Résumé de l’éditeur : « On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les  privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente, on parle d’algorithmes et d’OGM.
À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi subtile qu’implacable.
Pour le monde de la finance, l’amour n’a jamais été une valeur refuge. »

*

Je vais être honnête : si je n’avais pas écouté ce livre audio tout en faisant des heures de jardinage, je l’aurais abandonné… Je me suis ennuyée, je n’ai pas du tout vu l’intérêt de ce roman vers lequel sans le prix Audiolib je ne serais de toute façon pas allée…

Dans ce roman, il est question d’histoires trafic d’argent, de riches banquiers et d’avocats peu scrupuleux, de gigolos, de « desperate housewives », de pseudo mafia corse et de detectives privés, de prostitués, de coucheries et d’histoire d’amour réciproques ou pas… Tout ça sous fond de bling bling années 1980 et avec un auteur qui fait des apartés pour parler au lecteur…

Je suppose que ça peut plaire mais moi, je ne suis tout simplement pas le public de ce style de livre. Je n’ai pas été intéressée par l’aspect financier, ni pas l’aspect social, ni par le côté aventure. Et je n’ai pas ri non plus…

Quant au lecteur, j’ai plutôt apprécié sa prestation (sans lui, même le jardinage n’aurait pas suffit à me faire tenir!) mais il faut vraiment dire aux acteurs de ne pas imiter les accents, c’est rarement une réussite!

Bref, je n’ai pas été convaincue par ce roman…

11 commentaires sur « La Soustraction des possibles : Joseph Incardona (lu par Damien Witecka) »

  1. Ah bah mince alors, j’attends sa sortie en poche avec beaucoup d’impatience, j’avais beaucoup aimé « Derrière les panneaux, il y a des hommes », sur un sujet complètement différent, il est vrai. Les milieux financiers ne m’attirent pas vraiment, mais si l’intrigue est bien menée…

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    1. Je ne m’attendais à rien n’en ayant jamais entendu parler mais je ne suis pas le bon public. Je suis curieuse de lire d’autres avis maintenant !

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