La semaine s’est bien passée mais je n’ai pas trop lu malheureusement mais j’ai fait plein d’exercices de kiné pour mon genou!
N’hésitez pas à vous inscrire au challenge Petit Bac 2026 (vous avez jusqu’à demain le 1er février).
Quel est le programme de la semaine?
Aujourd’hui, il y a le rappel de l’African American History Month challenge et vous pouvez vous inscrire à l’African American History Month challenge de février ou participer ponctuellement.
Dimanche 1er février, il y aura le bilan de mes lectures de janvier et aussi le rappel J-1 pour la photo du 2/2 à 2h02 et/ ou 14h02. Vous pourrez aussi voir le bilan de mes lectures de janvier.
Lundi 2 février, ce sera le rappel Jour J pour la photo du 2/2 à 14h02 et le soir, ma photo (je ne pense pas en avoir une à 2h02!) et le billet mensuel « Oyez! Oyez! ».
Mercredi 4 février, vous pourrez lire mon avis sur la BD « Il était 2 fois Arthur ».
Vendredi 6janvier, je vous parlerai du roman jeunesse « Rien de plus précieux que le sommeil ».
Et enfin, dimanche 8 février, Il y aura le billet mensuel « Carnet de bord » et une recette de Jambalaya de poisson. Il y aura aussi le tirage au sort du Book Jar.
En ce moment, avec les yeux, je lis « James » de Percival Everett » et avec les oreilles je lis « Suite française » de Irène Némirovsky (Lu par Dominique Reymond).
Ma prochaine lecture papier sera « Let us descend » (« Nous serons tempête ») de Jesmyn Ward et je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture audio.
Je vous souhaite une belle semaine et de belles lectures à tous! A bientôt!
Voici mon programme -qui est uniquement indicatif : certains livres sont déjà lus d’autres ne le seront peut-être pas ce mois-ci. J’ai commencé à lire en janvier alors les dates suivantes sont les choses lues ou vues et programmées (mais ça peut encore bouger!).
Le 4 février : « Il était deux fois Arthur » de Grégoire Carlé et Nine Antico (BD) (LU)
Le 6 février : « Rien de plus précieux que le repos » de Yamina Benahmed Daho (Jeunesse) LU
Le 8 février : Une recette pour le jour où je parle cuisine (Soul Food) : Jambalaya de poisson
Le 10 février : « La vie ne me fait pas peur » de Maya Angelou et Géraldine Alibeu (Album jeunesse) LU
Le 12 février : « James » de Percival Everett (Roman) Lecture Commune avec Philisine Cave (et peut-être avec Bastien) EN COURS
Le 14 février : « Des baisers parfum tabac » de Tayari Jones (Lu par Corinne Wellong et Clarisse Lhoni-botte) (Roman audio) LU
Le 16 février : « Ce que l’on sème » de Regina Porter (Roman) LU
Le 18 février :
Le 20 février : « Let us descend /Nous serons tempête » de Jesmyn Ward (Roman) en Lecture Commune avec Nath Sci
Le 22 février : « Frères de sang : Malcolm X et Mohamed Ali » de Marcus A. Clarke (VU) Journée des Droits Civiques aux Etats-Unis (en l’honneur de la date de l’assassinat de Malcolm X)
Le 24 février :
Le 26 février :
Le 28 février :
Mes idées / envies de lecture (Tout ne sera pas lu ou vu mais ce sont des idées!) :
Dans ma PAL :
« White only » de Julien Frey (BD) Réservée à la médiathèque
« Le secret de miss Greene » de Nicolas Antona et Nina Jacqmin (BD) Réservée à la médiathèque
« Native Son » (Un enfant du pays) de Richard Wright (Roman) Pour mon challenge 26 pour 2026
« La route de tous les dangers » de Kris Nelscott (Roman)
Dans la liste Netflix :
Autour de la musique Afro-Américaine : « ReMastered : The Two Killings of Sam Cooke » de Kelly Duane / « James Brown et les grandes voix du funk » du podcast Very Good Trip / « Roxane Roxane » de Michael Larnell / « Ladies First : Les femmes du hip-hop américain » co-produit par Carri Twigg, Raeshem Nijhon, dream hampton et Hannah Beachler.
