Picasso sen va-t-en guerre : Daniel Torres

Résumé de l’éditeur : « Picasso s’en va-t-en guerre est un magnifique hommage en forme de canular d’un artiste au plus grand peintre du XXe siècle… et aussi une déclaration d’amour au 9e art. En 1953, Picasso, le peintre génial de Guernica, est hanté par le fait de n’avoir pas tiré un coup de feu contre Franco. Alors, il imagine  un pied de nez artistique en passant commande à Torres, un jeune dessinateur qui va réaliser une BD : comment Picasso se serait battu, à coups de dessin, sur le front de l’Ebre. Quand le génie appelle à l’aide la fiction… »

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J’ai emprunté cette BD à la va vite quand la médiathèque était sur le point de fermer ses porte avant le confinement et j’ai avant tout pensé « Petit Bac : Personne connue » et j’avais l’impression de l’avoir vue passer sur les blogs… Et puis quand je suis tombée sur une panne de lecture au début du confinement, et que j’ai abandonné la lecture que je pensait lire pour le challenge Litterart, je me suis tournée vers cette BD et c’était un très bon choix!

L’histoire commence dans les années 50 quand un Picasso vieillissant convoque un jeune dessinateur de BD dans sa maison à Vallauris pour lui proposer un curieux projet. Le peintre célèbre regrette de ne pas avoir pu combattre pendant la 2e guerre mondiale et il demande au jeune homme d’inventer un personnage qui serait lui, Picasso, mais qui ne serait pas le Picasso qui est devenu connu. Un autre lui!

Cette rencontre hors du commun est imaginaire mais pourtant assez réaliste car le Picasso que l’on rencontre semble conforme à son « personnage ». Il y est question d’art bien sûr mais aussi de patriotisme et de réflexion sur la jeunesse, sur la célébrité…

C’est un album intéressant aussi car il y a dans cette BD, une autre BD : celle dessinée par le jeune homme. Les dessins sont assez classiques mais servent bien le propos et ils sont rythmés.

 

chez Mélanie et @mel_coccinelle

personne connue pour la ligne BD

Lettres d’amour de 0 à 10 : Susie Morgenstern et Thomas Baas

Il y a un peu plus d’un an, j’ai lu le roman jeunesse dont est tiré cette BD et je ne vais pas refaire de résumé mais vous recopier ce que j’avais dit à l’époque sur l’histoire :

« Ernest est un petit garçon de dix ans qui vit une vie bien austère avec sa grand-mère et son aide ménagère tout aussi âgée qu’elle. Il vit seul avec elle car sa mère est morte à sa naissance et son père est parti après son enterrement sans plus jamais donner de signe de vie. La vie chez Ernest est réglée comme du papier à musique et bien triste : il n’y a ni télé, ni téléphone. Sa grand-mère fait très attention à son alimentation : il ne faut pas manger sucré ou gras et la soupe est au menu de chaque dîner. Les seules distractions sont les devoirs, la lecture et une lettre que son grand-père a envoyée pendant la guerre est qui incompréhensible et qu’Ernest et sa grand-mère essaient tous les jours de déchiffrer. Dans cet appartement, on ne parle pas ou peu.

Ernest n’a jamais connu autre chose et à l’école, il est un élève sérieux et discret. Il ne se rend pas compte que toutes les filles le trouvent beau… Il traverse la vie sans vraiment la vivre…

Jusqu’à ce qu’une nouvelle élève arrive à l’école, s’assoit à côté de lui en classe et fait voler un vent de nouveauté dans la vie d’Ernest sans même se rendre compte qu’elle bouleverse son quotidien en étant tout simplement elle-même. Victoire de Montardent avec sa famille très nombreuse et survoltée et son franc parlé et sa bonne humeur (et n’ayons pas peur des mots, son sans gêne) elle bouscule la vie d’Ernest mais aussi de sa grand-mère…

Ernest qui a goûté un autre style de vie commence à s’interroger sur son passé, sur son père et finit aussi par parler à sa grand-mère. »

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Je dois dire que j’ai préféré cette BD au roman car lors de ma première lecture j’avais trouvé que cela allait trop vite mais dans cette lecture, je n’ai pas été gênée par cet aspect au contraire le rythme était très bon, l’humour est bien présent et l’émotion aussi. Les personnages dessinés correspondaient bien à leur personnalité et j’ai aimé les couleurs aussi.

