Résumé : « Un beau matin de printemps, un petit hydravion se pose sur un lac non loin de Sioux Junction, pour y déposer trois visiteurs : le juge, le procureur de la Couronne et l’avocat de la défense du procès qui s’ouvre le lendemain. Le peintre Thomas Obomsawin est accusé d’avoir mis le feu à la maison familiale. Ce procès, pour le moins inusité, va causer des maux de tête aux gentils propriétaires de l’Hôtel des Draveurs et transformer par le fait même l’allure de Sioux Junction, ville ouvrière jusque-là moribonde. L’Obomsawin, c’est la vie tumultueuse de ce peintre amérindien, avec ses ruses et ses faiblesses, un portrait coloré des rapports entre Blancs et Amérindiens, une galerie de personnages courageux, drôles, parfois rebelles, qui parlent avec tout leur cœur et dont chaque geste est une aventure. »

J’ai beaucoup aimé ce roman. Au départ, on commence avec les prémices d’un procès dans un village perdu de l’Ontario et c’est l’occasion de voir une galerie de portraits assez cocasse. Mais au fur et à mesure qu’on creuse un peu la vie du personnage complétement atypique qu’est Thomas Obomsawin, le roman devient de plus en plus profond, avec un personnage vraiment intéressant. J’ai particulièrement aimé tout ce qui concernait la langue car « L’Obomsawin » a été élevé entre deux langues, l’anglais et le français, mais il a fait le choix de ne pas vraiment parler ni l’une ni l’autre. Il y a aussi toute une partie sur les origines, ses origines mais finalement les origines de la région : entre les anglophones, les francophones, les autochtones…. Et j’ai aussi apprécié les parties concernant l’art.

Ce roman est vraiment foisonnant beaucoup plus riche que l’on pourrait le penser en lisant juste le résumé. Je l’ai trouvé assez jubilatoire et je l’ai écouté avec souvent le sourire aux lèvres, le lecteur avec son accent québécois est vraiment bon. Je vous recommande vraiment ce roman!

Version audio disponible gratuitement sur Ici Radio Canada Première

 Chez Sylire

avec Sylire : Allons voir son avis!

 chez Karine:) et  Yueyin

Catégorie Balade à Toronto – Jean Leloup Un livre d’un auteur canadien, mais pas québécois.

12 commentaires sur « L’Obomsawin : Daniel Poliquin (Lu par Richard Léger) »

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