« Pour toujours » créée par Mara Brock Akil avec Lovie Simone, Michael Cooper Jr., Karen Pittman (VU)
« Barry » de Vikram Gandhi avec Devon Terrell, Anya Taylor-Joy et Jason Mitchell
« Glory » de Edward Zwick avec Matthew Broderick, Cary Elwes, Denzel Washington
Je connaissais l’auteur sous son nom d’auteur de bandes dessinées, Fabcaro, avec des BD pleines d’humour décalé : « Zaï Zaï Zaï Zaï« , « La Bredoute« , « Et si l’amour c’était aimer?« , « Moins qu’hier (plus que demain)« , « Formica« , « Open Bar 1ere tournée » mais c’est la première fois que je lisais un roman de lui et je ne suis en général pas très cliente des romans drôles mais là, je dois dire que j’ai ri plusieurs fois à voix haute dans ma voiture et souri de nombreuses fois! Alors je crois que c’est une réussite!
La base de ce roman c’est la vie d’un homme ordinaire, marié, deux enfants adolescents, un pavillon avec des voisins, des amis et des collègues… Une vie simple mais qui prend un tournant particulier pour lui le jour où il reçoit l’enveloppe bleue de dépistage du cancer colorectal qui est envoyée par l’Assurance Maladie à toutes les personnes âgées de 50 ans… Or il a 46 ans et cela le perturbe complètement!
Tous ses questionnements et ses obsessions sont très drôles, tout comme ses relations aux autres. Sa fille et son chagrin d’amour, son fils et ses dessins obscènes fait en classe, la prof de son fils pour qui il a un petit coup de coeur, son collègue qui n’est pas très doué en drague, les voisins avec qui il préférerait ne pas avoir des apéros à intervalles réguliers et les amis avec qui il n’est pas sûr d’avoir tellement de points communs… Des petits tracas de la vie quotidienne racontés de façon très drôle, d’autant que plane toujours au-dessus de sa tête la question de pourquoi il a reçu cette enveloppe 4 ans trop tôt?
Mon premier éclats de rire était quand le personnage principal raconte que leur couple d’amis veut partir en vacances avec lui et sa femme pour faire du paddle à Biarritz : « Du paddle à Biarritz. Si je devais établir une liste de mes vacances idéales, le paddle à Biarritz avec un couple d’amis n’apparaîtrait pas sur la feuille, ni au dos, ni dans le cahier tout entier. Le soir où il avait lancé cette idée, tout le monde était emballé, c’était l’idée du siècle, du paddle à Biarritz, youhou, champagne. Moi-même j’arborais un sourire franc pour ne pas détonner dans l’effervescence ambiante, un sourire de photo de mariage, sans même savoir ce que signifiait le mot paddle, quoique pressentant qu’il avait de bonnes raisons de ne pas faire partie de mon vocabulaire. En rentrant, j’avais tapé paddle sur Google images, et mes appréhensions s’étaient vus confirmées : on me proposait d’aller ramer debout sur une planche en caleçon de bain avec des gens, et je me suis aussitôt vu, le dos courbé sur un paddle qui n’avançait pas, voire reculait, transpirant et rougeaud, le visage grimaçant de douleur et d’effort, tentant de rattraper à vingt mètres devant moi Denis et ses pectoraux fermes et tendus sous le vent océanique. »
Je recommande ce roman et notamment la version audio très bien lu par Benjamin Lavernhe.
Et clin d’oeil : à force d’entendre parler de l’enveloppe bleue, ça m’a motivée pour enfin faire le test de dépistage qui trainait chez moi depuis septembre… Et heureusement car je dois maintenant faire une coloscopie (c’est moins drôle, mais au moins ce roman drôle aura été à l’origine de ce contrôle).
Une mère fête son anniversaire avec ses enfants, jeunes adultes. L’ambiance est bon enfant, les frères et la sœur se chamaillent gentiment et ils chambrent leur mère pour son côté rangé et prévisible. Mais lors d’un jeu de société où il faut faire deviner le mot « audace » et elle commence à raconter une histoire où elle a montré de l’audace quand ils étaient jeunes.
Plus tard dans la soirée, seule avec sa fille, elle va revenir sur ce jour où, divorcée, elle était seule avec ses enfants pendant les vacances d’été, dans les Landes. Elle va faire une rencontre qui va la sortir quelques temps de ses rails et lui donner un vent de liberté.
Même si ça n’a pas changé le cours de sa vie, cela reste un souvenir intense de ce qu’elle a été capable de vivre. C’est aussi une façon de montrer que les parents ne sont pas que des parents et que leurs enfants, même adultes, ne connaissent pas tout d’eux.
J’ai bien aimé ce portrait de femme à la découverte d’elle-même et qui revient sur son passé et j’ai bien aimé le fait qu’elle raconte à sa fille une partie de son histoire tout en gardant malgré tout son jardin secret.
