Résumé de l’éditeur : « Après Les Petites victoires, dans lequel l’auteur racontait avec force son quotidien de père d’un enfant autiste, Yvon Roy évoque avec toujours autant de finesse son enfance douloureuse. Touchant. Nous sommes en Amérique et le calendrier affiche 1973. Par ici, la modernité vient tout juste d’arriver. Pourtant, il suffit de s’éloigner de la ville de quelques centaines de kilomètres pour reculer de plusieurs décennies. Tout est contraste, tout est neuf ou inexploré, tout semble possible. C’est dans ce contexte que deux jeunes parents quittent la ville avec leurs deux fils pour s’installer en campagne dans le but avoué de fuir la modernité. Cependant, rien ne se passe comme prévu et le climat familial se détériore rapidement. La seule option pour les deux frères est de fuir. Fuir chaque jour les violences parentales vers les champs et les bois, pour s’inventer une autre existence. Dans ce petit village perdu, à force d’aventures, de mauvais coups et d’amours d’été c’est toute la vie qui leur sera révélée.« 

J’ai emprunté cette BD sur le nom de l’auteur car j’avais beaucoup aimé « Les petites victoires » et que je cherchais une BD québécoise pour le mois de novembre mais je n’avais aucune idée du sujet de celle-ci.

Je ne savais pas par exemple que c’était l’histoire de l’enfance d’Yvon Roy et ce n’est pas forcément une histoire très drôle. L’histoire qui commence comme une famille presque idéale qui se lance dans une nouvelle vie va vite changer de cap quand les parents se tournent vers une religion qui isole, quand les relations entre les parents ne sont pas sereines et que les garçons doivent supporter la colère permanente de leur mère…

Et c’est donc leurs relations de frères qui va les faire tenir, en se créant un univers où le jeu et l’imaginaire leur permettent de rester dans l’enfance et de fuir une réalité qui n’est pas facile à vivre… Ils sont aussi à cet âge d’entre deux, où ils sont encore dans l’enfance mais commence aussi à entrer petit à petit dans l’adolescence.

Cet album est intéressant, mais je ne suis pas entièrement convaincue, je suis un peu restée sur une impression de quelque chose d’un peu survolé, comme si l’auteur n’allait pas au bout de ce qu’il voulait montrer. Maintenant que je sais que c’est son histoire, je me demande s’il ne s’est pas un peu bridé? J’ai aimé les dessins qui vont bien avec l’esprit de l’enfance.

  chez Moka 

 

chez Karine:) et  Yueyin

Catégorie  Tit-Cul – Les cowboys fringants  Un roman ou un album ou une BD jeunesse.

27 commentaires sur « Graines de bandits : Yvon Roy »

    1. Je ne sais pas pourquoi tu étais dans les spams ;( Voilà, si tu ne t’attends pas à aussi bien que « les petites victoires » tu apprécieras peut-être plus!

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