terrible diagnostic qui tombe comme un couperet : autisme, troubles psychomoteurs, inadaptation sociale…

C’est le combat que va mener ce père, resté uni à sa femme malgré leur séparation, pour transformer ensemble une défaite annoncée en formidables petites victoires. »

Cette bande dessinée est vraiment forte car le début est rude avec le diagnostique d’autisme pour le petit garçon et le monde de cette famille s’écroule et que le couple se sépare… Mais le père, dessinateur de BD, va se reprendre en main pour son fils et va se donner à 100% pour l’accompagner, le faire avancer et tenter de le faire grandir le mieux possible en le poussant à se dépasser.

Il y a des scènes vraiment fortes comme celle où il habitude son fils, par le jeu, à le regarder dans les yeux.

Si l’histoire est centrée sur le père car c’est le narrateur et qu’il ne raconte que ce qui se passe quand son fils est avec lui, on comprend aussi très bien que la mère est présente et que la famille compte aussi beaucoup sur les institutions avec certaines rencontres d’éducateurs ont aussi contribué à faire évoluer le petit garçon.

C’est un témoignage plein d’amour, plein de courage, pas larmoyant du tout mais très touchant malgré tout.

A découvrir pour mieux comprendre la différence et le travail énorme et puissant des parents d’enfants différents.

J’ai beaucoup aimé.

3ème ligne catégorie « mot positif »

 chez Noukette

  chez Karine:) et  Yueyin

Dans la combi de Thomas Pesquet : Marion Montaigne

Mes hommes s’intéressent beaucoup aux étoiles et à ce qui a trait à l’espace. Ils m’ont traînée dans plusieurs planetarium (je m’endors systématiquement!) et j’ai vu des films et j’ai même participé à la nuit des étoiles cet été… Ce n’est pas mon choix mais je dois dire que je suis forcément un peu intéressée par la force des choses 😉

Quand K, le fils de Mrs B a eu cette BD en cadeau d’anniversaire, je le lui ai empruntée pour L’Homme, et Bastien l’a lu plusieurs fois avant que je la lise, sans grande conviction au départ mais j’ai vraiment apprécié!

Résumé de l’éditeur : « Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour… Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre. »

Bon, je partais avec un a priori négatif car je dois avouer que je n’aime pas le dessin de Marion Montaigne mais elle a su mettre beaucoup d’humour dans l’histoire de Thomas Pesquet et des vols dans l’espace ainsi que la vie dans l’ISS. C’est raconté avec des faits réels et scientifiques mais c’est aussi bourré de second degré, d’humour parfois un peu décalé qui joue sur la personnalité un peu « gendre idéal » de Thomas Pesquet en le mettant dans des situations un peu lourdes.

Bref, avec cette BD, on apprend plein de choses et on rigole beaucoup et c’était donc une très bonne surprise pour moi.

Je vous disais que Bastien l’a lu et il a aussi beaucoup aimé mais pour sa part, il y a pas mal de choses qui lui sont passées au-dessus : pas au niveau scientifique (il s’y connait plus que moi!) mais sur tout ce qui était vraiment de l’ordre du second degré ou des références culturelles qu’il n’avait pas. Mais cela ne l’a pas empêcher d’apprécier ce qu’il a compris.

 par K, le fils de Mrs B

Les brumes de Sapa : Lolita Sechan

Pas facile de parler de cette BD. Je l’ai trouvée assez touchante et intéressante mais en même temps avec du recul, j’ai du mal à raconter ce que j’en ai pensé car j’ai aussi le souvenir d’un personnage principal qui m’a un peu agacée. Globalement, cependant c’est une histoire qui nous permet de voir évoluer une jeune fille qui va devenir moins centrée sur elle.