Cela commence par une banale visite de contrôle chez la gynéco pour une mycose. C’est l’occasion de faire un frottis et de vérifier ses seins et la gynéco l’envoie faire une mammographie. Béatrice n’est pas inquiète, les femmes de sa famille sont des forces de la nature et elle n’a jamais été malade, tout ce qui l’intéresse c’est de savoir si elle peut se faire réduire et remonter les seins…
Et puis d’examen en examen, même si au début c’est vague, elle apprend qu’elle a une tumeur et qu’il faut soigner ça. Deux options s’ouvrent à elle : tumorectomie et radiothérapie ou mastectomie et reconstruction immédiate… Après réflexion, elle choisi la 2e solution et tout s’accélère et elle aura même sa réduction mammaire par la même occasion.
Cet album est à la fois très factuel : c’est une histoire vraie et c’est agrémenté de petits encarts pédagogiques, mais c’est aussi très humain car Béatrice de La Boulaye est une femme pleine d’énergie et à la vie très intense (comédienne dans la troupe déjantée « Airnadette » où elle est « Scotch Brit » et actrice dans la série policière « Tropiques criminels » pour laquelle elle a d’ailleurs repris le tournage dès sa convalescence terminée.) Elle joue aussi dans « Héroïnes » un spectacle que mon frère et ma belle-sœur conseillent vivement!). Elle apporte du peps dans son récit mais aussi de l’émotion. Elle est « madame tout le monde » qui est confrontée à la maladie à laquelle on ne s’attend jamais, dans le déni d’abord puis dans l’action sans pour autant édulcorer les aspects difficiles et les doutes et en soulignant l’importance de son entourage.
Par la suite, elle a pour objectif de faire la promotion du dépistage et de la mammographie car c’est grâce à cela qu’elle a guéri. Elle en parle publiquement et ses droits sur ce livre vont à l’association Ma parenthèse qui accompagne et informe les femmes touchées par un cancer.
La mise en page et les dessins sont frais et agréables et se prêtent bien au propos.
J’ai choisi de mettre ce billet en ligne aujourd’hui car cet après-midi, je vais moi-même faire une mammographie (de contrôle, pour les 52 ans) et je trouvais que ça tombait bien d’associer les deux!
Semaine assez intense au niveau boulot : finir de corriger les devoirs à mettre au premier semestre, les bulletins et les conseils de classe mais aussi pas mal de cinéma avec le festival Télérama. Je continue à lire pour l’African American History Month challenge de février mais je voudrai aussi lire les emprunts BD de la médiathèque!
N’hésitez pas à vous inscrire au challenge Petit Bac 2026 (vous avez jusqu’au 1er février) et vous pouvez aussi vous inscrire à l’African American History Month challenge de février.
Quel est le programme de la semaine?
Demain, lundi 26 janvier, vous aurez mon avis sur la BD « mammo Mia Comment le dépistage sauve des boobs (et des vies) et ce n’est pas un hasard que je mette mon billet en ligne le jour où je vais faire ma mammographie des 52 ans…
Mercredi 28 janvier, vous pourrez lire mon avis sur la BD « La nuit retrouvée ».
Vendredi 30 janvier, je vous parlerai du roman audio « Broadway ».
Samedi 31 janvier il y aura le rappel de l’African American History Month challenge.
Et enfin, dimanche 1e février, il y aura le bilan de mes lectures de janvier et aussi le rappel J-1 pour la photo du 2/2 à 2h02 et/ ou 14h02.
En ce moment, avec les yeux, je lis des BD « Plus loin qu’ailleurs » de Chabouté, « Faut pas prendre les cons pour des gens » de Emmanuel Reuzé (T2, 3, 4, 5) et « Plouhéran : à vélo, de la Bretagne à l’Iran » de Isabel del Real et avec les oreilles je lis « Suite française » de Irène Némirovsky (Lu par Dominique Reymond).
Ma prochaine lecture papier sera « James » de Percival Everett » et je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture audio.
Je vous souhaite une belle semaine et de belles lectures à tous! A bientôt!
Je suis bien embêtée pour vous parler de ce roman car c’est un 3e tome d’une trilogie et que si le 2e tome s’est un peu éloigné du 1er, celui-ci est en continuité du premier « Mr Mercedes » et j’ai un peu peur de déflorer la fin de ce tome en vous parlant de celui-ci… C’est pourquoi je ne vais pas vous parler vraiment de l’intrigue ni des personnages mais sachez juste qu’on retrouve des personnages connus, notamment Bill Hodges, son associée Holly Gibney et Jerome Robinson qu’on retrouvait déjà dans le tome 2.