Je vous recommande donc cette BD jeunesse qui peut très bien être lue par des adultes 😉

  chez Noukette

catégorie « amour » pour ma ligne jeunesse

Le Petit livre Black music : Hervé Bourhis et Brüno et Black Music – 40 artistes de la musique noire : Olivier Cachin

Le Petit livre Black music : Hervé Bourhis et Brüno

Cet album entre BD et encyclopédie est une vraie bible de la musique noire aux Etats-Unis et j’ai vraiment adoré la découvrir. J’ai pris mon temps, je ne l’ai pas lu en une seule fois mais plutôt par décennie. Après une introduction, les auteurs présentent la musique noire de 1940 à 2014.

J’ai trouvé cela passionnant! J’ai aimé retrouver les musiques que j’écoutais beaucoup dans ma vingtaine et puis d’autres plus récents que je connais mal mais que j’ai trouvé intéressant de découvrir!

Et puis ce que j’ai particulièrement apprécié c’étaient les brèves et anecdotes culturelles et les grands pans historiques des Afro-Américains qui sont aussi évoqués dans ce livre . C’est vraiment l’album parfait pour l »African American History Month challenge! Et j’ai bien envie de me l’acheter!

J’ai trouvé une playlist sur Youtube qui reprend toute la musique de cet album « Le Petit livre Black music »

catégorie « son » pour ma ligne BD


Black Music : 40 artistes de la musique noire : Olivier Cachin

J’ai aussi feuilleté ce petit album que j’ai trouvé dans la section jeunesse de la médiathèque mais je dois dire que je n’ai pas vraiment apprécié ce livre (et je l’ai lu bien avant de lire l’autre donc ce n’était pas à cause d’une comparaison peu flatteuse.) Je l’ai trouvé très superficiel et assez creux et surtout je n’ai pas bien compris pourquoi il y avait plusieurs artistes blancs alors qu’il manquait un certain nombre de légendes Afro-Américaines…

C’est assez simpliste et réducteur à mon avis.

L’avis de Mistikrak


Thématique « musique »

Et pour rester dans la thématique « Musique » je vous recommande cet article en français : « 10 chansons « black » au panthéon » (playlist commentée), cet article en anglais (avec également du son) : « Say it Loud: Anthems of Black Pride and Empowerment« , cet autre article (en anglais avec aussi une playlist) : « 15 Essential Songs you Must Listen to for African-American Music Appreciation Month » et un dernier lien en anglais avec des chansons à écouter aussi : « 10 Songs That Make You Proud to be Black« .

Cinq branches de coton noir : Steve Cuzor et Yves Sente

Lincoln est un jeune homme noir, soldat de l’armée américaine pendant la deuxième guerre mondiale. A Douvres, il est avec un groupe de soldats noirs et ils doivent subir les mêmes injustices liées à la ségrégation entre les noirs et la blancs que s’ils étaient encore dans le Sud des Etats-Unis. De plus, dans leur camps militaire, loin des combats, ils s’ennuient ferme et rêvent de se faire remarquer par leur participation active pour monter que les Afro-Américains sont des Américains comme les autres. Seule consolation pour Lincoln, les lettres de sa soeur Johanna qui lui raconte sa vie au pays.

Johanna est étudiante en histoire et elle hérite de la maison de sa tante. Dans un coffre, elle découvre un journal datant de 1776, écrit par une aïeule, Angela Brown. Son histoire est celle d’une femme noire affranchie qui travaille pour Mrs Betsy Ross une couturière qui a cousu les premiers drapeaux américains à la demande des indépendantistes. Angela, qui a du mal a supporter que la nouvelle nation américaine en devenir ne considère pas les Noirs comme des citoyens à part entière, cache une étoile noire sous une des étoiles blanches du premier drapeau…

Johanna montre ce journal à son professeur d’histoire et une mission est donnée à Lincoln car il se trouve que ce premier drapeau existe encore et il serait même entre les mains d’un nazi en France. Un commando secret composé de quelques soldats Afro-Américains est donc envoyé dans cette quête. Pour eux, l’idée est de trouver un moyen de faire honorer la cause noire dans un pays qui ne les respecte pas plus que Jessie Owen ne l’avait été par Hitler aux JO.

