Je connaissais Michel Tremblay de nom et je crois même avoir tenté de lire un de ces livres il y a longtemps mais je crois qu’à l’époque je n’étais pas assez familiarisée avec le « phrasé québécois » et la retranscription de l’accent et je n’avais pas dû le finir. Mais je suis ravie de lui avoir donné une nouvelle chance grâce à Québec en Novembre car j’ai beaucoup aimé!

Comme je le disais, la langue typiquement québécoise est forcément très présente dans ce récit d’enfance québécoise mais je pense aussi que j’ai plus apprécié car je connais mieux le Québec et son histoire, la place de l’église catholique par exemple, et du coup je comprenais mieux pas mal d’aspects de ce roman.

Donc, c’est l’histoire d’un certain Michel Tremblay (j’imagine que c’est autobiographique? mais est-ce romancé? je laisse les experts québécois me répondre!) un jeune garçon très très curieux, qui passe son temps à poser des question et à remettre en question tout ce qui lui est dit car il veut COMPRENDRE.

Il est question de la famille puisque la famille de Michel est très nombreuse et très présente. On parle beaucoup de la religion et de l’école (Michel ne passe pas loin de l’excommunication plus d’une fois à force de poser des questions pour mieux comprendre les incohérences de la religion, pour notre plus grand plaisir! D’autant plus que les parents seraient plutôt d’accord avec lui, mais il ne faudrait surtout pas aller trop loin et blasphémer… on ne sait jamais!) Le cinéma et la lecture sont aussi au coeur des préoccupations de Michel et de sa famille.

C’est vraiment drôle (le problème de lire sur ma liseuse c’est que je ne sais pas encore comment corner des pages et revenir en arrière pour copier des passages… Si c’est possible et que vous savez, dites le moi : j’ai une Kobo) mais c’est aussi une tranche de la vie au Québec à cette époque (les années 50 je pense) et c’est vraiment très intéressant de ce point de vue aussi!

Bref une très bonne découverte et je pense qu’en novembre prochain je lirai un autre titre de cet auteur québécois emblématique.

  chez Karine:) et  Yueyin

 autour de Michel Tremblay

Karine a d’ailleurs lu le même titre

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6 commentaires sur « Conversation avec un enfant curieux : Michel Tremblay »

  1. et oui cette religion tres presente pendant longtemps au quebec…il parait qu’elle demandait de se procreer pour etre plus nombreux que les anglais (protestants)….j’en ai rencontre des enfants de famille nombreuse…6, 7 freres et soeurs….heureusement que la revolution tranquille est passee par la…..mais le quebec a perdu son poids numeraire….
    Tout une histoire fascinante en tout cas que cette epoque…je note….et tout un auteur classique quebecois…

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  2. Ah ah la méchante fille qui corne les pages! Vilaine! 😉 (je fais pareil!)
    C’est vrai que Michel Tremblay est un auteur typique pour le joual québécois. Donc, je comprends que quand on n’est pas habitué, ça déroute!
    Contente que tu lui aies donné une 2e chance

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    1. je ne corne pas vraiment sur mes livres papier mais sur ma liseuse, je peux « corner » une page le problème c’est que je ne sais pas comment revenir vers cette page cornée 😉 Pour le phrasé québécois : grâce au mois québécois, je suis presque bilingue (en comprhéension, hein, pas à l’oral 😉

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