« Le meurtre de Roger Ackroyd » de Agatha Christie

Dans ce roman, le narrateur est le docteur James Sheppard. Il vit dans un village avec sa soeur, commère notoire, qui croit avoir deviné que Mrs Ferrars, une voisine, qui vient de mourir s’est en fait suicidée après avoir tué son mari.

Le docteur Sheppard est invité par Roger Ackroyd, un riche voisin qui était très ami avec Mrs Ferrars. Après le dîner, ils discutent en tête à tête et Mr Ackroyd reconnait que Mrs Ferrars lui a avoué avoir tué son mari. Elle subissait un chantage et s’est suicidée. Mr Ackroyd reçoit d’ailleurs le soir même une lettre d’elle postée juste avant sa mort.

Pendant la nuit, Roger Ackroyd est retrouvé assassiné dans son bureau fermé à clé. Les suspects sont nombreux car sa famille est complexe : un beau-fils élevé comme un fils qui est introuvable après la découverte de la mort, une belle-sœur, veuve de son frère, qui vivait à ses crochets, une nièce fiancée au beau-fils, un gouvernante, un secrétaire, un ami de passage, des domestiques

Heureusement, Hercule Poirot, qui était là incognito pour profiter de sa retraite, va reprendre du service pour résoudre cette affaire.

Très bien construit, on ne se doute pas un instant de qui est le coupable. Ou plutôt, on se dit que tout le monde pourrait être coupable. Il se trouve que je me souvenais du meurtrier et c’était malgré tout vraiment passionnant de le lire le roman tout en le sachant!

Ce roman d’Agatha Christie est un classique du genre. Lisez-le sans chercher à en savoir plus pour vous préserver des surprises!

 

20 ème livre lu dans le cadre du de George (cliquez sur le logo pour en savoir plus)

 

         5 ème lecture de la version 2012 du challenge

Cette lecture est mon livre « prénom » pour la catégorie « Agatha Christie joue au Petit Bac »

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

Maintenant que Baby B a deux ans et demi et qu’il est devenu Little Boy B, je ne vais plus vous « embêter » avec son évolution mais comme je continue de noter ses expressions, ses petites phrases et ses bons mots involontaires, je vais encore garder un peu ce rendez-vous de son « moisiversaire » du 18 du mois pour vous rapporter ses paroles amusantes.

 

J’explique à Bastien que je vais manger un gâteau spécial pour courir le semi-marathon. Il me dit :

« Il faut pas que tu manges ton gâteau en courant, il faut que tu t’arrêtes pour manger!« 

Le même midi, je mange une banane et je dis que je n’aime pas ça. Bastien (qui lui, adore les bananes) s’exclame :

« T’aimes PAS les bananes, maman?! » (d’un ton totalement incrédule!)

J’ai pris pas mal de médicaments ces derniers temps et quand je devais les prendre devant lui, je faisais toujours exprès de lui faire comprendre qu’ils n’étaient pas bons du tout pour qu’il ne soit pas tenter d’y goûter. Il me dit un jour d’un air désolé pour moi : « Tes médicaments ils sont jamais bons, maman!« 

On lui a rabâché qu’il ne fallait pas dire « ouais » mais « oui » alors maintenant, il reprend son petit copain de crèche :

« On dit pas « ouais » on dit « oui » pake c’est pas beau.« 

Il nous reprend aussi dès que nos « oui » ne sont pas parfaits et qu’ils ressemblent trop à des « ouais »… 😉

A cet âge là, il souffle le chaud et le froid dans les compliments… Un jour où il me vois arriver en robe, j’ai le droit à :

« Oh t’es belle! On dirait presque une princesse!« 

Un autre jour, il me regarde de très près et me demande :

« T’as quoi sur la bouche?« 

-Où ça?

Il montre ma … n’ayons pas peur des mots… moustache…

Là! On dirait du kiwi!« 

J’aime autant vous dire que je n’ai pas tardé à passer cette « moustache » à la crème décolorante! D’ailleurs après je lui ai demandé s’il voyait quelque chose et il m’ répondu :

« Y a rien! Avant y avait du kiwi mais y en a plus! » (Ouf!!)

 

Il voit un schtroumpf (sur le blog de Liliba) et il me dit :

« Ça c’est une troumfette (la schtroumpfette, qu’il a connu chez la nounou)

-Non, c’est un schtroumpf, la schtroumpfette, elle a des cheveux

Si, c’est une troumpfette, elle a mis ses cheveux dans le chapeau! » (logique sans appel!)

« Est-ce que tu as acheté des craquottes?

-Pas encore, je vais le faire bientôt.

-« C‘est gentil!

-Qu’est-ce qui est gentil?

C’est gentil d’acheter des craquottes pour moi! »

« Les pâtes elles sont en forme de papillon mais pas de toutes les couleurs. Elles sont jaunes seulement.« 

Valérie a offert à Bastien une peluche dont il est fou. Il l’appelle « mon bébé ».

« Mon bébé, il fait pas la comédie (la comédie = les crises de pleurs ou de ronchonnage qu’il a tendance à faire en ce moment et que je n’aime pas du tout!) J’aime pas qu’il fait la comédie. C’est pas beau. On se fâche! On met sur les escaliers et desfois, on dort!« 

« Mon bébé quand on met son manteau, c’est une fille. Quand on enlève son manteau, c’est un bébé.

-Un bébé fille ou un bébé garçon?

Un bébé!

-Oui, mais les bébés peuvent être des filles et des garçons. Bébé Johan (le petit gardé chez la nounou) c’est un garçon.

Bébé Johan c’est pas un garçon, c’est un bébé!« 

« Ils sont mouillés tes cheveux, maman. Il faut que tu les sèches.

-Avec le sèche-cheveux?

Non! (Il a toujours peur du sèche-cheveux!) Quand je vais an bas, toi, il faut que tu vas en haut et que tu coiffes bien tes cheveux.« 

Il prend le menu de la pizzeria et son téléphone jouet :

« Allo? Oui? Je veux une pizza pour papa et maman et moi.« 

Il se tourne vers moi :

« J’ai appelé le monsieur des pizza : il n’en na!« 

Dans la cour, il se penche et m’appelle : « Un crabe! » (En fait c’était une fourmi!)

 

 

A Pâques : 

« Elles sont où les oreilles de ton lapin en chocolat? »

« Dans mon ventre!« 

« Ne garde pas tes petits oeufs dans ta main. Pose les pour ne pas qu’ils fondent.

-Là, il est pas tout fonde!«