C’est une aventure humaine et une aventure dans la guerre (qui emmène notamment les personnages en Normandie après le débarquement) et une aventure historique et sociale sur la situation des Afro-Américains assez bons pour être envoyés au combats mais pas assez pour être respectés en tant qu’être humains à égalité avec les Blancs…

J’ai aussi aimé les dessins, le rythme et le dynamisme qu’ils rendent bien. J’ai aussi cru reconnaître des acteurs célèbres dans les visages des personnages noirs (Denzel Washington, Forest Withaker, Sammy Davis Jr) ce que j’ai trouvé plutôt amusant.

Je vous conseille cette BD!


chez Moka

catégorie « couleur » pour ma ligne BD

Miss Davis -La vie et les combats de Angela Davis : Sybille Titeux de la Croix et Amazing Améziane

Résumé de l’éditeur : « Née en 1944 à Birmingham en Alabama, où sévissent la ségrégation raciale et les attaques du Ku Klux Klan, Angela adhère au Che-Lumumba Club en 1968 puis au Black Panther Party. La chasse aux communistes ainsi que le programme Cointelpro du FBI ne laissent pas de répit aux activistes afro-américains. Tous les groupes d’opposition sont infiltrés et surveillés. En 1970, suite à l’attaque du tribunal du comté de Marin, Angela Davis deviendra « l’ennemie public numéro un » et sera emprisonnée pour être condamnée à mort. Le « comité national uni pour la libération de Angela Davis » est alors créé. Le monde entier connaîtra son histoire et demandera sa libération. »

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Le résumé est très complet et cette BD biographique aussi. Je dois avouer que malgré mon intérêt pour la cause des Noirs aux Etats-Unis, je ne connais que très peu la vie de Angela Davis et j’ai appris énormément de choses sur elle et sur les différents mouvements qu’elle a côtoyés, en y appartenant ou en y étant confrontée.  C’est un album didactique tout en racontant la vie d’un « personnage », il y a une force fictionnelle dans ces faits réels (je ne sais pas si je m’exprime bien, mais j’ai eu l’impression qu’on me racontait une histoire qui est en fait vraie). (D’ailleurs, peut-être que le mot « fictionnel » n’existe pas? 😉 )

La narration est intéressante car la partie sur sa jeunesse  prend un pas de côté et raconte également la vie d’une autre petite fille de son entourage et permet de bien présenter le contexte de la ségrégation et des mouvements des droits civiques qui ont forcément influencés la jeune Angela. Elle a eu une grande force de caractère tout au long de sa vie politique et a réussi à dépasser de grandes difficultés sans baisser les bras. Quoi que l’on pense de ses combats, on ne peut que reconnaître que cette femme est une battante incroyable, courageuse et déterminée qui a voulu faire avancer la cause des opprimés.

Les choix graphiques sont originaux par les différents supports utilisés, parfois il y a un côté 70s dans les ambiances et les couleurs qui rendent bien l’époque et il y a aussi différents styles de dessins utilisés selon les passages évoqués. Les dessins sont vraiment intéressants.

Vous pouvez lire un extrait sur le site de l’éditeur.

Merci à   et les Editions du Rocher

  chez Noukette

catégorie « personne célèbre » de ma ligne BD

Bergères guerrières (Tome 3) Le périple : Jonathan Garnier et Amélie Fléchais (Billet avec Bastien)

Ce troisième tome reprend à la suite du tome 2 : la « Malbête » qui menaçait le village et ses habitants a été éliminée mais ce n’est pas sur un moment joyeux que s’ouvre ce nouvel opus. En effet, Molly est blessée et même si elle semble tout d’abord hors de danger, elle n’est plus elle-même, elle semble habitée par quelqu’un d’autre, elle a des visions et elle se met à décliner… Alors, des Bergères Guerrières forment une délégation pour aller en « Terres Mortes » pour aller à l’origine du problème.

C’est une quête qui va au-delà du fait de soigner Molly car cette expédition va les mettre sur les traces des hommes qui sont partis se battre des années auparavant et qui ne sont jamais revenus…

Cet album est sombre et à nouveau plein d’aventures teintées de fantastique… et on finit avec une révélation qui fait qu’on veut avoir le 4 le plus vite possible!