L’enquête qu’ils mènent a un lien étroit avec le 1er tome et des petites allusions à certains aspects apparaissaient dans le tome 2…
Il est ici question de manipulation mentale, de suicides forcés, de prouesses informatiques et d’expérimentations médicales avec une touche de fantastique (ou de sciences, on ne sait pas vraiment). En tout cas on se laisse vraiment porter par cette enquête hors du commun. Il y a de l’aventure, de la réflexion et des personnages très attachants.
Je m’en tiens là pour ce billet car je pense que vous serez comme moi : si vous avez lu le premier vous aurez envie de continuer cette série! La série est close, mais j’ai lu qu’il y en avais une autre avec le personnage d’Holly Gibney : « L’Outsider », « Si ça saigne », « Holly » et « Ne jamais trembler ».
J’ai lu le tome 1 « Mr Mercedes » et le tome 2 « Carnets noirs« et j’ai aussi regardé la série « Mr Mercedes » sur Netflix qui est très bien jouée mais qui si elle a des points communs avec la série de romans est aussi très très différente et ça peut être perturbant de faire comme moi et de la regarder trop vite après avoir les livres!
Je ne sais pas trop où classer ce livre car ce n’est pas à proprement parler une BD ou un album ou un roman, c’est un roman photo et c’est donc inclassable!
L’Homme m’a offert ce livre à Noël après l’avoir feuilleté en librairie et il ne savait pas que je suivais Nora Hamzawi sur Intagram!
Dans ce roman photo, Nora Hamzawi est une compagne et une mère et elle montre des scènes de vie quotidienne avec son compagnon (l’acteur jouant le mari change régulièrement), des amies et sa belle-mère tête à claques (la belle-mère ne change pas, même quand les maris changent, c’est toujours Josiane Balasko!).
Je pense que tous ceux qui ont un jour été en couple ou qui connaissent des couples pourront reconnaître les situations. Et je dois dire que j’ai trouvé ça TRES drôle : j’ai beaucoup ri, à voix haute et ça ne m’arrive pas souvent en lisant!
En 1994, Milan est un ado de 12 ans à Versailles, de père français et de mère rwandaise mais il ne sait rien des origines de sa mère arrivée en France en 1973 et il ne se rend pas vraiment compte non plus de ce qui se passe dans le pays de cette dernière, jusqu’à ce qu’elle ramène un jeune garçon venu du Rwanda qu’elle dit être son neveu et qui est gravement blessé suite aux massacres qui ont lieu sur place.
Milan, qui est enfant unique, se lie à celui qu’il pense être le neveu de sa mère jusqu’à ce que du jour au lendemain le garçon soit renvoyé au Rwanda.
En 1998, ses parents divorcent et Milan va au Rwanda pour la première fois avec sa mère. Là, il découvre qu’il a de la famille dont il n’avait jamais entendu parlé, dont sa grand-mère et il retrouve Claude, son ami d’enfance, ainsi qu’une amie de sa mère et son bébé. Il va en apprendre plus sur l’histoire de sa famille et du pays dont il ne savait rien.
Et puis, il va retourner au Rwanda, malgré les réticences de sa mère, pour ses études, pour en apprendre plus sur les procès des bourreaux du génocide et la façon dont les victimes ont besoin de ces procès. C’est à ce moment là que Milan, comme le lecteur, apprend énormément de choses sur l’histoire du Rwanda et sur les massacres terribles qui ont détruit le pays mais aussi sur les origines de ces conflits, comme la colonisation.
C’est un roman à la fois historiquement et sociologiquement passionnant et instructif mais aussi un roman d’initiation avec ce jeune qui grandit au fil du roman, qui se détache de ses parents et en particulier de sa mère qui garde sa part d’histoire personnelle secrète et il se crée son propre lien avec ses origines, il se crée sa propre famille.
J’ai beaucoup aimé ce roman qui n’est certes pas facile par son sujet mais qui se lit vraiment très bien avec une belle écriture fluide!
(Bastien poursuit avec son rendez-vous où il écrit des billets de blog sur des lectures personnelles.)
Le titre de cette bande dessinée donne le ton : l’humour y est acide et ancré dans la société actuelle. Les dessins minimalistes, j’entends par là qu’ils changent peu d’une case à l’autre, laissent la place à un humour efficace et grinçant, offrant un point de vue très cynique sur notre monde.
Certes, tout y est exagéré ; mais on ferme pourtant ce livre avec des questionnements plein la tête.
A lire pour une bonne rigolade, et plus…
Exemple : Les gens qui sont humiliés parce que leur « Alexa » est plus intelligent qu’eux et qui cherchent d’autres alternatives plus idiots qu’Alexa au point de prendre juste une boite de cassoulet (qui gagne quand même aux échecs!)