« Marilyn dernières séances » de Michel Schneider

 

J’ai abandonné ce roman même si j’ai bien aimé l’écriture, le style fluide et les chapitres courts qui font que ce roman se lit facilement…

Ce qui m’a gênée c’est justement le fait que même si c’est sensé être un roman, j’avais plus l’impression de lire une biographie (de Marilyn et de son psy Ralph Greenson) avec une ribambelle de noms d’acteurs, réalisateurs et producteurs de cette époque, que je ne connais pas du tout.

C’est aussi en quelque sorte une histoire du cinéma hollywoodien de l’époque… en tout cas, le côté « obscur » du cinéma : les arrangements financiers et sexuels, les amitiés et haines et les névroses…

C’est également une petite histoire de la psychanalyse de cette période et là on se rend compte que les psys (et particulièrement Greenson) sont presque plus stars et cabots que leurs patients!

En ce qui concerne Marilyn Monroe qui est au coeur de ce roman, elle est montrée comme une pauvre fille, trop sensible et névrosée, malheureuse, toujours à la recherche d’amour et de reconnaissance et finalement, à la recherche d’elle-même. Elle se noie dans le sexe, les médicaments, les sunlights et la psychanalyse pour essayer de se sauver d’elle-même. (En tout cas, ce n’est pas un roman qui fait une très bonne pub pour la psychanalyse car elle passe de thérapeutes en thérapeutes sans grand succès.)

Je me suis arrêtée après presque 200 pages (sur presque 550) car j’avais l’impression d’avoir fait le tour d’une histoire assez répétitive (Peut-être que s’il avait fait 200 pages j’aurai beaucoup aimé 😉

 Merci à Orchidée pour ce prêt!

Lu dans le cadre du Challenge de George 

 

Et mon   2011 est à6 / 45

 

6 commentaires sur « « Marilyn dernières séances » de Michel Schneider »

  1. C’est toujours un peu dommage de n’être pas parvenue à entrer dans un roman, de n’avoir pas été embarquée…je garde de cette lecture un bon souvenir même si, comme tu le dis le portrait est sombre, je me dis même qu’il faudrait que je le relise ! c’est marrant je ne me souvenais pas qu’il était si gros (500 pages) ! Je reprends ton lien pour le challenge

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  2. @George : en fait c’est surtout la longueur qui m’a usée… car s’il avait fait 200 ou 300 pages j’aurais trouvé ça intéressant et le style est agréable, mais là j’en avait un peu marre, je me disais : qu’est ce qu’il peut dire de nouveau dans les 300 prochaines pages?? Même pour toi et le challenge je n’ai pas eu la « force » d’aller plus loin! Mais j’ai découvert Marilyn de l’intérieur!

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  3. J’avais vu Michel Schneider à une rencontre du livre et je n’avais pas aimé tellement la personne, ce qui est assez rare s’agissant d’écrivains… Pas un livre pour moi, malgré le sujet qui m’intéresserait.

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  4. Ah oui, je ne suis pas une bonne référence pour ce titre mais bon en
    relisant mon billet je vois que j’avais bien aimé le début mais je trouvais
    ça trop long (pour tout dire aujourd’hui je ne m’en souviens pas du tout!

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