Une mère fête son anniversaire avec ses enfants, jeunes adultes. L’ambiance est bon enfant, les frères et la sœur se chamaillent gentiment et ils chambrent leur mère pour son côté rangé et prévisible. Mais lors d’un jeu de société où il faut faire deviner le mot « audace » et elle commence à raconter une histoire où elle a montré de l’audace quand ils étaient jeunes.
Plus tard dans la soirée, seule avec sa fille, elle va revenir sur ce jour où, divorcée, elle était seule avec ses enfants pendant les vacances d’été, dans les Landes. Elle va faire une rencontre qui va la sortir quelques temps de ses rails et lui donner un vent de liberté.
Même si ça n’a pas changé le cours de sa vie, cela reste un souvenir intense de ce qu’elle a été capable de vivre. C’est aussi une façon de montrer que les parents ne sont pas que des parents et que leurs enfants, même adultes, ne connaissent pas tout d’eux.
J’ai bien aimé ce portrait de femme à la découverte d’elle-même et qui revient sur son passé et j’ai bien aimé le fait qu’elle raconte à sa fille une partie de son histoire tout en gardant malgré tout son jardin secret.
Les couleurs sont très agréables.
De Pénélope Bagieu, j’ai lu « La page blanche », « Cadavre exquis », « Josephine », « California Dreamin’ », « Culottées » Tome 1, « Culottées » Tome 2, « Sacrées sorcières »et « Les strates ».
Et de Lola Lafon, j’ai lu « La petite communiste qui ne souriait jamais », « Chavirer » et « Quand tu écouteras cette chanson ».
