Hand in glove (non traduit) : Robert Goddard

Beatrix Abberley, une vieille femme, se fait assassiner chez elle… Elle semblait s’attendre à sa mort. Lorsque l’enquête commence, tout porte à croire que ce soit un crime prémédité pour voler des antiquités chez elle… Mais peut-être que justement c’est un peu trop évident…
 
Est-ce que cela ne pourrait pas plutôt être lié au frère de Beatrix, Tristram Abberley, poète anglais reconnu, mort au combat lors de la guerre civile espagnole? Le fait que les royalties découlant de son œuvre touchent à leur fin prochainement ne pourrait-il pas être la cause de la mort violente de Beatrix?
 
Il y a en effet beaucoup de secrets à découvrir : des secrets datant des années 20, entre la sœur et le frère, concernant l’écriture des poèmes de Tristram, des secrets politique et historique, liés à la guerre d’Espagne, et des secrets plus récents, liés à l’appât du gain…
 
Après un début un peu lent, ce roman passe de rebondissements en rebondissements (peut-être un peu trop…). On s’intéresse à des questions financières, littéraires, historiques. Des intérêts personnels passent avant la vie des gens, il y a beaucoup de tromperies, et la difficulté d’accepter de voir des gens qu’on croyait connaître différemment…
 
Ce n’est pas mal mais c’est loin d’être un coup de cœur, j’avais nettement préféré « Par un matin d’automne« .
Cette lecture est mon livre « Partie du corps » pour le Petit Bac 2012

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali   puisqu’on parle de l’écriture de poésie.