Voici l’avis de Bastien (10 ans) tapé tout seul sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

J’ai bien aimé car il y a des révélations même si c’est celui que j’ai le moins aimé de la série car il y a moins d’action. C’est la suite de la série « Bergères Guerrières » (le tome 3).

Dans ce tome, Liam, Molly, Sarah, Anna (la mère de Molly), Jane, Carvi, l’oncle de Liam et la Doyenne partent en Terres Mortes pour découvrir l’origine du mal qui affecte Liam et Molly. A part une révélation sur les origines de Liam, ce tome n’est pas particulièrement intéressant (même s’il est doté de l’habituel suspense à la fin). Ce tome s’intéresse plus à Liam (qui est mon personnage préféré 😉 ) que les autres.

Mais je n’en dis pas plus pour laisser du suspense.

Des planches ici 

Nos avis sur le Tome 1 / le Tome 2

la marraine de Bastien, ma Best

Catégorie « mot pluriel » de ma ligne « BD »

Les croques -Tome 2- Oiseaux de malheur : Léa Mazé (Billet avec Bastien)

Avec Bastien, après avoir lu le tome 1, nous savions que dès que l’occasion se présenterait on lirait le tome 2 car cela se terminait avec un grand mystère angoissant…

Le tome 1 reprend où on en était mais la découverte faite dans le cimetière par Céline et Colin, les deux enfants des « croques morts », n’a pas le même effet angoissant auprès de leurs parents car leur père qui est allé voir sur place n’a pas trouvé une scène ensanglantée mais de la peinture et il punit les jumeaux pour « la mauvaise blague » qu’ils ont faite. Les parents décrètent qu’on ne peut décidément pas leur faire confiance et les tensions qui existaient entre eux dans le premier tome ne font qu’augmenter…

Mais les enfants, aussi malheureux qu’ils soient qu’on ne les croit pas, décident de mener l’enquête… Une enquête qui va les mener sur les pas d’un notaire et qui va les obliger à se questionner sur le rôle de Poussin, le graveur du cimetière…

C’est un tome plus sombre, tant dans l’histoire que dans les dessins et c’est encore plein de mystère et de suspense. Cependant, en écrivant ce billet plusieurs semaines après l’avoir lu, je me rends compte que je ne me souviens pas en détails de l’histoire et je pense que c’est en grande partie parce que les deux tomes (voir le 3e quand il sortira) auraient mérités de ne faire qu’un seul album qui aurait été beaucoup plus dense et complet car finalement, pris individuellement, ces deux tomes sont un peu « creux » alors qu’ils forment un bon ensemble, mais on passe quand même plus de temps à attendre la suite. Je pense que j’aurais été plus marquée en ayant eu plus de matière… Cela n’enlève rien à la qualité de l’intrigue et des dessins mais je pense que le découpage est un peu trop haché pour moi.

Voici l’avis de Bastien (10 ans) tapé tout seul sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

J’ai bien aimé la série car il y a beaucoup de suspense à la fin de chaque tome.

C’est le tome 2 de l’histoire de 2 enfants qui vivent dans un cimetière car leurs parents y travaillent. Après avoir découvert du sang dans un caveau, coïncidant avec la disparition du notaire, celle de Poussin et la découverte que la broche trouvée dans la tombe appartient au notaire, pour les enfants, le mystère n’en est plus un. Ils s’imaginent que Poussin a kidnappé le notaire pour accéder au trésor. Seul problème : personne ne les croit…

Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense (En parlant de suspense, il y en a beaucoup troooooop à la fin du livre ;-).

Catégorie « animal » de ma ligne « jeunesse »

L’Homme Gribouillé : Serge Lehman et Frederik Peeters

Résumé de l’éditeur : « Dans un Paris suffoqué par les pluies diluviennes, une mère et sa fille se lancent sur la piste d’un extraordinaire secret de famille… Serge Lehman et Frederik Peeters au sommet de leur art. À 40 ans passés, Betty Couvreur vit dans l’ombre de sa mère Maud, auteur de livres pour enfants. Pourtant, depuis des années, Maud subit l’emprise d’un terrifiant maître-chanteur, Max Corbeau. Betty l’apprend et se retrouve projetée dans une quête des origines en compagnie de sa propre fille, Clara. Voyage initiatique au pays des monstres et des merveilles avec au bout, peut-être, un secret venu du fond des âges. »

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J’ai eu un coup de coeur pour cette BD que j’ai lu il y a deux mois mais comme j’ai pris du retard dans mes billets et que je n’ai plus la BD sous les yeux alors mon souvenir n’est pas très précis mais je garde un souvenir de mes impressions qui étaient très fortes!

