En 2011, Khalat est jeune femme kurde syrienne, moderne, qui va étudier à l’université de Damas. Mais le début du printemps arabe et la guerre civile l’oblige à rejoindre sa famille puis à fuir, fuir pour survivre.

Il y a le voyage, l’exil, les camps de migrants et puis l’Allemagne où elle se reconstruit avec son neveu qu’elle a recueilli comme une mère.

Elle a tenu son journal et son témoignage (car c’est une histoire vraie) a d’abord été raconté par Davide Colrti puis magnifiquement mis en image par Giulia Pex.

Ce récit qui pourrait presque paraître banal, de la fuite, de l’espoir, de la peur, de l’injustice est vraiment magnifié par les dessins de cette jeune autrice italienne. Elle joue sur les gros plans, les détails, elle souligne la beauté de Khalat et j’ai vraiment été sous le charme de cet album qui dit des choses dures mais qui les dit avec beauté.

Je vous recommande vivement cette BD et je vous invite à voir des extraits ici!


18 commentaires sur « Khalat : Giulia Pex »

  1. La couverture saisit!
    J’aime les parcours de vie.
    D’ailleurs je lis une bd à la thématique similaire et si tristement banalisée: « Chez nous. paroles de réfugiés » par des auteurs italiens et qui se déroule en Italie.

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