Résumé de l’éditeur : « Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l’étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable… Une liaison qu’elle cache à sa famille, où pourtant on parle d’amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n’arrive pas à décider s’il existe ou pas. Plutôt qu’à lui, autant s’en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l’existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d’un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d’en sortir quand il dort… Dans ce livre, le plus poignant de Milena Agus, on retrouve sa voix inimitable, capable de toutes les audaces. » 

*

J’ai audiolu ce roman en janvier et j’ai décidé de garder mon avis pour le mois Italien… Mais j’ai fait la bêtise de ne pas écrire de brouillon tout de suite après ma lecture et spontanément je ne me souvais de presque rien… Et pourtant, j’ai retrouvé un commentaire que j’avais fait au moment où je le lisais et je disais que j’aimais beaucoup et que je trouvais le roman et les personnages touchants…

La seule chose dont je me souvenais immédiatement, c’est le fait que la narratrice est une très jeune femme dans une famille un peu originale et qu’elle vit une histoire avec un homme. C’est une histoire secrète car elle est uniquement basée sur le sexe et si le résumé dit « sans inhibitions », c’est plus que cela, c’est une relation sado-masochiste dans laquelle, la jeune femme subit plus qu’autre chose mais revient toujours car elle rêve d’amour. C’est assez malsain mais pas gratuit car il y a un cheminement personnel qui en découle.

En relisant le résumé, je me souviens aussi de la mère dépressive qui ne trouve le sourire qu’en dansant avec un ancien amoureux de sa soeur, du père volage et envolé qui a laissé sa famille pour vivre ses rêves de voyages, de la tante trop jolie qui rêve d’un mari mais qui collectionne les amants, du frère qui vit dans une bulle musicale, toujours accroché à son piano. C’est une famille dysfonctionnelle par plein d’aspects et pourtant très aimante par d’autres et effectivement, je comprends pourquoi je les avais trouvés touchants

Alors, finalement, en me creusant un peu la tête pour me remémorer ce roman, même si tous les détails ne me reviennent pas,  je me souviens pourquoi j’avais aimé, je revois ces personnages que l’on voit évoluer en trébuchant dans leurs vies et je ressens encore l’ambiance, alors je vous le recommande.

 Chez Sylire

catégorie animal pour ma ligne audio

Chez Martine

9 commentaires sur « Quand le requin dort : Milena Agus (Lu par Audrey D’Hulstère) »

    1. je n’ai lu que « Mal de pierre » et celui-ci, je verrai si l’occasion se présente (mais il y a eu 10 ans entre ces deux lectures 😉

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  1. C’est toujours un peu spécial « Milena Agus ». Je le garde pour le mois italien de l’an prochain. Mais en m’y prenant à l’avance car on est reprise pour le Prix Audiolib l’an prochain, je n’aurai pas le temps.

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