Cette BD est très sombre, tant dans les dessins et l’ambiance mais aussi le sujet qui est à la fois très accrocheur comme une enquête pleine de rebondissements quand Betty et sa fille partent sur les traces du passé de Maud et cherchent à savoir qui est l’étrange Max mais aussi terriblement mystérieux avec tout un aspect fantastique, avec un côté ésotérique de contes ou légendes.

J’ai vraiment aimé ce savant mélange des genres qui à mon avis ferait un très bon film ou série, et pourtant je ne suis pas du tout attirée par le fantastique mais là, on y est amené de façon très subtile et je me suis vraiment laissé prendre! Et c’est vraiment angoissant par moment! Et puis les dessins sont très bons! A lire

Des planches ici.

BD repérée chez Noukette et  Mo!

  chez Noukette

Ada et Rosie, Mauvais esprit de famille : Dorothee De Monfreid

Résumé de l’éditeur : « Une collégienne blasée, une petite sœur envahissante, des parents débordés, quelques angoisses existentielles, une grande ville moderne, des légumes bio, un monde hyper connecté: Ada & Rosie raconte le quotidien d’une famille d’aujourd’hui, entre complicité et mauvais esprit. »

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J’ai pris cette BD par hasard et franchement je l’ai trouvé vraiment très bien vue et drôle! On peut se reconnaître en tant que famille, parents ou enfants (ou ancien enfant ou ancien ado) et c’est vraiment moderne et pourtant assez universel. Il y a les petits conflits, les petits bonheurs, les grosses râleries et la mauvaise foi ordinaire…

Une planche pour une tranche de vie de tous les jours très réaliste et amusante!

A lire, particulièrement si vous êtes une famille ou si vous avez des ados et des enfants dans votre entourage (mais pas que!).

D’autres planches ici

catégorie « amour/relations amoureuse » pour ma ligne BD

Un putain de salopard -Isabel- T1 : Loisel et Pont

Résumé de l’éditeur : « Max, qui vient d’enterrer sa mère, se retrouve avec pour héritage deux photos d’elle et lui enfant quand ils vivaient au Brésil. Sur chacune d’elles, un homme différent. L’un d’eux serait-il son père ? Il plonge sur les traces de son passé, vers un camp forestier en Amazonie. Mais ses rêves d’aventure et d’exotisme buteront vite sur la réalité de cette jungle des années 70.  Il découvre un territoire gangrené par la violence, les réseaux de prostitutions, et la loi du plus fort. Il s’appuiera sur un joyeux trio déluré dont deux infirmières françaises, et surtout sur une jeune brésilienne muette, Baïa, indispensable guide. Dans la moiteur tropicale de cet environnement hostile, chacun poursuit ses buts et tente de survivre.« 

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J’ai attendu un peu avant décrire mon billet et je dois avouer que mon souvenir est quelque peu confus… Je ne me souviens plus très bien des détails. Le résumé de l’éditeur est très complet, je ne vais donc pas en dire plus sur l’histoire.

Mon impression est ambivalente. Au début, je trouvais l’histoire un peu banale et sans grand intérêt : un jeune homme un peu innocent qui se retrouve dans un pays à la nature hostile où il rencontre des filles très ouvertes et qui part à la recherche de son père à l’aveuglette… Et puis d’un seul coup, tout bascule et cela se transforme en aventure palpitante avec des poursuites et des rebondissements et la recherche de l’identité du père qui pourrait sembler passer au second plan n’est peut-être pas totalement étrangère à ces histoires de malfrats…

Ce premier tome donne l’ambiance et présente les personnages mais je regrette de ne pas avoir attendu le tome 2 car ce premier tome m’a quand même laissé sur ma faim étant donné que j’ai mis un peu de temps à entrer dedans. Je lirai sans doute la suite mais j’espère que le rythme sera plus soutenu dès le début.

catégorie « Gros mot » de ma ligen BD