Qu’est ce que je faisais le samedi 11/11 à 11h11 et/ou à 23h11?

LE  11/11 À 11H11  :

J’étais en train de travailler pour l’Association des parents d’élèves de l’école de Bastien dont je suis secrétaire avec la maman d’un copain a lui qui est trésorière.

LE 11/11 À 23H11 :

J’étais dans mon lit en train de trier des photos sur mon téléphone.

 

Si vous avez joué, envoyez moi votre photo dès que possible en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et l’adresse de votre blog si vous en avez un pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir) à cette adresse :

 ENNALIT@GMAIL.COM
On se donne au plus tard le 15  pour qu’on puisse mettre la mosaïque en ligne le 17!

A bientôt!

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Avis de tempête : Angéla Morelli (nouvelle)

Comme je vous le disais dans mon billet sur « Pourquoi pars-tu, Alice? », je ne suis pas une grande fan de chick litt mais à l’occasion d’une LC autour de la chick litt pour Québec en Novembre et après avoir passé du temps avec Karine cet été, je ne pouvais pas ne pas lire Angéla Morelli, sa grande amie!

Et franchement, dès le début, je ne pouvais pas ne pas pas penser à Karine puisque l’histoire se passe chez elle et que la cousine de l’héroïne s’appelle Karine! C’est d’ailleurs notre Karine qui a aidé Angéla a fignoler les dialogues québécois pour qu’ils sonnent juste et les lecteurs français qui sont déjà allés au Québec reconnaitront les questionnements face à certaines expressions (pendant mon séjour, je notais les choses que j’allais demander à Jules et Karine pour être sure d’avoir compris!)

Alors, il faut savoir que c’est une nouvelle, et j’avoue que comme je l’ai lu sur ma liseuse, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle soit si courte. J’aurais aimé que ça soit plus long car forcément, tout va un peu trop vite et perd en réalisme et d’épaisseur.

Candice (pourquoi ce prénom? j’avoue que je ne comprends pas pourquoi les personnages de chick litt doivent avoir ces prénoms improbables) est une parisienne pur jus qui quitte la France sur une coup de tête pour aller voir sa cousine Karine au Québec. Le fait que ce soit en plein hiver, en février, et qu’il fasse -30° ne l’a pas effleuré et elle débarque dans le Saguenay, à La Baie, uniquement vêtue de bottines, d’une minijupe et d’une petite veste (et l’auteur raconte dans les remerciements que cette anecdote est véridique, c’est ce qu’elle-même a fait en allant au Québec pour la première fois en hiver!).

Sa cousine n’étant pas à l’aéroport, elle est recueillie par le pilote de l’avion (un ami du « chum » de Karine) qui voulant l’amener chez sa cousine dans la tempête de neige se retrouve à devoir la sauver de l’hypothermie en l’hébergeant après un accident de la route. Leur soirée sera l’occasion de quelques malentendus de langage, quelques gaffes de la part de Candice et un réchauffement grâce au feu de cheminée mais pas que… Bref, un peu de séduction et d’humour…

Mais la nouvelle s’arrête au lendemain matin avec un goût de trop peu! Je suis persuadée que cela aurait fait un bon petit roman que j’aurais eu plaisir à lire (mais je pense que je relirai Angéla Morelli quand j’aurai envie d’un peu de légèreté car j’ai bien aimé ce premier aperçu de sa plume!)

Allez donc lire l’avis de Karine!

  chez Karine:) et  Yueyin

 autour de la chick litt

Pourquoi pars-tu, Alice? : Nathalie Roy

La chick litt, ce n’est pas trop mon truc mais de temps en temps, ça ne fait pas de mal! Et je dois dire que j’ai été agréablement surprise par ce roman. Peut-être parce que le personnage principal est une prof de 43 ans (j’en ai 44 🙂 ) et que même s’il y a bien une rencontre avec un homme dans l’histoire ce n’est pas l’essentiel.

Alice Dansereau, est donc prof, mère de deux ados et compagne d’un homme dont le travail d’avocat prend une grade place dans la vie. Elle attendait avec impatience ses vacances en amoureux en Italie avec Martin qui partage sa vie depuis plus de 20 ans, se disant qu’enfin, ils allaient pouvoir se retrouver un peu sans enfants. Quand Martin lui annonce qu’à cause d’un procès ils ne pourront pas partir en vacances, Alice est tellement déçue qu’elle se retrouve presque malgré elle sur la route, laissant derrière elle sa famille.

Elle était pourtant juste partie faire une course sur le scooter de sa fille (partie aux Etats-Unis pour les vacances) mais sur un coup de tête, elle décide de ne pas rentrer : un peu pour faire râler son homme, un peu pour prouver qu’elle peut le faire et penser un peu à elle plutôt qu’aux autres comme elle le fait en permanence.

Ce vent de liberté, d’abord en scooter, puis en voiture, ce tour du Canada va lui permettre de se regarder en face, de réfléchir à qui elle est, ce qu’elle veut dans sa vie. Elle va se poser la question de sa place dans sa famille, dans son couple mais également dans sa propre vie. Elle va se façonner une nouvelle image, prendre confiance en elle.

Elle fait des rencontres : des étudiants musiciens, qui l’embarquent dans leur sillage pour chanter dans un festival, une collègue en vacances qui l’encourage à se poser les bonnes questions sur ce qu’elle veut tirer de cette escapade et puis il y a Raphaël. Leur rencontre (ou plutôt leurs rencontres puisqu’ils se croisent plusieurs fois par hasard dans le périple d’Alice) va participer à l’épanouissement d’Alice qui va se découvrir sous de nouvelles facettes au travers du regard de cet homme très séduisant.

Donc, il y a pas mal de codes du genre qui sont respectés dans ce roman mais sous la légèreté teintée d’humour et de séduction, il y a aussi un peu plus de profondeur dans l’histoire car qui, a 40 et quelques années, n’est pas déjà passé par ces questionnements? J’ai trouvé ça très réaliste et sympathique : une bonne surprise.

Et puis il ne fat pas oublier que l’on voyage au Québec dans les paysages (j’ai envie de visiter la Gaspésie maintenant!) et dans la langue! Et pour finir sur une note québécoise, si vous avez vu la vidéo de Karine et moi où je dois deviner des expressions typiques, vous comprendrez mon amusement en lisant au moins deux expressions proposées par Karine dans ce roman  « tirer une bûche » et « écœurant » 🙂

Et puis autre anecdote, c’est grâce à Jules que j’ai eu envie de découvrir cette auteur car elle l’apprécie beaucoup et forcément j’ai aimé retrouver parmi les lieux cités dans ce roman la ville de Jules (je ne vous dis pas laquelle pour garder le mystère) et pour moi ça avait une saveur particulière! Allez donc lire l’avis de Jules!

 

  chez Karine:) et  Yueyin

 autour de la chick litt