C’est curieux, parfois on lit un livre et pendant la lecture on l’apprécie et puis quelques temps plus tard, le souvenir est assez flou et on se souvient plus des défauts que des bons côtés… c’est ce qui m’arrive avec ce roman. J’ai passé un bon moment sur le coup mais j’ai du mal à vous en parler… D’une part parce que j’ai l’impression d’avoir oublié beaucoup de choses, d’autre part parce que tout d’un coup, l’histoire me semble vraiment fouillis et enfin parce que je me rends compte que je ne suis pas sure d’avoir tout compris 😉 Bref… je ne vous donne sans doute pas envie de poursuivre la lecture de ce billet et pourtant, je répète : pendant la lecture j’ai passé un bon moment 😉

L’histoire est celle de « Wolf » Fawkes un inspecteur de police à Londres, qui a eu des ennuis quelques temps auparavant quand il était en charge d’une enquête sur un serial killer qui brûlait ses victimes…

Un corps, constitué de parties du corps de six victimes recousues ensemble, a été découvert par la police dans un appartement tout près du logement de « Wolf ». Un point intrigue l’inspecteur : la main de la victime pointe justement vers la fenêtre de son appartement, il se sent donc visé.

L’ex-femme de Wolf est une journaliste sur une chaîne d’infos à sensations et elle a reçu des photos du cadavre et une liste de 6 futures victimes ainsi que les dates de leur mort… Le dernier nom étant Wolf…

C’est alors une course poursuite avec le temps, tout d’abord pour protéger les victimes potentielles mais aussi pour découvrir à qui appartiennent les parties du cadavre que les journalistes et les policiers appellent « Ragdoll » (la poupée de chiffon).

Wolf est aidé de l’inspectrice Baxter, qui l’a connu au moment où il était responsable de l’enquête sur le « tueur crématiste », elle sait donc à quel point il a été fragilisé par cette affaire et cherche à le protéger autant que lui cherche à cacher ses failles à elle.

Les enquêtes du passé et du présent sont liées, on va vite s’en rendre compte. Il y a une place très importante de la presse d’infos trash et un vrai mystère sur la capacité du tueur à frapper de façon spectaculaire sans jamais se faire prendre. On est vraiment surpris à chaque fois (quoi que… à force d’être surpris, on l’est un peu moins, non?)

Et puis, il y a toute partie que j’ai trouvé obscure et qui a son importance concernant le dénouement (en eau de boudin, au passage… Il faut savoir qu’il y a une suite : « L’appât »)… J’ai vraiment trouvé que la résolution de l’enquête, le fond même de tout cela était tiré par les cheveux (ou alors pas assez clair pour moi).

Comme vous pouvez le constater, c’est un avis en demie-teinte. Je serais vraiment intéressée par d’autres avis, n’hésitez pas à me donner le vôtre!

  chez Lou et Cryssilda

3ème ligne « animal » (= Race de chat) pour le 

6 commentaires sur « Ragdoll : Daniel Cole (lu par Damien Ferrette) »

  1. J’ai toujours envie de le lire ^^ mais parfois, certains livres nous font cet effet là : la lecture est agréable mais il ne sont pas inoubliables. L’essentiel c’est d’avoir passé un bon moment à leur lecture ^^

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  2. Ouh la la ! Je ne suis pas sûre d’avoir envie de le lire, mais en même temps, c’est vrai que cela fait souvent cet effet là ce genre de roman. Si tu ne t’es pas ennuyée, c’est déjà pas mal 😉

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