Le personnage principal est l’auteur. Elle est une jeune femme de 22 ans, d’un milieu assez protégé qui ne sait pas trop quoi faire de sa vie. Elle part au Vietnam un peu sur un coup de tête et sur place cette éternelle insatisfaite déteste tout ce que qu’elle vit jusqu’à ce que dans le petit village de Sapa elle rencontre par hasard une jeune fille, presqu’une enfant, Lo Thi Gom, une jeune Hmong une minorité au Vietnam. Elles échangent et ce sera son seul bon et beau souvenir du Vietnam.

Elle ne pourra pas s’empêcher de penser à  Lo Thi Gom quand elle est à Paris ou au Québec. Elle a d’ailleurs pour projet de faire une BD sur la jeune fille. Elle vit sa vie entre sa mère, son père (le chanteur Renaud) qui a « des brumes de Sapa dan les yeux », son travail de dessinatrice et sa vie amoureuse. Et puis elle retourne à Sapa pour retrouver cette amie qui au début ne la reconnait pas…

Elles deviennent alors vraiment amies, elles partagent des choses fortes malgré leur différences, malgré le gouffre culturel qui les sépare, elles arrivent à échanger et partager.

Cette histoire est assez touchante et nous fait entrer dans la nature humaine d’une jeune femme qui se cherche et on découvre aussi des choses intéressantes sur le Vietnam, sur les Hmong et sur des amitiés qui peuvent exister malgré les différences.

Repéré chez Martine!

  chez Noukette

Les enfants de la résistance (tomes 1 à 4) : Benoît Ers et Vincent Dugomier (Billet avec Bastien)

Je ne vais pas rentrer trop dans les détails de cette série pour ne pas gâcher la découverte de chaque tome.

Tome 1 : Premières actions
Tome 2 : Premières répressions
Tome 3 : Les Deux géants
Tome 4 : L’escalade

Dans les Ardennes, François et Eusèbe, deux jeunes adolescents, ne supportent pas de voir les Allemands s’installer chez eux après la signature de l’armistice de juin 1940. Lisa, une jeune Belge, s’installe dans le village. Fils de l’instituteur et fils d’un agriculteur, les deux garçons et la jeune fille commencent à envoyer des messages anonymes aux villageois pour tenter d’impliquer les adultes dans leur désir de révolte contre l’occupation de leur pays.

Au cours de leurs aventures, ils vont monter un réseau de résistance presque malgré eux. Sans se dévoiler ils vont réussir à mettre en place des liens entre les adultes qui veulent faire bouger les choses, faire évader des soldats français, aider des Juifs en fuite, faire passer des messages à d’autres résistants, participer à des sabotages plus ou moins grands…

Mais ils vont aussi être confrontés au drame de la mort de ceux qui luttent contre les Allemands et surtout d’êtres aimés, ils vont voir le visage noir des dénonciations de la part de collabos et connaître la crainte de voir leur rôle dans ces actions commencer à leur échapper et le danger grandir.

Cette série de 4 pour l’instant est très touchante et très bien documentées sur cette période de la 2ème guerre mondiale. Elle est très adaptée aux jeunes lecteurs et aux plus grands. Elle ne cache pas les aspects durs et dramatiques.

Voici l’avis de Bastien (presque 9 ans) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est deux enfants qui vivent la 2ème guerre mondiale et qui refusent l’occupation de la France. Ils vont rencontrer une petite fille qui s’appelle Lisa Baum. Elle dit être Belge mais ce n’est pas sa vraie nation.

Pour refuser l’occupation, ils commencent en distribuant des tracts mais personne ne sait que c’est eux car ils ne signent pas (ils se sont donnés un nom de code : « Lynx ».) Ils font ça pour réveiller les adultes et qu’ils deviennent des résistants et qu’eux aussi soient contre l’occupation.

Petit à petit, ils se donneront des missions de plus en plus importantes et même dangereuses.

On a lu 4 tomes. J’ai bien aimé cette série parce qu’on sent un esprit d’équipe entre les trois compagnons et je trouve qu’ils sont très courageux de faire tout ceci contre les Allemands! »

*

Dans le même esprit, nous avons aimé tous les deux, la série « La guerre des Lulus« .

  chez Stephie